Comores
Ahmed Abdallah Sambi, 64 ans devant la Cour de sûreté de l'Etat à Moroni lundi. L’ex-président comorien comparaissait pour ‘’trahison’’.
Il est poursuivi dans le scandale dit de la "citoyenneté économique", impliquant la vente de passeports comoriens à des apatrides des pays du Golfe.
Les avocats de l’ancien président ont jugé illégale, la composition de la Cour. Pour cause, son président ayant déjà siégé à la chambre d’accusation.
Un des avocats de la partie civile, le Togolais Éric Emmanuel Sossa, a fustigé l'attitude de l'ancien raïs. "En lieu et place d'un tribunal, il voulait une place pour la harangue et le prêche", a-t-il déclaré.
Bachar Kiwan, homme d’affaires franco-syrien cité dans le dossier dit avoir été approché par les autorités de Moroni pour "un arrangement à l'amiable" contre son témoignage "sur le rôle joué" par son groupe dans le scandale. Un faux témoignage pour donner vie à aux accusations a souligné l’homme d’affaires.
L’ancien président comorien est incarcéré depuis 4 ans alors que la limite légale est fixée à 8 mois. Ahmed Abdallah Sambi était à la tête des Comores de 2006 à 2011.
01:18
São Tomé-et-Príncipe : des législatives avec un fort taux d'abstention
01:05
Sénégal : 4 mises en examen en lien avec les violences politiques de 2021-2024
01:02
USA : Trump interdit CNN, des medias le boycottent en solidarité
01:59
Afrique du Sud : une commission enquête sur les liens entre politique et criminalité
02:13
Nigeria : Peter Obi promet de s’attaquer au gaspillage et à la corruption
01:25
Le Népal commémore le premier anniversaire du soulèvement de la Gen Z