Tunisie
La campagne référendaire bat son plein en Tunisie depuis dimanche. Les Tunisiens sont appelés aux urnes le 25 juillet ; mais le projet de constitution soumis à leur approbation fait débat.
Des Tunisiens dénoncent un texte taillé sur mesure. Il conférerait de larges pouvoirs au président. Il disposera du droit de nommer le Premier ministre et les ministres et de les révoquer.
L’UGTT ; la principale centrale syndicale du pays a déploré l’absence d’un cadre consultatif prélude à l’adoption du projet de constitution publié jeudi dernier.
"Je ne participerai pas au référendum, tout simplement parce qu'il ne me représente pas. C'est la constitution d'un individu, du Kais Saied. Il ne prendra même pas en compte le texte du comité chargé de rédiger la nouvelle constitution et rédigea sa propre constitution pour pouvoir exercer sa dictature...’’; déclare Mohsen Saad, enseignant .
Mais le texte est soutenu par une frange de la population. Il supprime la référence à l’Islam.
'' J'accepterai cette constitution même s'ils la considèrent comme un coup d'État. Je la soutiens. L'important est qu'il y ait une personne honnête. Je soutiens cette constitution ou le coup d'État comme ils l’appellent. Je suis d'accord avec Kais Saeid, nous sommes avec lui dans sa victoire sur les islamistes et la nouvelle assemblée.''; souligne Abdelawi; un tunisien pro-Kais Saied.
Si elle est adoptée ; la nouvelle constitution remplacera celle de 2014. Et tentera de mettre fin à la crise née de la dissolution par Kais saied du parlement dominé par le parti Ennahdha.
01:55
"Bodo" : quand le théâtre demande des comptes à l'État zimbabwéen
00:55
Gabon : arrestation de l’ex-Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze
01:03
Cameroun : Biya promulgue la loi rétablissant le poste de vice-président
Aller à la video
Madagascar : arrestation de militants de la Gen Z, la société civile s’inquiète
01:45
RDC : le "Parlement debout" de l'UDPS favorable à une nouvelle Constitution
01:23
Présidentielle à Djibouti : fin du vote, place au dépouillement