Flux RSS Africanewshttp://fr.africanews.com/feed/rssRecevez gratuitement toutes les actualités publiées sur africanews.com, en vous abonnant à un de nos flux RSS.Fri, 18 Oct 2019 00:00:00 +0000Criminalité en Afrique du Sud : la culture pour remonter le moral des policiershttp://fr.africanews.com/2019/10/18/criminalite-en-afrique-du-sud-la-culture-pour-remonter-le-moral-des-policiers/L’Afrique du Sud organise du 17 au 19 octobre, le 27è Festival de l’unité de la musique et de la culture de la police (POLMUSCA). Et il sera encore question de resserrer les rangs face à la criminalité. Quartier général de la police de la ville de Bloemfontein. À voir ces milliers d’hommes et femmes en bleu venus de toutes les neuf provinces d’Afrique du Sud autour du ministre de la sécurité le général Bheki Cele, on se dirait qu’il y a péril en la demeure. Bien au contraire ! Il s’agit de la cérémonie d’ouverture de la 27è édition du Police’s Music and Culture Unity Festival (POLMUSCA). Autrement dit, Festival de l’unité de la musique et de la culture de la police qui se tient jusqu’au 19 octobre prochain. Concerts de musique traditionnelle, saynètes, récitals, .... Chaque policier, s’appuyant sur les potentialités de sa province ou ethnie, fera valoir son talent artistique et culturel. Le public aura également droit à des expositions et opérations de simulation (secours, libération d’otages, assaut contre un repaire de bandits, etc.). À l’instar des 26 premières éditions, l’objectif principal du POLMUSCA est d’après les autorités de promouvoir la diversité culturelle afin de consolider l’unité au sein de la police sud-africaine. Ce qui offre aux policiers des moments de détente qui leur manque très souvent. #sapsHQ 27th #Polmusca Unity Festival opening ceremony is currently underway in Bloemfontein ME pic.twitter.com/CHYLecmN5u— SA Police Service (@SAPoliceService) October 17, 2019 Mais dans un contexte de montée en puissance de la criminalité sous toutes ses formes, les autorités sud-africaines estiment que ce festival est une occasion de remonter le moral des policiers, mais également un appel du pied à la population afin qu’elle participe à la traque et la naturalisation des criminels. D’après la police sud-africaine (SA Police Service), près de 21 022 meurtres ont été enregistrés dans le pays depuis le début de l’année, soit 58 homicides par jour. >>> LIRE AUSSI : Le féminicide, cette plaie de la société sud-africaineFri, 18 Oct 2019 00:00:00 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/10/18/criminalite-en-afrique-du-sud-la-culture-pour-remonter-le-moral-des-policiers/Pogba forfait contre Liverpool, ce dimanchehttp://fr.africanews.com/2019/10/17/pogba-forfait-contre-liverpool-ce-dimanche/Le milieu de terrain de Manchester United, Paul Pogba, a été écarté du choc de Premier League anglaise de dimanche contre Liverpool, alors que le gardien David de Gea devrait aussi être forfait après une blessure . Pogba est aux prises avec un problème à la cheville. Le manager de United, Ole Gunnar Solskjaer, a confirmé que le jeune homme de 26 ans, avait subi un retard dans son rétablissement.Thu, 17 Oct 2019 21:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/pogba-forfait-contre-liverpool-ce-dimanche/Suisse : un négociant de pétrole condamné pour corruption au Congohttp://fr.africanews.com/2019/10/17/congo-un-negociant-de-petrole-suisse-condamne/Les procureurs suisses ont condamné la société de négoce de pétrole GUNVOR GROUP à une amende de près de 94 millions de francs suisses (95 millions de dollars) pour corruption au Congo-Brazzaville et en Côte d’Ivoire, rapporte l’AFP. C’est la conséquence d’une enquête initiée, sur des allégations de blanchiment d’argent de la société en 2011. D’après les informations de l’agence France presse l’an dernier, un employé a admis, dans le cadre de son plaidoyer, avoir versé des pots-de-vin à des représentants du