Le nouveau rapport de planète vivante du WWF dresse un constat alarmant

Des cerfs alors que la saison du rut a commencé dans une forêt de la région du Taunus, près de Francfort, en Allemagne, 23 septembre 2026.   -  
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Le nouveau Rapport Planète Vivante du WWF confirme une tendance préoccupante : entre 1970 et 2022, la taille moyenne des populations de vertébrés sauvages suivies à travers le monde a diminué de 73 %.

Un chiffre qui ne signifie pas que 73 % des animaux ont disparu, ni que 73 % des espèces sont aujourd’hui menacées. Il traduit la diminution moyenne de la taille des populations étudiées. Les évolutions varient fortement selon les espèces, les régions et les milieux.

Près de la moitié des populations suivies sont d’ailleurs stables ou en augmentation.

Le rapport souligne également que le déclin n’est pas irréversible. Certaines populations se sont rétablies de manière spectaculaire grâce à des mesures de conservation maintenues dans la durée.

Pour le WWF, ces résultats montrent donc qu’il est encore possible d’inverser certaines tendances. Mais cela suppose d’accélérer les efforts de protection de la biodiversité et de les déployer à plus grande échelle.

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