Afrique du Sud
Armés de machettes, de clubs de golf et parfois même de marteaux, cette foule d’habitants en colère met le feu à cette maison située dans un township près de Johannesburg et censée appartenir à un mineur clandestin.
La tension ne retombe pas, plus d’une semaine après le viol collectif de huit femmes dans une ville minière près de la capitale économique. Et les coupables, selon la population, seraient des étrangers qui travaillent dans des mines clandestines. Des dizaines d’hommes accusés d'être impliqués dans cette affaire ont déjà été présentés à la justice.
Malgré cela, la population continue d’exprimer son ras-le-bol face à une police jugée trop molle.
Après l’agression sexuelle, des milliers de manifestants sud-africains ont pourchassé des mineurs clandestins et incendié des maisons.
À Johannesburg, des gangs armés se battent pour le contrôle des mines abandonnés afin d'exploiter ce qu'il reste d'or. Des migrants venus principalement du Lesotho, du Zimbabwe et du Mozambique. Leur présence suscite la peur et un ressentiment croissant parmi une partie des Sud-Africains.
01:57
Grèce : un tournoi de footbball réunit des migrants et des populations locales
Aller à la video
Nigeria : la police met en garde contre les représailles visant les Sud-Africains
Aller à la video
Cambodge : des ressortissants africains sommés de quitter le pays avant le 31 mai
Aller à la video
Immigration : Trump ouvre la porte à 10.000 Sud-Africains blancs supplémentaires
Aller à la video
Mondial 2026 : le Ghana convoque Thomas Partey malgré les accusations de viols
00:56
Afrique du Sud : l'évacuation de 800 Ghanéens après des violences reportée