Flux RSS Africanewshttp://fr.africanews.com/feed/rssRecevez gratuitement toutes les actualités publiées sur africanews.com, en vous abonnant à un de nos flux RSS.Fri, 21 Feb 2020 12:50:00 +0000Burkina : les violences déplacent 4.000 personnes par jour en 2020 (ONU)http://fr.africanews.com/2020/02/21/burkina-les-violences-deplacent-4000-personnes-par-jour-en-2020-onu/Quelque 4.000 personnes sont déplacées chaque jour depuis le début de l’année par les violences au Burkina Faso, confronté à une intensification des attaques jihadistes, a alerté vendredi le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR). “En 2019, la moyenne était de 1.400 déplacés par jour”, à la suite d’attaques commises contre les civils et les autorités locales, a déclaré à l’AFP un porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), Babar Baloch. Dans un communiqué, le HCR a indiqué avoir comptabilisé 765.000 déplacés internes au Burkina Faso, dont plus de 700.000 le sont devenus ces douze derniers mois. Environ 150.000 personnes ont été déplacées durant les trois dernières semaines. La plupart des déplacés séjournent dans des communautés d’accueil. Le HCR peine toutefois à leur venir en aide car dans de nombreuses régions “l’accès est problématique en raison de l’insécurité”, a expliqué un porte-parole du HCR, Andrej Mahecic, lors d’un point de presse à Genève. Pays pauvre d’Afrique de l’ouest, le Burkina fait face à des attaques jihadistes fréquentes, comme ses voisins sahéliens le Mali et le Niger, une spirale de violences qu’il ne parvient pas à enrayer. Les personnes qui fuient les violences font état d’attaques contre leurs villages menées par des groupes de combattants, de meurtres, de viols et de pillages, selon le HCR. Plus de 4.400 réfugiés du Niger sont arrivés au Mali Parties du nord du Mali en 2012, les violences jihadistes, souvent entremêlées à des confits intercommunautaires, se sont propagées au Burkina Faso et au Niger, faisant 4.000 morts dans ces trois pays voisins en 2019, selon les Nations unies.  Selon le HCR, plus de 4.400 réfugiés du Niger sont arrivés au Mali, après avoir fui une récente série d’attaques dans les régions de Tillaberi et de Tahoua (ouest du Niger), dont une attaque commise le 9 janvier contre la ville de Chinégodar.  Ces réfugiés se sont dirigés vers les villes d’Andéramboukane et de Ménaka (nord-est du Mali) en quête de sécurité, rejoignant quelque 7.700 déplacés maliens qui se trouvaient déjà dans cette région. Davantage de civils continuent de traverser la frontière entre le Niger et le Mali, selon le HCR. Alarmée par la hausse dramatique du nombre de déplacés et de réfugiés au Sahel, l’agence de l’ONU réitère son appel à protéger les populations civiles et les personnes qui fuient les violences, et réclame un “accès sûr” pour que l’aide humanitaire leur soit délivrée. AFPFri, 21 Feb 2020 12:50:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/burkina-les-violences-deplacent-4000-personnes-par-jour-en-2020-onu/Lesotho : sur le point d'être inculpé de meurtre, le Premier ministre part en Afrique du Sudhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/lesotho-le-premier-ministre-qui-devait-etre-inculpe-pour-meurtre-est-parti-en/Le Premier ministre du Lesotho Thomas Thabane, sur le point d‘être inculpé du meurtre de sa précédente épouse vendredi, est “parti” pour l’Afrique du Sud voisine, officiellement pour “raisons médicales”, nouveau coup de théâtre dans ce feuilleton politico-judiciaire. Lipolelo Thabane, âgée de 58 ans, a été assassinée le 14 juin 2017 alors qu’elle rentrait chez elle en voiture dans la capitale Maseru. Ce crime est intervenu deux jours seulement avant la prestation de serment de Thomas Thabane au poste de Premier ministre. Le couple était alors en instance de divorce.  Après avoir piétiné pendant plus de deux ans, l’enquête s’est accélérée ces dernières semaines. La nouvelle épouse de Thomas Thabane, Maesaiah, âgée de 43 ans, a été inculpée début février du meurtre de sa rivale. Elle est actuellement en liberté sous caution, une mesure qui a choqué dans le petit royaume d’Afrique australe. Vendredi, le Premier ministre lui-même était convoqué devant un tribunal de Maseru pour se voir notifier formellement son inculpation pour meurtre dans cette même affaire. Mais il ne s’est pas présenté.  “Il ne vient pas au tribunal, il est parti pour un contrôle médical en Afrique du Sud”, a déclaré à l’AFP son secrétaire, Thabo Thakalekoala, précisant que Thomas Thabane, âgé de 80 ans, était arrivé jeudi en Afrique du Sud voisine.  “C’est un contrôle de routine. Il va régulièrement en Afrique du Sud”, a ajouté Thabo Thakalekoala. “Quand les médecins estimeront qu’il va bien, ils le laisseront partir”, a-t-il encore dit. Jeudi, le numéro deux de la police Paseka Mokete avait annoncé qu’en accord avec l’avocat du Premier ministre, Thomas Thabane devrait “comparaître devant la justice” vendredi pour être “formellement inculpé” du “meurtre” de Lipolelo Thabane.  Mais vendredi, la police, les journalistes et les curieux qui se pressaient au tribunal de Maseru sont restés sur leur faim. “Nous avons été informés qu’il est parti pour un contrôle médical de routine”, a déclaré à la presse Paseka Mokete. “Selon des sources, il est en Afrique du Sud. On attend de parler avec son avocat qui doit nous dire où il se trouve exactement”, a-t-il ajouté. “Nous avons beaucoup d‘éléments contre le Premier ministre. Son téléphone n’est pas la seule preuve que vous avons. Il y a plein d’autres preuves”, a-t-il affirmé sans plus de détails. Un appel téléphonique suspect, passé depuis le téléphone portable du Premier ministre, a été localisé à l’endroit du meurtre le jour du crime, selon la police. Démission Empêtré dans ce scandale à la tête de l’Etat, le parti de Thomas Thabane, la Convention de tous les Basotho (ABC), fait pression depuis des semaines sur le Premier ministre pour qu’il démissionne.  En début de semaine, il lui a donné un ultimatum lui ordonnant de quitter son poste d’ici à jeudi.  Jeudi précisément, Thomas Thabane a fait une allocution à la nation pour annoncer qu’il démissionnerait d’ici “fin juillet”, invoquant  son âge avancé. “La réalité est qu‘à mon âge, j’ai perdu l’essentiel de mon énergie”, a-t-il expliqué. Le Lesotho, petit pays d’Afrique australe enclavé dans l’Afrique du Sud, est coutumier des épisodes d’instabilité politique.  Au cours de la dernière décennie, aucun Premier ministre n’a fini son mandat de cinq ans.  Avant de prendre ses fonctions de chef de gouvernement en juin 2017, Thomas Thabane avait déjà occupé ce poste de 2012 à 2015. Il avait été contraint momentanément à l’exil en Afrique du Sud après une tentative de coup d’Etat militaire en 2014. Lors de sa dernière investiture, le 16 juin 2017, organisée deux jours seulement après le meurtre de Lipolelo Thabane, Thomas Thabane avait prêté serment aux côtés de celle qui allait devenir sa nouvelle épouse, Maesaiah. Le couple a ensuite assisté aux obsèques de Lipolelo Thabane, avant de convoler en justes noces deux mois plus tard.  >>> LIRE AUSSI : Lesotho : le Premier ministre sera inculpé vendredi pour le meurtre de sa précédente épouse >>> LIRE AUSSI : Lesotho : le parti au pouvoir exige la démission du Premier ministre d’ici jeudi >>> LIRE AUSSI : Lesotho : soupçonné de complicité de crime, le Premier ministre appelé à démissionner AFPFri, 21 Feb 2020 09:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/lesotho-le-premier-ministre-qui-devait-etre-inculpe-pour-meurtre-est-parti-en/Sénégal : à Dakar, la hausse des loyers fragilise les familles les plus pauvreshttp://fr.africanews.com/2020/02/21/senegal-a-dakar-la-hausse-des-loyers-fragilise-les-familles-les-plus-pauvres/Après des mois d’allers-retours au commissariat, de menaces de son propriétaire et de vaines procédures judiciaires, Djibril Diagne a dû constater que l’eau avait été coupée dans son appartement de la banlieue de Dakar. L’histoire de M. Diagne et de sa famille fait écho à celle de milliers de locataires précaires que les propriétaires tentent d’expulser pour ensuite augmenter leurs loyers. Depuis le 1er janvier, cet électricien sénégalais de 64 ans, sa seconde épouse et leurs cinq enfants se servent aux robinets municipaux pour se laver et faire la cuisine. Mais ils ne veulent pas quitter cet appartement plutôt vaste, bien que sombre, situé à une quinzaine de kilomètres du centre de la capitale sénégalaise. Les locataires d’en bas et ceux d’en haut sont déjà partis, soupire le père de famille, assis dans le salon défraichi de son logement, niché dans cette banlieue populaire où les charrettes tirées par des chevaux croisent sur des routes en sable les ouvriers d’un chantier voisin. Implantée sur une étroite péninsule de 550 km2 (0,3% du territoire national), Dakar abrite 3,7 millions d’habitants, soit près du quart de la population sénégalaise, estimée à 16 millions d’habitants. Sous la pression conjuguée d’une très forte croissance démographique, de l’exode rural et de la présence dans un pays réputé pour sa stabilité politique de nombreuses organisations internationales, Dakar s’est hérissée de grues et les loyers se sont envolés. Il manque 150.000 logements rien qu‘à Dakar, selon le gouvernement. Dans la grande banlieue, désormais reliée par une autoroute au centre-ville et à la ville nouvelle de Diamniadio, ainsi qu’au nouvel aéroport international Blaise Diagne, une maison qui se louait en moyenne 70.000 francs CFA (105 euros) il y a trois ans en vaut maintenant 150.000 FCFA (225 euros), selon des habitants, alors que le salaire minimum au Sénégal est d’environ 75 euros. Entre 1994 et 2010, la hausse des loyers dans la capitale a été de 115%, selon les dernières statistiques disponibles de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, (ANSD), qui reconnaît que les plaintes de locataires sont devenues monnaie courante. ‘Une loi universellement ignorée’ En 2014, le Parlement sénégalais a adopté une loi pour alléger les charges des locataires les pauvres, premiers touchés par cette hausse des prix. Le texte mettait en place une réduction obligatoire de 29% des loyers inférieurs à 150.000 francs CFA (227 euros). Mais elle n’a pas été suivie de l’effet escompté. Car pour contourner cette règle, “les propriétaires expulsent leurs locataires en affirmant qu’ils occuperont eux-mêmes leurs appartements, puis ils les remettent en location à des prix plus élevés”, se désole le président de l’Association de défense des locataires du Sénégal, Elimane Sall. “La demande est supérieure à l’offre et les gens en profitent”, soupire cet instituteur. Non seulement les dispositions de la loi sont “universellement ignorées”, selon des experts interrogés par l’AFP, mais elles n’ont fait qu’aggraver la situation, estime l’avocat d’affaires Bassirou Sakho, qui qualifie “d’astronomique” le nombre d’expulsions dont il a eu connaissance. Comme dans le cas de la famille Diagne, certains propriétaires n’hésitent pas à adopter des techniques abusives pour faire partir leurs locataires, comme les priver d’eau, dit l’avocat.  De novembre 2018 à octobre 2019, le tribunal de Dakar a prononcé 5.079 avis d’expulsion, contre 463 avis contraires, selon des documents obtenus par l’AFP.  ‘Plus de logements sociaux’ En justice, les locataires ont peu de chances de gagner, car de nombreux baux sont informels. Et beaucoup renoncent à se présenter devant les tribunaux, comme Pape Moussa Wade, 43, qui avait reçu en janvier une convocation après avoir refusé une augmentation de 20% de son loyer. Pour éviter d’onéreux frais de justice, il s’est résolu à quitter son appartement sans attendre le jugement. “Les gens n’en ont rien à foutre des lois… Ils font comme ils veulent”, peste M. Wade, qui en tant qu’agent immobilier peut pourtant se prévaloir d’une bonne connaissance des règles du marché. “Nous travaillons pour faire en sorte que les gens n’aient aucun problème pour accéder à un logement décent”, a déclaré en décembre devant les députés le ministre de l’Urbanisme, Abdou Karim Fofana. Sollicité par l’AFP, le ministre s’est refusé à tout commentaire supplémentaire. Les abus vont dans les deux sens, souligne pour sa part un ex-diplomate sénégalais, Ababacar Diop. Il explique qu’un de ses anciens locataires, un mécanicien, avait signé un bail pour un loyer de 100.000 francs CFA (150 euros) mais qu’après avoir payé une caution et emménagé, il n’avait plus versé un sous. “Que faire? Je suis allé au tribunal, j’ai gagné”, explique M. Diop, pour qui la solution passe par la construction de plus de logements sociaux. Le gouvernement prévoit d’en construire 100.000 en cinq ans dans le pays, dont une partie dans la région de Dakar. AFPFri, 21 Feb 2020 09:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/senegal-a-dakar-la-hausse-des-loyers-fragilise-les-familles-les-plus-pauvres/Le Togo, à un jour de la présidentielle [The Morning Call]http://fr.africanews.com/2020/02/21/le-togo-a-un-jour-de-la-presidentielle-the-morning-call/Le président sortant Faure Gnassingbé espère accomplir un quatrième mandat. Face à lui, six adversaires dont l’habitué Jean-Pierre Fabre, deuxième des deux dernières présidentielles et Agbéyomé Kodjo, ancien cacique du régime Eyadéma. Quels sont les enjeux de ce scrutin? L’opposition a-t-elle des chances de remporter cette élection? Éléments de réponse avec Louis-Magloire Keumayou, président du “Club de l’information africaine”. @Bridget_UzeziFri, 21 Feb 2020 12:57:54 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/21/le-togo-a-un-jour-de-la-presidentielle-the-morning-call/Côte d'Ivoire - Football : le sélectionneur des Éléphants remerciéhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/cote-d-ivoire-football-le-selectionneur-des-elephants-remercie/Ibrahim Kamara n’est plus sélectionneur de l‘équipe nationale de football de Côte d’Ivoire. C’est l’annonce faite jeudi par la Fédération ivoirienne de football (FIF) qui n’a toutefois pas donné les raisons de ce limogeage. Au commencement, un vœu. Le comité exécutif de la Fédération ivoirienne de football (FIF) avait proposé au président de l’instance faîtière du ballon rond en Côte d’Ivoire, Augustin Sidy Diallo de rencontrer le sélectionneur de l‘équipe nationale, Ibrahim Kamara. Le communiqué final sanctionnant la rencontre de ce jeudi 20 février 2020 fait état d‘échanges « courtois » entre les deux personnalités. Augustin Sidy Diallo et Ibrahim Kamara ont, à l’issue de cette entrevue, décidé « d’un commun accord de mettre un terme à leur collaboration, à compter de ce jour ». Arrivé à la tête des Éléphants le 30 juin 2018 en remplacement du Belge Marc Wilmots, le « Special two » ou le José Mourinho ivoirien a déjà décroché 13 victoires en 21 matches officiels et amicaux. Le sélectionneur de 53 ans est cependant critiqué pour l‘élimination de son équipe en quarts de finale de la CAN 2019 par l’Algérie, vainqueur de l‘épreuve et de la