gouvernement, afin de remporter des contrats pour Gunvor Group. Le gouvernement du Congo a nié en bloc ces allégations. Torbjorn Tornqvist, directeur de Gunvor, semble avoir fait profil bas, amettant que le programme de conformité de la société était et je cite “inadéquat” au cours de cette période, a-t-il déclaré à l’agence de presse AFP dans un communiqué.Thu, 17 Oct 2019 20:20:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/congo-un-negociant-de-petrole-suisse-condamne/Afrique : demande croissante du fret aérien [Business Africa]http://fr.africanews.com/2019/10/17/afrique-demande-croissante-du-fret-aerien-business-africa/Le marché du fret se porte bien en Afrique. Le continent a enregistré une nette augmentation de la demande cette année comparativement à la même période en 2018. Jusqu’où ira la guerre commerciale entre les Etats-unis et la Chine ? Les chiffres publiés ce mois par L’Association internationale du transport aérien sur les données des marchés mondiaux de fret montrent une contraction de la demande cette année par rapport à 2018. Une contraction qui n’a cependant pas pas touché l’Afrique et la Chine. Les transporteurs africains ont enregistré la plus forte croissance parmi toutes les régions au mois d’août 2019, avec une hausse de la demande de 8 % comparativement à la même période l’an dernier. L’ambitieux projet d‘énergie du MozambiqueThu, 17 Oct 2019 18:20:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/afrique-demande-croissante-du-fret-aerien-business-africa/La réforme du franc CFA en question [Business Africa]http://fr.africanews.com/2019/10/17/la-reforme-du-franc-cfa-en-question-business-africa/Le débat sur le Franc CFA se poursuit avec la sortie il y a quelques jours du ministre français de l‘économie. Pour Bruno Le Maire, la France est ouverte à une réforme ambitieuse du Franc CFA. À quand la réforme du franc CFA ? Une question qui relance le débat après la récente sortie du ministre français de l‘économie. Bruno Le Maire déclarait le 11 octobre au cours de la réunion des ministres des Finances et des responsables des institutions économiques et monétaires des 14 pays de la zone franc, que son pays la France ‘‘est ouverte à une réforme ambitieuse du CFA et la décision ne devrait être prise que par les États membres de la Zone franc. À suivre dans cette édition, l’intervention de Désiré Avom, enseignant de sciences économiques et consultant international, en ligne depuis la ville de Dschang, dans l’Ouest du Cameroun.Thu, 17 Oct 2019 18:19:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/la-reforme-du-franc-cfa-en-question-business-africa/Malawi : des policiers soupçonnés de viols en marge de manifestations post-électoraleshttp://fr.africanews.com/2019/10/17/malawi-des-policiers-soupconnes-de-viols-en-marge-de-manifestations-post/La police du Malawi a ouvert jeudi une enquête pour viols et tortures à la suite d’allégations d’organisations des droits de l’Homme visant des policiers soupçonnés d’avoir agressé des femmes en marge de manifestations post-électorales. Depuis les élections présidentielle et législatives de mai, le Malawi, petit pays d’Afrique australe, est le théâtre de manifestations de l’opposition qui dénonce la réélection, à leurs yeux frauduleuse, du président sortant Peter Mutharika. Des manifestations ont éclaté la semaine dernière dans plusieurs localités, dont Msundwe, M’bwatalika et Mpingu (centre), à quelques dizaines de kms à l’ouest de la capitale Lilongwe. Le 8 octobre, un policier a été tué à Msundwe, lapidé à mort lors d’affrontements entre partisans de l’opposition et forces de l’ordre. Le lendemain, a affirmé jeudi une plateforme d’ONG, le Réseau de coordination du genre (NGO-GCN), plusieurs cas de viol et de torture ont été enregistrés à Msundwe, M’bwatalika et Mpingu. “Des policiers ont tiré des gaz lacrymogènes dans toutes les directions, dont des commerces et des maisons. Ils ont aussi pillé des magasins”, a déclaré à l’AFP la présidente du NGO-GCN, Barbara Banda.  