Italie
Le ministre italien de la Justice a déclaré mercredi que Rome n'avait pas eu d'autres choix que de libérer Osama Elmasry Njeem.
Cet officier libyen, recherché pour crimes de guerre par la Cour pénale internationale, avait été arrêté à Turin avant d'être libéré et rapatrié par avion à Tripoli deux jours plus tard.
La justice italienne évoque des "erreurs et des inexactitudes" dans le mandat d'arrêt lancé par la CPI.
Osama Njeem est soupçonné d'avoir tué, torturé et violé des détenus en Libye.
La libération de l'homme a suscité l'indignation des partis d'opposition italiens et déclenché une enquête judiciaire sur la Première ministre Giorgia Meloni, avec deux de ses ministres et un sous-secrétaire d'État.
Le ministre de l'Intérieur Matteo Piantedosi, a réfuté les déclarations de l'opposition selon lesquelles Osama Njeem aurait collaboré avec l'Italie pour le contrôle des flux migratoire en provenance de Libye, ou que Rome aurait subi des pressions extérieures.
Les représentants de la Cour se gardent pour l'instant de tout commentaire.
01:28
Afrique du Sud : la peur gagne les migrants à l'approche des marches du 30 juin
01:23
Afrique du Sud : la police rassure avant les manifestations anti-immigrés
01:26
Tunisie : la militante Sihem Bensedrine condamnée à 25 ans de prison
01:15
Afrique du Sud : le gouvernement rejette l’ultimatum du 30 juin visant les migrants
01:05
Maroc : deux politiques condamnés dans l’affaire "Escobar du Sahara"
01:52
USA : manifestation en soutien aux migrants haïtiens et syriens dans l'Ohio