The Morning Call
Une étude du FMI de 2017 révèle la prépondérance du secteur informel sur les économies d’Afrique subsaharienne. Ce secteur pèse pour des taux allant de 20 % (Afrique du sud, Maurice) à 65 % (Tanzanie, Nigeria).
Un véritable goulot qui fait perdre d’importantes recettes fiscales et traduit une autre forme nocive d‘évasion fiscale.
Avec un secteur informel évalué à 65 %, le Nigeria ne peut raisonnablement jouer son rôle de locomotive de l‘économie africaine. Pourtant, il n’y a pas de fatalité.
Une étude du CIFOR, le Centre pour la recherche forestière internationale montre par exemple qu’en organisant le marché artisanal du sillage de bois, l‘État du Cameroun est à même d’engranger des ressources supplémentaires d’un marché estimé à plus de 84 millions de dollars en 2010.
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