Brésil
Le souvenir des athlètes réfugiés à ses Jeux olympiques restera gravé sur les murs du boulevard olympique de Rio De Janeiro.
Ses fresques murales qui immortalisent les visages des dix compétiteurs ont été réalisées par un peintre brésilien de rue. Il dit exprimer ainsi le courage et l’espoir que porte chaque athlète. Selon lui, ces athlètes sont des médaillés d’or même s’ils n’ont pas encore remporté de médaille.
“ Il n’y a aucune médaille qui justifie la joie que chacun d’eux transporte. Leur histoire est si spéciale” a-t-il dit.
Ces œuvres font partie d’une collection de peintures murales misent en valeur par un institut Gale Rio. Ces graffitis couvrent sur près de deux kilomètres carrés les murs ce boulevard inauguré à l’occasion de ses JO.
L‘équipe olympique comprend cinq athlètes du Soudan du Sud, deux de la Syrie et de la RDC et un de l‘Éthiopie. Cette équipe a défilé sous les applaudissements du public lors de la cérémonie d’ouverture des JO.
Parmi ses réfugiés Rami Anis a fui la Syrie pays en 2011 pour ne pas être enrôlé dans l’armée. Il vit en Belgique depuis octobre 2015, après un passage par Istanbul. Yolande Mabika, une réfugiée congolaise a émigré au Brésil tout comme son compatriote Popole Misenga.
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