Flux RSS Africanewshttp://fr.africanews.com/feed/rssRecevez gratuitement toutes les actualités publiées sur africanews.com, en vous abonnant à un de nos flux RSS.Sat, 20 Apr 2019 05:10:00 +0000Notre-Dame de Paris, un symbole d'unité en France [International Edition]http://fr.africanews.com/2019/04/20/notre-dame-de-paris-un-symbole-d-unite-en-france-international-edition/Les autorités françaises tentent toujours de reconstituer les faits sur l’incendie de la cathédrale Notre-Dame. L’ampleur des dégâts a été révélée par des images dramatiques. Entre-temps, la Corée du Nord a adressé une réprimande cinglante au secrétaire d‘État américain, Mike Pompeo, quelques heures après un nouveau test d’une nouvelle arme tactique. Le premier envoi d’aide humanitaire est finalement distribué au Venezuela. Le gouvernement a conclu un accord il y a quelques semaines avec la Croix-Rouge. Ce sont là quelques sujets d’actualité de cette semaine dans ce programme, couverts par nos différentes équipes éditoriales.Sat, 20 Apr 2019 05:10:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/20/notre-dame-de-paris-un-symbole-d-unite-en-france-international-edition/Cameroun : le barrage de Memve'ele est opérationnelhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/cameroun-le-barrage-de-memve-ele-est-operationnel/Il est déjà opérationnel le barrage hydro-électrique de Memve’ele dans le sud Cameroun, avec un mois et demi d’avance. Construit sur le fleuve Ntem (sud-Cameroun), avec ses 211 mégawatts, il apportera un plus, à l’offre énergétique actuelle estimée à 1341 mégawatts. La construction du barrage entamée en 2012 a pris fin en mai 2017. Mais Il se posait encore, le problème du transport de l‘énergie électrique, du lieu de production jusqu‘à Yaoundé. C’est désormais effectif. Grâce à la construction de 294 pylônes électriques et de trois transformateurs d’une capacité de 225/90 KV. Ceci entre le site du barrage dans le village de Nyabizan et Yaoundé, sur une distance totale de 335 kilomètres. La mise en service du barrage de Memve’ele arrive à point nommé. D’autant plus qu’avec une économie en pleine croissance, la demande annuelle en électricité équivaut à près de 100 mégawatts. Les opérateurs économiques et les populations s’attendent à un courant stable et de bonne qualité... La construction du barrage de Menmvelé a couté officiellement 243 milliards de Fcfa, en plus des voies d’accès au site et l’infrastructure d‘évacuation de l‘énergie qui ont coûté 140 milliards de F CFA . Cette infrastructure a été financée à 15% par le Cameroun et à 85% par Eximbank China.Fri, 19 Apr 2019 21:58:00 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2019/04/19/cameroun-le-barrage-de-memve-ele-est-operationnel/Sudan : gros plan sur les leaders de la contestation et leurs requêteshttp://fr.africanews.com/2019/04/19/sudan-gros-plan-sur-les-leaders-de-la-contestation-et-leurs-requetes/L’Association des professionnels soudanais (SPA) est le fer de lance de la contestation au Soudan depuis quatre mois. Elle regroupe entre autres des médecins, des ingénieurs et des professeurs. Le point sur ses principales revendications. Qui sont les leaders de la contestation ? C’est l’Association des professionnels soudanais (SPA) qui, à partir du mois de décembre, a mené les manifestations contre le régime du président Omar el-Béchir après la décision du gouvernement de tripler le prix du pain. Les principaux leaders de la SPA sont Mohamed Youssef Ahmed Moustafa, un professeur à l’Université de Khartoum, la capitale, et Mohamed Naji, un médecin arrêté peu après les premières manifestations le 19 décembre. L’enseignant Ahmed al-Rabia et le médecin Omar Saleh sont également d’importantes figures du SPA. Des semaines après le début de la contestation, plusieurs partis politiques et groupes de la société civile ont rejoint le SPA pour former l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC). Parmi eux, le principal parti d’opposition al-Oumma, le Parti du Congrès soudanais et le Parti communiste soudanais. Des groupes rebelles des régions du Darfour (ouest), du Kordofan-Sud et du Nil Bleu (sud), qui ont affronté pendant quatre ans les forces gouvernementales dans ces trois régions, ont également rejoint l’ALC. Que réclament-ils ? Les leaders de la contestation ont prévu d’annoncer dimanche une liste de noms pour un Conseil civil qu’ils veulent voir remplacer le Conseil militaire au pouvoir depuis la destitution par l’armée le 11 avril de M. Béchir. Outre la dissolution du Conseil militaire, ils réclament : - Le transfert immédiat du pouvoir par le Conseil militaire à un gouvernement de transition civil qui devra diriger le pays pendant une période de quatre ans, suivie d‘élections. - La dissolution du Parti du congrès national (NCP) de M. Béchir, qui devra être jugé tous comme les plus hauts dirigeants du NCP. - La confiscation des propriétés du NCP. - Le rétablissement de la Constitution de 2005 suspendue par le Conseil militaire après la destitution de M. Béchir. - La libération de tous les civils détenus en relation avec le mouvement de contestation ainsi que des officiers et policiers arrêtés pour avoir refusé de tirer sur les manifestants. - La fin de l‘état d’urgence imposé le 22 février par M. Béchir. - Qu’a fait le Conseil militaire jusqu‘à présent? - Il a levé le couvre-feu nocturne. - Il a arrêté M. Béchir et d’autres leaders du régime. - Il a démis le Procureur général, ce que réclamaient les manifestants. -Il a accepté la démission de Salah Gosh, chef du redouté Service national de renseignement et de sécurité (NISS), qui a mené la répression contre les manifestants ayant fait plus de 60 morts et des centaines de blessés. Des milliers de personnes ont été emprisonnées. - Il a démis le chargé d’affaires en poste aux Etats-Unis, Mohamed Atta, un ancien chef du NISS. - Il a démis les gouverneurs provinciaux pour les remplacer par des commandants militaires locaux. - Il a intégré un groupe paramilitaire, les Forces de défense populaires, à l’armée. -Il a libéré plusieurs détenus politiques, dont des manifestants emprisonnés sous l‘état d’urgence.Fri, 19 Apr 2019 21:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/sudan-gros-plan-sur-les-leaders-de-la-contestation-et-leurs-requetes/Pour la première fois, l'Etat islamique revendique une attaque en RDChttp://fr.africanews.com/2019/04/19/pour-la-premiere-fois-l-etat-islamique-revendique-une-attaque-en-rdc/La République démocratique du Congo est-elle entrée dans les calculs du groupe extrémiste Etat islamique ? Tout porte à le croire si on se fie aux messages diffusés par l’agence de propagande du groupe. L’EI y annonce avoir perpétré une attaque dans la localité de Kamango, près de la frontière avec l’Ouganda. Précisément dans une caserne du village Bovata. Bilan de cette agression, trois soldats congolais tués et cinq autres blessés, selon le groupe djihadiste. Du côte de l’ONU en RDC, si on reconnaît l’existence de cette attaque dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17, on revoit cependant le bilan à la baisse : deux militaires et un civil tués. Pour autant, l’attaque est-elle du fait de l’Etat islamique comme le groupe voudrait le faire croire ? Des doutes persistent. Premièrement, sur les raisons pour lesquelles l’EI voudrait revendiquer une attaque d’envergure modeste. Mais aussi, parce que jusque-là, aucune filiation n’a été clairement établie entre l’EI et les ADF, rébellion venue de l’Ouganda qui a jusque-là tenu en contrôle la région de l’Est en RDC. Selon le Groupe d‘étude sur le Congo basé aux Etats-Unis, les ADF ont tenté ces dernières années une ramification avec des groupes djihadistes. “Nous savons qu’il y a des liens entre l’État islamique et les ADF en RDC, mais il est difficile de savoir exactement la nature de ces liens”, a confié à RFI Jason Stearns du GEC. La Monusco, elle, estime qu’aucune hypothèse n’est à négliger. L’Est de la RDC est tombée sous la coupe d’une multitude de groupes rebelles qui y règnent sans loi ni fois. Parmi ces entités, les ADF, historiquement des musulmans ougandais luttant contre le président Museveni et dont l’organisation reste voilée de mystère.Fri, 19 Apr 2019 19:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/pour-la-premiere-fois-l-etat-islamique-revendique-une-attaque-en-rdc/Bénin/législatives : deux anciens présidents se mobilisent contre l’exclusion de l’oppositionhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/beninlegislatives-deux-anciens-presidents-se-mobilisent-contre-lexclusion-de/Deux anciens présidents du Bénin se sont rendus vendredi dans le plus grand marché du pays à Cotonou pour appeler la population à se mobiliser contre l’exclusion de l’opposition des élections législatives prévues le 28 avril. Nicéphore Soglo (1991-1996) et Boni Yayi (2006-2016) ont été accueillis au marché Dantokpa par une foule en liesse de vendeuses, de sympathisants et de conducteurs de taxis-motos, a constaté l’AFP. “Avec le soutien de ces dinosaures, nous irons loin et la lutte pour la défense de la démocratie ne fait que commencer”, a lancé Artistide Agbemavo, chauffeur de moto, au milieu de la foule surexcitée. La foule a suivi les deux anciens présidents jusqu‘à leurs domiciles respectifs, où elle a ensuite été dispersée par des gaz lacrymogènes. Des policiers ont été également déployés aux alentours des deux domiciles. Les deux anciens chefs d’Etat ont organisé plusieurs conférences de presse ces dernières semaines où ils ont dénoncé l’exclusion de l’opposition des élections et des entraves à la démocratie. >>> LIRE AUSSI : Législatives au Bénin : un inquiétant recul de la démocratie pour l’opposition Jeudi, Boni Yayi a déploré “des nuisances de tout genre”, appelant au report des élections et invitant la communauté internationale au chevet du pays. Les Béninois sont appelés aux urnes le 28 avril prochain pour élire les 83 députés du Parlement. Mais seuls deux partis, proches du président Patrice Talon, ont pu présenter des listes. L’opposition a été exclue du scrutin en vertu du nouveau code électoral et les autorités ont interdit toute manifestation dans le pays. AFPFri, 19 Apr 2019 17:41:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/beninlegislatives-deux-anciens-presidents-se-mobilisent-contre-lexclusion-de/RDC : la condamnation de l'opposant en exil Katumbi annulée (avocat)http://fr.africanews.com/2019/04/19/rdc-la-condamnation-de-l-opposant-en-exil-katumbi-annulee-avocat/Moïse Katumbi, opposant congolais actuellement en exil, acquitté dans une affaire de spoliation d’immeuble qui lui avait valu une condamnation de trois ans de prison en République démocratique du Congo, a annoncé ce vendredi son avocat, après la décision d’une Cour de cassation. “La Cour de cassation, siégeant en matière de prise à partie (…) annule le jugement RP 7652 rendu le 21 juin 2016 par le tribunal de paix de Lubumbashi/Kamalondo”, indique la décision rendue par la Cour qui précise que l’ex-gouverneur du Katanga peut rentrer “en homme libre”. Ex-allié de taille de l’ancien président Joseph Kabila passé à l’opposition, Möise Katumbi avait quitté la RDC pour la Belgique en mai 2016 pour des raisons médicales. Depuis son exil, il avait formellement contesté tout fondement à cette affaire pour laquelle il avait condamné par contumace. Contraint de renoncer à sa candidature à la présidentielle de décembre 2018 en raison de ses démêlés judiciaires, l’homme d’affaires a finalement rallié le camp de l’opposition soutenant la candidature de Martin Fayulu. Ces dernières semaines, cependant, alors que Martin Fayulu – arrivé deuxième à l‘élection – continue de réclamer “la vérité des urnes”, les partisans de Moïse Katumbi semblent avoir décidé de passer le cap et d’opter pour une “opposition républicaine” qui aidera à établir l‘état de droit en RDC. Moïse Katumbi, lui, est resté silencieux à ce remue-menage. Fin février, dans un tout autre registre, son porte-parole annonçait que l’homme d’affaires avait entamé les démarches pour récupérer son passeport congolais. Un document qui lui avait été confisqué car accusé “d’usurpation de la nationalité congolaise”, pour avoir acquis la nationalité italienne. Ce qu’il a toujours nié.Fri, 19 Apr 2019 16:30:39 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/04/19/rdc-la-condamnation-de-l-opposant-en-exil-katumbi-annulee-avocat/Inspire Middle East : la technologie au service de l'arthttp://fr.africanews.com/2019/04/19/inspire-middle-east-la-technologie-au-service-de-lart/Cette semaine Inspire Middle East est aux Emirats Arabes Unis pour explorer la place de la technologie dans les arts. Au programme : À Abu Dhabi nous prenons part au sommet annuel de la culture. L‘édition 2019 s’intéresse aux nouvelles technologies, avec cette question : comment le numérique peut-il apporter au monde des arts un changement positif ? Nous parcourons la 14ème édition de la Biennal d’art de Sharjah, où près de 80 artistes présentent des œuvres destinées à susciter la réflexion. Le numérique et la high-tech au service de l’art Lors du troisième Sommet annuel de la culture d’Abu Dhabi , des experts de 90 pays ont exploré comment la technologie pouvait devenir un atout majeur pour les arts aux Emirats arabes unis. Pour la ministre de la culture Noura Al Kaabi, la culture doit être inclusive et doit transcender tous les échelons de la société. Selon elle, c’est la technologie qui façonnera le future de la scène artistique du pays. Elle a donc invité les entreprises, telle que Google, à proposer des avancées qui pourraient stimuler la créativité artistique, sans la contrôler. La réalité virtuelle est par exemple utilisée pour aider à la reconstruction de la mosquée Al-Nouri, l’un des monuments les plus sacrés et les plus magnifiques d’Irak, qui avait été détruit en 2017. Un chantier de près de 50 millions de dollars, financé par les Emirats Arabes Unis. “La technologie nous aide à reconstruire la mosquée Al-Nouri de Mossoul, explique Noura Al Kaabi. Nous avons annoncé la reconstruction du minaret et de la mosquée l’année dernière. Nous avons visité la mosquée, mais depuis Paris, grâce à la réalité virtuelle. Cette sphère virtuelle nous aidera à l’avenir. » Tim Marlow, un célèbre historien des arts et membre de l’Académie royal des arts de Londres était également présent au sommet. Selon lui, la popularité des musées et des galeries d’arts n’a pas faibli dans notre monde ultra-connecté. Au contraire, la technologie attire un nouveau public et apporte nombreux avantages. “ C’est un domaine extrêmement important, qui peut