Guinée
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) se veut optimiste après la résurgence de la maladie à virus Ebola en Guinée.
La fièvre hémorragique a déjà tué cinq personnes dans le pays, selon le bilan publié lundi bulletin épidémiologique de l'Agence nationale de sécurité sanitaire en Guinée. Deux autres personnes ont été testées positives, précise l'agence, et dix supplémentaires présentent des symptômes. Mais l’agence onusienne mise, entre autres, sur la jurisprudence de la dernière épidémie pour préparer la riposte.
"Les raisons d’être optimiste, c’est les leçons apprises et les avancées technologiques et scientifiques que nous avons connues entre 2016 et maintenant. En particulier les vaccins, les tests de détection rapide plus faciles à utiliser sur le terrain. Des méthodes thérapeutiques aussi. Des moyens de protection comme des centres qui permettent de traiter les patients sans exposition directe des soignants ou avec un meilleure protection des familles. Aussi les leçons apprises dans l’engagement communautaire. Donc en reprenant tous ces acquis on peut être optimiste et penser qu’on n'aura pas une catastrophe de l’ampleur de celle qui s’est passée la dernière fois", avance le Dr Georges Alfred Ki-Zerbo, représentant de l’OMS en Guinée.
La pire épidémie est partie en décembre 2013 de Guinée forestière, avant de se propager au Liberia et à la Sierra Leone. Elle s'était achevée en 2016 après avoir fait plus de 11 300 morts pour quelque 28 600 cas recensés, à plus de 99% en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.
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