détroit d'Ormuz
La marine des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) a annoncé vendredi que deux superpétroliers avaient heurté des mines navales dans le sud du détroit d’Ormuz.
Selon son communiqué, les explosions ont provoqué des incendies dans les salles des machines, immobilisant les navires et entraînant l’évacuation de leurs équipages.
Les deux bâtiments transportaient, selon les autorités iraniennes, plus de 4,5 millions de barils de pétrole brut au total. Téhéran affirme qu’ils empruntaient une route qu’il considère comme non autorisée. Ces informations n’ont pas pu être vérifiées de manière indépendante.
L’agence iranienne Tasnim a également rapporté que les autorités avaient interrompu le passage des navires accusés d’enfreindre les restrictions imposées par l’Iran. Une source proche de la marine des Gardiens de la révolution a par ailleurs fait état de frappes contre quatre pétroliers jeudi.
De son côté, l’organisme britannique de surveillance maritime UKMTO a signalé un incident survenu jeudi soir à environ sept milles nautiques au nord-est de Limah, à Oman. Un pétrolier en route vers la sortie du détroit aurait été touché par un projectile d’origine inconnue.
Ces incidents illustrent les risques croissants pesant sur la navigation dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour les exportations mondiales d’hydrocarbures, alors que l’Iran a renforcé les restrictions maritimes visant les navires liés aux États-Unis et à Israël depuis les frappes menées contre son territoire le 28 février.
01:52
L’Égypte prête à soutenir l'Arabie saoudite sans attaquer le Yémen
00:52
Afrique du Sud : baisse des taxes sur les carburants face aux prix records
01:02
Guerre au Moyen-Orient : les USA annoncent de nouvelles sanctions contre l'Iran
01:09
Les économies africaines surmontent la crise énergétique, selon le FMI
00:58
La France va sortir 10 millions de barils de gazole de ses réserves stratégiques
01:43
Yémen : à Taïz, les combats font craindre une nouvelle crise humanitaire