amener davantage de gens vers des institutions et des musées, affirme-t-il. C’est un moyen par lequel les artistes peuvent explorer ce qu’est l‘être humain et le post-humain. C’est aussi un moyen de documenter et d’archiver le passé, et également notre compréhension future du passé et de sa détérioration. ” À la tête d’une institution veille de 251 ans, il a présenté aux Emirats ses réflexions pour développer leur scène artistique en plein essor. “Mon conseil est de croire au pouvoir de l’art, qui peut changer fondamentalement la façon dont les gens voient le monde et les relations qui les unissent. C’est un outil très puissant.” Guggenheim Abu Dhabi : le Pop art à l’honneur Dans les trois prochaines années, Abu Dhabi va augmenter de 136 millions de dollars ses dépenses pour la promotion du tourisme. ¨¨Parallèlement à l’achèvement du projet Louvre Abu Dhabi, on trouvera également le musée Guggenheim Abu Dhabi, sur l’île de Saadiyat. Construit par le célèbre architecte Franck Gehry, le bâtiment est actuellement en phase de développement Pour en savoir plus, nous avons rencontré Richard Armstrong, de la fondation Guggenheim à New York. Rebecca McLaughlin-Eastham : Richard, vous venez fréquemment aux Emirats Arabes Unis et dans la capitale. Que pensez-vous de la scène artistique ici ? Richard Armstrong : Eh bien, je pense que c’est un lieu d’étonnement constant. Il y a de bonnes bases dans diverses universités et dans les quartiers en passe de devenir des capitales pour la création. Je vois un grand avenir pour cet endroit, à la fois pour les artistes et pour le public. Concernant le Guggenheim, pouvez-vous nous parler de l’avancement du projet ? Etes-vous dans les temps ? Dans le budget prévu ? Oui, nous sommes en bonne voie, et le budget est respecté. Nous avons hâte de commencer bientôt les travaux de construction. Le bâtiment de Franck Gehry sera difficile à construire. Combien de temps devraient durer les travaux ? Je pense qu’ils prendront trois à quatre ans. C’est un grand bâtiment, et certaines parties sont complexes, il faudra du temps pour les assembler. Que pourrons-nous voir à l’intérieur ? Nous travaillons avec nos collègues ici pour constituer ce que nous considérons être la première collection mondiale d’œuvres réalisées après 1965. Il y aura de nombreuses pièces venues du monde entier, principalement dans le sillage du Pop art. Nous avons des peintures et des sculptures incroyables, réalisées par de jeunes artistes. Au dernier étage, nous devrions avoir des œuvres très intéressantes de James Tyrell, Ernesto Neto ou la Polonaise Monika Sosnowska. A l’heure du numérique, est-ce que tous les musées doivent avoir recours aux nouvelles technologies? Je pense qu’il est toujours utile d‘élargir non seulement le réservoir de connaissances, mais aussi le réservoir de personnes curieuses. Donc, dans la mesure où ces choses peuvent arriver, oui. De plus la technologie peut vous apporter beaucoup d’informations contextuelles que vous ne connaissiez probablement pas. Par ailleurs, elle peut aider les gens à voir des œuvres d’arts, inexactes certes, mais ainsi, ils reconnaissent ces œuvres quand ils les voient en vrai. Vous avez parcouru les rues de la capitale, vous avez visité ses institutions culturelles. Quel type d’art souhaiteriez-vous voir davantage ? Je pense que la meilleure chose qui puisse arriver ici, c’est que le marché se développe. C’est mieux lorsque les artistes ont la possibilité de subvenir à leurs besoins grâce à loyauté d’acheteurs privés. Et c’est une façon de démontrer que le capitalisme peut fonctionner pour le mieux. A-t-on besoin de plus d’art accessible à tous ? Plus de sculptures, de peintures murales, de street-art, de graffitis ? Je pense que c’est ce qui va arriver, mais généralement je n’aime pas trop ce genre d’activités. Je préfère de loin l’aménagement paysager. Et je pense franchement qu’il n’y a pas beaucoup d’artistes qui sont capables de réaliser un œuvre destiné au grand public, qui reflète vraiment le sens de la nuance et le sens des valeurs communes. On se retrouve donc parfois avec des peintures murales et d’autres types d’œuvres qui ne convainquent vraiment personne. La technologie n’enlève-t-elle pas quelque chose aux origines, à cette tradition d’aller dans un musée, pour regarder des œuvres ? Je pense que l’une des principales qualités de mon métier, c’est que l’art est ouvert à tous, même ceux qui n’ont pas beaucoup de culture. Chacun peut interpréter les choses à sa façon, Il n’y a pas de mauvaise interprétation, selon moi. Où se trouvera le prochain Guggenheim? Après Abu Dhabi, quelle sera la nouvelle étape ? Mars, c’est ce que je réponds toujours … Plus sérieusement, je dirais que construire ce musée ici, aider les Emirats et être sûr que tout va dans la bonne direction, cela va concentrer toute notre énergie pour les dix prochaines années. L’art pour provoquer le débat et la réflexion Lors des sept prochaines semaines, l’Emirat de Sharjah sera rempli d’œuvres d’art. Des peintures et des sculptures ont été disséminées un peu partout sur le territoire pour la 14ème édition de la Biennale d’art. Sur le thème “Sortir de sa bulle”, près de 80 artistes ont abordé de nombreux sujets, comme la guerre, les migrations, le changement climatique ou la politique. Les visiteurs sont embarqués dans un voyage multi-sensoriel : réalité virtuelle, performances artistiques et compositions sonores sont utilisées pour provoquer une réflexion sur des thèmes de société et sur ses propres idées préconçues. L’artiste libanais, Lawrence Abu Hamdan, utilise des installations audio-visuelles dans son œuvre « Once Removed », pour apporter son propre regard sur la guerre civile libanaise. L’œuvre se concentre sur sa muse, Bassel Abi Chahine, qui pense être la réincarnation du soldat Yousef Fouad, mort au combat à l’âge de 16 ans. Des flash-back et des souvenirs inexpliqués ont conduit Abi Chahine à faire des recherches approfondies sur ce conflit sectaire, pour comprendre ce qu’il croit être sa vie antérieure. “Il fait partie de ma génération, qui n’a rien appris sur cette guerre, raconte Lawrence Abu Hamdan. Et c’est aussi quelqu’un qui est revenu, de sa vie passée, en tant que soldat de cette guerre, et qui a donc une relation très personnelle avec elle. Il est mort en y combattant, donc, il existe vraiment dans ces deux réalités à la fois. Et c’est cette tension entre ces deux moments que mon œuvre tente de comprendre.” Abu Hamdan brouille souvent les lignes entre l’artiste et l’humanitaire. Dans le cadre de son travail, il a aidé des enquêtes sur les droits de l’homme et a fourni des preuves devant un tribunal d’asile et d’immigration au Royaume-Uni. “Je m’intéresse vraiment à l’utilisation de l’art pour expérimenter les limites du témoignage, poursuit-il. Ce n’est pas nécessairement mon travail de donner les faits tels qu’ils sont présentés dans les médias, mais de trouver d’autres stratégies. L’art pourrait avoir sa propre façon de présenter la réalité.” Create new line : Shift + Enter Add a widget: Enter & Click on the widget button Cette semaine Inspire Middle East est aux Emirats Arabes Unis pour explorer la place de la technologie dans les arts. Au programme : À Abu Dhabi nous prenons part au sommet annuel de la culture. L‘édition 2019 s’intéresse aux nouvelles technologies, avec cette question : comment le numérique peut-il apporter au monde des arts un changement positif ? Nous parcourons la 14ème édition de la Biennal d’art de Sharjah, où près de 80 artistes présentent des œuvres destinées à susciter la réflexion. Le numérique et la high-tech au service de l’art Lors du troisième Sommet annuel de la culture d’Abu Dhabi , des experts de 90 pays ont exploré comment la technologie pouvait devenir un atout majeur pour les arts aux Emirats arabes unis. Pour la ministre de la culture Noura Al Kaabi, la culture doit être inclusive et doit transcender tous les échelons de la société. Selon elle, c’est la technologie qui façonnera le future de la scène artistique du pays. Elle a donc invité les entreprises, telle que Google, à proposer des avancées qui pourraient stimuler la créativité artistique, sans la contrôler. La réalité virtuelle est par exemple utilisée pour aider à la reconstruction de la mosquée Al-Nouri, l’un des monuments les plus sacrés et les plus magnifiques d’Irak, qui avait été détruit en 2017. Un chantier de près de 50 millions de dollars, financé par les Emirats Arabes Unis. “La technologie nous aide à reconstruire la mosquée Al-Nouri de Mossoul, explique Noura Al Kaabi. Nous avons annoncé la reconstruction du minaret et de la mosquée l’année dernière. Nous avons visité la mosquée, mais depuis Paris, grâce à la réalité virtuelle. Cette sphère virtuelle nous aidera à l’avenir. » Le minaret de la mosquée Al-Nouri, détruite en 2017 par l’EI. Tim Marlow, un célèbre historien des arts et membre de l’Académie royal des arts de Londres était également présent au sommet. Selon lui, la popularité des musées et des galeries d’arts n’a pas faibli dans notre monde ultra-connecté. Au contraire, la technologie attire un nouveau public et apporte nombreux avantages. “ C’est un domaine extrêmement important, qui peut amener davantage de gens vers des institutions et des musées, affirme-t-il. C’est un moyen par lequel les artistes peuvent explorer ce qu’est l‘être humain et le post-humain. C’est aussi un moyen de documenter et d’archiver le passé, et également notre compréhension future du passé et de sa détérioration. ” À la tête d’une institution veille de 251 ans, il a présenté aux Emirats ses réflexions pour développer leur scène artistique en plein essor. “Mon conseil est de croire au pouvoir de l’art, qui peut changer fondamentalement la façon dont les gens voient le monde et les relations qui les unissent. C’est un outil très puissant.” Guggenheim Abu Dhabi : le Pop art à l’honneur Dans les trois prochaines années, Abu Dhabi va augmenter de 136 millions de dollars ses dépenses pour la promotion du tourisme. ¨¨Parallèlement à l’achèvement du projet Louvre Abu Dhabi, on trouvera également le musée Guggenheim Abu Dhabi, sur l’île de Saadiyat. Construit par le célèbre architecte Franck Gehry, le bâtiment est actuellement en phase de développement Pour en savoir plus, nous avons rencontré Richard Armstrong, de la fondation Guggenheim à New York. Rebecca McLaughlin-Eastham : Richard, vous venez fréquemment aux Emirats Arabes Unis et dans la capitale. Que pensez-vous de la scène artistique ici ? Richard Armstrong : Eh bien, je pense que c’est un lieu d’étonnement constant. Il y a de bonnes bases dans diverses universités et dans les quartiers en passe de devenir des capitales pour la création. Je vois un grand avenir pour cet endroit, à la fois pour les artistes et pour le public. Concernant le Guggenheim, pouvez-vous nous parler de l’avancement du projet ? Etes-vous dans les temps ? Dans le budget prévu ? Oui, nous sommes en bonne voie, et le budget est respecté. Nous avons hâte de commencer bientôt les travaux de construction. Le bâtiment de Franck Gehry sera difficile à construire. Combien de temps devraient durer les travaux ? Je pense qu’ils prendront trois à quatre ans. C’est un grand bâtiment, et certaines parties sont complexes, il faudra du temps pour les assembler. Que pourrons-nous voir à l’intérieur ? Nous travaillons avec nos collègues ici pour constituer ce que nous considérons être la première collection mondiale d’œuvres réalisées après 1965. Il y aura de nombreuses pièces venues du monde entier, principalement dans le sillage du Pop art. Nous avons des peintures et des sculptures incroyables, réalisées par de jeunes artistes. Au dernier étage, nous devrions avoir des œuvres très intéressantes de James Tyrell, Ernesto Neto ou la Polonaise Monika Sosnowska. A l’heure du numérique, est-ce que tous les musées doivent avoir recours aux nouvelles technologies? Je pense qu’il est toujours utile d‘élargir non seulement le réservoir de connaissances, mais aussi le réservoir de personnes curieuses. Donc, dans la mesure où ces choses peuvent arriver, oui. De plus la technologie peut vous apporter beaucoup d’informations contextuelles que vous ne connaissiez probablement pas. Par ailleurs, elle peut aider les gens à voir des œuvres d’arts, inexactes certes, mais ainsi, ils reconnaissent ces œuvres quand ils les voient en vrai. Richard Armstrong Vous avez parcouru les rues de la capitale, vous avez visité ses institutions culturelles. Quel type d’art souhaiteriez-vous voir davantage ? Je pense que la meilleure chose qui puisse arriver ici, c’est que le marché se développe. C’est mieux lorsque les artistes ont la possibilité de subvenir à leurs besoins grâce à loyauté d’acheteurs privés. Et c’est une façon de démontrer que le capitalisme peut fonctionner pour le mieux. A-t-on besoin de plus d’art accessible à tous ? Plus de sculptures, de peintures murales, de street-art, de graffitis ? Je pense que c’est ce qui va arriver, mais généralement je n’aime pas trop ce genre d’activités. Je préfère de loin l’aménagement paysager. Et je pense franchement qu’il n’y a pas beaucoup d’artistes qui sont capables de réaliser un œuvre destiné au grand public, qui reflète vraiment le sens de la nuance et le sens des valeurs communes. On se retrouve donc parfois avec des peintures murales et d’autres types d’œuvres qui ne convainquent vraiment personne. La technologie n’enlève-t-elle pas quelque chose aux origines, à cette tradition d’aller dans un musée, pour regarder des œuvres ? Je pense que l’une des principales qualités de mon métier, c’est que l’art est ouvert à tous, même ceux qui n’ont pas beaucoup de culture. Chacun peut interpréter les choses à sa façon, Il n’y a pas de mauvaise interprétation, selon moi. Où se trouvera le prochain Guggenheim? Après Abu Dhabi, quelle sera la nouvelle étape ? Mars, c’est ce que je réponds toujours … Plus sérieusement, je dirais que construire ce musée ici, aider les Emirats et être sûr que tout va dans la bonne direction, cela va concentrer toute notre énergie pour les dix prochaines années. L’art pour provoquer le débat et la réflexion Lors des sept prochaines semaines, l’Emirat de Sharjah sera rempli d’œuvres d’art. Des peintures et des sculptures ont été disséminées un peu partout sur le territoire pour la 14ème édition de la Biennale d’art. Sur le thème “Sortir de sa bulle”, près de 80 artistes ont abordé de nombreux sujets, comme la guerre, les migrations, le changement climatique ou la politique. Les visiteurs sont embarqués dans un voyage