Afrique du Sud
Zandile Mafe, accusé d'avoir mis le feu au Parlement sud-africain le 3 janvier dernier, a comparu ce vendredi devant le tribunal de première instance du Cap.
Selon les procureurs, le présumé incendiaire aurait été identifié par des experts en reconnaissance faciale sur les caméras du Parlement le jour de l'incendie.
"La reconnaissance faciale a été confirmée. Et le rapport a affirmé que c'était bien lui qui était au Parlement ce jour-là. Nous avons le document, mais plus d'informations seront mentionnées pendant le procès" a déclaré Eric Ntabzalila, porte-parole de l'Autorité nationale des poursuites.
Les images de vidéosurveillance décrivent en détail comment l'incendie a été déclenché. L'État prétend que l'accusé qui risque la prison à vie est entré dans l'enceinte du Parlement par une fenêtre, avant d'y mettre le feu quelques heures plus tard.
"_Pour la première fois, nous avons entendu que certains experts ont déposé un rapport, identifiant positivement son visage et bien d'autres choses que nous ne connaissons pas, nous attendons d’être en possession de ces rapports. _À_ ce moment la, nous serons alors en mesure d'examiner la véracité et l'authenticité de tout ce qui nous sera remis._" Luvoyo Godla, avocat de la défense.
Les images de vidéosurveillance ont été les sources d'une mésententelors de la demande de libération sous caution de Mafe le 29 janvier 2022.L'État avait fait valoir que sa libération pouvait mettre en danger la sécurité publique et qu'il présentait un risque de fuite.
Le procureur de la République a affirmé que l'équipe d'experts n'a pu accéder au Parlement que le 15 mars, il faudra donc trois semaines supplémentaires pour terminer le rapport. L'affaire reprendra le 12 mai.
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