Climat
Le phénomène climatique El Niño, caractérisé par un réchauffement anormal des eaux de l’océan Pacifique central et oriental s’est atténué. Cette baisse marque la fin d’une série de 13 mois consécutifs de records de chaleur mondiale, a annoncé mercredi l’agence climatique européenne Copernicus.
En juillet 2024, les températures globales étaient légèrement inférieures à celles de la même période l’année précédente. Cependant, la température moyenne mondiale a atteint 16,91 degrés Celsius, soit 0,68 degré au-dessus de la moyenne sur 30 ans pour le mois de juillet. Cette donnée fait de juillet 2024 le deuxième mois de juillet le plus chaud jamais enregistré.
Malgré cette légère baisse, les scientifiques mettent en garde contre toute complaisance. “Bien que nous soyons légèrement en dessous de ce que nous étions il y a un an, la température globale reste à des niveaux proches des records. Donc, le tableau global n’est pas très différent de celui d’il y a un an”, explique Julien Nicolas, climatologue chez Copernicus.
El Niño a des répercussions importantes sur les conditions météorologiques mondiales, amplifiant des événements extrêmes tels que les sécheresses en Amérique du Sud et des inondations en Afrique et aux États-Unis.
01:44
Au Soudan, El Niño et la flambée des coûts menacent les récoltes
00:59
Hongrie : les lacs et les rivières au plus bas face à l’aggravation de la sécheresse
02:21
Nigeria : Ayetoro, un village peu à peu englouti par l’Atlantique
01:00
Rome : le Colisée prolonge ses visites nocturnes face à la chaleur
01:00
Landes: un incendie de forêt force 525 personnes à fuir
01:00
Incendie en Croatie : plus de 150 pompiers mobilisés face aux flammes sur l’Adriatique