défaite en novembre dernier face à l‘Éthiopie (1 – 2) dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2021 au Cameroun. Ce qui, de l’avis d’observateurs, ne suffit pas pour expliquer la fin du contrat du « Special two » ou le José Mourinho ivoirien.Fri, 21 Feb 2020 07:30:00 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2020/02/21/cote-d-ivoire-football-le-selectionneur-des-elephants-remercie/La Namibie, premier pays africain à exporter de la viande rouge aux Etats-Unishttp://fr.africanews.com/2020/02/21/la-namibie-premier-pays-africain-a-exporter-de-la-viande-rouge-aux-etats-unis/C’est désormais un dossier acquis. La Namibie a réussi à exporter sa première cargaison de viande rouge sur le lucratif marché américain, après plus de vingt ans de négociations sur les règles d’hygiène et la logistique. La première transaction commerciale s’est faite à destination de Philadelphie avec quelque 25 tonnes de bœuf. Et en vertu de l’accord, la Namibie qui devient ainsi le premier pays africain à exporter de la viande rouge aux Etats-Unis devrait convoyer des morceaux de bœuf crus désossés, congelés ou réfrigérés. “Nous sommes enfin en mesure d’exporter de la viande vers le grand et lucratif marché américain”, a déclaré mercredi la ministre namibienne des Relations internationales, Netumbo Nandi-Ndaitwah. Elle s’exprimait depuis la capitale Windhoek, où la société d‘État de viande Meatco a son siège social. C’est en effet une véritable opportunité pour la Namibie, nation aride de l’Afrique australe, connue pour ses bœufs élevés en toute liberté, sans hormone et nourris à l’herbe fraîche. Les États-Unis arrivent en tête de la consommation de viande rouge par habitant dans le monde. Les Américains consomment en moyenne 120 kg de viande par personne par an, selon le département américain de l’Agriculture (USDA). Spécifiquement, la Namibie espère se greffer à la juteuse industrie de la restauration rapide avec des enseignes comme McDonalds. En 2020, les prévisions annoncent des exportations de 860 tonnes pour atteindre 5 000 tonnes à l’horizon 2025. Une nouvelle rassurante pour les acteurs du secteur en Namibie alors que l’agriculture dans son ensemble représente deux tiers des revenus de la population et pèse pour 5 % dans l‘économie du pays. En 2019, la Namibie a exporté environ 12 400 tonnes métriques de viande vers la Norvège, la Grande-Bretagne, l’Union européenne et les marchés chinois. Aux Etats-Unis, cependant, les exportations seront facilitées par le régime de franchise de droits en vertu de la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA).Fri, 21 Feb 2020 07:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/la-namibie-premier-pays-africain-a-exporter-de-la-viande-rouge-aux-etats-unis/Football : des joueuses syriennes à contre-courant [Grand Angle]http://fr.africanews.com/2020/02/21/football-des-joueuses-syriennes-a-contre-courant-grand-angle/Des footballeuses syriennes qui bravent les stéréotypes ! A l’exemple de Samar Cheikh, une passionnée de football qui a gagné le respect dans ce milieu souvent considéré comme machiste, à force de persévérance. @Bridget_UzeziFri, 21 Feb 2020 07:07:49 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/21/football-des-joueuses-syriennes-a-contre-courant-grand-angle/En Tunisie, les défis économiques du nouveau gouvernement [The Morning Call]http://fr.africanews.com/2020/02/21/en-tunisie-les-defis-economiques-du-nouveau-gouvernement-the-morning-call/Plus de quatre mois après les élections, la Tunisie pourrait enfin se doter d’un nouveau gouvernement le 26 Février … Le Premier ministre Elyes Fakhfakh a présenté mercredi soir la liste du gouvernement, amendé après un intense bras de fer avec le parti Ennahdha, principale force à l’Assemblée Nationale. Après l‘échec d’un premier gouvernement en janvier, un nouveau rejet pourrait entraîner une dissolution de l’Assemblée élue il y a quatre mois et des élections anticipées. On en parle avec Aram Belhadj, économiste basé à Tunis, la capitale. @Bridget_UzeziFri, 21 Feb 2020 12:57:50 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/21/en-tunisie-les-defis-economiques-du-nouveau-gouvernement-the-morning-call/L'afro-optimisme en hausse sur le continent – Étudehttp://fr.africanews.com/2020/02/21/l-afro-optimisme-en-hausse-sur-le-continent-etude/La jeunesse africaine confiante en l’avenir de son continent. C’est ce que révèle une récente étude qui souligne une montée de l’afro-optimisme sur le continent, malgré des difficultés persistantes. Commanditée par la fondation Ichikowitz, l’enquête sur la jeunesse africaine a porté sur 14 pays africains, dans lesquels ont été interrogés 4 200 jeunes âgés entre 18 et 24 ans. L‘âge moyen en Afrique est inférieur à 20 ans, selon l’ONU, soit un continent de 10 ans plus jeune que tout autre continent. De ces entretiens, les enquêteurs ont relevé que la plupart des personnes interrogées étaient certes insatisfaits de l‘état de leur pays, mais près de la moitié ont estimé que le continent dans son ensemble se porte mieux que des décennies auparavant. Deux tiers des personnes interviewées jugent même qu’elles assistent à une « transformation du siècle africain ». « Nous avons trouvé des jeunes qui refusent de se dérober aux défis très réels de l’Afrique, qui sont honnêtes sur ce qui doit être fait et quel doit être leur rôle pour y parvenir – et ils sont extrêmement désireux de faire cette différence », a fait savoir Ivor Ichikowitz , président de la fondation éponyme. Pour la majorité des jeunes interrogés, les nouvelles technologies, notamment Internet, ont été pour beaucoup dans la transformation du continent, ouvrant des opportunités au-delà des frontières nationales et connectant les jeunes à travers l’Afrique et le reste du monde. Tenir compte des réalités « La technologie a connecté les Africains à bien des égards. Nos grands-parents étaient panafricanistes et comprenaient la lutte pour l’Afrique… mais maintenant, plus que jamais, vous pouvez lire une histoire en temps réel de ce qui se passe dans un autre pays », a commenté pour The Guardian Rosebell Kagumire, rédactrice en chef du site Internet African Feminism. Petite nuance néanmoins, la journaliste suggère que l’on s‘éloigne des définitions simplistes de l’afro-optimisme. Car des problèmes comme la corruption, le manque d’emplois, la paix et la sécurité demeurent des préoccupations majeures pour les jeunes africains. « Je ne pense pas que quiconque soit dans un état d’optimisme permanent, et certainement pas les jeunes Africains (...) Même lorsque les gens sont optimistes, cela dépend des réalités », a-t-elle ajouté. Malgré la baisse des cours des matières premières et des situations politiques et sécuritaires inquiétantes – notamment en Afrique centrale et dans la région sahélienne – le continent compte des pays à forte croissance comme le Kenya, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Rwanda ou encore le Sénégal pour ne citer que ceux-là. Une embellie économique qui fait courir des investisseurs africains basés sur d’autres continents qui espèrent exploiter désormais le potentiel africain et y apporter leur part de connaissance, en dépit de certaines lenteurs administratives ou de l’insuffisance infrastructurelle.Fri, 21 Feb 2020 06:50:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/l-afro-optimisme-en-hausse-sur-le-continent-etude/RDC : lenteur dans les chantiers du président, un patron du BTP interpelléhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/rdc-lenteur-dans-les-chantiers-du-president-un-patron-du-btp-interpelle/Des enquêtes sur la mauvaise gestion présumée des grands travaux présidentiels ont conduit à l’interpellation d’un patron du BTP en République démocratique du Congo, où les autorités tentent de lutter contre la corruption endémique, a indiqué jeudi le ministre de la Justice. Le directeur général de la société Safricas “a été retenu au parquet” mercredi, a expliqué à l’AFP le ministre de la Justice Célestin Tunda Ya Kasende. “Il lui est reproché sa mauvaise gestion (...). Est-ce que ce sont des détournements ? Est ce que ce sont des abus de confiance ? C’est le juge qui va le déterminer”, a-t-il expliqué. Safricas est l’une des entreprises qui construisent une demi-douzaine de ponts routiers devant enjamber la chaussée à Kinshasa pour en finir avec les bouchons aux grands croisements de la capitale. Connus par les Kinois sous le nom de “Sauts-de-mouton”, ces futurs échangeurs routiers sont le symbole des “travaux d’urgence” lancés en mars-avril par le nouveau président Tshisekedi, sous le nom du “programme des 100 jours”. Près d’un an après, les “Sauts-de-mouton” sont toujours inachevés, comme d’autres chantiers lancés dans la foulée de l’investiture du président le 24 janvier 2019. Le président avait décidé “d’un audit sur l’utilisation des fonds débloqués pour la construction de ces ouvrages”, selon le compte-rendu du conseil des ministres du 6 février. Le chef de l’État avait fait une tournée d’inspection des chantiers des “sauts-de-mouton” le 13 février. “Tout porte à croire qu’il s’est réellement passé quelque chose d’anormal”, a commenté samedi le président par intérim du parti présidentiel UDPS, Jean-Marc Kabund. “L’UDPS exige la démission de toute personne (...) sur qui repose une once de soupçon dans le cadre du programme des 100 jours du chef de l’État”, a-t-il ajouté dans un discours lors du 38e anniversaire du parti. Le président Tshisekedi vient de nommer sept haut-magistrats pour réformer la justice et lutter contre la corruption. Dans le même temps, les magistrats font grève depuis dix jours pour obtenir de “meilleures conditions du travail”. La RDC occupe la 168e place sur 180 pays dans l’indice de perception de la corruption établi par l’ONG Transparency international, dans un rapport rendu public fin janvier. AFPFri, 21 Feb 2020 06:20:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/rdc-lenteur-dans-les-chantiers-du-president-un-patron-du-btp-interpelle/Le football portugais et le racisme, Moussa Marega souhaite des actions efficaceshttp://fr.africanews.com/2020/02/21/le-football-portugais-et-le-racisme-moussa-marega-souhaite-des-actions-efficace/Après l’incident à caractère raciste dans un match du championnat portugais de football, dimanche 16 février, le Malien Moussa Marega réclame des mesures plus stricte pour éradiquer ce fléau qui prend de l’ampleur dans le football européen. Pour l’attaquant du FC Porto, qui a été ciblé par des insultes racistes des supporteurs, l’heure n’est plus aux discours et aux slogans « non au racisme ». Moussa Marega aimerait qu’a l’avenir, les matches soient arrêtés, en cas d’incident comme celui survenu dimanche. Alors que le coronavirus continue de sévir en chine, les amateurs et professionnels du sport se demandent quelles seront les répercussions possibles sur les Jeux olympiques. Des interrogations qui interviennent à un peu plus de cinq mois des JO de cette année.  Pour les organisateurs de Tokyo 2020, le Comité international olympique (CIO) et le Comité international paralympique (CIP) il est hors de question d’envisager une annulation. Selon les experts de la santé publique il existe un bon précédent pour dire que les jeux peuvent avoir lieu en toute sécurité pendant une urgence de santé publique, mais il est évidemment important de continuer d‘étudier les risques. De plus dans le cadre de la planification des Jeux olympiques, le système de surveillance mis en place à permis de détecter le premier cas de coronavirus à Tokyo.Fri, 21 Feb 2020 05:08:04 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/21/le-football-portugais-et-le-racisme-moussa-marega-souhaite-des-actions-efficace/Soudan du Sud : Kiir et Machar d'accord pour former un gouvernement samedihttp://fr.africanews.com/2020/02/20/soudan-du-sud-kiir-et-machar-d-accord-pour-former-un-gouvernement-samedi/Le président sud-soudanais, Salva Kiir, et le chef rebelle Riek Machar ont annoncé jeudi s‘être mis d’accord pour former à la date butoir de samedi un gouvernement d’union nationale, une étape considérée comme cruciale pour mettre fin à six ans de guerre civile. “Nous sommes convenus de former le gouvernement dans deux jours, le 22 février (samedi). Nous discutons encore sur d’autres questions et j’ai confiance que nous parviendrons à une solution”, a déclaré M. Machar, à l’issue d’une rencontre à Juba avec M. Kiir. Le chef de l‘État a confirmé que les deux hommes s‘étaient entendus pour gouverner ensemble, après deux précédentes tentatives qui s‘étaient soldées par des échecs. C’est l’accusation d’avoir fomenté un coup d‘État portée par M. Kiir, un Dinka, à l’encontre de M. Machar, son ex-vice-président, membre de l’ethnie nuer, qui est à l’origine du déclenchement de la guerre civile en décembre 2013. Et en juillet 2016, une autre expérience de gouvernement d’union avait pris fin abruptement quand de violents combats avaient opposé les troupes d‘élite de M. Machar à la garde présidentielle de M. Kiir, dans Juba. M. Kiir a annoncé qu’il allait dissoudre jeudi le gouvernement actuel et nommer vendredi M. Machar à l’un des postes de vice-président, comme le prévoit l’accord de paix conclu en septembre 2018 à Addis Abeba. “En tant que président, je nommerai les vice-présidents et je commencerai en nommant Riek demain matin (vendredi). Je dissoudrai le gouvernement aujourd’hui (jeudi) et un nouveau gouvernement sera formé le 22”, a-t-il déclaré. “Ce sont des changements qui amèneront la paix”, a promis le chef de l‘État. La formation d’un gouvernement d’union nationale était le point clé de l’accord de paix de 2018. Les deux précédents échéances pour former ce gouvernement n’avaient pas été respectées, des désaccords persistant sur la création d’une armée nationale unifiée, le nombre d‘États régionaux et les garanties portant sur la sécurité de M. Machar. Le président Kiir a annoncé jeudi que ses hommes seraient en charge de la sécurité de la capitale, ainsi que de celle M. Machar. Il a appelé les quelque 190.000 personnes qui vivent toujours dans des camps placés sous protection de l’ONU dans tout le pays à en sortir, car une “nouvelle ère de paix est arrivée”. Le conflit, marqué par des atrocités à caractère ethnique, dont des meurtres et des viols, a fait en six ans plus de 380.000 morts et provoqué une crise humanitaire catastrophique. AFPThu, 20 Feb 2020 21:31:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/soudan-du-sud-kiir-et-machar-d-accord-pour-former-un-gouvernement-samedi/Les pays africains encouragés investir dans les énergies renouvelables [Business Africa]http://fr.africanews.com/2020/02/20/les-pays-africains-encourages-investir-dans-les-energies-renouvelables-business/Les énergies renouvelables au cœur du développement industriel de l’Afrique. Les pays du continent appelés à investir d’avantage vers des systèmes énergétiques sobres en carbone. L’Afrique est considérée aujourd’hui comme