Accusations “choquantes” Des policiers en uniforme “ont frappé aux portes des victimes. Dans un cas, les parents d’une victime ont reçu l’ordre d’aller dans une autre chambre et leur fille a été violée”, a-t-elle ajouté.   “Nous avons enregistré trois cas” de viols pour l’instant, a-t-elle précisé, exigeant “une enquête plus approfondie”. “Personne n’est au-dessus des lois et l‘état de droit doit être respecté”, a-t-elle souligné. “Nous voulons voir les coupables derrière les barreaux.” Dans la foulée, la police a annoncé l’ouverture d’une enquête sur des soupçons de “viols, tortures et vols” qui auraient été commis par des policiers.  “La police doit s‘évertuer à tout moment à remplir son mandat constitutionnel qui est d’assurer la sécurité publique des citoyens”, a souligné la police dans un communiqué. Les accusations visant la police sont “choquantes”, a réagi Gift Trapence de la Coalition des défenseurs des droits humains (HRDC), qui a souhaité que “les policiers responsables soient jugés”. AFPThu, 17 Oct 2019 18:07:19 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/malawi-des-policiers-soupconnes-de-viols-en-marge-de-manifestations-post/RDC : la marche anti-corruption renvoyée à lundihttp://fr.africanews.com/2019/10/17/rdc-la-marche-anti-corruption-renvoyee-a-lundi/Une marche anti-corruption initialement prévue pour samedi en République démocratique du Congo, à l’appel d’un collectif proche de l‘église catholique, a été renvoyée à lundi, ont annoncé jeudi les organisateurs. “La marche est décalée de 48 heures parce que les autorités de la ville qui organisent le même jour une mobilisation pour la propreté dans la ville de Kinshasa ne pourront pas encadrer les deux manifestations”, a déclaré à l’AFP Hervé Diablesse, avocat du Comité laïc de coordination (CLC). Cette décision a été prise à l’issue de discussions entre le gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila et les membres du CLC, un collectif proche de l’Eglise catholique, a affirmé Me Diablesse. “Le CLC a accédé à la demande des autorités urbaines et a accepté de reprogrammer pour lundi la marche contre la corruption”, a-t-il ajouté.  La croisade anti-corruption lancée par le CLC a reçu le soutien de la coalition d’opposition Lamuka et du lanceur l’alerte congolais Jean-Jacques Lumumba, en exil en France.  Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, parti présidentiel) a estimé que cette démarche “n’est pas opportune” aujourd’hui. Le CLC a été à l’origine de marches réprimées dans le sang en 2018 pour obtenir le départ de l’ex-président Joseph Kabila. Son appel à manifester fait suite au premier grand dossier de corruption présumée depuis l’investiture le 24 janvier du président Félix Tshisekedi, issu de l’opposition.  En août, l’inspection générale des finances a révélé que 15 millions de dollars de fonds publics qui devaient être versés au Trésor public, étaient partis sur un autre compte. Une affaire non “de détournement” mais de “rétrocommission”, selon le président Tshisekedi. Ces 15 millions correspondent à une retenue de 15% prélevée sur une somme de 100 millions versée par l’État à sept compagnies pétrolières (dont Total) pour compenser le gel des prix à la pompe. >>> LIRE AUSSI : Afrique du Sud : excuses du gouvernement pour les coupures de courant AFPThu, 17 Oct 2019 17:54:09 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/rdc-la-marche-anti-corruption-renvoyee-a-lundi/Handball : la Libye prépare la coupe d'Afrique en Tunisiehttp://fr.africanews.com/2019/10/17/handball-la-libye-prepare-la-coupe-d-afrique-en-tunisie/L‘équipe libyenne de handball qui prendra part au championnat d’Afrique de la discipline en janvier 2020 en Tunisie, amorce sa période d’entraînement dans ce pays en vue des préparatifs à cette compétition