Huile de palme au Cameroun : Bolloré assigné en justice par dix ONG

Nouveau rebondissement dans l’affaire de la gestion des plantations d’huile de palme au Cameroun par le groupe Bolloré. La société de l’homme d’affaires français a été assignée en justice par dix ONG et des syndicats qui exigent l’amélioration des conditions de vie des travailleurs et des riverains des palmeraies de la Socapalm, une entreprise dont le groupe est actionnaire.

Dans une plainte déposée en France, ils pressent Bolloré de mettre en œuvre un plan d’action conclu en 2013 avec l’ONG Sherpa. Selon un communiqué des organisations plaignantes, l’industriel s’était engagé auprès des communautés riveraines et des travailleurs des plantations de la Socapalm.

La plainte de ce collectif d’ONG a été froidement accueillie par l’avocat du groupe Bolloré. Me Olivier Bartelli souligne que son client possède moins de 10 % du capital de la plantation camerounaise et qu’il n’exerce aucun contrôle opérationnel sur le terrain.

L’annonce de cette plainte intervient quelques heures avant les assemblées générales de la Socfin et du groupe Bolloré, deux entreprises impliquées dans le développement des plantations en Afrique et singulièrement au Cameroun.

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