l’El dorado de demain en matière d‘énergies renouvelables. La capacité de production du continent pourrait atteindre 310 gigawatts d’ici 2030, selon l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA). Une initiative soutenue par la Banque africaine de développement qui a mis à disposition un budget de plus de 600 millions de dollars pour appuyer les initiatives africaines dans l’hydroélectricité, l’éolien, le solaire et la géothermie. Côte d’Ivoire : les énergies renouvelables, une alternative Le secteur des énergies renouvelable intéresse des pays comme la Côte d’Ivoire, résolue à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 28 % au cours des dix prochaines, années grâce à l’exploitation de l’hydraulique et du thermique. Avec aujourd’hui plus de 26 millions d’habitants, la Côte d’Ivoire veut puiser dans son mix énergétique en exploitant les domaines de l’Hydraulique et du Thermique. Premier sur le continent à s‘être lancé dans la première centrale solaire flottante de l’Afrique, il mise également sur ses nombreux barrages en construction pour atteindre les 6 600 mégawatts à l’horizon 2030. Business africa reçoit cette semaine Patrick Tonui, le Représentant régional de Gogla, l’Association mondiale d‘éclairage hors réseau pour l’Afrique de l’Est depuis Nairobi au Kenya. Il revient sur les opportunités et les risques du passage aux énergies renouvelables pour les pays africains.Thu, 20 Feb 2020 20:21:15 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/les-pays-africains-encourages-investir-dans-les-energies-renouvelables-business/RDC : Glencore fournira du cobalt à Samsung [Business Africa]http://fr.africanews.com/2020/02/20/rdc-glencore-fournira-du-cobalt-a-samsung-business-africa/Partenariat stratégique qu’ont convenu de prolonger les entreprises Samsung et Glencore, sur l’exploitation du cobalt en République démocratique du Congo. Ce sont 21.000 tonnes de cobalt que Glencore, l’entreprise de courtage et d’extraction de matières première s’est engagé à fournir à Samsung durant les 5 prochaines années. L’accord quinquennal entre les géants anglo-suisse et coréen qui fait déjà l’objet d‘études vise également à conclure des accords d’approvisionnement à long terme avec des acteurs clé de la chaîne d’approvisionnement des batteries lithium-ion.Thu, 20 Feb 2020 20:21:20 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/rdc-glencore-fournira-du-cobalt-a-samsung-business-africa/Fooball : l'international ivoirien Yaya Touré en route vers le Brésil ?http://fr.africanews.com/2020/02/20/fooball-l-international-ivoirien-yaya-toure-en-route-vers-le-bresil/Il y a quelques mois, l’international ivoirien Yaya Touré démentait une information selon laquelle il aurait annoncé la fin de sa carrière dans le football. Passé la controverse, l’ancien milieu de terrain de Manchester City poursuit de nouveaux horizons. Et selon des indiscrétions, c’est dans le championnat brésilien qu’il pourrait faire son entrée, faisant de lui la première star africaine à fouler les pelouses brésiliennes. Libre de tout contrat après son expérience en Chine avec le club Qingdao Huanghai, Yaya Touré aurait reçu une offre de Botafogo, un club basé à Rio de Janeiro selon le média Globo Esporte. Aucun détail sur l’opération n’a par contre été dévoilé, même si le média a annoncé une rencontre ce jeudi à Paris entre Yaya Touré et la direction du club. À Botafogo, Yaya Touré devrait rejoindre une autre star des championnats européens, le Japonais Keisuke Honda, ancienne pépite de l’AC Milan et du CSKA Moscou. Il y a quelques jours, les supporters du Botafogo avaient réservé un accueil délirant au joueur japonais. Et à 36 ans, Yaya Touré, élu quatre fois Ballon d’Or africain, ne fait pas moins rêver les fans du club. Sous le hashtag #YayaNoBotafogo rendu célèbre à la fuite l’information, ils imaginent déjà comment la star ivoirienne pourrait parfaitement s’intégrer dans le onze de l‘équipe. Pour l’heure, ni le club, encore moins le Yaya Touré n’ont confirmé l’information. Une attente sans doute intenable pour les supporters du club brésilien. Come on Yaya Touré#Yayanofogao#YayaNoBotafogo#YayaTouréNoBotafogo— Felipe Pelizzon (@FelipePelizzon0) February 16, 2020 La semaine dernière, nous avons reçu la légende japonaise Keisuke Honda et ce fut un grand honneur. Ce serait fantastique de recevoir une légende comme vous Yaya Touré. C'est un honneur pour nous de vous voir porter la légendaire chemise Botafogo#YayaNoBotafogo pic.twitter.com/ZXwQaHfn99— Botafogo Hinchas (@botafogohinchas) February 16, 2020 14/06/2014 Coupe du monde 2014. Honda ouvre le score après 16 minutes. Dans la deuxième étape, les Ivoiriens ont vu le match avec une performance dépassée de Yaya Touré. Côte d'Ivoire??2-1??Japon. But du Japon: Honda. Star du jeu choisi par la FIFA: Yaya Touré.#YayaNoBotafogo pic.twitter.com/g4zQwSYea5— ℂ????? ????? (@CarlosAndreBRB) February 15, 2020 #YayaToureNoBotafogo #YayaComBotafogo #YayaNoBotafogo “Vous êtes la lumière, vous êtes le rayon STAR et le clair de lune. Matin ensoleillé, YAYÁ est arrivé .... A Botafogooooo. Il a dit OUI, dans mon cœur, cela a rendu la foule folle, et avec HONDA, il arrive au POÊLE.” pic.twitter.com/zgXxne7hfv— Rd Martines (@rd_martines) February 19, 2020Thu, 20 Feb 2020 17:53:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/fooball-l-international-ivoirien-yaya-toure-en-route-vers-le-bresil/Présidentielle au Togo : Jean-Pierre Fabre et Agbéyomé Kodjo, deux candidats d'une opposition diviséehttp://fr.africanews.com/2020/02/20/presidentielle-au-togo-jean-pierre-fabre-et-agbeyome-kodjo-deux-candidats-d-une/Face au président sortant Faure Gnassingbé, dont la victoire pour un quatrième mandat samedi ne laisse guère de suspens, Jean-Pierre Fabre, candidat historique de l’opposition togolaise devra affronter un autre adversaire, l’ancien premier ministre Agbéyomé Kodjo, qui s’est révélé lors de cette campagne être un outsider crédible. Jean-Pierre Fabre Surnommé “le marcheur”, Jean-Pierre Fabre a parcouru des kilomètres inlassablement, des années durant, pour manifester contre le président Faure Gnassingbé, dont la famille est au pouvoir depuis plus de 50 ans. Mais à 67 ans, le candidat historique de l’opposition peine désormais à rassembler et à se faire entendre. Le chef de file de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) n’a guère de chance d‘être élu face à un appareil d’Etat qui contrôle tous les rouages du pouvoir, mais son défi sera surtout de remporter plus de suffrages qu’en 2010 et 2015 (respectivement près de 34% et 35% des voix) et d‘être le premier candidat de l’opposition. Economiste de formation à la stature imposante, marié et père de trois enfants, M. Fabre s’est engagé en tant que défenseur des droits humains sous l‘ère du général Gnassingbé Eyadéma, le père de l’actuel président, qui a dirigé le pays d’une main de fer pendant 38 ans jusqu‘à sa mort en 2005. En 1992, il rejoint Gilchrist Olympio, l‘éternel opposant du vieux général Eyadéma et l’Union des forces de changement (UFC), dont il prend les rênes, avant de claquer la porte en 2010 et de fonder l’ANC. Récemment élu maire d’une commune implantée au coeur de la capitale Lomé, il garde un fort soutien populaire dans le sud du pays dont il est originaire. Sa “force”, sa “détermination”, mots qui reviennent sans cesse dans sa campagne, mais aussi l‘énergie et le travail qu’il a déployés depuis ses débuts en politique forcent le respect, même au sein de ses détracteurs. Toutefois, beaucoup lui reprochent de ne pas avoir su tirer partie des manifestations massives de 2017 et 2018, où des dizaines de milliers de personnes étaient descendues dans les rues pour demander la démission de Faure Gnassingbé. La C14, coalition des partis de l’opposition, fondée alors avec Tikpi Atchadam du Parti national panafricain (PNP), n’a pas survécu aux querelles intestines. Après deux années de manifestations qui ont fait une vingtaine de morts et des dizaines d’arrestation, le pouvoir a finalement validé la réforme constitutionnelle permettant au chef de l’Etat de se représenter à un quatrième mandat en 2020, mais aussi à se représenter en 2025. Face à cet échec, M. Atchadam s’est résolu au silence et à l’exil, et de nombreux partis ont quitté la coalition. “Fabre pourrait déclencher l’alternance au Togo, s’il arrivait à tendre une main fraternelle à ses collègues de l’opposition, mais son caractère ne permet pas aux autres de l’approcher”, assure l’un de ses rivaux. “Il a toujours pensé qu’il pouvait renverser seul le régime”. Agbéyomé Kodjo Ancien Premier ministre sous le règne du général Eyadéma, dont il était considéré comme “l’enfant chéri”, Messan Agbéyomé Kodjo est cette année l’un des six candidats de l’opposition et a crée la surprise durant cette campagne. Enregistrant un score insignifiant à la présidentielle de 2010 (0,9% des voix), Kodjo a fortement gagné en popularité ces deux derniers mois, grâce au soutien de Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, voix importante de la société civile togolaise qui n’a pas hésité à le désigner comme “le choix de Dieu”. Quatre partis politiques membres de l’ancienne C14, dont la formation politique de la coordinatrice de cette coalition, Brigitte Adjamagbo-Johnson, l’ont également rejoint. Ses proches louent la “rigueur” et le “pragmatisme” de l’homme politique qui a été président de l’Assemblée nationale (1999-2000) et a occupé plusieurs portefeuilles ministériels dans des gouvernements de Gnassingbé Eyadéma, avant d‘être limogé en 2002, contraint à l’exil, puis incarcéré pendant quelques mois à son retour au Togo. L’opposant a animé avec détermination le Collectif Sauvons le Togo (CST), un regroupement de partis d’opposition et d’organisations de la société civile, mais ses adversaires voient dans sa candidature une “stratégie” servant les intérêts du pouvoir. “Avec une telle opération, il sera plus facile de dire que l’opposition a perdu parce qu’elle a éparpillé ses voix”, selon Messan Lawson, opposant et éditorialiste togolais. AFPThu, 20 Feb 2020 14:16:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/presidentielle-au-togo-jean-pierre-fabre-et-agbeyome-kodjo-deux-candidats-d-une/Lesotho : le Premier ministre sera inculpé vendredi pour le meurtre de sa précédente épousehttp://fr.africanews.com/2020/02/20/lesotho-le-premier-ministre-sera-inculpe-vendredi-pour-le-meurtre-de-sa/Le Premier ministre du Lesotho Thomas Thabane sera inculpé vendredi du meurtre de sa précédente épouse, tuée en 2017 dans la capitale Maseru, a annoncé à l’AFP jeudi le numéro deux de la police de ce petit royaume d’Afrique australe. De son côté, le chef de gouvernement, sous la pression de son parti pour démissionner, a déclaré jeudi qu’il allait quitter ses fonctions “d’ici la fin juillet”. Cette annonce du Premier ministre a coïncidé avec celle du numéro deux de la police, Paseka Mokete. “Demain matin (vendredi), il a été convenu avec son avocat qu’il (Thomas Thabane) comparaîtra devant la justice et sera formellement inculpé” du “meurtre” de Lipolelo Thabane, sa précédente épouse, a déclaré Paseka Mokete. “Cela ne signifie pas nécessairement qu’il était présent (au moment du crime), mais qu’il agissait de concert” avec le ou les meurtriers, a-t-il ajouté. Le 14 juin 2017, Lipolelo Thabane, âgée de 58 ans, avait été assassinée alors qu’elle rentrait chez elle en voiture à Maseru. Ce crime était intervenu deux jours seulement avant la prestation de serment de Thomas Thabane au poste de Premier ministre. Le couple était alors en instance de divorce. Ce meurtre déstabilise le sommet de l’Etat depuis quelques semaines. Début février de cette année, l‘épouse actuelle du Premier ministre, Maesaiah Thabane, a été inculpée du meurtre de sa rivale. Et le parti au pouvoir, la Convention de tous les Basotho (ABC), a lancé lundi un ultimatum au Premier ministre pour qu’il démissionne d’ici à jeudi. Thomas Thabane, âgé de 80 ans, a annoncé jeudi qu’il quitterait son poste “à la fin juillet”. “J’espère que les prochains mois où j’occuperai mon poste donneront suffisamment de temps au parlement et à mon parti pour travailler aux dispositions nécessaires pour la transition”, a déclaré le Premier ministre dans une adresse diffusée sur la radio publique. Cette annonce n’est pas une grande surprise puisque mi-janvier, Thomas Thabane avait prévu qu’il démissionnerait à une date qui restait à préciser. AFPThu, 20 Feb 2020 14:11:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/lesotho-le-premier-ministre-sera-inculpe-vendredi-pour-le-meurtre-de-sa/Seychelles : faire face à la crise de l'héroïnehttp://fr.africanews.com/2020/02/20/seychelles-faire-face-a-la-crise-de-l-heroine/À quelques kilomètres des plages de carte postale des Seychelles, dans les quartiers périphériques de Victoria, la capitale, une dizaine de personnes se pressent autour d’un véhicule. Ils attendent leur dose de méthadone, un médicament de substitution à l’héroïne. Graham est l’un des patients. Il avait seulement 10 ans quand il a pris son premier shoot. Après plusieurs séjours en prison, le jeune homme veut à présent être clean. “C‘était vraiment difficile, vraiment difficile”, se souvient avec émotion le jeune homme. “Je volais, ma famille m’a rejeté. Je dormais partout, je n’arrivais pas à manger. Quand vous avez de l’argent, vous n’achetez pas à manger, mais l’héroïne. Et quand vous avez fini avec l’héroïne, vous vous demandez comment vous allez trouver quelque chose à manger”, explique Graham. Gisèle doit aussi se battre. Elle a commencé l’héroïne à 13 ans. 20 ans plus tard, elle voudrait décrocher. “Parfois, j’en prends. Mais je voudrais y mettre un terme. Juste prendre de la méthadone. Arrêter. Mais c’est encore un peu difficile”, affirme la jeune fille. Le fléau de la consommation de l’héroïne aux Seychelles ne connaît pas d‘âge, de sexe ou de classe sociale. Depuis 10 ans, l’archipel s’est retrouvé sur la route du trafic entre l’Asie et l’Europe. Une réalité que le gouvernement a tardé à prendre en considération. “Quand nous avons pris la mesure de la situation en 2011, nous avons réalisé que 1 200 personnes utilisaient l’héroïne. Nous devions prendre des mesures. Mais nous ne l’avons pas fait. Nous avons juste accru les interventions. Le principal problème est que pendant de nombreuses années, notre approche était répressive”, admet Patrick Hermine qui dirige l’Agence pour la prévention et la réhabilitation des abus liés à la drogue. Depuis 2017, l’addiction à l’héroïne a été classée comme un problème de santé publique et traitée comme une maladie. Les autorités seychelloises travaillent également à la sensibilisation dans les entreprises et les écoles. En trois ans, le budget alloué à la prise en charge des personnes affectées a été multiplié par dix.Thu, 20 Feb 2020 12:55:00 +0000editorial@africanews.com (William Bayiha)http://fr.africanews.com/2020/02/20/seychelles-faire-face-a-la-crise-de-l-heroine/Togo : un pays gouverné par la même famille depuis plus d'un demi-sièclehttp://fr.africanews.com/2020/02/20/togo-un-pays-gouverne-par-la-meme-famille-depuis-plus-d-un-demi-siecle/Rappel des dates-clés depuis l’indépendance du Togo, gouverné depuis plus d’un demi-siècle par la famille Gnassingbé. Gnassingbé Eyadéma au pouvoir Le 27 avril 1960 le Togo devient indépendant. Son premier président, Sylvanus Olympio, est tué début 1963 dans un coup d’Etat mené par Gnassingbé Eyadéma. Nicolas Grunitzky est élu président en mai. Le 13 janvier 1967, Gnassingbé Eyadéma, chef d‘état-major, accède au pouvoir après avoir renversé Grunitzky. Le 15 avril, il devient président, chef du gouvernement et ministre de la Défense. Très critiqué sur la scène internationale sur la bonne gouvernance et les droits humains, il accuse en retour les ONG étrangères de mener des “campagnes de dénigrement”. Troubles Le 24 septembre 1986 se produit à Lomé une attaque armée d’un commando venu du Ghana selon les autorités togolaises, lesquelles mettent en cause le Ghana et le Burkina Faso. A la demande du président Eyadéma, des soldats français débarquent à Lomé. Le 5 octobre 1990 débutent des violences politiques après la dispersion par l’armée d’une manifestation de soutien à des opposants. Les troubles font plusieurs centaines de morts. En 1991, une conférence nationale accuse le régime de tortures et d’assassinats. Elle opte pour un régime semi-présidentiel et institue un Haut conseil de la République. Mais après une période de transition, Eyadéma, soutenu par l’armée, reprend toutes ses prérogatives de chef d‘État. Trois présidentielles contestées En 1993, Gnassingbé Eyadéma est réélu lors d’une consultation boycottée par l’opposition. En 1998, il est de nouveau réélu lors d’un scrutin contesté. Il est encore réélu en 2003 après une modification de la Constitution mettant fin à la limitation des mandats présidentiels. Faure succède à son père Au lendemain du décès de Gnassingbé Eyadéma le 5 février 2005, son fils, Faure Gnassingbé, est désigné par l’armée pour lui succéder, avant de démissionner sous pression internationale. Il est élu en avril lors d’un scrutin contesté par l’opposition et émaillé de violences qui font “entre 400 et 500 morts” selon l’ONU. Il sera réélu en 2010 et 2015 lors de scrutins contestés. En 2009, le gouvernement installe une Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), chargée de “faire la lumière sur les violences politiques entre 1958 et 2005”. Mi-2014, l’Assemblée nationale, contrôlée par le parti au pouvoir, rejette un projet de loi prévoyant de limiter les mandats présidentiels. En novembre et décembre 2014, l’opposition et la société civile manifestent à plusieurs reprises à Lomé, mobilisant des milliers de personnes pour exiger des réformes politiques limitant les mandats présidentiels. Manifestations réprimées En 2017 et 2018, le Togo connaît des manifestations massives réprimées, qui se soldent par une quinzaine de morts. Les protestataires réclament la limitation des mandats présidentiels et le départ du président. En mai 2019, une révision constitutionnelle limite à deux les mandats présidentiels, mais permet à Faure Gnassingbé de se représenter en 2020 et 2025. Elle accorde également une immunité à vie aux anciens présidents. Selon la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH), cinq personnes ont été tuées dont trois par balles pendant de nouvelles manifestations de l’opposition entre août 2018 au avril 2019. La LTDH dénonce également l’arrestation et l’incarcération de dizaines d’opposants et manifestants. En juin, le pays organise ses premières élections municipales depuis 32 ans, remportées par le parti au pouvoir. En août, une loi restreint sévèrement la liberté de manifestation, officiellement pour des raisons de “sécurité” dans un contexte de “menace terroriste”. AFPThu, 20 Feb 2020 11:36:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/togo-un-pays-gouverne-par-la-meme-famille-depuis-plus-d-un-demi-siecle/Arrêt sur images du 20 février 2020http://fr.africanews.com/2020/02/20/arret-sur-images-du-20-fevrier-2020/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Thu, 20 Feb 2020 09:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/arret-sur-images-du-20-fevrier-2020/Cameroun : réactions internationales au nouveau massacre [The Morning Call]http://fr.africanews.com/2020/02/20/cameroun-reactions-internationales-au-nouveau-massacre-the-morning-call/L’affaire du massacre dans le village de Ntumbo, dans la région anglophone du Nord-Ouest du Cameroun vendredi dernier, fait réagir bien au-delà des frontières du pays. L’ONU exhorte les autorités à mener une enquête complète, indépendante et impartiale dont les conclusions devront être rendues publiques … Pour rappel l’attaque de vendredi avait fait 23 morts parmi les villageois. Jusqu’à présent les versions divergent : une partie de l’opposition et des ONG locales accusent des éléments de l’armée d’avoir tué des villageois. L’armée camerounaise dément et évoque “un malheureux accident”. @Bridget_UzeziThu, 20 Feb 2020 07:23:00 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/20/cameroun-reactions-internationales-au-nouveau-massacre-the-morning-call/Corruption en RDC : Tshsikedi imprime sa marque sur la haute magistraturehttp://fr.africanews.com/2020/02/20/corruption-en-rdc-tshsikedi-imprime-sa-marque-sur-la-haute-magistrature/Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a imprimé sa marque sur la haute magistrature en assistant mercredi à la prestation de serment de hauts magistrats qu’il vient de nommer pour réformer la justice, avec pour priorité la lutte anti-corruption. “Nul doute qu’une nouvelle ère pointe à l’horizon dans la gestion de l’appareil judiciaire pour une meilleure justice, équitable pour tous”, a proclamé la présidence de la République dans un communiqué. Ces nominations ont suscité beaucoup d’espoirs chez les défenseurs des droits humains qui accusent la justice d‘être corrompue, lente et de se prononcer à la tête du client. L’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj) attend une “lutte concrète et rapide contre, notamment, la corruption et les crimes graves”. La RDC occupe la 168e place sur 180 pays dans l’indice de perception de la corruption établi par l’ONG Transparency international, dans un rapport rendu public fin janvier. #RDC 19.02.20| Le Chef de l’État a présidé la cérémonie de prestation de serment des Hauts magistrats qu’Il avait nommé le 7 février par ordonnance présidentielle dans le cadre de la réforme de la justice. pic.twitter.com/H0gG4chZHy— Présidence RDC ?? (@Presidence_RDC) February 19, 2020 L’envoyé spécial des Etats-Unis pour les Grands lacs, Peter Pham, avait insisté sur le fait que Washington était prêt à aider la RDC à lutter contre la corruption et l’impunité, en rencontrant tour à tour le président Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila la semaine dernière à Kinshasa. Des hauts magistrats de la cour de Cassation (procureur général et premier président), du Conseil d’Etat (procureur général) et de la justice militaire (premier président de la Haute Cour Militaire) très active en RDC, ont prêté serment. Le nouveau procureur général près la Cour constitutionnelle, qui peut mettre le chef de l’Etat en accusation, prêtera serment plus tard “devant le Parlement réuni en congrès”, a expliqué une conseillère du président Tshisekedi. Ces mouvements interviennent au moment où des enquêtes sont lancées sur l’utilisation des fonds alloués à des chantiers publics dans le cadre d’un programme d’urgence initié par le chef de l’État et gérés par ses proches collaborateurs. Le président Tshisekedi est un ancien opposant, investi le 24 janvier 2019. Il a succédé à Joseph Kabila avec les partisans duquel il a formé un gouvernement de coalition. Ces derniers restent majoritaires dans toutes les autres institutions du pays. AFPThu, 20 Feb 2020 07:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/corruption-en-rdc-tshsikedi-imprime-sa-marque-sur-la-haute-magistrature/Maroc : village-forteresse cherche touristes ! [Grand Angle]http://fr.africanews.com/2020/02/20/maroc-village-forteresse-cherche-touristes-grand-angle/Le village marocain Ait-ben-Haddou a accueilli de nombreux films et séries cultes, dont la série “Game of Thrones”, pourtant, son potentiel touristique reste encore inexploité. Aujourd’hui, autorités et guides veulent miser sur ce patrimoine cinématographique pour attirer plus de touristes. @Bridget_UzeziThu, 20 Feb 2020 06:47:09 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/20/maroc-village-forteresse-cherche-touristes-grand-angle/Coronavirus : l'Egypte débarrassée du virushttp://fr.africanews.com/2020/02/20/coronavirus-l-egypte-debarrassee-du-virus/Le premier cas de Coronavirus en Afrique ne pourrait être qu’un lointain souvenir. L’Organisation mondiale de la santé a déclaré mercredi que l’unique cas détecté sur le continent ne portait plus le virus. Bien que tous les soupçons aient été dissipés, l’instance sanitaire prévoit tout de même de garder en quarantaine le patient pour quatorze jours de plus. Un délai qui sera consacré à des nouveaux tests pour s’assurer qu’il a totalement recouvré la santé, précise l’OMS. L’homme dont l’identité n’a pas été dévoilée avait été repéré à l’aéroport international du Caire, en Egypte, la semaine dernière, et confirmé comme le premier porteur du virus en Afrique. Depuis, aucun autre cas n’a été confirmé. L’Afrique, dont les infrastructures sanitaires sont parfois limitées, reste néanmoins sur ses gardes pour éviter l’introduction de ce virus qui donne du fil à retordre au géant chinois.Thu, 20 Feb 2020 06:45:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/coronavirus-l-egypte-debarrassee-du-virus/Libye : Erdogan s'oppose à un contrôle de l'UE sur les armeshttp://fr.africanews.com/2020/02/20/libye-erdogan-s-oppose-a-un-controle-de-l-ue-sur-les-armes/Le président turc Recep Tayyip Erdogan hausse le ton face à la décision de l’Union européenne de déployer en Libye une mission militaire pour contrôler l’embargo sur les armes. Les Européens envisagent d’envoyer fin mars des navires de guerre dans les eaux à l’Est de la Libye pour contrôler le respect de l’embargo décrété par les Nations unies sur les livraisons d’armes au pays d’Afrique du Nord. Un projet qui devrait remplacer l’opération navale Sophia, lancée en 2015 et qui avait pour mission de contrôler le flux de migrants au départ de la Libye et s’assurer du respect de l’embargo imposé par les Nations unies depuis 2011. Pour le président turc cependant, cette nouvelle initiative européenne n’a pour ambition que de « s’ingérer dans la région ». « Je tiens à mentionner spécifiquement que l’UE n’a pas le droit de prendre une décision concernant la Libye », a déclaré mercredi Erdogan lors d’un discours aux parlementaires de son parti au pouvoir au Parlement. « L’UE essaie de prendre la situation en main et d’intervenir », a-t-il ajouté. Le conflit libyen débuté en 2011 à la mort du dirigeant Mouammar Kadhafi a pris de nouvelles proportions depuis quelques mois avec l’ingérence de plusieurs puissances étrangères qui apportent leur soutien d’un côté au gouvernement reconnu par l’ONU, et de l’autre, au maréchal Haftar, basé à l’Est et opposant féroce au pouvoir de Tripoli. Violation de la trêve La Turquie et le Qatar soutiennent ainsi ouvertement le gouvernement de Tripoli, tandis que les Emirats arabes unis, l’Egypte, la Russie, de même que la France apportent leur appui au maréchal Haftar. Le nouvel embargo décrété par l’ONU devrait permettre de d’atténuer les hostilités entre les deux camps. Fayez Al-Sarraj, le chef du gouvernement basé à Tripoli estime cependant qu’il « n’a aucun sens » tant que l’opération navale de l’UE ne se limite qu’aux frontières maritimes, a-t-il déclaré mercredi à des journalistes lors de sa visite au port de Tripoli, victime d’une attaque la veille. Ce regain de violence a poussé M. Sarraj à se retirer des pourparlers de paix de Genève négociés par l’ONU. « Nous annonçons la suspension de notre participation aux pourparlers militaires qui se déroulent à Genève jusqu‘à ce que des positions fermes soient adoptées à l’encontre de l’agresseur (Khalifa Haftar) et ses violations » de la trêve, a indiqué le GNA dans un communiqué en référence à un cessez-le-feu fragile et peu respecté. Une décision saluée par son allié, le président Recep Tayyip Erdogan.Thu, 20 Feb 2020 06:45:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/libye-erdogan-s-oppose-a-un-controle-de-l-ue-sur-les-armes/Échec du dialogue politique en côte d'ivoire [The Morning Call]http://fr.africanews.com/2020/02/20/echec-du-dialogue-politique-en-cote-d-ivoire-the-morning-call/Échec du dialogue politique en Côte d’Ivoire. À huit mois de la présidentielle, pouvoir et opposition continuent de se diviser autour de l‘épineuse question de la réforme du code électoral. Sur les huit thèmes principaux au centre des discussions entre le pouvoir, l’opposition et la société civile, quatre n’ont abouti à aucun accord… On en parle avec Ebrin Brou, correspondant d’Africanews à Abidjan en Côte d’Ivoire. @Bridget_UzeziThu, 20 Feb 2020 11:09:04 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/20/echec-du-dialogue-politique-en-cote-d-ivoire-the-morning-call/Tour du monde pour deux personnes aveugleshttp://fr.africanews.com/2020/02/20/tour-du-monde-pour-deux-personnes-aveugles/Joanne et Harold Wilson, deux aveugles ont entrepris de faire : visiter toutes les régions, tous les coins et recoins du monde, sans être dérangés par leur handicap. À ce jour, ils ont fait près de la moitié des pays du monde (73), visitant les sept continents ; l’Afrique ; l’Eurasie (Europe + Asie) ; l’Océanie ; l’Amérique du Nord ; l’Amérique du Sud ; l’Antarctique ; et le Zealandia ( situé à l’est de l’Australie, presque totalement immergé sous l’océan Pacifique et dont la plus grande partie visible est principalement la Nouvelle-Zélande ). En Afrique, ils se sont principalement adonnés au pistage des gorilles, avec l’aide d’une tour-opératrice ougandaise. Il y a plus d’un milliard de personnes handicapées dans le monde. Bien que cela représente un énorme marché potentiel pour le voyage et le tourisme, il reste encore largement sous-desservi en raison de l’inaccessibilité des installations de voyage et de tourisme. Les services, ainsi que les politiques et pratiques discriminatoires sont également un autre revers, selon les Nations unies. Les destinations touristiques doivent faire des efforts pour s’assurer que tout touriste, quel que soit son âge, ses capacités physiques, sensorielles ou cognitives, puisse avoir accès à leurs produits et services… Une chronique de Fridah MlemwaThu, 20 Feb 2020 04:07:39 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/20/tour-du-monde-pour-deux-personnes-aveugles/Zimbabwe : ultimatum du