multi-sensoriel : réalité virtuelle, performances artistiques et compositions sonores sont utilisées pour provoquer une réflexion sur des thèmes de société et sur ses propres idées préconçues. L’artiste libanais, Lawrence Abu Hamdan, utilise des installations audio-visuelles dans son œuvre « Once Removed », pour apporter son propre regard sur la guerre civile libanaise. L’œuvre se concentre sur sa muse, Bassel Abi Chahine, qui pense être la réincarnation du soldat Yousef Fouad, mort au combat à l’âge de 16 ans. Des flash-back et des souvenirs inexpliqués ont conduit Abi Chahine à faire des recherches approfondies sur ce conflit sectaire, pour comprendre ce qu’il croit être sa vie antérieure. “Il fait partie de ma génération, qui n’a rien appris sur cette guerre, raconte Lawrence Abu Hamdan. Et c’est aussi quelqu’un qui est revenu, de sa vie passée, en tant que soldat de cette guerre, et qui a donc une relation très personnelle avec elle. Il est mort en y combattant, donc, il existe vraiment dans ces deux réalités à la fois. Et c’est cette tension entre ces deux moments que mon œuvre tente de comprendre.” Abu Hamdan brouille souvent les lignes entre l’artiste et l’humanitaire. Dans le cadre de son travail, il a aidé des enquêtes sur les droits de l’homme et a fourni des preuves devant un tribunal d’asile et d’immigration au Royaume-Uni. “Je m’intéresse vraiment à l’utilisation de l’art pour expérimenter les limites du témoignage, poursuit-il. Ce n’est pas nécessairement mon travail de donner les faits tels qu’ils sont présentés dans les médias, mais de trouver d’autres stratégies. L’art pourrait avoir sa propre façon de présenter la réalité.” Avec son installation, l’artiste émiratie Alaa Edris observe la progression de sa ville natale Sharjah, au cours de la dernière décennie. Dans ses vidéos, elle interroge l’observateur sur sa conception de la réalité. “Si on recherche uniquement quelque chose de beau, je pense que c’est juste de la décoration, explique-t-elle. Il faut repousser les limites de vos œuvres d’art et amener le spectateur à s’interroger sur ce qu’il voit et ce que cela signifie dans son contexte.” Pour ces artistes, l’important n’est pas uniquement que leur travail soit vu, mais aussi que leur message soit entendu.Fri, 19 Apr 2019 14:09:11 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/inspire-middle-east-la-technologie-au-service-de-lart/Cameroun : attaque d'envergure de Boko Haram dans l'Extrême-Nordhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/cameroun-attaque-d-envergure-de-boko-haram-dans-l-extreme-nord/Onze civils ont été tués dans la nuit de jeudi à vendredi lors d’une attaque perpétrée dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun par des jihadistes nigérians de Boko Haram, a appris l’AFP de sources sécuritaires. “Boko Haram a fait une incursion dans la nuit dans la localité de Tchakamari. Le bilan est de onze morts” civils, a affirmé une source proche des services de sécurité de Mora, chef-lieu du département où se situe Tchakamari, confirmant une information obtenue auprès d’un membre d’un comité d’auto-défense local. C’est l’attaque la plus meurtrière imputée à Boko Haram dans le nord camerounais depuis plusieurs mois, où se multiplient les assauts après une relative accalmie en 2018. Les victimes sont mortes “calcinées”, a ajouté la source proche des services de sécurité, précisant que les assaillants avaient “incendié le village”. On compte “des vieillards et des enfants” parmi les victimes de l’attaque, qui a commencé peu après 22h00 (21h00 GMT) heures et ne s’est arrêtée que vers une heure du matin, selon cette source. Située à une vingtaine de km de Mora, chef-lieu du Mayo-Sava, l’un des trois départements de la région de l’Extrême-Nord, Tchakamari se trouve sur la route nationale reliant Maroua, le chef-lieu de la région, à Kousseri, à la frontière du Tchad. Résurgence des attaques Le village a déjà été la cible du groupe jihadiste par le passé. En 2015, Boko Haram avait tué une dizaine de personnes et enlevé une centaine d’habitants de la localité. Les attaques de Boko Haram se multiplient ces dernières semaines, dans les quatre pays de la région du lac Tchad. Au Cameroun, quatre soldats ont été tués le 12 avril dans l’explosion de leur véhicule sur une mine posée par des jihadistes présumés. Auparavant, trois autres militaires camerounais avaient trouvé la mort lors de attaque d’un poste avancé de la Force multinationale mixte (FMM, une coalition régionale engagée contre les islamistes nigérians) dans la même région. La FMM, appuyée par des pays occidentaux, regroupe des militaires du Tchad, du Cameroun, du Niger et du Nigeria, est engagée dans la lutte contre Boko Haram dans la région du lac Tchad avec l’aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux. Depuis son apparition en 2009 dans le nord-est du Nigeria, Boko Haram, actif dans les pays frontaliers du lac Tchad, a provoqué la mort d’au moins 27.000 personnes et le déplacement d’environ 1,8 million de personnes qui ne peuvent toujours pas regagner leurs foyers. AFPFri, 19 Apr 2019 12:27:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/cameroun-attaque-d-envergure-de-boko-haram-dans-l-extreme-nord/Manifestations en Algérie : 9e vendredi consécutif de pression sur le régimehttp://fr.africanews.com/2019/04/19/manifestations-en-algerie-9e-vendredi-consecutif-de-pression-sur-le-regime/Les Algériens ont commencé à se rassembler à Alger pour un 9e vendredi consécutif de manifestations, forts de leurs succès successifs et refusant la transition engagée après la démission du président Abdelaziz Bouteflika. “Le peuple veut qu’ils partent tous”, “Barakat (ça suffit) ce système”, ont scandé des centaines de manifestants réunis devant la Grande Poste, bâtiment emblématique du centre d’Alger devenu le point de ralliement de la contestation dans la capitale. Il y a deux mois encore, les manifestations à Alger étaient interdites et le scénario semblait écrit : les Algériens iraient aux urnes jeudi 18 avril pour offrir à Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, un 5e mandat à la tête de l’Algérie qu’il gouvernait sans partage depuis 20 ans. Mais la perspective d’un nouveau quinquennat d’un président handicapé et aphasique depuis un AVC en 2013 a poussé en masse les Algériens dans la rue à partir du 22 février. Depuis, les millions de manifestants à travers le pays ont obtenu au fil des manifestations de vendredi qu’Abdelaziz Bouteflika renonce à un nouveau mandat puis qu’il quitte le pouvoir avant même la fin de son mandat en cours. Vendredi, ils devraient être à nouveau galvanisés par la démission dans la semaine d’un nouveau cacique du régime, Tayeb Belaiz, président du Conseil constitutionnel. Avec Abdelkader Bensalah, président de la Chambre haute propulsé chef de l’Etat par intérim, et le Premier ministre Noureddine Bedoui, Tayeb Belaiz était l’un des “3B”, membres du premier cercle autour de M. Bouteflika, dont la contestation exige désormais en priorité le départ. >>> LIRE AUSSI : Le président du Conseil constitutionnel, une autre figure qui tombe en Algérie “Kif, kif” Sa démission ne devrait pas suffire à apaiser les manifestants qui ont peu ou prou obtenu une concession, un recul ou une tête après chaque vendredi d’imposante mobilisation. Sans compter le fait que son remplaçant, Kamel Feniche, membre depuis 2016 du Conseil constitutionnel et inconnu du grand public a, pour les contestataires, toutes les caractéristiques du fidèle serviteur du “système”. “Feniche, Belaiz : kif kif”, indique un manifestant sur une pancarte vendredi à Alger, où la police, accusée ces dernières semaines d’avoir tenté de réprimer le mouvement de contestation, se fait discrète. “Ce n’est pas par ce que Belaiz a démissionné que c’est fini. Feniche c’est pas mieux. A quoi le Conseil Constitutionnel a servi, à part valider la fraude du système dont il fait partie ?”, demande Lyes Adimi, étudiant de 24 ans. Au-delà de la personne de M. Belaiz, la contestation refuse toujours que les institutions et personnalités de l’appareil mis en place par M. Bouteflika gèrent la transition dans ce pays pétrolier. Et après avoir refusé un scrutin de façade pour réélire M. Bouteflika, ils refusent la nouvelle présidentielle fixée, conformément à la Constitution, au 4 juillet pour lui élire un successeur. Un processus de transition soutenu par l’armée, replacée au centre du jeu politique par la démission de M. Bouteflika. >>> LIRE AUSSI : Algérie : l‘élection présidentielle aura lieu le 4 juillet “Les restes” L’armée “est convaincue que la gestion de la crise passe par des mesures d’apaisement”, estime Hasni Abidi, directeur du Centre d‘études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen de Genève. Elle procède de façon “graduelle pour minimiser l’étendue des concessions et s’assurer de leur pertinence” auprès de la contestation. Jusqu‘à quand l’armée pourra-t-elle maintenir sa défense du “processus constitutionnel”, s’interrogent les observateurs ? “On entre désormais dans le dur” tant les positions semblent irréconciliables, a expliqué à l’AFP l’un d’eux, sous le couvert de l’anonymat. “Toutes les options restent ouvertes pour trouver une solution à la crise dans les meilleurs délais”, a néanmoins souligné cette semaine le général Ahmed Gaïd Salah, chef d‘état-major de l’armée et de facto homme fort de l’Algérie, laissant penser que l’institution militaire pourrait assouplir sa position. Lui aussi contesté par la rue en tant qu’ex-pilier du régime, le général Gaïd Salah a aussi voulu rassurer en affirmant que l’armée ne tournerait pas ses armes contre le peuple. M. Bensalah a de son côté entamé des rencontres “dans le cadre de la volonté de concertation”, selon la présidence, mais les “personnalités nationales” reçues semblent loin de correspondre au changement réclamé par la contestation. L’opposition a elle été invitée lundi prochain à une “réunion de concertation”. “Les restes du pouvoir invitent les restes de l’opposition (...) afin de décider à la place du peuple”, écrit le quotidien arabophone El Khabar.Fri, 19 Apr 2019 12:26:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/manifestations-en-algerie-9e-vendredi-consecutif-de-pression-sur-le-regime/Le Nigeria augmente son salaire minimum de plus de 60 %http://fr.africanews.com/2019/04/19/le-nigeria-augmente-son-salaire-minimum-de-plus-de-60-pourcent/Le Nigeria, premier producteur de pétrole du continent africain, a finalement adopté jeudi la loi sur le salaire minimum, qui passe de 18.000 nairas par mois (44 euros) à 30.000 nairas mensuel (72 euros), après des mois de bras de fer avec les syndicats. “Je me réjouis au nom des travailleurs nigérians”, a déclaré Ita Enang, un conseiller de la présidence. “Le chef de l’Etat Muhammadu Buhari a promulgué la loi 2019 sur le salaire minimum. Cela rend, de fait, obligatoire pour tous les employeurs au Nigeria de payer leurs travailleurs la somme minimum de 30.000 nairas”, a-t-il ajouté, soulignant que les entreprises de moins de 25 employés n‘étaient pas concernées par ce nouveau décret. “Je souhaite que les travailleurs nigérians célèbrent le président Buhari, qu’ils encouragent son gouvernement”, s’est enthousiasmé le porte-parole. Cette annonce, “applicable immédiatement”, a été faite après des mois de contentieux entre les syndicats, le gouvernement fédéral, et les gouverneurs qui s’opposent à cette augmentation “irréaliste”, selon eux, assurant qu’ils ne pourraient plus payer leurs fonctionnaires. Pauvreté ambiante Même avec un salaire de 18.000 nairas (44 euros), les fonctionnaires d’Etat attendent parfois des mois ou des années avant de recevoir leurs salaires. Toutefois, l’immense majorité des Nigérians peinent à joindre les deux bouts, depuis la récession de 2016-2017 et une inflation importante de 11,5 % (un sac de riz de 25 kilos coûte près de 10.000 nairas, un tiers du nouveau salaire minimum). Plus de 87 millions de Nigérians (sur 180 millions) vivent dans l’extrême pauvreté avec moins de 1,9 dollars par jour. Le pays est pourtant le premier producteur de pétrole du continent, avec deux millions de barils par jour, et sa première économie, mais il souffre d’une corruption endémique au sein de son administration. L’ancien général Buhari, qui vient d‘être réélu pour un second mandat a été fortement critiqué pour sa politique économique, mais veut se présenter comme étant un président à l‘écoute des plus pauvres. “Cette loi, c’est M. le président Buhari qui montre son amour aux travailleurs”, a conclu M. Enang. >>> LIRE AUSSI : Nigeria : à moins d’un mois des élections, le salaire minimum revu à la hausseFri, 19 Apr 2019 11:45:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/le-nigeria-augmente-son-salaire-minimum-de-plus-de-60-pourcent/Congo : déjà 8 000 cas de Chikungunya signaléshttp://fr.africanews.com/2019/04/19/congo-deja-8-000-cas-de-chikungunya-signales/Déjà plus de 8.000 personnes touchées par l’ épidémie de Chikungunya en République du Congo. Depuis les premiers cas détectés en janvier dans la partie sud du pays, cette maladie provoquée par un moustique et qui présente les mêmes symptômes que le paludisme ne cesse de se propager. Après plusieurs analyses sur l‘évolution du Chikungunya au Laboratoire nationale de santé publique, les nouvelles en provenance du sud sont loin d‘être rassurantes. “Nous avons pu découvrir qu’en dehors du Département du Kouilou et de la ville océane de Pointe-Noire (où l’épidémie s’est déclarée en janvier, Ndrl), les Départements plus à l’intérieur du Niari, de la Bouenza, du Pool et de Brazzaville recoivent des cas que nous avons confirmés positifs. Nous avons des signaux d’alerte provenant d’autres parties du pays”, explique le Dr Jean-Vivien Mombouli, directeur général du Laboratoire national de santé publique. Selon les responsables du Laboratoire national de santé publique, la maladie a déjà gagné la moitié du pays. Ils conseillent aux populations de prendre des mesures, notamment l’utilisation de la moustiquaire, en vue de faire face à cette maladie encore appelée palu robot dans le pays. “J’ai appris que le Chikungunya fait rage du côté de Pointe-Noire. Ici, il n’est pas encore beaucoup connu. Nous invitons toutes les personnes qui ne se sentent pas bien à se rendre à l’hôpital pour se faire examiner. Peut-être qu’il s’agit de cette maladie. Je ne me sens pas bien voilà pourquoi je suis venue me faire examiner ici”, conseille Alexandrine Mafouta, une malade venue pour un dépistage. Selon l’Organisation mondiale de la santé, le Chikungunya qui