Suisse
Cité dans l’affaire Panama papers, le président de la FIFA a réagi lundi dans un communiqué.
Gianni Infantino a déclaré mardi dans un communiqué n’avoir rien fait d’illégal, suite aux révélations des “Panama papers” sur la signature de contrats douteux par l’UEFA.
Des contrats signés avec la société offshore Cross Trading basée à Niue, une île du Sud-Pacifique. Cette entreprise dont les propriétaires sont inculpés aux États-Unis dans le cadre du scandale de la FIFA, a acquis pour 311 000 dollars, un prix largement en dessous de ceux du marché, les droits télévisés de trois saisons de la Ligue des Champions, de 2006 à 2009.
Par la suite, elle les a revendus trois fois plus chers que les 311 000 dollars.
Au moment des faits, le nouveau président de la FIFA dirigeait le département juridique de l’UEFA. Son nom apparaît comme co-signataire desdits contrats.
Le patron du football mondial affirme n’avoir jamais “fait affaire personnellement avec Cross trading ni avec ses propriétaires, étant donné que le processus d’appel d’offres a été mené par le département Marketing au nom de l’UEFA”.
01:01
FIFA : L’UEFA, la CONCACAF et l’AFC dénoncent la gouvernance d’Infantino
Aller à la video
FIFA : l’organisation dénonce une campagne visant à fragiliser Gianni Infantino
01:00
FIFA : La CAF réaffirme son soutien à Infantino, l’UEFA maintient son boycott
00:58
Coupe du Monde : la FIFA renonce à son projet, mais soutient Infantino
00:42
Gianni Infantino fragilisé par une révolte au sommet de la FIFA
00:57
FIFA : la pression monte autour de Gianni Infantino, de plus en plus isolé