La trêve n'aura été que de courte durée. Entre les États-Unis et l'Iran, les attaques reprennent.
Reprise des frappes entre l'Iran et les USA, le détroit d'Ormuz reste fermé
Téhéran a pris pour cible les pays du golfe, alliés des américains. Parmi eux, la Jordanie, le Koweït et Bahreïn. L’armée a pris pour cible la base d’Al-Azraq en Jordanie à l’aide de drones. Les Gardiens ont tiré des missiles de croisière sur un centre logistique militaire américain au Koweït.
Le Koweït et la Jordanie ont intercepté des drones et des missiles en provenance d’Iran, tandis qu'à Bahreïn des sirènes ont retenti.
Les Gardiens de la révolution iraniens affirment que le détroit d’Ormuz restera fermé « jusqu'à ce que les États-Unis mettent fin à leur agression ». Ils ont averti que d’autres voies d’exportation régionales de pétrole pourraient également devenir des cibles sans préciser lesquelles.
De son coté, le Commandement central de l'armée américaine a mené une nouvelle vague de frappes contre des dizaines de cibles militaires en Iran.
Le Centcom a précisé que l’objectif est d’affaiblir davantage la capacité du pays à menacer la navigation marchande et les équipages civils dans le détroit d’Ormuz.
Le président américain, Donald Trump a déclaré qu’il étendrait les frappes américaines contre l’Iran la semaine prochaine pour cibler les centrales électriques et les ponts si Téhéran ne parvenait pas à un accord.
Un nouveau blocus américain des ports iraniens est entré en vigueur mardi à 20 h 00 GMT, empêchant les navires de transiter vers et depuis les ports et les zones côtières iraniennes.
Également impliqué dans le conflit depuis le début, Israël menace de frapper l’Iran. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a promis mardi de riposter avec force si l’Iran lançait une nouvelle attaque contre son pays.