Gambie
Le président gambien Yahya Jammeh met en garde contre des violences et promet de châtier les auteurs de trouble, à l’issue de l‘élection présidentielle prévue le jeudi 1er décembre 2016.
La tension monte en Gambie à quelques jours de la présidentielle. Alors que l’opposition maintient la pression sur le parti au pouvoir, le président sortant a mis en garde les éventuels fauteurs de troubles. Yahya Jammeh a, en effet, prévenu qu’il ne tolérera aucun trouble à l’ordre public, à l’issue de l‘élection, et que toute personne impliquée dans des actes de violence sera traité sévèrement.
Un avertissement lancé dimanche devant ses partisans lors d’un meeting à Brikama, à une trentaine de kilomètres de la capitale Banjul. Pendant ce temps, l’opposition se mobilise autour de son candidat Adama Barrow. Le richissime homme d’affaires, soutenu par huit partis, espère mettre fin au règne de Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans.
L‘élection présidentielle gambienne est prévue le 1er décembre prochain. Mais elle se tiendra sans les observateurs de l’Union européenne qui se sont vu refuser l’entrée dans le pays, contrairement à ceux de l’Union africaine. Mais, la Commission électorale indépendante promet un scrutin libre et équitable.
Arrivé au pouvoir après un coup d’Etat en 1994, Yahya Jammeh est souvent présenté par les organisations de défense des droits de l’Homme comme un dictateur, en raison de la répression de l’opposition et des violations des droits de l’homme dans le pays.
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