existe depuis 1952 a été identifié dans plus de 60 pays d’Asie, d’Afrique, d’Europe et des Amériques. La proximité des sites de reproduction des moustiques avec l’habitat humain est un facteur de risque significatif.Fri, 19 Apr 2019 11:22:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/congo-deja-8-000-cas-de-chikungunya-signales/Soudan : les chefs de la contestation veulent former une autorité civilehttp://fr.africanews.com/2019/04/19/soudan-les-chefs-de-la-contestation-veulent-former-une-autorite-civile/L’Association des professionnels soudanais (SPA), groupe en première ligne de la contestation au Soudan, a annoncé vendredi son intention de mettre en place une autorité civile après avoir demandé en vain aux militaires de transmettre le pouvoir à un gouvernement civil. “Les noms des membres d’un Conseil civil en charge des affaires du pays seront annoncés lors d’une conférence de presse dimanche à 19H00 (17H00 GMT)” devant le quartier général de l’armée à Khartoum, a déclaré la SPA dans un communiqué. “Nous réclamons que ce Conseil civil, qui comprendra des représentants de l’armée, remplace le Conseil militaire”, a déclaré à l’AFP Ahmed al-Rabia, un des leaders de la SPA. Depuis le 6 avril, des milliers de Soudanais campent devant le QG de l’armée. A l’origine, ils réclamaient le départ du président Omar el-Béchir, destitué le 11 avril par les militaires après quatre mois de contestation populaire déclenchée initialement par le triplement du prix du pain. Ils exigent dorénavant la dissolution du Conseil militaire de transition qui lui a succédé et l’instauration d’un pouvoir civil. Le Conseil militaire a promis de mettre en place un gouvernement civil mais sans donner de date. >>> LIRE AUSSI : Le Soudan du Sud offre sa médiation dans la crise politique du Soudan AFPFri, 19 Apr 2019 09:59:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/soudan-les-chefs-de-la-contestation-veulent-former-une-autorite-civile/Liberia : le président Weah forcé de travailler à la maison à cause de serpents dans ses bureauxhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/liberia-le-president-weah-force-de-travailler-a-la-maison-apres-des-serpents/George Weah, le chef d’Etat du Liberia, a pris congé de ses bureaux présidentiels. Un retrait forcé imposé par la présence de deux serpents venimeux dans les bâtiments qui abritent ses bureaux, a indiqué l’attaché de presse adjoint de la présidence, Smith Toby. Dans un entretien avec l’agence Associated Press, M. Toby a précisé que le président Weah a été prié de rester à l‘écart de ses bureaux, en attendant la fumigation complète des bâtiments. Il devrait les regagner dès le lundi. Les deux serpents noirs ont été aperçus mardi sortant d’un trou dans un mur derrière le bureau de la sécurité situé au rez-de-chaussée du ministère des Affaires étrangères, qui abrite également les bureaux du président George Weah. Le Liberia abrite des serpents venimeux et la vétusté de certains bâtiments publics est une porte ouverte à l’infiltration de ces reptiles.Fri, 19 Apr 2019 09:50:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/liberia-le-president-weah-force-de-travailler-a-la-maison-apres-des-serpents/Soudan du Sud : la maladie tue autant que la guerrehttp://fr.africanews.com/2019/04/19/soudan-du-sud-la-maladie-tue-autant-que-la-guerre/Les images de guerre, de viols, de déplacements sont légion lorsqu’on évoque le Soudan du Sud, ravagé par une guerre civile amorcée en 2013 dans un contexte de rivalités politiques. Mais pour les habitants, le plus grand danger est souvent de ne pas avoir accès à un médecin. Nyachoat est âgé de deux ans. Il y a tout juste deux heures, il était en train de convulser du fait du paludisme. Ses parents sont arrivés juste à temps dans une clinique d’Udier, un village enclavé du nord-est du Soudan du Sud. Le petit garçon est malade depuis plusieurs jours. “Quand je suis venue à la clinique ce matin, il n’y avait personne ici. Je suis rentrée à la maison, affirme la maman du malade. Quand je suis rentrée, il était inconscient. Il frissonnait et convulsait en même temps.” Nyachoat pourrait être sauvé. Mais d’autres n’ont pas eu cette chance. Les récits horribles de guerre, de viols et de déplacements sont devenus monnaie courante au Soudan du Sud, mais pour beaucoup, le plus grand danger est souvent celui des maladies pourtant faciles à traiter. Selon le Comité international de la Croix rouge (CICR), qui gère cette clinique, 70 % des morts sont dues aux maladies qui pourraient aisément être évitées. Cette région du Haut-Nil est l’une des plus affectées. Taux de mortalité infantilé élevé “La plupart des enfants qui meurent ici meurent principalement de trois pathologies communes : le paludisme, une diarrhée aqueuse aiguë et une infection des voies respiratoires qui évolue en pneumonie à long terme”, révèle Irene Onyenya, infirmière et responsable de la santé au CICR. La région du Haut-Nil, qui borde le Soudan et l‘Éthiopie, a été ravagée par la guerre en 2017. Le taux de mortalité infantile et maternelle du Soudan du Sud est l’un des plus élevé au monde. Surchargées de tâches ménagères, les femmes comme Buk ne parviennent toujours pas à conduire leurs enfants à la clinique à temps. “Cela a commencé avec une douleur à l’estomac. Ce sont tous mes enfants qui dorment ensemble sous une même moustiquaire. Par conséquent, si l’un d’entre eux tombe malade, ils tombent tous malades”, regrette Buk, dont le fils est actuellement malade. La clinique ne peut pas traiter de cas plus compliqués tels que des opérations ou des transfusions sanguines. L’hôpital le plus proche se trouve à Maban, à trois jours de marche ou à cinq heures de route. Mais à Udier, il n’y a qu’une voiture dans tout le village.Fri, 19 Apr 2019 09:15:00 +0000editorial@africanews.com (William Bayiha)http://fr.africanews.com/2019/04/19/soudan-du-sud-la-maladie-tue-autant-que-la-guerre/Arrêt sur images du 18 avril 2019http://fr.africanews.com/2019/04/19/arret-sur-images-du-18-avril-2019/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Fri, 19 Apr 2019 08:45:09 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/arret-sur-images-du-18-avril-2019/Mali : opposition et majorité obtiennent la démission du Premier ministrehttp://fr.africanews.com/2019/04/19/mali-opposition-et-majorite-obtiennent-la-demission-du-premier-ministre/Le Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga a présenté jeudi sa démission au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, qui l’a acceptée, selon un communiqué de la présidence. La démission de M. Maïga, en poste depuis près de 16 mois, intervient à quelques heures de l’examen par l’Assemblée nationale d’une motion de censure du gouvernement déposée mercredi par des députés de l’opposition mais aussi de la majorité. Il a présenté sa démission ainsi que celle de ses ministres, selon le texte. M. Keïta “a accepté la démission du Premier ministre et celle du gouvernement, et l’a remercié pour sa loyauté et son sens élevé du devoir”, a précisé la présidence. “Un Premier ministre sera nommé très prochainement et un nouveau gouvernement sera mis en place, après consultation de toutes les forces politiques de la majorité et de l’opposition”, selon le communiqué. La personnalité du Premier ministre cristallisait les critiques depuis plusieurs semaines, d’influents dirigeants religieux musulmans réclamant notamment son départ. “Concertation nationale M. Keïta a reçu tout au long de la semaine dernière dignitaires religieux, dirigeants politiques et représentants de la société civile, pour discuter de la situation du pays et leur remettre l’avant-projet de loi de révision constitutionnelle qui lui a été présenté le 1er avril par un comité d’experts. Ces rencontres faisaient suite à une manifestation de plusieurs dizaines de milliers de personnes à Bamako le 5 avril contre “la mauvaise gestion du pays”, notamment les violences intercommunautaires dans le centre, selon les organisateurs, parmi lesquels d’influents chefs religieux musulmans. Lors d’une allocution radiotélévisée mardi soir, le chef de l’Etat a assuré avoir “entendu toutes les colères, décodé tous les signaux, compris tous les messages remontant” du pays, sans évoquer directement le Premier ministre ni son gouvernement. Il a annoncé l’ouverture d’une “concertation nationale” du 23 au 28 avril avec “les forces politiques et sociales” sur le projet de révision constitutionnelle qui doit être soumis à référendum. M. Keïta est longuement revenu sur la “tragédie d’Ogossagou”, en référence à la tuerie le 23 mars de quelque 160 habitants de ce village peul près de la frontière avec le Burkina Faso par des membres présumés de groupes de chasseurs dogons affirmant lutter contre les jihadistes. Limogeages Au lendemain de cette tuerie, le gouvernement a prononcé le 24 mars la dissolution de l’association de chasseurs “Dan Nan Ambassagou”, lui reprochant de s‘être “écartée de ses objectifs initiaux” et a remplacé les principaux chefs d‘état-major. Ces limogeages au sommet de la hiérarchie militaire interviennent également après une attaque jihadiste le 17 mars contre un camp de l’armée à Dioura (centre), au cours de laquelle 26 soldats ont péri. Depuis l’apparition il y a quatre ans dans le centre du Mali du groupe jihadiste du prédicateur Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, pratiquant essentiellement l’agriculture, qui ont créé leurs “groupes d’autodéfense” Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré l’accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes, dont l’application accumule les retards. AFPFri, 19 Apr 2019 08:30:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/mali-opposition-et-majorite-obtiennent-la-demission-du-premier-ministre/Crise en Libye : des déplacés font appel aux Nations unieshttp://fr.africanews.com/2019/04/19/crise-en-libye-des-deplaces-font-appel-aux-nations-unies/Des civils libyens déplacés ont plaidé auprès des Nations unies afin de trouver une solution aux bombardements après l’attaque d’une zone résidentielle jeudi dans le district d’Al-Suani, au sud-ouest de Tripoli. Les familles ont fui dans des camionnettes et les forces du gouvernement d’union nationale soutenues par l’ONU ont fourni un abri, et une assistance à Al-Suani lorsque des tirs d’obus se sont abattus dans la ville, à environ 20 kilomètres du centre de Tripoli. Aucune revendication n’a été faite pour le moment. “Nous disons aux Nations unies et au Conseil de sécurité : écoutez ! Écoutez les bombardements. C’est en direct dans la région d’Al-Suani. Des roquettes nous tombent dessus. Pour cette raison, veuillez trouver une solution pour nous. S’il vous plaît, Haftar bombarde des civils. Ses forces se livrent à des frappes aléatoires de civils avec des roquettes, des tanks et des obus. Il a ruiné Al-Suani”, peste Youssef Salem, résident du quartier. “Il s’agit de bombardements aléatoires. Les bombardements… La nuit ? Ils ont tout détruit. Je suis parti de chez moi. Je n’ai ni maison, ni voiture, ni quoi que ce soit. Ce sont de bonnes personnes qui aident, nous accueillent. Je jure, je jure, il y a des attaques à la bombe sur ma maison”, indique Mahmoud Al-Sayed, un autre déplacé. L’appel a été lancé alors que les combats se sont intensifiés entre les forces gouvernementales et l’Armée nationale libyenne de l’est (LNA) dirigée par le maréchal Khalifa Haftar. Les combats ont fait au moins 205 morts, dont 18 civils, et 913 blessés, d’après un bilan établi jeudi par l’OMS.Fri, 19 Apr 2019 08:15:00 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2019/04/19/crise-en-libye-des-deplaces-font-appel-aux-nations-unies/Au moins 13 morts dans l'effondrement du toit d'une église en Afrique du Sudhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/au-moins-13-morts-dans-l-effondrement-du-toit-d-une-eglise-en-afrique-du-sud/Au moins treize personnes sont mortes et plus d’une dizaine d’autres ont été blessées en Afrique du Sud par l’effondrement partiel du toit d’une église au cours d’une messe dans la province du KwaZulu Natal (nord-est), ont indiqué les autorités. L’accident s’est produit jeudi soir dans une église de la ville de Dlangubo, au nord de la troisième ville du pays Durban, lors d’une messe, a précisé le porte-parole du “ministère” provincial des Affaires locales, Lennox Mabaso. “Le toit du bâtiment s’est effondré à cause des fortes pluies d’hier soir (jeudi soir)”, a déclaré M. Mabaso sur la chaîne d’information eNCA, “à l’heure qu’il est nous avons 13 morts”. Un porte-parole des services d’urgences de la province (EMS), Rabert McKenzie, a confirmé ce bilan. “Quelle tragédie: 13 morts et 16 personnes blessés traitées par les services d’urgence”, a-t-il écrit sur son compte Twitter. Les autorités locales étaient en route pour les lieux de l’accident, a indiqué Lennox Mabaso. 