continentale. “Nous avons commencé les préparatifs pour les championnats d’Afrique. L’Union Libyenne de Handball a décidé d’organiser ce camp en Tunisie. En ce moment, il n’y a pas de compétition de handball en Libye et nous avons choisi la Tunisie parce que plus de neuf de nos joueurs sont actifs dans le championnat tunisien. Nous pouvons organiser des matchs amicaux avec des équipes tunisiennes et nous essayons d’inviter les joueurs professionnels libyens à soutenir leur équipe nationale”, explique Mohamed Ali Sghaier, entraîneur de l‘équipe libyenne. L’absence d’un championnat et le conflit en cours dans le pays, ont forcé l’entraîneur libyen à déplacer son camp d’entraînement en Tunisie voisine. “L’Union Libyenne de Handball (fédération) est déterminée à participer au Championnat d’Afrique, à produire des résultats positifs et à être l’une des six équipes à participer au Championnat du Monde de handball. Ainsi, la Fédération a mis à disposition toutes les facilités logistiques et financières vers notre équipe nationale”, indique Chokri Rajab Attoufi, directeur administratif de l‘équipe nationale libyenne de handball. La Libye a du mal à choisir ses joueurs par manque de championnat de handball. Le staff technique mettra à profit les trois prochains mois pour préparer les joueurs, avant de présenter la liste de ceux retenus pour le tournoi.Thu, 17 Oct 2019 16:29:26 +0000editorial@africanews.com (Brice Kinhou)http://fr.africanews.com/2019/10/17/handball-la-libye-prepare-la-coupe-d-afrique-en-tunisie/Afrique du Sud : excuses du gouvernement pour les coupures de couranthttp://fr.africanews.com/2019/10/17/afrique-du-sud-excuses-du-gouvernement-pour-les-coupures-de-courant/Le gouvernement sud-africain a présenté jeudi ses “excuses” pour les coupures d‘électricité qui affectent depuis deux jours le pays et font peser des menaces sur l‘économie fragile de la première puissance industrielle du continent. “Nous devons, au nom du gouvernement, présenter des excuses à tous les commerces, aux élèves qui ne peuvent pas passer leurs examens, pour la gêne que cela occasionne”, a déclaré le vice-président sud-africain, David Mabuza, devant le parlement au Cap (sud-ouest).   Le géant public de l‘électricité Eskom, qui fournit 95% de l‘électricité produite en Afrique du Sud, plonge dans le noir depuis mercredi, pendant plusieurs heures et à tour de rôle, des quartiers entiers du pays. A cause des délestages, des examens scolaires ont dû être reportés. “Nous étudions les problèmes qui affectent Eskom et nous voulons assurer les Sud-Africains que (...) nous allons revenir à une situation normale”, a ajouté David Mabuza, se gardant d’avancer de date. La capacité de production d’Eskom est passée en quelques années de 47.000 mégawatts à 35.000 mégawatts en raison du “parc vieillissant” de centrales à charbon, a-t-il expliqué, donnant l’exemple de la centrale d’Hendrina (nord), dont deux seulement des six unités fonctionnent actuellement. Lourde dette de 26 milliards Eskom, dont le système est basé sur le charbon, dispose de plusieurs centrales mal conçues, vieilles et mal entretenues, provoquant régulièrement des coupures. Le groupe croule sous une dette abyssale de 26 milliards d’euros et a annoncé en juillet une perte nette record de 20,7 milliards de rands (1,30 milliard d’euros) pour l’exercice clos en mars.  