Côte d'Ivoire
Nommé il y a tout juste un an, le chef d’état-major français a effectué sa première visite en Côte d’Ivoire. Dès son arrivée, il s’est rendu à Jacqueville, située à l’ouest d’Abidjan, pour visiter l’académie internationale de lutte contre le terrorisme, inaugurée il y a quelques mois.
Face à l’avancée des djihadistes dans la région, la France et la Côte d’Ivoire ont créé cette école pour entraîner des militaires et former des fonctionnaires. Sa création a été voulue par le président français Emmanuel Macron après les attentats de Grand Bassam en 2016.
"C'est l'armée ivoirienne qui commande. Et bien sûr, nous les soutenons. On a mis des moniteurs, il y a un adjoint qui est là et qui soutient. L'objectif est d'aller vers une plus grande autonomie", explique chef d’état-major français.
En pleine crise diplomatique entre Bamako et Paris, le chef d’état-major n’a évidemment pas pu éviter les questions sur la présence contestée de l’armée française au Mali.
"Au Mali, les massacres répétés perpétrés par les terroristes, massacrant les villageois dans l'absolu, ne gagnent pas le cœur de la population et pourtant, par ce message, ils parviennent à affaiblir les gouvernements en place. Et enfin réduire et un peu comme vous l'avez dit et en fait développer le sentiment contre l'armée française", explique Thierry Burkhard.
Dans un contexte diplomatique de crise entre Paris et Bamako, un débat aura lieu devant l'Assemblée nationale française le 22 février prochain sur "l'engagement militaire du pays au Sahel".
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