gouvernement contre les compagnies minièreshttp://fr.africanews.com/2020/02/19/zimbabwe-ultimatum-du-gouvernement-contre-les-compagnies-minieres/Le Zimbabwe a posé un ultimatum aux détenteurs de concessions minières dans le pays pour payer d’ici avril le renouvellement annuel de leur titre, faute de quoi ils perdront leur licence, a annoncé mercredi le ministre des Mines, Winston Chitando. “Le gouvernement a décidé que tous les détenteurs de droits d’exploitation dans les mines doivent observer leurs obligations de payer le renouvellement annuel de leur licence”, a déclaré le ministre dans un communiqué. “Tous les détenteurs de concessions minières qui devaient de l’argent au ministère des Mines à la date du 31 janvier 2020 auront jusqu’au 30 avril pour payer. Faute de quoi, ils perdront leur titre”, a-t-il prévenu. Les arriérés des compagnies minières s‘élèvent à plusieurs millions de dollars, selon une source du secteur interrogée par l’AFP. Le Zimbabwe abrite de nombreux minerais dans son sous-sol, dont du platine, des diamants, de l’or, du charbon ou du cuivre. Les mines représentent la principale source de devises étrangères de ce pays d’Afrique australe, empêtré dans une crise économique et financière depuis une vingtaine d’années qui se caractérise par des pénuries d‘électricité, de carburants, de médicaments… Les opérations minières sont handicapées par les délestages – jusqu‘à 18 heures par jour – qui obligent les sociétés à utiliser des générateurs, ce qui augmente leur coût de production. AFPWed, 19 Feb 2020 18:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/zimbabwe-ultimatum-du-gouvernement-contre-les-compagnies-minieres/Mike Pompeo dénonce les promesses "creuses" chinoiseshttp://fr.africanews.com/2020/02/19/mike-pompeo-denonce-les-promesses-creuses-chinoises/La rivalité entre les États-Unis et la Chine s’exporte en Afrique. Mercredi, alors qu’il achevait sa tournée sur le continent, le secrétaire d‘État américain Mike Pompeo a mis en garde contre les promesses creuses de Pékin. Des engagements qui ne participeront pas à l’essor du continent. “Les pays devraient se méfier des régimes autoritaires aux promesses creuses. Ils engendrent la corruption et la dépendance, ils n’embauchent pas les populations locales, ils ne les forment pas et ne les dirigent pas. Et le progrès dont l’Afrique a tant besoin ne se réalisera pas”, a tancé le responsable américain. Mike Pompeo propose dès lors à l’Afrique une alternative, coopérer avec son pays. “S’il y a une chose que vous devez savoir sur notre président – mon patron – c’est qu’il aime les accords. Il veut qu’il y en ait plus, il veut qu’il y en ait plus entre les États-Unis et les nations de toute l’Afrique”, a ajouté M. Pompeo lors de cette dernière étape africaine en Éthiopie. Lors du sommet Chine-Afrique, Pékin a promis pas moins de 60 milliards de dollars pour de nouveaux financements sur le sol africain. Reste à Washington de proposer son enveloppe.Wed, 19 Feb 2020 18:10:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/mike-pompeo-denonce-les-promesses-creuses-chinoises/Burundi : le président Nkurunziza nommé "guide suprême du patriotisme"http://fr.africanews.com/2020/02/19/burundi-le-president-nkurunziza-nomme-guide-supreme-du-patriotisme/L’Assemblée nationale du Burundi a adopté mercredi un projet de loi qui élève au rang de “guide suprême du patriotisme” le président Pierre Nkurunziza, lequel a décidé de ne pas se représenter à l‘élection présidentielle du 20 mai. Ce texte, présenté par la ministre de la Justice, Aimée-Laurentine Kanyana, a été adopté par “91 voix pour, 4 contre et 13 abstentions”, a annoncé le président de l’Assemblée nationale, Pascal Nyabenda, à l’issue du vote. Il institue également “une journée nationale du patriotisme organisée chaque année au mois de juillet et présidée par le Guide suprême du patriotisme”. M. Nkurunziza sera à l’avenir consulté à ce titre “sur des questions relatives à la sauvegarde de l’indépendance nationale, à la consolidation du patriotisme et à l’unité nationale”, précise ce texte. Il prévoit aussi, à côté de la retraite dorée à laquelle il aura droit, des “mesures d’accompagnement” qui doivent lui permettre de mener à bien sa mission. L’Assemblée avait adopté en janvier un projet de loi octroyant au président Nkurunziza de très nombreux avantages à la fin de son mandat : une villa de “très haut standing”, une allocation d’environ 500.000 euros et pour le reste de sa vie une indemnité égale aux émoluments d’un député. “Répondre de ses actes” Ces avantages, dans un pays où 75 % de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté, avaient été qualifiés d’“indécents” par l’opposition. Le député d’opposition Fabien Banciryanino a déclaré à l’AFP avoir voté contre le texte présenté mercredi et s’en être expliqué devant l’Assemblée. “J’ai expliqué que depuis qu’il est au pouvoir, des crimes graves ont été commis, on retrouve chaque semaine des corps de personnes tuées, le pays est devenu l’un des plus pauvres et des plus corrompus au monde (...). Je pense qu’il devrait plutôt répondre de tous ces actes devant la justice”, a-t-il indiqué. Le Burundi est en crise depuis que le président Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat controversé. Il a été réélu en juillet de la même année. Les violences et la répression qui ont accompagné la crise auraient fait au moins 1.200 morts et déplacé plus de 400.000 personnes entre avril 2015 et mai 2017, selon les estimations de la Cour pénale internationale, qui a ouvert une enquête. Au pouvoir depuis 2005, M. Nkurunziza a surpris en annonçant en juin 2018 qu’il ne se présenterait pas à sa succession en 2020, alors que la nouvelle Constitution modifiée par référendum le lui permettait. Le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a choisi pour tenter de lui succéder l’un de ses proches, le général Evariste Ndayishimiye. AFPWed, 19 Feb 2020 18:08:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/burundi-le-president-nkurunziza-nomme-guide-supreme-du-patriotisme/Au Togo, une campagne électorale à deux vitesseshttp://fr.africanews.com/2020/02/19/au-togo-une-campagne-electorale-a-deux-vitesses/La campagne électorale bat son plein au Togo alors qu’on s’approche du 22 février, date du scrutin présidentiel. Les sept (7) candidats ne battent pas campagne avec les mêmes armes. Si Faure Gnassingbé déroule avec beaucoup plus de moyens, ses adversaires font avec les moyens du bord et comptent sur le soutien des électeurs. “Vous savez très bien que l’opposition togolaise et singulièrement l’ANC, nous n’avons pas beaucoup de moyens. Mais en ressources humaines, nous pouvons compter sur les Togolais. C’est pour cela que notre campagne ne consiste pas à dire de grandes messes. Elle est essentiellement axée sur le porte-à-porte’‘, a lancé à ses partisans Patrick Lawson, le directeur de campagne du candidat Jean-Pierre Fabre. Une méthode, loin donc des grands meetings du président sortant. Une différence constatée des chercheurs, en l’occurrence Dr Namoin Yao-Baglo, enseignant-chercheur à l’Université de Lomé. ‘‘Dans toutes les campagnes d’ailleurs, les candidats qui ont plus de moyens pour communiquer et qui vont inonder les villes avec plus d’affiches et les réseaux sociaux avec plus de relais sont ceux du parti au pouvoir’‘, a-t-elle souligné. On assiste donc à une bataille déséquilibrée. Pourtant, selon un décret, l‘État doit verser à chaque candidat, près de 64 000 euros pour mener campagne. Mais cette contribution se ferait toujours attendre même dans le camp présidentiel, souligne-t-on.Wed, 19 Feb 2020 18:06:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/au-togo-une-campagne-electorale-a-deux-vitesses/Arrêt sur images du 19 février 2020http://fr.africanews.com/2020/02/19/arret-sur-images-du-19-fevrier-2020/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Wed, 19 Feb 2020 17:30:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/arret-sur-images-du-19-fevrier-2020/Congo : le port de Pointe-Noire s'étendhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/congo-le-port-de-pointe-noire-s-etend/Les nouvelles infrastructures de Congo Terminal, concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Pointe-Noire (PAPN) ont été inaugurées mercredi 19 février 2020 par le président Denis Sassou Nguesso. Objectif : exploiter au maximum les potentialités naturelles du PAPN afin de confirmer son rôle de porte océane d’Afrique centrale, pour ainsi conforter le Congo dans sa position de pays de transit. “La 3e étape, celle des temps présents est certainement la plus remarquable. Elle est en effet, celle de la modernisation et de l’extension des infrastructures portuaires, consécutives aux profondes mutations observées dès la fin du siècle dernier dans le secteur de l’industrie maritime et portuaire. La mise en service de ces infrastructures et équipements modernes a permis d’améliorer de façon significative les capacités et les performances opérationnelles du port. “, indique Séraphin Bhalat, directeur général du Port autonome de la Pointe-Noire. Ainsi, les volumes du trafic sont passés de 322.000 conteneurs en 2009, à 921.000 conteneurs en 2019. Et sur la même période, la capacité de ces navires a grimpé de 3 000 à 12 000 conteneurs. Ce sont au total trois quais qui ont été réaménagés et qui représentent une longueur totale de 1 840 ml. La réalisation de ce projet est le fruit d’un partenariat public-privé. “Aujourd’hui, 10 ans, après, c’est avec fierté que Congo Terminal poursuit sa contribution et ses investissements au service de la République congolaise et de chacun de ses citoyens. En effet Monsieur le president, de 2009 à 2019 Congo Terminal a investi près de 260 milliards de F CFA ; soit l‘équivalent de 400 millions d’euros”, avance Olivier De Noray, directeur des infrastructures de Bolloré Afrique. Le coût en valait la chandelle, car ces investissements ont permis de réduire le temps moyen à quai des grands navires. Des performances opérationnelles qui ont permis à ce port d‘être gratifié sur le continent de meilleur port de l’Afrique de l’Ouest et du Centre en 2018 et 2019.Wed, 19 Feb 2020 16:00:00 +0000editorial@africanews.com (Cédric Lyonnel SEHOSSOLO)http://fr.africanews.com/2020/02/19/congo-le-port-de-pointe-noire-s-etend/Mauritanie : annulation des poursuites judiciaires contre trois opposants de premier planhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/mauritanie-annulation-des-poursuites-judiciaires-contre-trois-opposants-de/La justice mauritanienne a annulé les poursuites judiciaires visant trois opposants mauritaniens, dont un puissant et richissime homme d’affaires et un influent médiateur en Afrique de l’Ouest pour la libération d’otages occidentaux, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Le pôle anti-corruption du parquet au tribunal de Nouakchott a “annulé les poursuites judiciaires et le mandat d’arrêt” lancé en 2017 pour “corruption et fraude fiscale” contre Mohamed Ould Bouamatou, banquier et bête noire de l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, a dit à l’AFP cette source judiciaire. Un associé de M. Bouamatou, Mohamed Ould Debagh, qui ne faisait pas l’objet d’un mandat d’arrêt, n’est également plus visé par des poursuites judiciaires pour “corruption”, selon la même source. Le pôle antiterroriste a également annulé les poursuites et le mandat d’arrêt lancé en 2011 pour “connivence et liens avec les groupes jihadistes au Sahel” contre Moustapha Ould Limam Chafi, un opposant à l’ex-président Aziz connu pour son rôle décisif il y a une dizaine d’années dans la libération d’otages occidentaux enlevés par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a-t-elle ajouté.  “Le parquet général au tribunal de Nouakchott a déjà écrit à Interpol pour demander l’annulation des avis adressés à la police internationale” contre ces trois opposants mauritaniens, selon cette source. “Cette mesure intervient dans le cadre de la volonté d’apaisement et la normalisation du climat politique dans le pays” après l’arrivée au pouvoir du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a déclaré à l’AFP une source proche du pouvoir. M. Ghazouani a succédé en août à Mohamed Abdel El Aziz, dont MM. Bouamatou et Chafi, tous deux actuellement en exil, étaient des opposants. L’opposition mauritanienne avait réclamé, lors de rencontres avec le président Ghazouani, l’annulation des mesures prises à l’encontre de ces opposants pour permettre leur retour au pays. Fondateur du groupe diversifié BSA et de la banque GBM, M. Bouamatou avait soutenu M. Aziz, son cousin, pendant sa campagne présidentielle de 2009, avant de se brouiller avec lui. Le régime du président Aziz, aujourd’hui tombé en disgrâce, a accusé M. Bouamatou d’avoir financé en 2017 un groupe de sénateurs qui avait mené une fronde contre un référendum constitutionnel qu’il avait initié. AFPWed, 19 Feb 2020 14:35:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/mauritanie-annulation-des-poursuites-judiciaires-contre-trois-opposants-de/Niger : trois millions de personnes, en majorité des enfants, touchées par des crises humanitaires (ONU)http://fr.africanews.com/2020/02/19/niger-trois-millions-de-personnes-en-majorite-des-enfants-touchees-par-des/Près de trois millions de personnes au Niger, dont plus de la moitié sont des enfants, sont touchées cette année par diverses crises humanitaires et ont besoin d’une assistance, ont alerté mardi les Nations unies. “Près de 3 millions de personnes dont plus de la moitié sont des enfants, au Niger, ont besoin d’une aide humanitaire, face aux risques posés par l’insécurité, la malnutrition, les épidémies récurrentes, les inondations cycliques, les sécheresses et les déplacements”, indique le Fonds international des Nations unies pour l’enfance (Unicef) à Niamey.  Pays sahélien pauvre, le Niger est confronté depuis 2015 à des attaques jihadistes très meurtrières dans l’Ouest (zone des trois frontières Niger-Mali-Burkina Faso) et dans le Sud-Est frontalier du Nigeria.  Dans ces zones, “la situation sécuritaire est exacerbée, entraînant un afflux de milliers de réfugiés, de rapatriés, de déplacés internes et de migrants, tous ayant besoin d’accéder aux services sociaux de base et d’une protection pour leur survie”, explique l’Unicef.  A Diffa (sud-est où sévit Boko Haram), les attaques contre des civils “ont empêché 263.000 personnes de rentrer chez elles”. Dans les régions de Tillabéri et Tahoua (ouest), 78.000 personnes ont été contraintes de se déplacer en raison de “l’insécurité croissante”, dit l’Unicef. près de 450.000 réfugiés “La détérioration de la sécurité”, dans plusieurs Etats fédérés du Nigeria, a engendré “le mouvement de dizaines de milliers de personnes” (plus de 40.000 d’après les autorités locales) vers la région nigérienne voisine de Maradi, détaille l’agence onusienne.  