Niger
C'est un coup dur pour Orano. L'entreprise française qui exploite au Niger les gisements miniers depuis 1971, s'est vu retirer son permis d'exploitation pour le site d'Imouraren dans le nord, jeudi.
Les autorités de la transition au Niger ont estimé que le groupe nucléaire français, Orano n'avait pas repris dans un délai de 3 mois des travaux d'exploitation sur le site d'Imouraren dans le nord du pays.
Niamey menaçait de remettre ce permis dans le domaine public. Orano conteste. Dans un communiqué, le groupe rappelle que ses activités avaient bel bien repris depuis la réouverture du site le 4 juin dernier et le lancement des travaux de préparation conformément aux attentes du ministère nigérien des mines.
Le site d'Imouraren est l’un des plus grands gisements d’uranium au monde, avec des réserves estimées à 200 000 tonnes, selon des chiffres de l’agence d’approvisionnement d’Euratom (ESA) de 2021.
Orano exploitait trois sites au Niger, Cominak, fermé en 2021, Somaïr près de la ville d'Arlit et Imouraren. Une production de 2186 de tonnes d'uranium pour les 2 mines en exploitation a été enregistrée en 2021.
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