13 Killed As Church Roof Collapses In South Africa The roof of a church collapsed during mass near the eastern South African city of Durban, killing 13 people and injuring at least 16, officials said Friday. https://t.co/pL05uXLY8i— AIG Media Pro (@aigmediapro) 19 avril 2019Fri, 19 Apr 2019 07:50:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/au-moins-13-morts-dans-l-effondrement-du-toit-d-une-eglise-en-afrique-du-sud/Mali : le Premier ministre rend sa démission [Revue de presse]http://fr.africanews.com/2019/04/19/mali-le-premier-ministre-rend-sa-demissionne-revue-de-presse/Le Premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maïga a présenté sa démission au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, qui l’a acceptée, selon un communiqué de la présidence repris par plusieurs sites dont Mali 24 Info.Fri, 19 Apr 2019 06:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/mali-le-premier-ministre-rend-sa-demissionne-revue-de-presse/Guinée : vers un projet de révision constitutionnelle [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/04/19/guinee-vers-un-projet-de-revision-constitutionnelle-morning-call/Ce projet de révision de la constitution agace l’opposition qui on vient de le dire voir une intention du président de s‘éterniser au pouvoir. Dans les rues de Conakry, le débat est lancé et le moins qu’on puisse dire, c’est que les avis divergent.Fri, 19 Apr 2019 06:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/guinee-vers-un-projet-de-revision-constitutionnelle-morning-call/Le Softball, un facteur de rassemblement [Grand Angle]http://fr.africanews.com/2019/04/19/le-softball-un-facteur-de-rassemeblement-grand-angle/Dans le quartier de Lavender Hill, le softball est un facteur de rassemblement. Face à une jeunesse en proie à la violence, la pratique du sport a permis de redonner espoir aux familles.Fri, 19 Apr 2019 06:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/19/le-softball-un-facteur-de-rassemeblement-grand-angle/Retour en 10 images sur la visite d'Ivanka Trump en Afriquehttp://fr.africanews.com/2019/04/18/retour-en-10-images-sur-la-visite-d-ivanka-trump-en-afrique/Vous lui demanderez de résumer sa mini-tournée en Afrique, Ivanka Trump, la fille et conseillère du président américain, vous la résumera en un seul mot : “incroyable”. En Ethiopie et en Côte d’Ivoire où elle se trouvait ces derniers jours, il n’y a pas eu de casquette de l‘ère coloniale comme arboré par sa belle-mère Melania, encore moins de gaffes de langage comme son père Donald Trump. Pour Ivanka Trump, il ne s’est agi que de business. Et visiblement, la fille du président américain a apprécié. C’est l’Ethiopie qui a d’abord accueilli la conseillère du président Trump durant les trois premiers jours de sa première visite officielle en Afrique, où elle est venue promouvoir un programme pour le développement et la prospérité des femmes dans le monde. Une initiative visant à aider les femmes dans les pays en développement. Lors de l‘étape éthiopienne, outre le Premier ministre Abiy Ahmed, Ivanka Trump a rencontré la crème du “women power” du pays. Elle s’est du reste entretenue avec Sahle-Work Zewde, la première femme à être nommée présidente dans le pays. Elle est également allée à la rencontre des femmes d’affaires du secteur privé qui font partie de l’industrie du café en Éthiopie, d’une valeur de 860 millions de dollars. Son séjour a par ailleurs été marqué par une escale au monument des victimes du crash d’Ethiopian Airlines qui a fait 157 morts en mars dernier. En Côte d’Ivoire, l‘émissaire du président américain a été reçue à son arrivée par le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan ainsi que d’autres responsables gouvernementaux au palais présidentiel. Occasion pour Ivanka Trump d’exposer les bases de sa visite. Elle a notamment discuté avec ses hôtes de la nécessité de lever les barrières juridiques et culturelles à l’autonomisation économique des femmes dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Puis, c’est à Adzopé, dans le sud de la Côte d’Ivoire que la jeune dame s’est rendue, où elle avait rendez-vous avec du secteur du cacao. Accueillie par des femmes dansant au son des percussions, la fille du président Trump, vêtue d’une robe blanche à manches courtes, de chaussures assorties et d’un foulard grenat, a esquissé quelques pas de danse avec ses hôtes, apparemment ravie. Incredible visit to a cocoa farm where women dominate! We announced a NEW $2 million public-private partnership w/ USAID</a> & <a href="https://twitter.com/WorldCocoa?ref_src=twsrc%5Etfw">WorldCocoa that creates 300+ NEW savings associations, so women farmers can access capital & training programs to support themselves & their families!#WGDP pic.twitter.com/TZM94JYSQZ— Ivanka Trump (@IvankaTrump) 17 avril 2019 “Quand on aide les femmes à être indépendantes financièrement, elles peuvent aider leur famille, leur communauté, et participer à la prospérité de leur pays”, a déclaré Ivanka Trump. Une visite à l’issue de laquelle elle a annoncé une aide de deux millions de dollars pour les caisses d‘épargne de femmes dans le secteur du cacao. Fin du périple africain, mercredi à Abidjan, où Ivanka Trump participait, au côté d’une brochette de personnalités, au premier sommet en Afrique de l’Ouest de “l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneurs” (We-Fi selon l’acronyme anglais). Ivanka Trump au côté de la Première Dame ivoirienne, Dominique Ouattara Au revoir, Côte d’Ivoire! Jacquelyn_M</a> <a href="https://t.co/whc2mUH22X">pic.twitter.com/whc2mUH22X</a></p>&mdash; Ivanka Trump (IvankaTrump) 17 avril 2019Thu, 18 Apr 2019 20:45:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/04/18/retour-en-10-images-sur-la-visite-d-ivanka-trump-en-afrique/Nigeria-mode: une marque locale qui s'affirme [Business Africa]http://fr.africanews.com/2019/04/18/nigeria-mode-une-marque-locale-qui-s-affirme-business-africa/Nous nous rendons dans le pays le plus peuplé d’Afrique pour rencontrer l’homme derrière une marque de style contemporain qui est en train de changer le visage de la mode pour hommes. Les ensembles uniques de Nicole et Giovanni de conceptions et de couleurs vives et audacieuses sont de plus en populaires au Nigeria. Segun Abiona nous a rejoint dans Business Africa pour discuter de ses succès et des défis auxquels son entreprise fait faceThu, 18 Apr 2019 18:49:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/nigeria-mode-une-marque-locale-qui-s-affirme-business-africa/Les Femmes s'investissent dans le tourismehttp://fr.africanews.com/2019/04/18/les-femmes-s-investissent-dans-le-tourisme/Le World Travel Market ou la mise en réseau de l’industrie touristique qui cette année met son cap sur les femmes entrepreneures. Cette année, le World Travel Market Africa souhaite voir davantage de femmes assumer des rôles entrepreneur dans le secteur du voyage et du tourisme en Afrique. L’industrie, qui a généré plus de 400 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2018, espère pouvoir exploiter les marchés en plein essor à partir du continent.Thu, 18 Apr 2019 18:30:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/les-femmes-s-investissent-dans-le-tourisme/Ouganda : fin de la limite d'âge pour la présidencehttp://fr.africanews.com/2019/04/18/ouganda-fin-de-la-limite-d-age-pour-la-presidence/La Cour suprême ougandaise a validé jeudi la suppression de la limite d‘âge de 75 ans pour la présidence, une disposition adoptée fin 2017 et permettant au président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, de se représenter en 2021. A quatre voix contre trois, une majorité des juges de la plus haute instance judiciaire du pays a rejeté un appel interjeté notamment par l’opposition contre une décision de la Cour constitutionnelle, en juillet 2018, de valider cet amendement controversé apporté à la Constitution. “L’appel est en conséquence rejeté”, a conclu le président de la Cour suprême Bart Katureebe. Si le procureur général Mwesigwa Rukutana a qualifié le verdict de “grande victoire pour l’Ouganda”, l’avocat des requérants, Erias Lukwago, a estimé que “c’est la démocratie qui souffre” même si la décision est apparue serrée. “C’est une déception, mais en Afrique, c’est un miracle de l’emporter face au gouvernement en place”, a-t-il ajouté. Cette réforme constitutionnelle, qui supprime l‘âge limite fixé jusqu’alors à 75 ans pour être élu président, avait été approuvée le 20 décembre 2017 par le Parlement, largement dominé par le parti au pouvoir. Le président Yoweri Museveni, 74 ans et au pouvoir depuis 1986, l’avait ratifiée le 27 décembre de la même année. Très controversée, la réforme avait donné lieu à des scènes de pugilat au parlement et été adoptée dans un climat d’extrême tension marqué notamment par des manifestations sévèrement réprimées. La Cour suprême avait été saisie par l’ancienne numéro 1 de l’opposition au parlement ougandais, Winnie Kiiza, par la principale association de juristes du pays, la Uganda Law Society et par un avocat et militant des droits de l’homme, Kassim Male Mabirizi. Si la validation de cet amendement était attendue par les observateurs, ces derniers ne s’attendaient pas à un verdict aussi serré. Echauffourées La juge Lillian Tibatemwa s’est par exemple exprimé dans des termes forts contre la manière dont il a été adopté, estimant que “le pouvoir d’amender n’est pas le même que celui de réécrire la constitution” et que dans ce cas “le pouvoir de remplacer appartient au peuple et non aux représentants du peuple”. “Le président du parlement ne devrait en aucun cas transmettre une loi au président en sachant parfaitement qu’elle contient certaines provisions allant à l’encontre de la constitution”, a-t-elle déclaré. Pour Kassim Male Mabirizi, “la décision a été si serrée, il faut bien que Museveni en tire une leçon”. Le texte adopté fin 2017 réintroduit une limite au nombre de mandats présidentiels, qui avait été supprimée en 2005. Mais cette limite, fixée à deux mandats de cinq ans, n’entrera en vigueur qu’après la prochaine élection, ce qui pourrait permettre à M. Museveni de se présenter à nouveau à deux reprises. M. Museveni n’en n’est pas à son coup d’essai. En 2005, la modification de la Constitution pour supprimer la limitation à deux mandats présidentiels, lui avait permis de briguer ses troisième, quatrième et cinquième mandats. Il avait pourtant jadis déclaré que les dirigeants qui “restaient trop longtemps” au pouvoir incarnaient les racines des maux de l’Afrique. >>> LIRE AUSSI : Egypte : Sissi sur la voie royale d’un règne jusqu’en 2030 M. Museveni, ancien guérilléro qui a pris le pouvoir en 1986, est le seul président que la plupart des Ougandais connaissent, dans un pays où un habitant sur deux a moins de 16 ans. La jeunesse ougandaise a récemment montré sa soif de changement en soutenant l’ex-chanteur devenu député Robert Kyagulanyi, alias Bobi Wine, dans ses déboires contre le pouvoir. M. Kyagulanyi a été une des principales figures de proue de la résistance à la suppression de la limite d‘âge pour la présidence. Le député d’opposition avait été arrêté et inculpé de trahison à la suite du caillassage du convoi de M. Museveni en marge d’une élection législative partielle à Arua (nord) le 14 août 2018. Dans les échauffourées qui avaient suivi ce jour-là à Arua, la police avait ouvert le feu et tué le chauffeur de M. Kyagulanyi. Le 20 février, le parti au pouvoir en Ouganda a annoncé avoir approuvé la candidature du président Yoweri Museveni pour la présidentielle de 2021, lors de laquelle il briguera un sixième mandat.Thu, 18 Apr 2019 18:03:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/ouganda-fin-de-la-limite-d-age-pour-la-presidence/Le Soudan du Sud offre sa médiation dans la crise politique du Soudanhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/le-soudan-du-sud-offre-sa-mediation-dans-la-crise-politique-du-soudan/Au Soudan du Sud, le chef de l’Etat Salva Kiir propose ses bons offices pour mettre un terme à la crise politique au Soudan, a annoncé mercredi son bureau. Un retour de bâton au voisin qui avait supervisé il y a quelques mois un accord de paix au Soudan du Sud. Salva Kiir s’invite dans la crise soudanaise. Selon son bureau, le président se dit prêt à soutenir les “aspirations démocratiques” de son ancien adversaire à Khartoum et à contribuer à une transition pacifique. “Le président a offert de servir de médiateur aux négociations en cours entre les différents groupes au Soudan avec l’espoir que la nouvelle transition inaugurera une nouvelle journée au Soudan …”, a déclaré le bureau de Kiir dans une déclaration. Dans la foulée de cet engagement, le ministre sud-soudanais du Pétrole a confié à l’agence de presse Reuters s‘être rendu à Khartoum pour rencontrer les nouveaux dirigeants, aux côtés d’une délégation de haut niveau comprenant le chef des services de sécurité de Juba et un conseiller présidentiel chargé de la sécurité. >>> LIRE AUSSI : Khartoum nomme un émissaire pour la paix au Soudan du Sud Des liens solides Omar el-Béchir, arrivé au pouvoir en 1989 a été renversé la semaine dernière par l’armée à la faveur de quatre mois de manifestations anti-gouvernementales inédites depuis son règne. Environ sept mois avant sa chute, le dirigeant soudanais négociait un accord de paix fragile entre Salva Kiir et le principal groupe rebelle au Soudan du Sud. L’indépendance de cet Etat en 2011, après presque un demi-siècle de guerre civile, a été un coup dur pour le Soudan, amputé des deux-tiers de ses réserves de pétrole. Malgré tout, les deux pays ont gardé des liens solides. Le Soudan a notamment besoin de la production pétrolière du Sud pour assurer ne serait-ce que sa consommation interne. Par ailleurs, Khartoum s’est imposé comme un acteur incontournable dans la résolution du conflit au Soudan du Sud. “Juba est clairement préoccupée par ses intérêts personnels au Soudan. Bien qu’ils soient de vieux adversaires, les deux régimes se sont étroitement liés”, a déclaré Alan Boswell, analyste du groupe de réflexion basé à Bruxelles, International Crisis Group. >>> LIRE AUSSI : Accord de paix au Soudan du Sud : l’argent englouti dans l’achat de véhicules et villasThu, 18 Apr 2019 17:55:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/04/18/le-soudan-du-sud-offre-sa-mediation-dans-la-crise-politique-du-soudan/Libye : le gouvernement de Tripoli émet un mandat d'arrêt contre Haftarhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/libye-le-gouvernement-de-tripoli-emet-un-mandat-d-arret-contre-le-marechal-haftar/Le procureur général militaire du gouvernement d’union nationale (GNA) libyen a émis jeudi un mandat d’arrêt contre le maréchal Khalifa Haftar, qui a lancé une offensive contre la capitale libyenne, selon le texte du mandat publié par le bureau média du GNA. Le procureur a ordonné l’arrestation de M. Haftar et de six de ses officiers, accusés de raids aériens contre des installations et quartiers civils. Cette décision vient en réponse à un mandat d’arrêt émis le 11 avril par l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Haftar, contre le chef du GNA, Fayez al-Sarraj et d’autres responsables de son gouvernement. L‘émissaire de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, a mis en garde jeudi contre un “embrasement généralisé” en Libye après le lancement par le maréchal Khalifa Haftar d’une offensive sur Tripoli, “encouragée” selon lui par les divisions internationales. Dans un entretien exclusif à l’AFP à Tripoli, M. Salamé a estimé que l’offensive lancée le 4 avril par l’Armée nationale libyenne (ANL, autoproclamée) contre la capitale, siège du gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj, reconnu par la communauté internationale, avait abouti à une “impasse”.Thu, 18 Apr 2019 16:02:06 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/libye-le-gouvernement-de-tripoli-emet-un-mandat-d-arret-contre-le-marechal-haftar/Sénégal : feu vert du gouvernement à la suppression du poste de Premier ministrehttp://fr.africanews.com/2019/04/18/senegal-feu-vert-du-gouvernement-a-la-suppression-du-poste-de-premier-ministre/Le gouvernement sénégalais a adopté mercredi un projet de révision de la Constitution devant aboutir à la suppression du poste de Premier ministre, première mesure choc