Au total, le Niger abrite près de 450.000 réfugiés (Nigérians, Maliens et Burkinabé) et déplacés internes, chassés par les violences jihadistes ou des bandes armées, selon l’ONU qui s’inquiète du manque de fonds pour couvrir tous les besoins. Certains réfugiés et déplacés vivent au milieu d’une population déjà très pauvre.  “Dans les communautés d’accueil déjà fragiles, le fardeau des déplacements forcés augmente la vulnérabilité des ménages et les risques pour la santé, la protection, la nutrition et l’éducation des enfants”, a relevé Félicité Tchibindat, la représentante de l’Unicef au Niger, au terme d’une visite à Diffa. Lundi, 20 femmes et fillettes sont mortes piétinées à Diffa lors de distribution de vivres nigérians aux réfugiés, selon un bilan officiel. AFPWed, 19 Feb 2020 14:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/niger-trois-millions-de-personnes-en-majorite-des-enfants-touchees-par-des/Rwanda – « Suicide » de Kizito Mihigo : Kigali dénonce « l’immixtion » de politiciens de RDChttp://fr.africanews.com/2020/02/19/rwanda-suicide-de-kizito-mihigo-kigali-denonce-limmixtion-de-politiciens-de-rdc/Pour le ministre rwandais des Affaires étrangères, la RDC ne doit pas se mêler de la mort en détention du chanteur de gospel Kizito Mihigo. Comme la police de son pays qui a promis une enquête, Olivier Nduhungirehe est persuadé qu’il s’agit d’un suicide. Qui dit que les diplomates ne sortent pas de leurs gonds lorsque l’image de leur pays est mise à mal ? La preuve la plus éloquente a été fournie par le ministre rwandais des Affaires étrangères. « Après la soi-disante “balkanisation”, une autre théorie du complot “Made in #DRC” ? Sincèrement, que ces politiciens marginaux aient la décence de se taire et de s’occuper de leur pays », a écrit Olivier Nduhungirehe sur Twitter.  Le suicide, c’est celui de Kizito Mihigo, un chanteur rwandais de gospel retrouvé mort dans sa cellule de prison du poste de police de Ramena à Kigali lundi 17 février, soit trois jours après son arrestation jeudi à la frontière burundaise pour « tentative de corruption et tentative de sortie illégale du pays ». En attendant les résultats de l’enquête, la police a indiqué que le musicien se serait donné la mort. Si le Rwanda est gavé de tous les plus beaux superlatifs existant dans toutes les langues pour ses spectaculaires progrès économiques (comme la croissance prévisionnelle de 8 %), le régime de Paul Kagame est souvent mis en cause dans des violations des droits de l’homme et de morts « suspectes » de personnalités critiques vis-à-vis de l’homme fort de Kigali. Ce n’est donc pas la mort de Kizito Mihigo qui pouvait faire exception. Et les premiers à douter ou même balayer la thèse de la police rwandaise, sont des voisins de RDC. Comme on peut le constater à travers la kyrielle de messages de hautes personnalités de RDC (juristes, acteurs politiques, animateurs d’ONG, etc.) sur les réseaux sociaux. « Les mains ensanglantées du pouvoir réactionnaire de Kigali viennent d’étrangler dans sa cellule, une voix discordante. Un régime assassin qui dirige la francophonie. Paix à l’âme de #KIZITOMIHIGO, son esprit survivra pendant que ses bourreaux iront se pendre en enfer », a écrit sur Twitter, André Claudel Lubaya, un ancien gouverneur du Kasaï-oriental et proche de l’opposant Moïse Katumbi. Et l’axe Kinshasa-Kigali ? « Le sang de millions de Congolais et de centaines de milliers de Hutu rwandais versé n’ayant pas étanché sa soif, le Hitler des Grands-Lacs, Paul Kagame élimine désormais un à un ses propres frères. Adieu #KizitoMihigo ! L’écho de ton cri pour la justice et la paix résonne jusqu’ici ! » , a renchéri la Lutte pour le changement (LUCHA), l’intraitable mouvement « citoyen ». Les mains ensanglantées du pouvoir réactionnaire de Kigali viennent d’étrangler dans sa cellule, une voix discordante. Un régime assassin qui dirige la francophonie. Paix à l’âme de #KIZITOMIHIGO, son esprit survivra pendant que ses bourreaux iront se pendre en enfer pic.twitter.com/JLjYTyo84a— Lubaya Claudel André ?? (@LubayaClaudel) February 17, 2020 Pour le chef de la diplomatie rwandaise, la RDC n’a pas à s’immiscer dans cette affaire. « Le suicide malheureux d’un jeune rwandais au Rwanda ne les concerne pas », a ordonné Olivier Nduhungirehe sur Twitter. Après la soi-disante “balkanisation”, une autre théorie du complot “Made in #DRC“? Sincèrement, que ces politiciens marginaux aient la décence de se taire et de s’occuper de leur pays. Le suicide malheureux d’un jeune rwandais au Rwanda ne les concerne pas. https://t.co/anXOB2AgKt— Amb. Olivier J.P. Nduhungirehe (@onduhungirehe) February 18, 2020 Cette passe d’armes intervient au moment où Kinshasa et Kigali se battent bec ongles pour normaliser leurs relations très souvent tendues en raison d’antécédents historiques dont les guerres de 1997 et 1998 en grande partie à l’origine de l’instabilité à l’est de la RDC. « Nos peuples sont déjà en avance sur nous, dans leur compréhension de l’intégration [africaine]. Ce sont les décideurs qui doivent comprendre désormais comment éliminer les conflits et faire fonctionner l’intégration régionale », déclarait le président rwandais, avant d’insister : « Nous avons assez de ressources pour régler nos propres problèmes », lors du Africa CEO Forum en mars dernier à Kigali. « Nos pays resteront voisins pour toute la vie (…), se faire la guerre est donc une perte de temps », avait répondu Félix Tshisekedi. Mais ce qu’on pourrait désormais appeler « Affaire Kizito Mihigo » va-t-il remettre en cause ce dégel dont le reflet commençait déjà à se montrer visible sur la houle du lac Kivu ? Là, est tout le problème. Ce que de nombreux observateurs n’entendent pas souhaiter. >>> LIRE AUSSI : Rwanda : la mort d’un chanteur de gospel en prison pourrait faire débat >>> LIRE AUSSI : Assassin, dictateur : le régime de Kagame de nouveau au pilori >>> LIRE AUSSI : Grands Lacs : le dégel sur l’axe Kinshasa-Kigali ? >>> LIRE AUSSI : RDC : la peur d’une balkanisation enflamme les ressentiments contre le Rwanda >>> LIRE AUSSI : Le Rwanda et la RDC se disent prêts à coopérerWed, 19 Feb 2020 14:00:00 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2020/02/19/rwanda-suicide-de-kizito-mihigo-kigali-denonce-limmixtion-de-politiciens-de-rdc/Somalie : deux bases militaires attaquées par les shebabhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/somalie-deux-bases-militaires-attaquees-par-les-shebab/Les islamistes shebab ont attaqué mercredi deux bases militaires somaliennes, avant d‘être repoussés, notamment avec l’aide de troupes de l’Union africaine, a indiqué un responsable de l’armée somalienne. Dans l’attaque la plus importante, un kamikaze à bord d’un véhicule bourré d’explosifs a emprunté un pont menant à la base de Qoryoley, située à environ 95 km à l’ouest de Mogadiscio, puis l’a fait exploser. Auparavant, les shebab, affiliés à Al-Qaïda, avaient attaqué la base militaire de  Ceel-salini, à une trentaine de kilomètres de là. “Les terroristes ont mené une attaque (...) contre les bases militaires de Qoryoley et de Ceel-salini mais nos courageux garçons les ont repoussés”, a déclaré Mohamed Adan, commandant dans une ville voisine. Les shebab “ont subi de lourdes pertes ce (mercredi) matin et l’armée contrôle maintenant totalement la situation dans les deux zones”, a-t-il ajouté. “Ils ont partiellement détruit le pont” menant à la base de Qoyroyel “en utilisant un véhicule chargé d’explosifs”, a-t-il dit. Des hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom) ont aidé à repousser les assaillants, a ajouté le responsable militaire. On ignorait dans l’immédiat le bilan de ces attaques. “La situation est calme maintenant” Selon des témoins, des dizaines de shebab lourdement armés ont pénétré dans la ville de  Qoryoley et ont pris la parole devant un groupe d’habitants avant de se retirer. “Les combattants shebab sont entrés dans la ville et l’un de leurs commandants a parlé avec des habitants rassemblés avant qu’ils ne quittent la ville. La situation est calme maintenant et les forces somaliennes, avec le soutien de soldats de l’Amisom, patrouillent dans les rues”, a déclaré un habitant, Ali Moalim, joint par téléphone à Qoryoley. Les shebab ont revendiqué l’attaque dans un communiqué, affirmant s‘être emparés d’“une quantité importante de fournitures militaires”. Les shebab, qui sont affiliés à Al-Qaïda, mènent régulièrement des attaques à la voiture piégée. Ils ont juré la perte du gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale et les 20.000 hommes de l’Amisom. Chassés de Mogadiscio en 2011, ils ont perdu l’essentiel de leurs bastions mais contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent leurs opérations. AFPWed, 19 Feb 2020 12:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/somalie-deux-bases-militaires-attaquees-par-les-shebab/RDC : en Ituri, les victimes d'un "crime contre l'humanité" demandent de l'aide à la présidente de l'Assemblée nationalehttp://fr.africanews.com/2020/02/19/rdc-en-ituri-les-victimes-d-un-crime-contre-l-humanite-demandent-de-l-aide-a-la/Des femmes de l’Ituri, qui ont fui un conflit digne d’un “crime contre l’humanité” d’après les Nations unies, ont fait part de leur désespoir à la présidente de l’Assemblée nationale Jeanine Mabunda, en “visite de solidarité” auprès des déplacés dans l’est de la République démocratique du Congo. “Faites confiance aux institutions”, a déclaré mardi sur place Mme Mabunda. Le gouvernement “travaille assidûment au retour de la paix”, a-t-elle assuré. “Comme femme, maman Mabunda peut mieux comprendre notre détresse. Notre souci est de retourner chez nous. Pour cela, l’État doit renforcer la sécurité”, a déclaré à l’AFP Pauline, 53 ans, l’une des quelque 27.000 déplacés qui survivent dans trois camps à Bunia, le chef-lieu de l’Ituri (nord-est). Des centaines de milliers de civils ont fui le nord de la province après des vagues de violences qui ont tué 701 personnes depuis fin 2017, d’après un rapport du bureau des droits de l’homme des Nations unies publié en janvier. “Nous avons pu confirmer les crimes contre l’humanité”, a affirmé la Haut-commissaire aux droits de l’homme Michelle Bachelet après une visite à Bunia fin janvier. “Maman” Pauline affirme avoir fui avec ses cinq petits enfants après la mort de son mari en décembre 2018 lors d’une attaque dans le territoire de Djugu, épicentre des violences. Que les autorités mettent “fin à la crise” Ses voisines Bavazi et Célestine disent avoir échappé à une autre vague de massacres en mai 2019. “Les autorités devraient tout faire pour mettre fin à la crise. Nous avons aussi droit à une vie décente”, affirme Célestine. Mme Mabunda était lundi au chevet des déplacés de Beni victimes de la violence du groupe armé ADF dans la province voisine du Nord-Kivu. Elle doit se rendre mercredi à Bukavu (Sud-Kivu). Un conflit en Ituri avait tué des dizaines de milliers de personnes entre 1999 et 2003. Il opposait deux communautés, les Lendu, majoritairement agriculteurs, et les Hema, éleveurs et commerçants, dans cette province aurifère et pourvue de pétrole, frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud. Depuis fin 2017, “la grande majorité des victimes des attaques semblent avoir été visées en raison de leur appartenance à la communauté hema (au moins 402 membres de cette communauté tués entre décembre 2017 et septembre 2019)”. “L’un des enjeux majeurs du conflit est en effet le contrôle des terres par les Lendu”, ajoute le rapport conjoint de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) et du bureau des droits de l’homme. AFPWed, 19 Feb 2020 11:50:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/rdc-en-ituri-les-victimes-d-un-crime-contre-l-humanite-demandent-de-l-aide-a-la/Le coronavirus plombe le businesshttp://fr.africanews.com/2020/02/19/le-coronavirus-plombe-le-business/L‘épidémie de cornavirus qui sévit en Chine, ne sera pas sans conséquence sur l‘économie mondiale, au égard au poids de la Chine. L’Afrique risque de payer un lourd tribut, au regard de la dimension des relations économiques avec la Chine, de loin le premier partenaire du continent. Le flux des échanges commerciaux entre l’Afrique et la Chine d’aprèsl’agence Ecofin, a atteint en 2019, la somme record de 208,7 milliards $. Plus de détails dans la vidéo ci-dessus. @maembleWed, 19 Feb 2020 09:25:00 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2020/02/19/le-coronavirus-plombe-le-business/Le pangolin, espèce menacée et soupçonnée de porter le coronavirus [Revue de Presse]http://fr.africanews.com/2020/02/19/le-pangolin-espece-menacee-et-soupconnee-de-porter-le-coronavirus-revue-de/Dans la Revue de presse de ce mercredi, la CEDEAO veut mettre fin à la fermeture des frontières terrestres avec le Nigéria, Lionel Zinsou condamné en appel à 4 ans d’inégibilité, et le pangolin, espèce menacée, tiendrait sa revanche ! @Bridget_UzeziWed, 19 Feb 2020 08:29:11 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/19/le-pangolin-espece-menacee-et-soupconnee-de-porter-le-coronavirus-revue-de/Détérioration de la nature : Madagascar paye un lourd tribut [The Morning Call]http://fr.africanews.com/2020/02/19/deterioration-de-la-nature-madagascar-paye-un-lourd-tribut-the-morning-call/Madagascar, pays le plus touché par la destruction de l’environnement .. c’est ce que révèle un rapport publié par le Fonds Mondial pour la Nature, le WWF. En vingt ans, la Grande Île a perdu 58 000 hectares de mangroves, véritables écosystèmes marins abritant de nombreuses espèces. Elles jouent pourtant un rôle économique important puisqu’elles peuvent produire jusqu‘à 2 tonnes et demi de crabe au km2 selon le Fonds mondial pour la nature. @Bridget_UzeziWed, 19 Feb 2020 08:24:00 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/19/deterioration-de-la-nature-madagascar-paye-un-lourd-tribut-the-morning-call/Ports africains et défis environnementaux [Grand Angle]http://fr.africanews.com/2020/02/19/ports-africains-et-defis-environnementaux-grand-angle/Les ports africains face aux défis environnementaux : la thématique était au centre des débats lors de la 3e conférence sur l’environnement durable portuaire, qui s’est tenue à Pointe-noire en République du Congo, du 11 au 13 février derniers. @Bridget_UzeziWed, 19 Feb 2020 08:19:10 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/19/ports-africains-et-defis-environnementaux-grand-angle/Renforcement de la coopération entre le Sénégal et la Mauritanie [The Morning Call]http://fr.africanews.com/2020/02/19/renforcement-de-la-cooperation-entre-le-senegal-et-la-mauritanie-the-morning/La Mauritanie et le Sénégal ont signé mardi plusieurs accords de coopération en matières de lutte contre le jihadisme, de pêche ou encore d‘énergie verte, à l’occasion de la première visite officielle à Nouakchott du président sénégalais Macky Sall depuis l‘élection de son homologue Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani. On en parle avec Moulaye Najim, correspondant