Etats-Unis
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a dénoncé mardi à la tribune de l'ONU les sommes dépensées pour la guerre plutôt qu'au financement du développement des plus vulnérables. Le dirigeant sud-africain a appelé à favoriser des financements accessibles et durables pour aider les pays en voie de développement qui croulent sous le poids de leur dette :
" Plusieurs siècles après la fin de la traite des esclaves, et plusieurs décennies après la fin de l'exploitation coloniale des ressources de l'Afrique, les peuples de notre continent supportent une fois de plus le coût de l'industrialisation et du développement des nations riches du monde. C'est un prix que les peuples d'Afrique ne sont plus prêts à payer"_,_a-t-il déclaré.
En prélude à l'Assemblée générale de l’Onu, les pays en développement ont rappelé le reste du monde à leurs promesses d'améliorer le sort de l'humanité d'ici à 2030.
Cyril Ramaphosa a rappelé que "la richesse de l'Afrique appartient aux Africains, la richesse minérale présente dans la terre de l'Afrique doit en fin de compte revenir aux Africains;" exhortant les dirigeants mondiaux à accélérer la décarbonisation mondiale, "tout en favorisant l'égalité et le partage de la prospérité."
Enfin, M. Ramaphosa, a appelé depuis New York à soutenir la "prévention et le maintien de la paix", notamment en Afrique. Le récent coup d'Etat au Gabon est le huitième en Afrique depuis 2020. Le précédent avait vu des militaires prendre le pouvoir au Niger en juillet dernier.
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