Afrique du Sud
Ace Magashule, 61 ans, en poste depuis 2017, avait 30 jours à compter du 31 mars pour présenter sa démission. Mais il avait choisi de conserver son poste obligeant l’ANC a prononcé sa suspension.
Une décision contestée par le sexagénaire. Alors qu’elle est présentée comme un signal fort pour le parti engagé dans une série de réformes et surtout dans la lutte contre la corruption qui ne cesse de ternir son image depuis des années, estime l’ONG corruption Watch.
Mais pas, beaucoup y voient une victoire pour le président Ramaphosa dans ce bras de fer qui l’opposait avec, Magashule présenté comme proche de son prédécesseur Jacob Zuma empêtré aussi dans des affaires de corruption. Un coup qui permettra au président sud-africain de renforcer son leadership sur l**’ANC** selon la Fondation De klerk.
Actuellement en liberté sous caution, "Ace" sera jugé en août aux côtés d'une quinzaine de coaccusés, pour le détournement présumé des fonds publics lorsqu'il était Premier ministre du Free State, une des neuf provinces sud-africaines.
01:00
Arrêt sur images du 1er octobre 2026 : panique à bord d'un vol Flydubai
02:18
RDC : la famille de Vally Amisi réclame l'extradition du principal suspect
01:00
Arrêt sur images du 28 septembre 2026 : 28 morts dans une fusillade en Afrique du Sud
01:00
L'Afrique du Sud tente le record Guinness du plus grand barbecue du monde
01:14
USA : Trump veut privilégier l’accueil de "réfugiés afrikaners"
01:00
Arrêt sur images du 21 septembre 2026 : au Yémen, l'hostilité contre l'Arabie saoudite