Africanews à Nouakchott, la capitale mauritanienne. @Bridget_UzeziWed, 19 Feb 2020 09:15:04 +0000editorial@africanews.com (Bridget UGWE)http://fr.africanews.com/2020/02/19/renforcement-de-la-cooperation-entre-le-senegal-et-la-mauritanie-the-morning/Kenya – Coronavirus : l'accès à un Chinois suspecté de porter le virus refusé à des médecinshttp://fr.africanews.com/2020/02/19/kenya-coronavirus-l-acces-a-un-chinois-suspecte-de-porter-le-virus-refuse-a-des/Le Kenya compte-t-il son premier cas de Coronavirus ? Même les autorités sanitaires du pays pourront difficilement répondre à cette question en raison de l’imbroglio qui entoure le cas suspect. Il s’agit en effet d’un ressortissant chinois arrivé dimanche au Kenya en provenance de la province de Hebei dont la capitale Wuhan est l‘épicentre de l‘épidémie de Coronavirus qui a déjà fait plus d’un millier de morts en Chine. Employé dans une compagnie chinoise qui construit une route dans la capitale Nairobi, l’homme dont l’identité n’a pas été révélée, a depuis été placé en quarantaine par ses employeurs, dans un camp de la compagnie. Cette dernière a par la suite saisi les autorités du comté de Kitui, où elle est basée, afin de les informer de la situation de son agent. Toutefois, rapporte la presse locale, dont le journal The Star, l’entreprise a refusé tout accès à des médecins kényans qui souhaitaient examiner le patient. Même l’intervention de la police n’a pas réussi à convaincre les dirigeants de la compagnie du contraire. Craintes persistantes Dans un communiqué, le chef de projet de l’entreprise, Zheng Fuchun, a assuré qu’il signalerait aux autorités du comté ainsi qu‘à l’ambassade de Chine tous symptômes qui s’apparenteraient à ceux du Coronavirus afin que des mesures soient prises. L’Afrique qui a enregistré son premier cas de Coronavirus en Egypte en fin de semaine dernière s’active pour éviter l’introduction de ce virus aisément transmissible sur ses terres. Les pays africains ont dès lors entrepris des contrôles renforcés à leurs différents points d’accès, notamment les entrées aériennes et maritimes. Malgré tout, l’inquiétude demeure au regard des nombreuses liaisons aériennes existant entre l’Afrique et la Chine du fait notamment des liens commerciaux étroits qu’entretiennent les deux partenaires. Ajouté à cela la défectuosité des infrastructures sanitaires ne fait que renforcer les craintes sur le continent.Wed, 19 Feb 2020 07:30:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2020/02/19/kenya-coronavirus-l-acces-a-un-chinois-suspecte-de-porter-le-virus-refuse-a-des/« Assassin », « dictateur » : le régime de Kagame de nouveau au pilorihttp://fr.africanews.com/2020/02/19/assassin-dictateur-le-regime-de-kagame-de-nouveau-au-pilori/Les lanternes de la bonne gouvernance et du respect des droits de l’homme se sont posées ces jours-ci sur le régime du président Paul Kagame, éreinté par une affaire « d’assassinat » et une autre de pression sur les médias. Les grands travaux lancés par le gouvernement rwandais ou encore la croissance prévisionnelle de 8 % annoncée par le Fonds monétaire international pour 2020 ont bien du mal à dissiper les diatribes des opposants à Kigali. Le Rwanda est de nouveau convoqué au tribunal de la liberté des droits humains alors que la mort du chanteur gospel Kizito Mihigo suscite interrogations et suspicions. Selon la version officielle, cet artiste critique du président Paul Kagame se serait donné la mort dans sa cellule, ainsi que l’a annoncé la police rwandaise dans un communiqué diffusé le lundi 17 février. Le chanteur avait été arrêté jeudi dernier par le Rwanda Investigation Bureau pour corruption et tentative de sortie illégale du pays. Il est notamment suspecté d’avoir voulu traverser la frontière avec le Burundi afin d’y rejoindre un groupe rebelle. Dans un pays où des personnalités critiques du régime ont parfois trouvé la mort de manière suspecte, ce récit de l’histoire a du mal à convaincre. Ancien chouchou de Kigali, Kizito Mihigo qui s’est fait le chantre de la réconciliation au Rwanda, avait fini par susciter l’ire du régime en raison de ses chansons qui remettaient en question le contrôle strict du gouvernement sur l’héritage du génocide de 1994. Sur les réseaux sociaux, des internautes assimilent sa mort à un coup de force du régime rwandais. « En toute liberté et impunité @PaulKagame Tue et extermine toute voix discordante, sous le regard hypocrite de la communauté internationale, le chanteur KIZITO MIHIGO, retrouvé mort dans les locaux de la police rwandaise », avance par exemple cet internaute. En toute liberté et impunité PaulKagame Tue et extermine toute voix discordante , sous le regard hypocrite de la communauté internationale, le chanteur KIZITO MIHIGO, retrouvé mort ds les locaux de la police rwandaise.EPOlengha LitsaniChoukran NgombaSandra JPKambila pic.twitter.com/9puv4G404M— P. lem's LUNDA MULONGO (lem_lunda) February 17, 2020 « Les mains ensanglantées du pouvoir réactionnaire de Kigali viennent d’étrangler dans sa cellule, une voix discordante. Un régime assassin qui dirige la francophonie. Paix à l’âme de #KIZITOMIHIGO, son esprit survivra pendant que ses bourreaux iront se pendre en enfer », renchérit Claudel Lubaya, un ancien gouverneur du Kasaï-oriental et proche de l’opposant Moïse Katumbi en République démocratique du Congo, où la mort du chanteur a également suscité l‘émoi. Les mains ensanglantées du pouvoir réactionnaire de Kigali viennent d’étrangler dans sa cellule, une voix discordante. Un régime assassin qui dirige la francophonie. Paix à l’âme de #KIZITOMIHIGO, son esprit survivra pendant que ses bourreaux iront se pendre en enfer pic.twitter.com/JLjYTyo84a— Lubaya Claudel André ?? (@LubayaClaudel) February 17, 2020 Au #Rwanda on ne tue plus,on se suicide!La victime du jour est le chanteur kizitomihigo, coupable d'avoir évoqué la cruauté d PaulKagame. C matin les services secrets du régime viennent d se trahir par 1communiqué pré-rempli;il a suffi d’ajouter à la main la date d l’assassinat— Faustin Twagiramungu (@FTwagiramungu) February 17, 2020 Do you think people are so stupid not to realize that you, EXPERTS in KILLINGS and EVIL DOINGS, are the ones who Killed #KizitoMihigo? The way you planned it from your FABRICATION of his “so called evasion” show how you REACHED the POINT of NO RETURN in CRIMINALITIES! RIP Kizito. pic.twitter.com/7I1q4ucd02— Théophile Mpozembizi (@MpozeTheo) February 17, 2020 Une polémique dont Kigali aurait pu se passer alors que les syndicats de la presse sénégalaise et au-delà s’insurgent contre le licenciement d’un journaliste congolais de la BBC Afrique après des pressions émises par le gouvernement rwandais. Jacques Matand Diyambi, en poste au bureau dakarois de la radio britannique a été licencié en raison d’une interview qu’il a réalisée avec l’essayiste controversé franco-camerounais Charles Onana sur le rôle de la France au Rwanda. A la suite de cette interview diffusée par la BBC les 20 novembre et le week-end des 23 et 24 novembre 2019, “le gouvernement rwandais a accusé la BBC d’avoir été injuste, biaisée et inexacte, et a indiqué qu’il se réservait le droit de prendre des sanctions à l’encontre de la BBC”, soulignait du reste la lettre de notification de licenciement de M. Matand. Du point de vue des employés de la BBC Afrique et des syndicats, cependant, il ne s’agit ni plus ni moins d’un licenciement abusif qui témoigne du manque d’indépendance de la radio britannique, mais aussi du désir du gouvernement rwandais de contrôler les médias, même hors de son territoire. En dépit de ses performances économiques saluées à travers le monde, le Rwanda est considéré comme l’un des régimes les plus fermés sur le continent. Son président Paul Kagame est couramment pointé par les ONG de défense des droits de l’homme pour des pratiques dictatoriales. Mais il s’en est toujours défendu.Wed, 19 Feb 2020 07:15:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2020/02/19/assassin-dictateur-le-regime-de-kagame-de-nouveau-au-pilori/Lesotho : le parti au pouvoir exige la démission du Premier ministre d'ici jeudihttp://fr.africanews.com/2020/02/19/lesotho-le-parti-au-pouvoir-exige-la-demission-du-premier-ministre-d-ici-jeudi/Le parti au pouvoir au Lesotho a lancé un ultimatum au Premier ministre pour qu’il démissionne d’ici jeudi, alors que sa femme comparaissait dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de sa rivale, ex-épouse du chef du gouvernement, a-t-on appris mardi. La femme de Thomas Thabane, Maesaiah Thabane, 42 ans, a été brièvement interrogée sur le meurtre de la précédente épouse du Premier ministre, Lipolelo Thabane, tuée par balle deux jours avant la prestation de serment du chef du gouvernement. Elle a déjà été inculpée pour ce meurtre. L’instance suprême de la formation au pouvoir dans ce petit pays d’Afrique australe de 2,2 millions d’habitants a décidé lors d’une réunion lundi que M. Thabane, 80 ans, devait démissionner d’ici jeudi, a déclaré mardi le porte-parole du Congrès de tous les Sotho (ABC), Montoeli Masoetsa,.  En juin 2017, Lipolelo Thabane, 58 ans, avait été tuée par balle dans la capitale Maseru, deux jours avant l’investiture de son époux à la tête du gouvernement de ce petit pays enclavé dans le territoire de l’Afrique du Sud. Le couple était alors en instance de divorce. Deux mois plus tard, le tout nouveau chef du gouvernement avait épousé Maesaiah, aujourd’hui âgée de 43 ans. L’enquête a piétiné jusqu’en janvier 2020. Mme Thabane est aujourd’hui inculpée de ce meurtre mais elle a été laissée en liberté sous caution. Sous la pression de l’opposition et de son parti ABC, le Premier ministre a annoncé qu’il allait démissionner pour raison de santé, mais sans préciser de date. “Il ne s’agit plus d’attendre pour qu’il nous donne une date, mais il s’agit de la décision (du parti ABC) qu’il parte d’ici le 20 février”, a expliqué M. Masoetsa. AFPWed, 19 Feb 2020 07:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/lesotho-le-parti-au-pouvoir-exige-la-demission-du-premier-ministre-d-ici-jeudi/Libye : Tripoli suspend sa participation aux discussions à Genève (GNA)http://fr.africanews.com/2020/02/19/libye-tripoli-suspend-sa-participation-aux-discussions-a-geneve-gna/Le gouvernement libyen d’union (GNA), basé à Tripoli et reconnu par les Nations unies, a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi suspendre sa participation aux travaux d’une commission conjointe militaire à Genève, sous l‘égide de l’ONU, après des violations répétées de la trêve. “Nous annonçons la suspension de notre participation aux pourparlers militaires qui se déroulent à Genève jusqu‘à ce que des positions fermes soient adoptées à l’encontre de l’agresseur (Khalifa Haftar) et ses violations” de la trêve, a indiqué le GNA dans un communiqué. Dans un communiqué, la mission des Nations unies en Libye (Manul) a dit “espérer reprendre” ces pourparlers. Elle a aussi exprimé “sa condamnation ferme du bombardement du port maritime de Tripoli hier (mardi) par l’armée nationale libyenne (ANL, forces du maréchal Haftar)”. Ce bombardement “a fait un certain nombre de victimes et aurait pu conduire à une véritable catastrophe si le navire transportant du gaz liquéfié avait été touché”, a-t-elle ajouté, en appelant “à la fin de l’escalade”. Mise en oeuvre à la faveur du sommet international du 19 janvier à Berlin, la commission militaire conjointe est composée selon le format dit “5+5”, avec cinq membres représentant le GNA et cinq autres le maréchal Haftar, homme fort de l’est libyen dont les forces tentent de s’emparer de Tripoli (ouest) depuis avril dernier. Mardi en début d’après-midi, le port maritime de Tripoli ainsi que celui d’al-Chaab, un port secondaire, ont été la cible de plus de 15 roquettes, malgré l’entrée en vigueur en janvier d’un cessez-le-feu fragile et peu respecté. Selon Amin al-Hachemi, porte-parole du ministère de la Santé du GNA, trois civils ont été tués et cinq autres blessés.  “Mépris continu” de la résolution du conseil de sécurité “Il est clair que l’objectif des bombardements systématiques des zones résidentielles, de l’aéroport et du port, en plus du blocage total des installations pétrolières, est de provoquer des crises pour les citoyens dans tous les aspects de leur vie”, a noté le communiqué du GNA. Dans son texte, le GNA a également condamné les “violations commises avant et pendant la trêve”, les qualifiant de “crimes de guerre documentés” nécessitant “des mandats d’arrêt” internationaux. Il a dénoncé “le mépris continu” de la résolution du conseil de sécurité de l’ONU adoptée la semaine dernière et des décisions du sommet international de Berlin. Les belligérants libyens avaient entamé mardi une nouvelle série de pourparlers militaires indirects, en présence de l‘émissaire des Nations unies pour la Libye, Ghassan Salamé.  “Sans un cessez-le-feu durable (...), les négociations n’ont aucun sens. Il ne peut y avoir de paix sous les bombardements”, a encore souligné le GNA.  