Le Body painting : cet art ancestral...

Au 18e, 19e et voir au début du 20 e siècle, le body-painting ou peinture corporelle était le revêtement principal des guerriers, symbole de virilité et de puissance ; mais surtout, il était l’expression d’une culture, il servait à mettre en valeur les fonctions de chef, de sorcier.

Il était également utilisé pour un état temporaire, tel que le deuil, ou lors de rites initiatiques. Sa fonction spirituelle est très importante. Le body painting protégeait des mauvais esprits ou attribuait les pouvoirs de divinités à ceux qui le revêtaient.

Il trouve ses racines en Afrique et dans les Antilles. Il allie beauté et identité culturelle, c’est pour dire que cet art fait partie des rites traditionnels. C’est l’une des premières formes d’expression plastique pratiquée par l’humanité, qui connaît aujourd’hui une renaissance sous forme modernisée correspondant à l‘époque actuelle.

Sur les traces de Clovis Arnaud Keuleu, ‘‘boby painter’‘ camerounais.
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