du second mandat du président Macky Sall. Le Sénégal, qui fait figure de modèle démocratique en Afrique, s‘était déjà passé de Premier ministre dans les années 1960 sous la présidence de Léopold Sédar Senghor et au début des années 1980 sous celle d’Abdou Diouf. Macky Sall a néanmoins surpris les Sénégalais en décidant le 6 avril, deux jours après avoir prêté serment pour un second mandat, de se passer dès que possible de Premier ministre, une mesure qu’il n’avait pas annoncée pendant sa campagne électorale. Le chef de l’Etat avait ce jour-là reconduit à la tête du gouvernement Mahammed Boun Abdallah Dionne, le chargeant de préparer lui-même la disparition à brève échéance de sa fonction. Lors du conseil des ministres de mercredi, le nouveau gouvernement a “adopté un projet de loi portant révision de la Constitution”, selon un communiqué officiel. Ce texte sera rapidement soumis pour approbation à l’Assemblée nationale, où le parti présidentiel et ses alliés disposent d’une confortable majorité. Le chef de l’Etat, qui a promis d’accélérer les transformations de l‘économie sénégalaise, veut par ce changement supprimer les “goulets d‘étranglement” en étant “directement au contact avec les niveaux administratifs”, selon ses services. Devant ses ministres, il a également réclamé une “réduction du train de vie de l’Etat”, en demandant que les dépenses d’eau, d‘électricité et de téléphone dans les administrations soient mieux réglementées, tout comme l’affectation du “parc des véhicules administratifs”. Macky Sall, au pouvoir depuis 2012, avait été réélu dès le premier tour du scrutin le 24 février avec 58,26 % des voix. AFPThu, 18 Apr 2019 14:10:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/senegal-feu-vert-du-gouvernement-a-la-suppression-du-poste-de-premier-ministre/Naufrage en RDC : 13 morts, 114 disparus, deuil national décrété (officiel)http://fr.africanews.com/2019/04/18/naufrage-en-rdc-13-morts-114-disparus-deuil-national-decrete-officiel/Treize personnes sont mortes et 114 sont portées disparues après le naufrage d’une embarcation sur le lac Kivu dans l’est de la RD Congo où le président Félix Tshisekedi a décrété une journée de deuil national, a indiqué jeudi la présidence. “Le président de la République a décrété un jour de deuil national (vendredi) à la suite du naufrage d’un bateau” dont le bilan est de 13 morts et de “114 personnes qui manquent à l’appel”, indique la présidence congolaise dans un communiqué. Le président Tshisekedi a fait cette annonce dans la région du Kivu où il se trouve depuis dimanche. Le chef de l’État a aussi décidé du port obligatoire de bouées de sauvetage par des passagers voyageant sur le lac Kivu. Mardi, la présidence congolaise avait avancé dans un tweet le chiffre de “150 disparus”, repris par des grands médias et le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, qui a proposé son aide à la RDC, avait évoqué de “nombreux disparus”. Ce bateau avait embarqué dans la nuit de lundi à mardi “49 adultes et sept enfants”, selon le “manifeste” (liste des passagers) établi par le commissaire fluvial de Kalehe, consulté par l’AFP. Cette liste omet souvent des passagers clandestins. En RDC, les naufrages se soldent souvent par des bilans très lourds en raison de la surcharge et de la vétusté des embarcations, de l’absence de gilets de sauvetage à bord et du fait que beaucoup de passagers ne savent pas nager. AFPThu, 18 Apr 2019 13:24:09 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/naufrage-en-rdc-13-morts-114-disparus-deuil-national-decrete-officiel/[Vidéo] CAN U-17 : 3 arbitres femmes parmi les 21 officiels en Tanzaniehttp://fr.africanews.com/2019/04/18/can-u-17-3-arbitres-femmes-parmi-les-21-officiels-en-tanzanie-video/La phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) des moins de 20 ans se déroule depuis le 14 avril en Tanzanie. L’un des faits majeurs de cette compétition, c’est la présence de trois arbitres femmes parmi les 21 officiels désignés par Confédération africaine de football (CAF). Une grande première pour une compétition masculine de la CAF. .embed-container { position: relative; padding-bottom: 56.25%; height: 0; overflow: hidden; max-width: 100%; } .embed-container iframe, .embed-container object, .embed-container embed { position: absolute; top: 0; left: 0; width: 100%; height: 100%; } Découvrez les trois arbitres femmes de la CAN-U17 Huit pays participent à ce tournoi des cadets qui prendra fin le 28 avril prochain. La Tanzanie, le Nigeria, l’Angola et l’Ouganda sont dans le groupe A tandis que la Guinée, le Cameroun, le Maroc et le Sénégal se partagent le groupe B. Les quatre meilleurs obtiendront leur passeport pour le Mondial 2019 au Brésil.Thu, 18 Apr 2019 13:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/can-u-17-3-arbitres-femmes-parmi-les-21-officiels-en-tanzanie-video/« Countless Miles » facilite le tourisme pour les africains [Travel TMC]http://fr.africanews.com/2019/04/18/countless-miles-facilite-le-tourisme-pour-les-africains-travel-tmc/Quand on aborde la question de voyager avec un passeport africain, les points qui reviennent souvent sont : discrimination, préjugés basés sur le pays d’origine ou encore difficulté d’obtenir un visa. Eh bien sachez que tout n’est pas perdu puisque chaque jour des initiatives se créent pour tenter d’apporter des solutions à ces problèmes. C’est le cas de “Countless Miles”, une plate-forme numérique de voyage crée par Moni Baruwa. “Littéralement la semaine dernière, j’ai été victime de discrimination au centre des visas chinois, malgré le fait que j’avais tous les documents nécessaires pour demander mon visa. C‘était donc assez décourageant, mais cela a renforcé ma détermination et confirmé l’importance de notre mission en tant qu’entreprise, d‘établir la valeur narrative des voyageurs africains dans le monde entier comme la clé pour réaliser notre vision d’un monde où les Africains sont toujours considérés comme aussi importants, où ils sont respectés et valorisés comme puissance économique.” C’est pour donner aux Africains les moyens de voyager comme ils l’entendent qu’elle a créé Countless Miles, une plate-forme numérique de voyages. Après une étude de marché, Moni et ses équipes sont aujourd’hui en mesure d’apporter un début de solution, à toutes ces problématiques qu’elle mentionne. _“D’un simple clic, “Countless Miles” crée pour vous un itinéraire personnalisé en fonction de vos centres d’intérêt. Nous vous donnerons également accès à toutes les informations pertinentes sur les voyages dont vous avez besoin. L’application recueille les commentaires et les évaluations d’autres utilisateurs de votre réseau pour vous permettre de prendre des décisions de voyage plus éclairées et de planifier votre voyage beaucoup plus rapidement. Nous avons mis en place un mode de paiement très simple qui permet aux utilisateurs de n’importe quel pays africain, partout dans le monde, de payer dans leur monnaie locale. Enfin, nous avons un programme de fidélisation qui permet aux voyageurs africains d’accumuler tous leurs points sur la même plate-forme et de les utiliser pour réduire le prix de futurs voyages sur la plate-forme ou pour les échanger chez nos partenaires.”_ La plate-forme est encore en cours de développement, et le nouveau site Internet www.countlessmiles.com sera lancé d’ici deux semaines! N’hésitez pas à rester connecté sur leurs réseaux sociaux sur Twitter, Facebook et Instagram @countlessmiles !Thu, 18 Apr 2019 13:00:00 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2019/04/18/countless-miles-facilite-le-tourisme-pour-les-africains-travel-tmc/Pétrole : le Nigeria ne compte pas supprimer les subventions comme le conseille le FMIhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/petrole-le-nigeria-ne-compte-pas-supprimer-les-subventions-comme-l-exige-le-fmi/Le Nigeria maintiendra ses subventions sur les produits pétroliers, a déclaré mercredi son ministre des Finances bien que le Fonds monétaire international (FMI) lui conseille de les éliminer afin de protéger les finances publiques. Premier producteur de brut en Afrique et première puissance économique du continent, le géant ouest-africain verse de larges subventions pour la consommation de l’essence. Le pays est toutefois contraint d’importer l’essentiel de sa consommation intérieure en raison d’un système de raffinage défaillant, extrapolant ainsi les ressources dédiées aux produits pétroliers. Dans un contexte de crise économique due à la chute drastique des cours de pétrole, le Nigeria doit dès lors conjuguer sa croissance molle à l’aide à la population. Pour le Fonds monétaire international, toutefois, il est impérieux que le pays supprime la subvention de l’État sur l’essence afin d’attribuer les fonds économisés à la construction d’hôpitaux, de routes et d’écoles. Si le gouvernement est d’accord avec l’avis du FMI, il plaide cependant pour que les populations soient préparées en conséquence avant l’application d’une telle mesure. “Nous devons trouver une formule qui fonctionnera pour le Nigeria. Et jusqu‘à ce que nous fassions cela, nous ne devrions pas envisager de supprimer la subvention”, a déclaré aux journalistes Zainab Ahmed, la ministre nigériane des Finances. Sorti d’une récession en 2017, le Nigeria cherche les voies et moyens afin de rebooster son secteur privé et ainsi faire redécoller la croissance.Thu, 18 Apr 2019 12:34:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/petrole-le-nigeria-ne-compte-pas-supprimer-les-subventions-comme-l-exige-le-fmi/Crise politique du Soudan : deux frères de l'ancien président mis aux arrêtshttp://fr.africanews.com/2019/04/18/crise-politique-du-soudan-deux-freres-de-l-ancien-president-mis-aux-arrets/Abdullah et Abbas el-Bashir, deux frères de l’ancien président soudanais Omar el-Béchir entre les mains du Conseil national militaire, institution actuellement au pouvoir au Soudan. L’information a été donnée jeudi par l’agence de presse officielle, SUNA. Les deux hommes ont été arrêtés dans le cadre d’une campagne menée contre les responsables de l’ancien gouvernement, précise l’agence qui cite le porte-parole du Conseil militaire. La note ne donne cependant aucun détail sur les griefs reprochés aux deux frères Béchir, ni sur leur lieu de détention. Omar el-Béchir, homme fort du Soudan depuis trente ans a été évincé par l’armée la semaine dernière, après quatre mois de manifestations monstres dans les rues du pays. Ces contestations anti-gouvernementales inédites ont débuté après l’augmentation des prix du pain avant de s‘étendre à des réclamations politiques, comme le renouvellement de la classe dirigeante. Le Conseil militaire qui a pris le relai depuis la chute du président Béchir a affirmé que ce dernier – recherché par la Cour pénale internationale pour génocide et crimes contre l’humanité dans la crise au Darfour – a été transféré dans une prison de la capitale, Khartoum. Même si, ont-ils précisé, ils n’ont aucune intention de le remettre à la justice internationale. Mais leur décision pourrait bien être contrariée par la pression de la rue. Les manifestants qui demeurent dans les rues de Khartoum exigent du Conseil militaire qu’il remette rapidement le pouvoir à un gouvernement civil. Ce dernier sera alors chargé de faire payer à l’ancien régime ses “crimes”, insistent les manifestants.Thu, 18 Apr 2019 11:18:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/04/18/crise-politique-du-soudan-deux-freres-de-l-ancien-president-mis-aux-arrets/Près de 30 ans après, Brazzaville a son premier cinémahttp://fr.africanews.com/2019/04/18/pres-de-30-ans-apres-brazzaville-a-son-premier-cinema/La capitale de la République du Congo, Brazzaville, ville de plus d’un million d’habitants, a inauguré son unique salle de cinéma, qui va permettre à ses habitants de renouer avec le 7e art, a constaté un journaliste de l’AFP. C’est une première depuis 1991 pour cette ville qui avait vu toutes ses salles de projection de films sur grand écran fermées, suite à la dissolution de l’Office national du cinéma (Onaci) tombé en faillite en 1991. Depuis, toutes ont été transformées en commerces ou lieux de cultes faute de repreneurs. Construite à Poto-Poto, quartier qui jouxte le centre-ville de Brazzaville, avec des fonds du groupe Bolloré, cette unique salle de cinéma dispose de 300 places et d’une scène extérieure ouverte conçue pour accueillir des concerts et autres évènements. Cette nouvelle salle de cinéma “est une œuvre salutaire après presque trois décennies d’errance. Une ère nouvelle de relance s’ouvre avec son inauguration”, a déclaré mercredi le ministre de la Culture Dieudonné Moyongo. “Nous aimerions que nos films congolais soient également projetés dans ce genre de salle pour nous aider. Qu’il n’y ait pas seulement la projection des films western”, a souhaité un jeune cinéaste congolais Massein Pethas. Investissement porteur La salle fait partie du réseau Canal Olympia de Bolloré qui en a déjà construit et offert 11 dans différentes capitales essentiellement francophones d’Afrique (Dakar, Conakry, Cotonou, Ouagadougou, Yaounde,...). Canal Olympia Brazzaville propose 19 séances hebdomadaires au prix de 1 500 FCFA (plus de 2 euros) le ticket pour adulte et 1 000 FCFA (plus de 1 euro) par enfant. Le Congo est un petit pays d’Afrique centrale, riche en pétrole, et dont la moitié de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. “Tout marche bien dans les premières salles où les affluences sont parfois supérieures à ce qu’on peut observer dans les villes européennes”, a déclaré à l’AFP Philippe Labonne, directeur général adjoint de Bolloré. “L’investissement dans le cinéma est porteur et s’inscrit sur le long terme”, a-t-il ajouté. La salle de cinéma et de spectacles Canal Olympia a été officiellement inaugurée à Brazzaville ce 17 avril. https://t.co/crWoZozg9C #VoxTv— Vox Congo (@voxcongo) 18 avril 2019 AFPThu, 18 Apr 2019 11:13:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/pres-de-30-ans-apres-brazzaville-a-son-premier-cinema/Libye : un tir de roquette cible des civils, déjà plus de 200 morts dans les combatshttp://fr.africanews.com/2019/04/18/libye-un-tir-de-roquette-cible-des-civils-deja-plus-de-200-morts-dans-les/La bataille de Tripoli en Libye atteint des proportions inquiétantes. Mardi, un tir de roquette a frappé un quartier civil alors que les combats ont fait plus de 200 morts, selon l’Organisation mondiale de la santé. Un véhicule calciné et des habitants hagards… Le quartier d’Abu Salim à Tripoli a été la cible d’un tir de roquette mardi. Les