Guinée
Au moins deux personnes sont mortes jeudi dans des affrontements entre les partisans du Front national pour la défense de la constitution et les forces de l’ordre dans la banlieue de Conakry, la capitale guinéenne.
Les manifestants réclamaient la libération de trois dirigeants du FNDC et des tous les prisonniers politiques. Malgré l'interdiction des rassemblements prononcée par la junte au pouvoir.
Face à cette nouvelle vague de violence, des populations appellent au dialogue. " Nous sommes tous des Guinéens. Nous ne sommes pas contre la manifestation, mais la manifestation doit être coordonnée. Et je lance un appel au gouvernement guinéen, au gouvernement de transition coordonné par le président de la transition, Mamadi Doumbouy. Je leur demande de tout faire pour qu'au moins les politiques et la société civile se mettent autour de la table pour discuter, pour dire ce qu'ils veulent.", lance Ibrahima Balde, habitant de la capitale guinéenne.
La manifestation a été qualifiée de guérilla urbaine par les autorités guinéennes. Elles menacent d’interdire les principales formations politiques du pays.
01:25
Le Népal commémore le premier anniversaire du soulèvement de la GenZ
01:04
Sierra Leone : l'ancien président Ernest Bai Koroma est rentré d'exil
00:57
Royaume-Uni : des manifestants anti-immigration perturbent le port de Douvres
Aller à la video
Niger : nouveaux alliés, même crise sécuritaire ? [Africanews Debates]
01:05
Afrique du Sud : une manifestation anti-migrants dégénère en violences à Durban
01:46
Crise à Ceuta : la colère monte en Espagne après l’afflux migratoire