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RDC : les États-Unis plaident pour l'amélioration du processus électoral

RDC : les États-Unis plaident pour l'amélioration du processus électoral

République démocratique du Congo

Saluant la décision de Joseph Kabila de renoncer à un troisième mandat consécutif conformément à la constitution, les États-Unis exhortent cependant les autorités de RDC à améliorer le processus électoral.

Quelque 24 heures après cette décision « historique », les réactions ne font que pleuvoir. Et ce jeudi, les États-Unis n’ont pas dérogé à la règle. Ils ont eux aussi couvert Joseph Kabila d‘éloges pour n’avoir pas brigué un troisième mandat de suite lors de la présidentielle de décembre prochain en RDC.

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« Nous nous félicitons des rapports selon lesquels le président Kabila ne sollicitera pas un troisième mandat conformément à la constitution du pays. La République démocratique du Congo a une occasion historique de réaliser son premier transfert de pouvoir pacifique et démocratique le 23 décembre 2018 », a déclaré Nikki Haley, ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU.

« Beaucoup reste à faire »

Mais, à en croire la diplomate américaine, beaucoup reste à faire. Notamment, l’amélioration du processus électoral. « Cette évolution est une autre étape, mais il reste encore beaucoup à faire. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) doit prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir que le peuple congolais a le droit d’exercer son vote lors d’élections libres, équitables et crédibles le 23 décembre 2018 ».

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Un plaidoyer qui semble en phase avec les multiples doléances de l’opposition. Laquelle ne cesse de critiquer la gouvernance électorale telle que proposée par Kinshasa.

Pour des opposants comme Félix Tshisekedi, le fichier électoral et la machine à voter par exemple constituent des moyens de fraude mis en place par la Commission électorale au profit du pouvoir.

Reste à savoir si Kinshasa va offrir une ingénierie électorale qui fera l’unanimité au sein de la classe politique congolaise.

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