The Morning Call
Les “panamas papers” et les” paradises papers” ont mis en exergue l’ampleur des flux financiers illicites et par ricochet leur nocivité pour le développement économique de l’Afrique.
Les trafics financiers illicites sont alimentés par une infrastructure. Elle intègre les paradis fiscaux et une armée de mercenaires constituée de cabinets fiscaux, cabinets d’avocats et de certaines banques.
Un vampirisme qui à la longue menace même l’existence des États africains.
Les flux financiers illicites représentent en effet 63 % du PIB du Togo en 2015 d’après l’ONG américaine Finance integrity.
10:00
Africanews fête ses 10 ans : une décennie de perspectives africaines
01:00
Au Cameroun, le pape Léon XIV appelle à "briser les chaînes de la corruption"
01:12
L'Afrique oeuvre pour l'adoption d'une carte du monde reflétant sa taille réelle
01:00
À Annaba, le pape Léon XIV salue la petite communauté catholique d’Algérie et saint Augustin
01:00
Au Gabon, la lutte fragile pour sauver les tortues marines de Pongara
Aller à la video
Migration : la Grèce envisage des centres de renvoi en Afrique