Gabon
L’homme politique a tenu une conférence de presse ce vendredi après-midi à son domicile privé à Libreville pour expliquer son attitude.
Article mis à jour à 15h35Au cours de la rencontre avec les journalistes, l’ancien président de la Commission de l’Union africaine a expliqué que le siège de son parti a été barricadé par la police judiciaire et qu’aucun motif n’a été joint à la convocation qui lui a été servi la veille.
Les avocats de l’homme politique ajoutent qu’une convocation au poste de police le vendredi signifie une mise en cellule pour le weekend.
Pour le porte-parole du gouvernement Alain Claude Bilie By Nze, il n’y a pas une date pour convoquer les citoyens à la police, mais la décision de Jean Ping de ne pas se présenter à la police est l’expression de sa liberté.
La convocation de Jean Ping par la police intervient après que l’opposant a déposé une plainte en diffamation contre le responsable de la chaîne de télévision TéléAfrica réputée proche du président Ali Bongo.
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Monsieur Ping reproche au directeur général de cette chaîne d’avoir expressément détourné des propos tenus lors d’un discours dans la province septentrionale du Woleu Ntem dans divers programmes télévisés. Il entend apporter la preuve qu’il ne s’est jamais exprimé en des termes appelants à l’extermination d’une quelconque tribu au Gabon.
Le contexte politique est particulièrement tendu au Gabon à l’approche de la prochaine présidentielle. Un scrutin qui s’annonce difficile pour le président sortant Ali Bongo confrontée à la défection de nombreux cadres du PDG, le parti créé par son père il y a plus de 40 ans.
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