Des frappes israéliennes sur la ville de Tyr dans le sud du Liban ont fait au moins 11 morts ce mardi.
Liban : au moins 3 666 morts depuis les premières frappes israéliennes en mars
Ces derniers événements du conflit armé entre le Hezbollah et Israël sur le territoire libanais ont poussé les autorités à faire évacuer le quartier chrétien.
Le président américain Donald Trump a affirmé mardi que la diplomatie américaine menait les « derniers efforts » en vue de la conclusion d’un accord avec l’Iran.
Mais le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait soutenu la veille que son pays « continuera[it] d’agir » contre le Hezbollah.
Téhéran exige que tout accord avec Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient englobe la fin des hostilités sur le front libanais.
Mais le Hezbollah continue de refuser un cessez-le-feu sous conditions entre le Liban et Israël, et a revendiqué mardi de nouvelles attaques contre des forces israéliennes présentes dans le sud du Liban, y compris à Ras al-Naqoura, à la frontière, mais pas contre le nord d’Israël.
L’armée israélienne avait mené une frappe dimanche sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, entraînant un échange de tirs entre l’Iran et Israël, pour la première fois depuis la trêve régionale conclue il y a deux mois.
Depuis le début de la nouvelle guerre au Liban entre le Hezbollah et Israël le 2 mars dernier, les frappes israéliennes ont fait 3666 morts, selon le dernier bilan des autorités mardi.