Maroc
Le journaliste marocain Omar Radi qui risque un an de prison pour “outrage à magistrat” après la publication d’un tweet critique, a invoqué la liberté d’expression jeudi, lors de son procès à Casablanca.
Le nouveau code de la presse entré en vigueur en 2016 exonère les journalistes de peines de prison, mais il suffit que les poursuites soient engagées au nom du Code pénal pour contourner cette disposition. Mais Omar Radi devra attendre jeudi prochain avant de connaître son verdict.
“J’ai répondu et j’ai maintenu que je pratiquais ma liberté d’expression et ma liberté d’opinion, dans le même sens que mes avocats sont partis en réclamant un acquittement et un abandon des charges. Donc, on va voir, la semaine prochaine le verdict tombera, le 12 mars, c’est prévu pour le 12 mars.”
Omar avait été placé en détention fin décembre pour avoir fustigé sur Twitter en avril le verdict prononcé par un magistrat contre des membres du “Hirak” – un “mouvement” de contestation qui a agité le nord du Maroc en 2016 et 2017 – condamnés à des peines allant jusqu‘à 20 ans de prison.
L’incarcération du journaliste avait suscité une vague d’indignation et il avait été remis en liberté provisoire quelques jours plus tard.
AFP
02:00
Mondial 2026 : les marocains expérimentent les billets de train à 100 dollars pour le stade
02:10
Côte d'Ivoire : la presse entre précarité et pressions politiques
01:00
Arrêt sur images du 9 juin 2026
01:16
Kenya : la destitution du vice-président Gachagua confirmée par la Haute Cour
Aller à la video
Mondial 2026 : les 8 jeunes stars africaines qui pourraient créer la surprise
11:19
Afrique de l’Est : Dangote lance la bataille des raffineries {Business Africa}