autorités du gouvernement d’union nationale reconnu par l’ONU accusent le maréchal Haftar d‘être responsable de cette attaque qui a pris pour cible une zone habitée par des civils. “Certaines roquettes se sont divisées en deux et les images du site sont terrifiantes. Les roquettes Grad ont frappé sans discernement, regrette Abdulrahman al-hamdi, maire d’Abou Salim. Elles ont frappé des innocents. Abou Salim est considéré comme situé au centre de la capitale et l’une des zones les plus densément peuplées de la capitale”, a-t-il ajouté. Le maréchal Haftar accusé de “crime de guerre” a nié être à l’origine de ces tirs de roquette. Il en rejette la responsabilité sur les milices qui contrôlent la capitale. Depuis le début de l’offensive menée par l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar contre Tripoli, il y a deux semaines, au moins 205 personnes ont été tuées et 913 blessées, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La procureure de la CPI Fatou Bensouda a prévenu qu’elle n’hésitera pas à élargir ses enquêtes pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Libye.Thu, 18 Apr 2019 10:10:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/libye-un-tir-de-roquette-cible-des-civils-deja-plus-de-200-morts-dans-les/Sénégal : les boulangers en grève pour obtenir une hausse du prix de la baguettehttp://fr.africanews.com/2019/04/18/senegal-les-boulangers-en-greve-pour-obtenir-une-hausse-du-prix-de-la-baguette/Les boulangers du Sénégal ont entamé mercredi une grève de trois jours pour obtenir une augmentation du prix de vente de la baguette, qui à son niveau actuel ne leur permet pas de gagner décemment leur vie, selon leur organisation professionnelle. La grève, qui doit durer jusqu‘à vendredi, a été suivie “à 80%” à Dakar et dans les 14 régions du pays, selon la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (FNBS). Le pain manquait dans certains quartiers de la capitale mais était normalement disponible dans des villes de Kaolack, Mbacké ou encore Touba, dans le centre du pays, ont pour leur part indiqué des médias locaux. Le prix de la baguette de 190 grammes, denrée de consommation courante dans cette ancienne colonie française d’Afrique de l’Ouest, est fixé par l’Etat. Il est actuellement de 150 francs CFA (environ 0,25 euro). “Nous perdons de l’argent avec le format de 190 grammes. Beaucoup de boulangeries ont fermé ces dernières années à cause des pertes”, a déclaré mercredi à l’AFP un responsable de la FNBS, Ndéné Ndiaye. La fédération professionnelle réclame aux autorités “de permettre aux boulangers de proposer de nouveaux formats de pain”, dont une baguette de 250 grammes qui serait vendue à 200 francs CFA (environ 0,3 euro), selon le président de la FNBS, Amadou Gaye. Dans un communiqué, le ministère du Commerce a regretté le “refus catégorique” des boulangers de négocier après l‘échec d’une concertation mardi. Selon les chiffres de la fédération, le Sénégal compte actuellement quelque 1.800 boulangeries.Thu, 18 Apr 2019 08:55:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/senegal-les-boulangers-en-greve-pour-obtenir-une-hausse-du-prix-de-la-baguette/Arrêt sur images du 17 avril 2019http://fr.africanews.com/2019/04/18/arret-sur-images-du-17-avril-2019/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Thu, 18 Apr 2019 08:36:30 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/arret-sur-images-du-17-avril-2019/RDC : sauvetage difficile pour les 150 disparus du lac Kivuhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/rdc-sauvetage-difficile-pour-les-150-disparus-du-lac-kivu/Les recherches se poursuivent sur le Lac Kivu où une pirogue a péri le lundi, faisant au moins trois morts et plusieurs dizaines de disparus. Mais les chances de retrouver les disparus s’amenuisent en l’absence d’une équipe de sauveteurs professionnelle. Trente-cinq personnes ont été secourues après le drame qui s’est déroulé dans la soirée de lundi. Selon des sources, plus de 100 personnes étaient à bord de l’embarcation au moment du naufrage. Sur sa page Twitter, le chef de l’Etat congolais, Félix Tshisekedi a pour sa part fait état de 150 personnes disparues, un bilan provisoire. «Je suis très attristé par le naufrage d’une pirogue ce 15 avril ds le lac Kivu. Le Bilan provisoire est de 150 disparus. J’exprime ma sincère compassion aux familles éprouvées. Je suis de près la situation afin d’identifier et sanctionner les auteurs » Félix- Antoine Tshisekedi— Présidence RDC ?? (@Presidence_RDC) 16 avril 2019 Près de deux jours après le drame, la recherche des corps sur le lac Kivu s’organise difficilement. Doly Bizimungu, gouverneur intérimaire du Sud-Kivu a du reste confié au site Actualité.cd que l’opération avait été confiée à des pêcheurs “parce que la province n’a pas des plongeurs professionnels”. De fait, les opérations se secours pourraient davantage prendre du temps et ainsi réduire à néant les chances de retrouver des survivants. Le tronçon Bukavu-Goma reste un véritable dilemme pour les populations de la région. En l’absence d’un tronçon praticable, les populations se tournent davantage vers les pirogues motorisées qui sont loin de respecter les consignes de sécurité. “Le chef de l’Etat devait concrétiser sa promesse de réhabiliter la route Bukavu-Goma dans son programme de 100 jours afin de prévenir ce genre d’accident”, a lancé un notable de la région et ministre provincial honoraire, l’ingénieur Apollinaire Bulindi à l’intention du président Félix Tshisekedi qui séjournait à Goma au moment du drame. Les naufrages sont fréquents et meurtriers en RDC, tant sur les lacs que sur les fleuves ou rivières. Les accidents se soldent souvent par des bilans très lourds en raison de la surcharge et de la vétusté des embarcations, de l’absence de gilets de sauvetage à bord et du fait que beaucoup ne savent pas nager.Thu, 18 Apr 2019 08:23:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/rdc-sauvetage-difficile-pour-les-150-disparus-du-lac-kivu/Gambie : les dépouilles de 7 militaires exhumées 24 ans après un coup d'Etat manquéhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/gambie-les-depouilles-de-7-militaires-exhumees-24-ans-apres-un-coup-d-etat/Les dépouilles de sept militaires gambiens exécutés lors d’un putsch manqué il y a 24 ans ont été exhumées mercredi près de Banjul, a annoncé la Commission vérité et réconciliation (TRRC), qui enquête sur les crimes commis pendant les 22 ans du régime du président Yahya Jammeh (1994-2016). En cours depuis deux semaines dans la caserne de Yundum, à une trentaine de kilomètres de la capitale, les fouilles ont mis au jour, en présence de proches, “les cadavres de sept victimes qui sont supposées être des officiers de l’armée gambienne tués pendant les incidents du 11 novembre 1994”, a indiqué la TRRC dans un communiqué. Ce jour-là, des militaires avait pris part à une tentative de coup d’Etat visant à renverser le capitaine Yahya Jammeh, trois mois après que celui-ci eut pris le pouvoir par la force en Gambie. La tentative avait avorté et plus de 20 putschistes présumés avaient été tués dans deux casernes de Banjul et dans la forêt le même jour. “Sept crânes” ont notamment été retrouvés, a déclaré à l’AFP le secrétaire général de la Commission, Baba Galleh, en disant s’attendre d’autres découvertes. “On ne peut pas dire qui est qui, mais sept personnes étaient enterrées dans cette tombe”, a expliqué un enquêteur, Thomas Gomez. “Sept sous-vêtements ont également été retrouvés, ce qui veut dire qu’ils étaient à moitié nus quand on les mis dans la tombe”, a-t-il ajouté. Ces exécutions avaient été supervisées par le numéro 2 du régime, le lieutenant Sanna Sabbally, et ses hommes, sur ordre de Yahya Jammeh, ont récemment déclaré des témoins devant la TRRC. >>> LIRE AUSSI : Gambie : enquête sur les violations des droits humains commises par Yahya Jammeh La Commission, lancée en octobre dans ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest, dispose de pouvoirs d’enquête et pourra, au terme de ses travaux prévu dans deux ans, recommander des poursuites ou des réparations, mais pas prononcer de condamnations. Les défenseurs des droits humains ont accusé le régime de Yahya Jammeh d’actes systématiques de torture contre des opposants et des journalistes, d’exécutions extra-judiciaires, détentions arbitraires et disparitions forcées. Parvenu au pouvoir par un putsch sans effusion de sang en juillet 1994, M. Jammeh s‘était fait largement élire et réélire sans interruption jusqu‘à sa défaite en décembre 2016 face à l’opposant Adama Barrow. Après six semaines d’une crise provoquée par son refus de céder le pouvoir, il a finalement dû quitter le pays le 21 janvier 2017 pour la Guinée équatoriale à la suite d’une intervention militaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et d’une ultime médiation guinéo-mauritanienne. >>> LIRE AUSSI : En exil, Yahya Jammeh perd sa mère en Guinée Équatoriale AFPThu, 18 Apr 2019 08:17:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/gambie-les-depouilles-de-7-militaires-exhumees-24-ans-apres-un-coup-d-etat/Crise en Libye : les déplacés recherchent de l'aidehttp://fr.africanews.com/2019/04/18/crise-en-libye-les-deplaces-recherchent-de-l-aide/Près de Tripoli, la capitale libyenne, une file de deplacés du conflit libyen. Ces réfugiés attendent de recevoir de l’aide alimentaire et trouver un refuge à la Mairie d’Ain Zara, une région du sud de la capitale en proie à des violents combats. La majorité de ces déplacés à l’instar d’Abdessalam fuit la fronde qui oppose depuis le 4 avril les forces du maréchal Khalifa Haftar aux troupes du gouvernement d’union nationale reconnu par les Nations unies. “Nous avons réussi à échapper aux affrontements qui se sont produits. Nous avons essayé de rester dans nos maisons, mais nous ne pouvions plus le faire parce que les bombardements se sont intensifiés.” Ici, l’objectif est de garantir la sécurité de ces personnes qui viennent des zones d’affrontements en sollicitant l’aide des autorités pour leur installation dans des lieux sûrs. “Notre premier plan d’action alternatif était de placer les familles déplacées dans l‘école, mais actuellement nous les avons placées dans le bâtiment de logement communal. Nous avons élaboré un nouveau plan d’action alternatif à Tripoli et un autre en dehors de la municipalité de Tripoli”, indique Intissar al-Gleb, membre du comité de crise. Selon un dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les affrontements ont fait plus de 200 morts et près de 1000 blessés, dont des civils. Plus de 25 000 personnes ont été déplacées, dont 7 000 d’Ain Zara. Ils ont dû chercher refuge auprès des proches à Tripoli ou dans des villes voisines.Thu, 18 Apr 2019 08:00:00 +0000editorial@africanews.com (Chancela Gningui)http://fr.africanews.com/2019/04/18/crise-en-libye-les-deplaces-recherchent-de-l-aide/Un mois après le passage du cyclone Idai, le Mozambique dans la tourmente [Revue de presse]http://fr.africanews.com/2019/04/18/un-mois-apres-le-passage-du-cyclone-idai-le-mozambique-dans-la-tournmente-revue/Un mois après le passage du cyclone Idai qui a frappé le 18 mars dernier le port mozambicain de Beira, la population de la seconde ville du pays manque de tout. Plusieurs centaines de personnes sont encore hébergées dans des écoles.Thu, 18 Apr 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/un-mois-apres-le-passage-du-cyclone-idai-le-mozambique-dans-la-tournmente-revue/Côte d'Ivoire : polémique sur une cargaison de riz avarié [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/04/18/cote-d-ivoire-polemique-sur-une-cargaison-de-riz-avarie-morning-call/La Côte d’Ivoire a commencé mardi la destruction de 18.000 tonnes de riz avarié. La Cargaison est arrivée mi-mars au port d’Abidjan.Thu, 18 Apr 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/cote-d-ivoire-polemique-sur-une-cargaison-de-riz-avarie-morning-call/RDC : drame sur le lac Kivu, 150 personnes disparues dans un naufrage [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/04/18/rdc-drame-sur-le-lac-kivu-150-personnes-disparues-dans-un-nauffrage-morning-call/Des opérations de recherche et de sauvetage sont en cours dans l’Est de la République démocratique du Congo, où au moins 150 personnes ont été portées disparues après un accident de bateau survenu lundi sur le lac Kivu.Thu, 18 Apr 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/18/rdc-drame-sur-le-lac-kivu-150-personnes-disparues-dans-un-nauffrage-morning-call/Ivanka Trump confirme que son père voulait la nommer directrice de la Banque mondialehttp://fr.africanews.com/2019/04/17/ivanka-trump-confirme-que-son-pere-voulait-la-nommer-directrice-de-la-banque/Alors qu’elle séjourne actuellement en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une initiative pour la promotion et l‘émancipation des femmes, Ivanka Trump, la fille du président américain a ouvert une brèche sur sa nomination manquée à la tête de la Banque mondiale. Dans un entretien avec l’Associated Press, Ivanka Trump, qui sert aussi de conseillère spéciale à son père, a confirmé que ce dernier lui avait proposé de diriger l’institution de Bretton Woods. Une proposition que la jeune dame a poliment décliné, arguant qu’elle était heureuse du travail qu’elle fait actuellement. En fin de semaine dernière, le président américain avait reconnu avoir envisagé de nommer sa fille Ivanka, 37 ans. “J’ai même pensé à Ivanka pour (diriger) la Banque mondiale”, institution fondée en 1944 à Bretton Woods en même temps que le Fonds monétaire international (FMI). “Elle aurait été excellente sur ce poste parce qu’elle est très bonne avec les chiffres”, a-t-il ajouté en évoquant sa fille. “Si je l’avais nommée, ils auraient crié au népotisme alors que cela n’aurait absolument rien eu à voir avec du népotisme”, poursuit-il. Finalement, c’est David Malpass, autre proche du dirigeant américain qui a été nommé pour diriger la Banque mondiale, institution dont les Etats-Unis ont le monopole de la direction.Wed, 17 Apr 2019 21:00:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/04/17/ivanka-trump-confirme-que-son-pere-voulait-la-nommer-directrice-de-la-banque/Botswana : découverte d'un rare diamant bleu de 20 caratshttp://fr.africanews.com/2019/04/17/botswana-decouverte-d-un-rare-diamond-bleu-de-20-carats/Le plus gros diamant bleu jamais trouvé au Botswana, de 20,46 carats, a été présenté au public mercredi à Gaborone. Une découverte exceptionnelle dans ce pays d’Afrique australe qui est l’un des principaux producteurs de diamants au monde. “C’est incroyablement