Libye
Plus de 120 députés libyens s’engagent à mettre fin aux divisions dans leurs pays.
Réunis au Maroc pour cinq jours de concertations, ces membres de la Chambre des Représentants vont œuvrer pour cesser les discours de haine qui minent la Libye depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011.
Deux autorités se disputent le pouvoir dans le pays d'Afrique du Nord : le Gouvernement d'union nationale (GNA) à Tripoli (ouest), reconnu par l'ONU, et un pouvoir incarné par le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'Est soutenu par une partie du Parlement élu, lui-même profondément divisé.
"Pour l'instant, les résultats de la réunion sont très bons. Nous avons convenu de nous réunir à Ghadamès pour unifier le pouvoir législatif, pour travailler à l'unification des institutions divisées, pour assurer la stabilité de notre pays et pour nous débarrasser des interventions étrangères", déclare Rabiaa Abou Ras, députée libyenne.
"Nous avons besoin d'un pouvoir exécutif qui aidera à unifier les institutions divisées en Libye, et ce même pouvoir essaiera de soulager les souffrances des citoyens libyens qui manquent de liquidités, de gaz, d'électricité et d'essence", ajoute Abdenabi Salhine Mohamed, député de Tobrouk.
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