Guerre au Moyen-Orient : Trump promet encore plus de frappes contre l'Iran

Le président Donald Trump s'exprime sur la guerre avec l'Iran depuis le Cross Hall de la Maison Blanche, le mercredi 1er avril 2026, à Washington. (Photo AP/Alex Brandon, Pool   -  
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C'était une première allocution attendue depuis l'offensive israélo-américaine le 28 février sur l'Iran.

Donald Trump assure son pays a obtenu des victoires décisives et écrasantes mais il n'envisage pas la fin de guerre rapide ni l'ouverture du détroit d’Ormuz : nos forces armées ont été extraordinaires. On n’a jamais rien vu de tel sur le plan militaire. Tout le monde en parle. Et ce soir, je suis heureux d’annoncer que ces objectifs stratégiques fondamentaux sont sur le point d’être atteints. Nous allons les frapper de plein fouet au cours des deux ou trois prochaines semaines. Nous allons les ramener à l'âge de pierre, là où est leur place. Les États-Unis n'importent pratiquement pas de pétrole via le détroit d'Ormuz et n'en importeront pas à l'avenir.

Nous n'en avons pas besoin. Nous n'en avons jamais eu besoin et nous n'en avons pas besoin. Nous avons vaincu et complètement anéanti l’Iran. Ils sont anéantis, tant sur le plan militaire qu’économique et à tous les autres égards, et les pays du monde qui reçoivent du pétrole via le détroit d’Ormuz doivent prendre soin de ce passage. Ils doivent le chérir. Ils doivent s’en emparer et le chérir. Ils peuvent le faire facilement.

Pourtant, avant son allocution, Donald Trump avait assuré sur son réseau Truth Social que son homologue iranien, Massoud Pezeshkian, aurait réclamé un cessez-le-feu. Des affirmations fausses , a balayé le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, qui a aussi démenti l’existence de négociations directes avec les Etats-Unis.

Après le discours du président américain, les cours du pétrole, jusqu’ici en repli, sont repartis en nette hausse. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence mondiale du brut, a grimpé de plus de 5% jusqu’à plus de 106 dollars.

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