Zimbabwe
Un député de l’opposition zimbabwéenne, en détention provisoire pour avoir suggéré que son parti pourrait déloger le chef de l’Etat Emmerson Mnangagwa avant la présidentielle de 2023, a été libéré sous caution lundi, selon ses avocats.
“L’honorable (Job) Sikhala a été libéré en échange d’une caution de 5.000 dollars zimbabwéens”, a déclaré à l’AFP Kumbirai Mafunda, porte-parole de l’association des Avocats du Zimbabwe pour les droits de l’homme (ZLHR).
“La justice a aussi ordonné qu’il rende son passeport (…) Il doit se présenter à une nouvelle audience le 24 juillet”, a-t-il ajouté.
Job Sikhala, vice-président du Mouvement pour un changement démocratique (MDC), le principal parti d’opposition, avait été arrêté le 9 juillet.
Il est accusé d’avoir lancé début juillet, lors d’une réunion politique : “Nous allons le (Emmerson Mnangagwa) renverser avant 2023, ce n’est pas une plaisanterie”.
Englué dans une grave crise économique depuis le début des années 2000, le Zimbabwe est dirigé depuis fin 2017 par Emmerson Mnangagwa, qui a succédé à l’autoritaire Robert Mugabe à la suite d’un coup de force de l’armée.
Malgré ses promesses d’ouverture, le nouveau régime reste accusé de réprimer les voix dissonantes.
En janvier, les forces de sécurité avaient tué au moins 17 personnes lors de la répression de manifestations contre une forte hausse des prix du carburant.
AFP
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