Afrique
C’est ce mercredi que le Tribunal arbitral du sport va se prononcer sur l’affaire Caster Semenya.
La sud-africaine a saisi cette juridiction pour invalider le nouveau règlement de l’IAAF concernant les athlètes féminines produisant naturellement un taux élevé de testostérone.
Triple championne du monde en 2009, 2011, 2017 et double championne olympique du 800 m en 2012 et 2016, Caster Semenya assure être “incontestablement une femme” et dénonce des règles destinées, selon elle, à la “ralentir”.
De son côté, la fédération internationale d’athlétisme estime que si les athlètes présentant des variations génétiques naturelles similaires à celles de Semenya réduisent leur taux de testostérone avant une compétition internationale, cela permettra de préserver l‘équité de la compétition féminine.
D’autres athlètes africaines seront également affectées par ces nouvelles règles si elles sont validées. Il s’agit de la burundaise Francine Nyonsaba et de la kényane Margaret Wambui, respectivement médaillées de bronze et d’argent sur le 800 m aux jeux olympiques de Rio en 2016.
Aller à la video
Afrique du Sud : la montée des violences anti-migrants inquiète
00:50
L'Afrique a enregistré une évolution de 4,1 % du nombre de millionnaires en 2025
00:20
Afrique du Sud : l'enclave afrikaner Orania, attire une nouvelle jeunesse
Aller à la video
Inde : 18 patients africains figurent parmi les victimes de l'incendie de New Delhi
Aller à la video
Mondial 2026 : tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau format à 48 équipes
01:31
Afrique du Sud : l'exode forcé des migrants face aux violences xénophobes