À moins d’un mois du match d’ouverture, la Coupe du monde de football en Amérique suscite de nombreuses interrogations. Entre les tensions à l’international et la politique étrangère contestée de Donald Trump, la bonne tenue du tournoi international n’a jamais été aussi incertaine.
Mondial 2026 : incertitude à un mois du coup d’envoi
Les prix élevés des billets – 875 dollars pour le match d’ouverture et jusqu’à 11 000 dollars pour la finale – ont provoqué la colère des supporters, mais Gianni Infantino, président de la FIFA, défend cette tarification, qui reflète selon lui les prix du "marché".
Les fans déplorent aussi les prix des transports. Par exemple, le coût de l’aller-retour en train de New York vers le New Jersey, où se déroulera notamment la finale le 19 juillet, est de 105 dollars contre une dizaine de dollars en temps normal.
Autre point de crispation des supporters, le défi sécuritaire. Au Mexique, près de 100 000 membres des forces de l’ordre seront déployés pour garantir la sécurité des matchs, notamment à Guadalajara, où une vague de violences a été déclenchée en mars dernier à la suite de l’assassinat du trafiquant de drogue El Mencho.
Alors que l’attaque contre l’Iran du 28 février a déclenché un conflit régional au Moyen-Orient, la participation de l’Iran est incertaine. Téhéran a fixé dix conditions à sa participation au tournoi, réclamant des garanties sur le traitement réservé au pays.
Organisé pour la première fois dans trois pays : les États-Unis, le Mexique et le Canada, le Mondial 2026 aura lieu du 11 juin au 19 juillet.