rare de trouver une pierre de cette couleur et de cette nature. C’est une découverte unique, aussi rare que de découvrir une étoile dans la Voie lactée”, a déclaré Marcus ter Haar, directeur général de la société Okavango Diamond Company (ODC), propriétaire du diamant. La pierre a été extraite de la mine d’Orapa (est), la plus grande mine à ciel ouvert de diamants au monde, et entre dans la catégorie, très rare, des “fancy blue”. La pierre polie a été baptisée “Bleu Okavango”, en référence au delta de l’Okavango au Botswana. Elle doit être proposée à la vente d’ici la fin de l’année. En 2016, le célèbre diamant bleu Oppenheimer avait battu tous les records à Genève lors d’enchères de la maison Christie’s. La pierre d’un bleu vif exceptionnel, d’un poids de 14,62 carats et montée en bague, avait été vendue au prix record de 57,54 millions de dollars. La Okavango Diamond Company appartient au gouvernement du Botswana, où les diamants représentent 80 % des exportations. AFPWed, 17 Apr 2019 20:40:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/17/botswana-decouverte-d-un-rare-diamond-bleu-de-20-carats/En Côte d'Ivoire, Ivanka Trump se fait le porte-voix des femmes du secteur du cacaohttp://fr.africanews.com/2019/04/17/en-cote-d-ivoire-ivanka-trump-se-fait-le-porte-voix-des-femmes-du-secteur-du/Pour la seconde étape de sa mini-tournée africaine, Ivanka Trump, la fille du président américain a posé ses valises en Côte d’Ivoire. Là aussi, comme précédemment, en Ethiopie, il a été question d’autonomisation de la femme africaine. Deux journées chargées pour Ivanka Trump en Côte d’Ivoire. À son arrivée, elle s’est entretenue avec le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, au palais présidentiel, ainsi que de hauts responsables ivoiriens. Au nombre de ses rencontres, une avec la ministre ivoirienne de l‘Éducation, Kandia Camara avec qui un accord a été signé pour l’accès des filles à l‘éducation. Ivanka Trump a axé son premier voyage en Afrique en tant que conseillère de son père Donald Trump sur le développement économique des femmes. Un leitmotiv qui adhère à l’Initiative Mondiale pour le Développent et la Prospérité des Femmes (W-GDP), une politique de la Maison Blanche sur l’autonomisation des femmes en Afrique subsaharienne. Réduire les inégalités Face aux cultivatrices de cacao dans la ville d’Adzopé (sud-est de la Côte d’Ivoire), la fille du président américain a dit sa détermination à équilibrer les retombées économiques de la production du cacao. Un partenariat public-privé d’une valeur de deux millions de dollars a notamment été renouvelé par l’intermédiaire de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Il permettra de venir en appui aux femmes dans le secteur, puis d’améliorer la productivité et la durabilité de la production de cacao en Côte d’Ivoire, mais aussi au Ghana, au Nigeria et au Cameroun. Les inégalités entre sexes sont persistantes en Côte d’Ivoire. Un rapport publié en 2018 par le Forum économique mondial sur les écarts entre les hommes et les femmes classait le pays 131e sur 144 pays. S’appuyant sur une subvention de la Millennium Challenge Corporation, financée par le gouvernement américain, le gouvernement ivoirien s’est engagé à améliorer les conditions de vie des femmes.Wed, 17 Apr 2019 18:45:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/04/17/en-cote-d-ivoire-ivanka-trump-se-fait-le-porte-voix-des-femmes-du-secteur-du/En République du Congo, les déficients mentaux cherchent assistancehttp://fr.africanews.com/2019/04/17/en-republique-du-congo-les-deficients-mentaux-cherchent-assistance/Dans la plupart des sociétés africaines, la déficience mentale est associée à la sorcellerie, le recours aux soins médicaux n’est pas toujours la première option. Pointe-Noire, capitale économique de la République du Congo. C’est une journée normale, comme les autres avec des gens qui vaquent à leurs occupations quotidiennes. Mais dans une ruelle du quartier des affaires, un homme, assis, l’air hagard, ne sait probablement pas ce qui se passe autour de lui. Lui, ainsi que d’autres à la même allure que lui, sont traités de tous les noms, mais ils sont juste mentalement instables. Mixiana Laba, une humoriste de 22 ans et réalisatrice en herbe a décidé de leur consacrer un spectacle de rue intitulé “réalité aveugle” et dans lequel elle se glisse dans la peau d’une “folle” dans l’espoir d’attirer l’attention sur le sort des malades mentaux de sa capitale. Comme elle le souligne à souhait, ces individus abandonnés dans la rue sont aussi des êtres humains qui méritent d‘être bien traités et bien pris en charge. Je suis très touchée par la vie des malades mentaux de Pointe-Noire. Du coup, j’ai décidé de faire une marche, pour essayer de réveiller les Congolais, pour la gestion, la sensibilisation, pour qu’on puisse trouver une solution pour eux”, explique la comédienne. “Pourquoi ne pas ouvrir un asile, parce que depuis 1996, il n’y a plus rien, personne ne fait attention alors qu’ils reviennent souvent au même endroit, en tant qu’artiste je représente ces gens, et j’espère qu’il y aura une évolution de leur cas, espère Mixiana Laba. Mais que pensent les experts en santé de cette maladie qu’on appréhende peu, mais qui est dévastatrice ? L’aide de l’Etat sollicitée Selon Dr Dauphin Octave Michel Matemolo, “l’endroit où il faut aller, c’est à l’hôpital ; c’est à l’hôpital qu’on doit vous prendre en charge, pas ailleurs. Mais après, chacun est libre de voir ce qu’il veut. De façon générale, tous ces malades qui partent voir les guérisseurs, les hommes d‘église, ils finissent toujours par revenir vers nous et nous donner raison”. Pour le psychiatre, le défi dans le traitement des malades mentaux dans la région est le ratio médecins-patients et l’insuffisance des services de santé mentale. La prise en charge des malades mentaux est complexe, cela ne doit pas se limiter à la prise des médicaments, il y a beaucoup d’autres choix. S’il y a par exemple les psychothérapeutes, la thérapie, et pour faire tout cela, il faut avoir des structures adéquates. Un malade qui fait une psychose ou une dépression, parce qu’il a peut-être un problème, il faut le prendre en charge médicalement et psychologiquement, et même pour les malades hospitalisés, on fait des thérapies de groupe mais nous ne pouvons pas le faire aujourd’hui parce que les structures ne le permettent pas, regrette le spécialiste. D’un autre côté, le gouvernement est conscient que des asiles de santé mentale doivent être construits. Avant de le faire, il faudrait du personnel qualifié pour s’occuper des patients, mais pour le moment, il n’y en a pas assez. Sans aucune aide en vue pour les patients souffrant de troubles mentaux, Mixiana Laba soutient que le trajet de sensibilisation à la maladie mentale ne fait que commencer, car elle n’a pas l’intention d’abandonner ce combat de sitôt. Comme le disent les experts médicaux, tant que vous avez un cerveau, vous aussi pouvez souffrir de maladie mentale, le cerveau est un organe de notre corps tout comme le cœur ou le rein. Et cette information est essentielle pour lutter contre la stigmatisation des personnes malades et leur apporter l’aide nécessaire.Wed, 17 Apr 2019 18:32:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/04/17/en-republique-du-congo-les-deficients-mentaux-cherchent-assistance/Mo Salah, Abiy Ahmed... Des Africains à l'honneur du "TIME 100"http://fr.africanews.com/2019/04/17/mo-salah-abiy-ahmed-des-africains-a-l-honneur-du-time-100/Le célèbre magazine américain Time a dévoilé mercredi sa liste des 100 personnalités les plus influentes au monde. Une sélection très attendue qui met en vue des personnalités africaines. Premier à donner le tempo de cette présence africaine, le footballeur égyptien Mohamed Salah, en couverture du magazine ce mercredi. Le Ballon d’Or africain 2018, figure en effet parmi les 100 personnalités les plus influentes au monde. Le comédien britannique John Olivier qui a écrit l‘éloge du footballeur dans les colonnes du magazine ne tarit pas d‘éloges à son égard : “il est un être humain superbe autant qu’il l’est au football”, a-t-il écrit, estimant que l‘Égyptien est l’un des meilleurs joueurs de football au monde. .iamjohnoliver: “MoSalah is a better human being than he is a football player. And he’s one of the best football players in the world” #TIME100 https://t.co/qHTDgMBRsv pic.twitter.com/BEl6JM4Cxh— TIME (@TIME) 17 avril 2019 Dans cette caste particulière de personnalités mondiales, on retrouve également le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, le président sud-africain Cyril Ramaphosa qui logent dans la même catégorie que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la présidente du Congrès américain Nancy Pelosi, le président américain Donald Trump ou encore le pape François. Le dirigeant éthiopien qui fait son entrée dans le classement du Time est notamment salué pour ses réformes salutaires pour l’Ethiopie. Depuis 1998, le Time dévoile chaque année son classement des personnes les plus influentes au monde. S’il est réputé célèbre, il n‘échappe pas aux critiques de certains analystes qui jugent le classement américano-centriste, mettant en avant l’idée selon laquelle les Etats-Unis sont la matrice de la culture mondiale.Wed, 17 Apr 2019 18:16:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/04/17/mo-salah-abiy-ahmed-des-africains-a-l-honneur-du-time-100/Malaisie : elles décident de ne plus porter le voile et soulèvent une vague de colèrehttp://fr.africanews.com/2019/04/17/malaisie-elles-decident-de-ne-plus-porter-le-voile-deferlement-de-colere-contre/En Malaise, une enquête a été ouverte sur trois femmes qui ont pris la décision de ne plus porter le voile islamique, connu dans le monde musulman sous le nom de hijab. Les trois contestataires ont fait connaître leur décision au cours d’un forum. Parmi elles, Myryam Lee, auteure du livre “Unveiling Choice” (“Le choix de quitter le voile”). Il n’en fallait pas plus pour attirer contre elles de l’hostilité, notamment sur les réseaux sociaux. Les détails. Selon des militantes féministes qui ont participé à ce forum public, les autorités malaises chargées des affaires religieuses ont décidé de l’ouverture d’une enquête contre les trois femmes. Au cours du forum qui s’est tenu samedi dernier dans une librairie près de la capitale Kuala Lumpur, ces femmes sont apparues sans leur hijab. Les trois femmes ont fait savoir leur décision dans le cadre de la sortie de “Unveiling Choice”. L’auteure du livre, Myryam Lee, ne passe pas par quatre-chemins pour faire connaître sa décision de cesser de porter le fameux foulard et l’explique dans son livre. Au cours du forum, Myryam Lee et les deux autres femmes, toutes trois musulmanes, ont fait connaître la difficile expérience qu’elles ont vécu après leur prise de décision. Les réactions ne se sont pas fait attendre, notamment sur les réseaux sociaux. Des injures et des menaces de toutes sortes ont fusé de partout sur la toile contre les trois femmes. Les autorités malaises ont elles aussi réagi sur le web. Mujahid Yusof Rawa, le ministre chargé des Affaires religieuses, a fait connaître sur Facebook son inquiétude vis-à-vis de la décision des trois contestataires et a par la même occasion demandé que soit ouverte une enquête. Joignant l’acte à la parole, des fonctionnaires du département des Affaires islamiques se sont rendus dans ladite librairie, afin de mettre la main sur quelques exemplaires de “Unveiling Choice”. D’après Myryam Lee et les deux autres femmes, les fonctionnaires ont aussi posé des questions à un membre du personnel de la librairie. Dans un communiqué publié ce mardi soir, elles fustigent l’investigation comme suit : “Nous condamnons cette enquête inutile comme un abus de pouvoir pour harceler et intimider les militantes féministes.”, ajoutant être prêtes à “coopérer pleinement avec les autorités, bien qu’il n’y ait eu aucune transgression des lois malaisiennes”. Pour sa part, le département des Affaires islamiques de l’Etat de Selangor (centre) qui mènerait l’enquête n’a pas encore réagi au communiqué des trois femmes. La Malaisie compte 60 % de musulmans. Dans ce pays, le nombre de femmes voilées a connu une augmentation, compte tenu d’une importante vague de conservatisme islamique. Cela n’empêche pas certaines Malaises musulmanes de sortir sans porter le voile.Wed, 17 Apr 2019 14:40:57 +0000editorial@africanews.com (Rodrigue Loué)http://fr.africanews.com/2019/04/17/malaisie-elles-decident-de-ne-plus-porter-le-voile-deferlement-de-colere-contre/Crash d'Ethiopian Airlines : une famille kényane poursuit Boeinghttp://fr.africanews.com/2019/04/17/crash-d-ethiopian-airlines-une-famille-kenyane-poursuit-boeing/Des suites judiciaires après le crash d’Ethiopian Airlines. Une famille kényane installée dans la ville de Chicago aux États-Unis poursuit Boeing en justice. Les plaignants disent vouloir comprendre les circonstances du drame qui a fait 157 morts le 10 mars dernier. “Hier, nous avons déposé une plainte au nom des proches de George Kabau au tribunal fédéral de Distrit des États-Unis en Illinois, cela nous permettra de découvrir les procédures de prise de décision à Boeing. Nos clients nous ont demandé de trouver ce qui s’est passé, pourquoi cela s’est passé et de faire en sorte que cela n’advienne plus dans le futur.” Plusieurs familles ont déjà porté plainte contre l’avionneur américain du fait du crash et trois plaintes concernent Ethiopian Airlines. Des plaintes rédigées par les familles de deux Américains. À chaque fois, les proches cherchent à comprendre ce qui s’est passé. “Nous ne pouvons pas le remplacer, et il ne peut pas et ne devrait pas être remplacé. Mais nous prions qu‘à travers ce qui s’est passé, mes parents spécialement et nous comme ses proches, puissions utiliser sa perte pour assurer des voyages plus sûrs pour tous.” Le Kenya est le pays qui a le plus perdu de citoyens dans le crash d‘Éthiopian Airlines qui faisait la liaison entre Addis-Abeba et Nairobi. Au moins 32 Kényans étaient à bord de l’avion, selon les estimations de la compagnie. Mais ces chiffres peuvent être plus importants étant donné la double nationalité de certaines victimes. >>> LIRE AUSSI : Crash d’Ethiopian Airlines : Boeing poursuivi en justice aux États-Unis >>> LIRE AUSSI : Crash d’Ethiopian Airlines : le Boeing 737 Max boudé dans l’espace aérienWed, 17 Apr 2019 13:50:00 +0000editorial@africanews.com (William Bayiha)http://fr.africanews.com/2019/04/17/crash-d-ethiopian-airlines-une-famille-kenyane-poursuit-boeing/