Zambie
En Zambie, le nouveau président élu Hakainde Hichilema a nommé de nouveaux chefs militaires et remplacé tous les commissaires de police.
Élu le 12 août face au président sortant Edgar Lungu, le nouveau chef d’état a marqué la rupture avec son prédécesseur.
Après s’être engagé à mettre fin à la brutalité du régime antérieur, le président Hichilema, lui-même arrêté plus d’une dizaine de fois au cours de sa carrière politique, acte ses promesses de campagne parmi lesquelles, assurer le rétablissement des libertés des Zambiens.
Dimanche, il a donc fait table rase du passé en annonçant dans une adresse télévisée à la Nation qu’il nommait de nouveaux chefs militaires et qu’il limogeait les chefs de police.
Aussi, il a exhorté la police à procéder à des enquêtes approfondies avant d’arrêter des suspects.
Des défenseurs des droits humains ont accusé l'ancien président Edgar Lungu, d'avoir mené une "répression brutale" contre les dissidents sous son mandat, ils pointent du doigts notamment les violences policières qui ont fait au moins cinq morts depuis son élection en 2016.
Lors de son discours d'investiture, Hakainde Hichilema a déclaré vouloir "restaurer l'état de droit, l'ordre général, et ramener notre pays à la normale".
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