AFPWed, 19 Feb 2020 06:30:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/19/libye-tripoli-suspend-sa-participation-aux-discussions-a-geneve-gna/Angola : l'ex-président Dos Santos défend son fils et un ancien haut responsablehttp://fr.africanews.com/2020/02/18/angola-l-ex-president-dos-santos-defend-son-fils-et-un-ancien-haut-responsable/L’ancien président angolais José Eduardo Dos Santos a défendu par écrit son fils José Filomeno ainsi que l’ex-gouverneur de la Banque centrale d’Angola, jugés à Luanda pour corruption. Dans une réponse écrite à des questions des juges datant du 6 février et présentée mardi au tribunal, l’ex-président – qui vit en Espagne – affirme que son fils et l’ex-gouverneur de la Banque centrale, Valter Filipe da Silva, ont agi “pour améliorer la vie du peuple” angolais. Le fils de l’ex-chef de l’Etat, 42 ans, a dirigé sous le règne de son père le fonds souverain angolais, chargé d’investir une partie des revenus du deuxième producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne. La justice l’accuse d’avoir détourné 500 millions de dollars de fonds publics avec la complicité du gouverneur de la Banque centrale de l‘époque, transférés en Suisse. “J’ai autorisé le transfert des 500 millions de dollars qui étaient uniquement destinés à garantir des investissements” de 30 milliards de dollars, écrit l’ex-président angolais. Cela “a été fait pour la situation économique du pays (...) non pour l’intérêt personnel de ceux qui ont exécuté” ce transfert, ajoute-t-il. Il a affirmé qu’il avait ordonné à M. da Silva de garder ces opérations “top secret”, mais qu’il en avait informé Joao Lourenço qui lui a succédé en 2017. Selon Sergio Raimundo, avocat de l’ex-gouverneur de la Banque centrale, la réponse de José Eduardo dos Santos “confirme que ces opérations faisaient partie du mandat donné par l’ancien président” et que son client n’avait pas cherché “à voler de l’argent”. Placé en détention provisoire en septembre 2018, Jose Filomeno dos Santos a été libéré six mois plus tard dans l’attente de son procès, qui s’est ouvert en décembre 2019 à Luanda. Le verdict doit être prononcé le 3 mars et le fils dos Santos risque jusqu‘à douze ans de prison. >>> LIRE AUSSI : En Angola, Mike Pompeo salue les efforts anti-corruption du gouvernement Coup de balai L’ancien chef de l’Etat est accusé par ses détracteurs d’avoir mis le pays et son économie en coupe réglée au profit d’une poignée de membres de sa famille et de proches. Mais, à la surprise générale, le vent a commencé à tourner dès qu’il a cédé la tête de l’Etat à son ministre de la Défense Joao Lourenço à l’issue des élections de 2017, épilogue de 38 ans de règne. Son successeur a depuis écarté la garde rapprochée de son prédécesseur des instances dirigeantes du parti au pouvoir, des institutions et des entreprises publiques, au nom de la lutte contre la corruption. Isabel dos Santos, fille de l’ex-président a été débarquée de la présidence de la compagnie pétrolière publique Sonangol en 2018. La justice a ordonné le gel spectaculaire de ses comptes bancaires et de ses avoirs dans toute une ribambelle de sociétés qu’elle contrôle, dont les banques BIC et BFA et l’opérateur de téléphonie mobile Unitel. Elle soupçonne la milliardaire et son mari, l’homme d’affaires congolais Sindika Dokolo, d’avoir détourné un milliard de dollars d’argent public. AFPTue, 18 Feb 2020 19:47:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/18/angola-l-ex-president-dos-santos-defend-son-fils-et-un-ancien-haut-responsable/[Exclusif] Délestages, FMI, dossier Africanews... entretien avec le ministre congolais de la Communicationhttp://fr.africanews.com/2020/02/18/exclusif-delestages-fmi-dossier-africanews-entretien-avec-le-ministre-congolais/Africanews recevait sur son plateau le ministre de la Communication de la République du Congo Thierry Moungalla. L’occasion de faire avec lui, un tour d’horizon des questions d’actualité dans son pays. Actualité politique, actualité économique relative notamment au dossier du FMI, mais aussi l’actualité des médias dans le pays. Africanews : Bonjour monsieur le ministre. Thierry Moungalla : Bonjour ! Africanews : Le président de la République du Congo inaugure à Pointe-Noire, ici même dans la ville où se trouve Africanews, une turbine de la Centrale électrique du Congo. Dans un pays comme le vôtre, avec un potentiel hydroélectrique important, comment expliquer le déficit en production d‘énergie électrique d’une part et les délestages récurrents dans les villes de Pointe-Noire et Brazzaville notamment ? Thierry Moungalla : Comme vous le savez, c’est un phénomène qui, malheureusement, est assez courant en Afrique. C’est que nous avons plusieurs phénomènes qui se sont greffés et qui expliquent effectivement le déficit en offre électrique dans nos capitales et dans nos villes ; et en tout cas dans toutes les zones urbaines de toutes les villes africaines. Alors, l’explication globale, c’est d’abord l’essor démographique qui est beaucoup plus rapide que la mise en place des infrastructures pour répondre à cette augmentation de la population dans nos villes. Une ville comme Pointe-Noire aujourd’hui c’est pratiquement 1 million, 1,5 million d’habitants. De même à Brazzaville. Donc, il est entendu que ce sont des villes qui, il y a quelques décennies, ne rassemblaient que quelques dizaines de milliers d‘âmes. Ça c’est le premier phénomène et la première explication. Deuxième explication c’est que, il y a, du fait de cette augmentation de la demande, la nécessité à la fois de régler le problème de la production électrique et le problème de transport de cette production électrique vers des foyers de consommation. Cette problématique-là également pose problème. Comme vous le savez également, il y a un certain retard parce que les opérateurs publics qui sont chargés de ce service, malheureusement, on souvent des difficultés économiques et financières qui les ont empêchés de manière historique d’assurer la modernisation des insfrastructures de transport. Vous ajoutez à tout ça, la nécessité de produire et d’offrir, et donc, on règle le problème, comme on dit en marchant. Africanews : En 2016, monsieur le ministre, le président de la République promettait aux populations de Pointe-Noire, la construction du barrage de Sounda. Où en est-on ? Thierry Moungalla : Il y a toujours un temps de latence entre la prise de décision politique, les études techniques et la réalisation effective du projet. Nous en sommes aux phases techniques qui doivent être suivies par des phases de financement voire de bouclage du financement afin que nous allions vers la mise en œuvre du projet. Africanews : Le Congo-Brazzaville dans l’actualité c’est aussi et surtout les relations avec le Fonds monétaire international. Selon les rapports de presse, la dernière visite du Fonds monétaire, en rapport avec le déblocage de la deuxième phase de l’aide n’a pas été concluante. Qu’est-ce qui coïnce avec le FMI ? Thierry Moungalla : Les relations entre le Congo et le FMI, et de manière globale tous les bailleurs de fonds et tous les partenaires internationaux qui nous accompagnent dans l’oeuvre de redressement, sont des relations normales. Il y a d’autres pays qui sont en programme. Et avec ces pays-là, le Fonds monétaire international, comme pour la République du Congo, connaît un certain nombre d‘étapes qui conduisent peu ou prou dans la bonne direction. Il y a de petits ralentissements qui peuvent être liés à tel ou tel événement, telle ou telle négociation. Il n’y a rien, d’un point de vue congolais, qui diffère de ce qui se passe avec les autres pays dans le programme. Je viens maintenant plus techniquement sur la situation. Il y a, en gros, deux types de dossiers qui sont sur la table de travail du gouvernement en concertation avec le FMI. Le premier c’est la mise en œuvre d’une gouvernance débarassée d’un certain nombre de boulets, parmi lesquels, la corruption. Le gouvernement a pris des textes passés au Parlement, qui est en train de mettre en œuvre le processus de recrutement par exemple de la Haute autorité de lutte contre la corruption. Vous savez que c’est l’un des organes pivot totalement indépendant qui doit permettre au gouvernement, à l‘État, aux pouvoirs publics en général d’améliorer la gouvernance parce que le bâton du gendarme est souvent le moyen le plus sûr d’amener d‘éventuels comportements déviants à revenir à la norme. Africanews : Cabale médiatique également lorsque les journaux français évoquent, avant de revenir sur la question des « biens mal acquis », le cas d’une dette qui serait cachée au niveau de la SNPC ? Est-ce que cela ne contribuerait pas à bloquer le FMI sur la question de la rétrocession de cette deuxième tranche ? Thierry Moungalla : C’est la même cabale avec les ONG qui ont tenté cette guérilla avant que le Congo passe en conseil d’administration, comme je l’ai rappelé, en juin dernier. C’est la même cabale. On tente à tout moment d’essayer de faire dérailler le processus. Le Congo est en programme et à partir du moment où il est en programme, il est en train d’essayer de mettre en œuvre l’ensemble des engagements qu’il a pris avec la communauté financière internationale et notamment, le FMI. Le reste c’est du brouhaha, c’est du bruit, c’est de la clameur qui ne concerne pas la réalisation du programme entre le Congo et le Fonds monétaire international notamment. Africanews : Monsieur le ministre de la Communication, venons-en à la question des « biens mal acquis ». Il y a quelques jours, des journaux français ont évoqué la mise en examen par le Parquet national financier français du fils du président de la République du Congo, monsieur Denis Christel Sassou N’Guesso. En tant que ministre de la Communication, quel est votre commentaire ? Qu’est-ce que cette sortie médiatique vous inspire ? Thierry Moungalla : Alors l’Agence France Presse nous a fait un communiqué il y a quelques jours, c’est un monument en termes d’absence de déontologie. Ils disent, “nous avons diffusé, il y a quelques jours, l’information de la mise en examen du fils du président de la République du Congo. Mais c’est parce qu’un avocat nous l’avait dit. L’information se révèle fausse, donc on supprime notre tweet”. Pas d’excuses, pas d’explications sur ce raté. C’est donc l’ensemble de cette presse qui doit, de mon point de vue, revoir ses méthodes. Je peux vous dire que depuis des années, nous sommes en butte à cette cabale qui est conduite à la fois par ces ONG dont le cynisme et l’objectif cynique est finalement d’humilier les autorités du Congo, du Gabon et de la Guinée équatoriale notamment. Nous sommes en butte à la pratique de leur métier de certains juges français qui étendent de manière absolument grotesque et de manière illégale leur compétence sur des affaires qui ne concernent pas la République française. Je suis désolé, il n’y a pas de contribuable français qui soit lesé dans ces affaires, si elles existaient. L‘État français n’est pas en préjudice. Il n’y a aucun intérêt à agir pour ces ONG et aucune compétence universelle à étendre ou à revendiquer pour les juges qui sont en train d’instrumenter sur ces dossiers. Africanews : Monsieur le ministre, sortons par cette question. Il y a quelques semaines, vous avez pris la parole sur un dossier brûlant pour rassurer les employés de la chaîne Africanews, notre chaîne, sur leur avenir alors que des rapports de presse, encore une fois, annonçaient la fermeture de cette antenne. Où en est-on dans ce dossier en particulier ? Thierry Moungalla : Comme vous savez, vous êtes à Pointe-Noire, parce qu’il y a tout simplement eu, il y a quelques années, cinq ans environ, un accord entre la chaîne Euronews, qui est votre maison-mère et les autorités congolaises. C’est dans ce cadre que ce projet panafricain qui nous tient à cœur a été exécuté et mis en œuvre depuis lors. Ce projet consiste à permettre de donner un angle, une vue, une optique africaine à l’information sur notre continent. D’ailleurs, je constate que les personnels sont essentiellement africains. Je constate également, et vous pouvez en attester, que votre ligne éditoriale est totalement indépendante des autorités congolaises comme de toute autre autorité continentale. Vous pouvez en attester. J’y vois par exemple comme preuve qu’après quatre ans de présence dans mon ministère, bientôt cinq, c’est la première fois que vous me faites l’honneur de me convier sur votre plateau. Ce qui n’avait jamais été le cas jusque-là. Ce qui prouve qu’il y a effectivement de la part du gouvernement congolais, le soin de laisser le média croître, se développer et toucher son public. Ça c’est la situation. Nous avons été avisés il y a quelques mois de la volonté des dirigeants d’Euronews de procéder à la vente du média pour des raisons que je n’ai pas à expliciter ici. Pour des raisons là également que je n’ai pas à expliciter ici, ils ont décidé de renoncer à la vente. Au moment où nous parlons, il y avait un risque que le média disparaisse. Je vous confirme de manière solennelle que nous ne souhaitons pas, nous le gouvernement congolais, pays dans lequel votre activité se développe, et est suivi sur l’ensemble du continent et au-delà, nous ne souhaitons pas la cessassion de votre activité. Des discussions ont été engagées avec votre actionnaire de référence. Ces discussions nous rendent optimistes sur la possibilité que vous poursuiviez votre aventure dans les mêmes conditions, et peut-être même en améliorant quelque part à la fois le contenu et les objectifs encore plus ambitieux que ce qui avait été fixé au départ. Nous encourageons les choses pour qu’elles se passent comme cela. Je voudrais ajouter un point qui me paraît essentiel et qui tient à cœur au ministre des médias que je suis. C’est que je considère que votre projet, celui d’Africanews, est un projet panafricain. Ce projet panafricain est animé par de jeunes professionnels, vous ! Techniciens, journalistes, Congolais ou venus d’ailleurs. Pour l’essentiel d’Afrique. Vous êtes des professionnels qui avez cru en ce projet. Vous avez fait des sacrifices à titre personnel ou professionnel pour venir là. Il me paraîtrait injuste que pour des raisons qui seraient liées à une absence de volonté de part et d’autre de poursuivre l’aventure, que cela vous préjudicie et cela tue, à la fois le projet lui-même, et crée une sorte de traumatisme dans les personnels. Eh bien nous, c’est ce sur quoi nous travaillons avec l’actionnaire de référence. Nous pensons que le projet vaut la peine de se poursuivre. Africanews : À Pointe-Noire ? Thierry Moungalla : Écoutez, à Pointe-Noire, pour l’instant parce que vous êtes à Pointe-Noire. Mais l’idéal serait qu‘à un moment donné, que vous puissiez rallier la capitale politique. Il me semble qu’une chaîne d’information doit être plutôt dans la capitale politique plutôt que dans la capitale économique. Mais au Congo en tout cas. Au Congo.Tue, 18 Feb 2020 19:40:00 +0000editorial@africanews.com (William Bayiha)http://fr.africanews.com/2020/02/18/exclusif-delestages-fmi-dossier-africanews-entretien-avec-le-ministre-congolais/Le Congo augmente sa capacité électriquehttp://fr.africanews.com/2020/02/18/le-congo-augmente-sa-capacite-electrique/C’est un jour de grâce pour Alex Missahou. Car ce n’est pas tous les jours que ce jeune coiffeur congolais réussit à faire tourner ses tondeuses. Comme les habitants de Pointe-Noire et de Brazzaville, il subit de plein fouet les coupures intempestives du courant qui affecte les deux capitales du pays. « Ici nous avons le courant toujours un jour sur deux. Le courant multiplie des tours et des jeux. Parfois pendant que je suis en train de coiffer quelqu’un, il part subitement. C’est vraiment difficile de travailler. Si l‘État pouvait penser à nous régler ce problème ça serait bien. C’est très difficile pour moi de faire du bénéfice ou de la bonne recette ». Des difficultés qu’il pourra peut-être vite oublié après l’inauguration le 18 février dernier de la troisième turbine de la centrale électrique du Congo par le président Denis Sassou Nguesso. Une nouvelle infrastructure qui permettra à la centrale de faire passer sa capacité de production de 214 à 484 mégawatts. « La CEC dispose à présent de quoi satisfaire les besoins actuels internes aussi bien ceux de l’opérateur du service de l’électricité que ceux des industriels auxquels elle peut directement fournir du courant. », déclare Serge Blaise Zoniaba, ministre de l‘Énergie et de l’Hydraulique. Les Congolais n’en attendaient pas moins. L’inauguration de cette nouvelle turbine laisse jaillir une lueur d’espoir au vu des conséquences négatives engendrées par l’instabilité de la distribution de l‘électricité dans le pays.Tue, 18 Feb 2020 15:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2020/02/18/le-congo-augmente-sa-capacite-electrique/