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Nigeria, Bénin : près de 220 victimes de trafic d'êtres humains secourues par Interpol

Nigeria, Bénin : près de 220 victimes de trafic d'êtres humains secourues par Interpol

Bénin

<p><strong>Véritable coup de filet que celui réalisé par l’agence de police internationale, Interpol. En collaboration avec les polices du Bénin et du Nigeria, l’agence a pu secourir quelque 220 personnes victimes de trafic d‘êtres humains.</strong></p> <p>Parmi les victimes secourues dans le cadre de l’opération Épervier II, 157 enfants âgés de 11 à 16 ans. Tous originaires du Bénin, du Togo, du Burkina Faso, du Niger et du Nigeria.</p> <p>Envoyés dans les régions frontalières du Bénin et du Nigeria comme des “marchandises”, ces enfants ont été forcés de travailler comme ménagères, bagagistes, et certains même contraints de se prostituer. La police a notamment trouvé un garçon obligé de transporter des sacs de riz pesant jusqu‘à 40 Kg à la frontière entre le Bénin et le Nigeria.</p> <p>Les premières victimes ont été secourues dans la première quinzaine du mois d’avril. Une centaine d’officiers des deux pays ont ainsi effectué des perquisitions et des contrôles d’identité sur les marchés d’Abuja et de Cotonou, ainsi que dans les aéroports, les ports de mer et les colonies de peuplement situées dans la région frontalière de Sèmè.</p> <h2 style="font-size:16px;">Renforcer la coopération transnationale</h2> <p>Les enquêtes ouvertes à propos ont déjà permis l’arrestation de 47 personnes et la saisie de véhicules, d’argent, de téléphones portables et d’ordinateurs.</p> <p>“Cette opération souligne la nécessité d’une collaboration transfrontalière entre les services répressifs et toutes les parties prenantes afin de garantir qu’ensemble nous pouvons renforcer nos efforts en matière de prévention, de protection et de poursuite”, a plaidé Jürgen Stock, le secrétaire général d’Interpol.</p> <p>Au Bénin, les mineurs secourus ont été transférés dans des centres d’accueil, rendus à leurs parents ou pris en charge par les autorités nationales chargées des affaires sociales et des <span class="caps">ONG</span>, a fait savoir Interpol.</p> <p>Au Nigeria, les mineurs ont été pris en charge par <span class="caps">NAPTIP</span>, l’Agence nationale pour l’interdiction de la traite des personnes qui travaille avec des <span class="caps">ONG</span>.</p>
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