Natation
Le Tunisien Ahmed Hafnaoui, 18 ans, a remporté l’or olympique du 400 m nage libre à Tokyo. Une surprise alors que la natation se caractérise par une trop faible diversité dans les piscines et encore moins sur les podiums.
Une tendance confirmée au Japon : sur les 105 médailles mises en jeu en natation, trois seulement ont été remportées par des Africains, et aucune par des nageurs noirs.
Husain al-Musallam, nouveau président de la Fédération internationale de la discipline veut rectifier le tir à Paris en 2024. Sa stratégie, la création des centres d’entraînement d’élite en Afrique et des bourses d’études. La Tunisie, le Sénégal et deux universités sud-africaines ont été comme bases d'entraînement d'élite les athlètes africains. D'autres iront en Europe et en Russie.
"Je crois qu'il y aura beaucoup d'athlètes venant d'Afrique en natation et qu'ils atteindront le podium", a déclaré al-Musallam dans une interview au Tokyo Aquatics Center. Et d'ajouter, "Quand on donne une opportunité à tout le monde, les performances suivent. Les Africains manquent de ressources, surtout pour le sport aquatique."
Husain al-Musallam, a fait savoir que la fédération internationale de natation a souligné que la FINA a dépensé 29 millions de dollars sur quatre ans pour une stratégie visant à élargir et à approfondir le réservoir de talents.
Abeku Jackson a déjà profité de cette opportunité. Le Ghanéen s’est entraîné dans une base soutenue par la FINA à Kazan, ville hôte des championnats du monde de 2025 en Russie.
01:45
JOJ 2026 : le point après une semaine de compétition en terre sénégalaise
02:16
JOJ Dakar 2026 : des sportifs réfugiés entrent dans l’histoire
01:48
Jeux Olympiques de la Jeunesse : des lutteurs suisses et sénégalais se rencontrent
01:00
Arrêt sur images du 2 novembre 2026 : début des JO de la Jeunesse au Sénégal
02:05
Sénégal : les JOJ Dakar 2026 à l'épreuve du coût de la vie
01:58
JOJ Dakar 2026 : le Sénégal ouvre une page historique pour le sport africain