République démocratique du Congo
Le gouvernement de la République démocratique du Congo annonce la mise d’une commission d’enquête afin de faire la lumière sur l‘évasion des détenus Makala à Kinshasa.
L’attaque contre la prison centrale de le capital congolais mercredi a permis à environ un millier de détenus de prendre la poudre d’escampette. Le nombre réel d‘évadés n‘était toujours pas disponible jeudi de même que les auteurs de cet assaut sans précédent.
Kinshasa veut donc faire la lumière sur les responsables de cette opération, d’où l’annonce d’une commission d’enquête.
Mais avant même le démarrage du travail des membres de cette future équipe, le gouvernement congolais semble déjà avoir trouvé le coupable : le mouvement politico-religieux, ‘‘Bundu Dia Kongo’‘, Royaume Kongo en Kongo, une des langues de la RDC. Le chef de ce groupe était incarcéré dans cette prison. ‘‘l’objectif était de faire sortir Ne Muanda Nsemi de la prison’‘, a déclaré Alexis Thabwe Mwamba, le ministre congolais de justice.
Ne Muanda Nsemi a été arrêté début mars après deux semaines de siège de sa résidence à Kinshasa.
Selon le ministre congolais de la communication ‘les assaillants sont parvenus à faire “évader une cinquantaine de prisonniers dont leur gourou, Ne Muanda Nsemi chef de Bund Dia Kongo ndlr“.
Les prisons de Kinshasa, de plus en plus perméables, dans la nuit de jeudi à vendredi, plusieurs dizaines de détenus se sont échappés d’un centre de détention au sud-ouest de la capitale de la République démocratique du Congo.
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