Ces difficultés financières sont la conséquence d’années de mauvaise gestion et de détournement de fonds sous la présidence de Jacob Zuma (2009-2018). Son remplaçant, Cyril Ramaphosa, qui s’est engagé à lutter contre la corruption et relancer la croissance molle depuis des années, a promis de voler au secours d’Eskom. En juillet, son gouvernement a annoncé une rallonge de près de 4 milliards d’euros pour venir en aide au géant public de l‘électricité, cinq mois après un premier plan de sauvetage substantiel. AFPThu, 17 Oct 2019 16:03:40 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/afrique-du-sud-excuses-du-gouvernement-pour-les-coupures-de-courant/Tanzanie : production de miel pour protéger l'environnementhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/tanzanie-production-de-miel-pour-proteger-l-environnement/En Tanzanie, une initiative apicole transforme la vie des femmes Massaï en leur donnant une indépendance financière tout en les transformant en défenseurs de la nature des terres sur lesquelles elles vivent. L’objectif de ce projet qui est concentré dans la zone située à l’extérieur du parc national de Tarangire du pays de l’Afrique de l’Est, est de produire des milliers de ruches qui hébergeront des pollinisateurs naturels dans des paysages protégés. “L’apiculture est importante pour cette communauté masaï, car elle a fait preuve d’un travail acharné et d’une longue tradition de protection de l’environnement. Par conséquent, le projet apicole est une entreprise qui protège leur environnement tout en leur assurant un revenu, en vendant du miel et autres produits apicoles. “, explique Samson John Beah, responsable du programme apiculture, peuple africain et faune. La nuit, les femmes de la steppe masaï sont occupées par leurs récoltes. Les ruches une à une stockées dans les branches des arbres sont abaissées au sol et le nid d’abeilles soigneusement enlevé. Les ruches sont ensuite à nouveau restaurées très haut dans la canopée. “Nous formons et nous avons appris comment récolter le miel et comment porter ces vêtements, comme vous pouvez le constater. “, lance Endesh Melau, apiculteur maasaï. D’autres programmes visent à réduire le conflit entre les humains et les animaux sauvages afin qu’ils ne soient pas chassés. L’un d’eux consiste à planter des arbres pour créer une clôture naturelle autour des villages. “Vous ne pouvez pas couper l’arbre et vous ne pouvez pas cultiver à proximité de la ruche. Car l’objectif est la pollinisation sauvage et le maintien d’espaces pour les abeilles sauvages, et les fleurs sauvages à travers ces écosystèmes magnifiques.”, explique Laly Lichtenfeld, biologiste et cofondatrice de African People and Wildlife. Selon l’ONG African Wildlife and People (AWP), près de 1200 femmes sont impliquées dans les projets et il y a maintenant plus de 1300 ruches plantées dans des paysages protégés pour la récolte.Thu, 17 Oct 2019 14:30:00 +0000editorial@africanews.com (Brice Kinhou)http://fr.africanews.com/2019/10/17/tanzanie-production-de-miel-pour-proteger-l-environnement/Élections au Mozambique : les doutes d'observateurs internationauxhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/elections-au-mozambique-les-doutes-d-observateurs-internationaux/Les principales missions internationales d’observateurs ont jugé jeudi “globalement normal” le déroulement des élections générales au Mozambique mais émis de nombreuses réserves sur l‘équité et la régularité de la campagne qui a précédé et le dépouillement. Les Mozambicains ont voté mardi pour des élections présidentielle, législatives et provinciales dans un climat de vives tensions, sur fond de violences et de soupçons de fraude émis par la société civile et l’opposition. Aucun résultat n’a encore été publié. Mais selon Les analystes, le chef de l’Etat sortant Filipe Nyusi et son parti le Frelimo, au pouvoir depuis 1975, devraient largement remporter la présidentielle et les législatives. Par contre, l’ex-rébellion de la guerre civile (1975-1992) devenue le principal parti d’opposition, la Renamo, pourrait prendre le contrôle de plusieurs des dix provinces du pays, une grande première. “Le jour du vote, les procédures ont été bien appliquées”, a noté jeudi le chef de la mission d’observation de l’Union européenne (UE), Ignacio Sanchez Amor. “Mais l’absence d’observateurs locaux dans presque la moitié des bureaux de vote au moment du dépouillement ne contribue pas à la transparence du processus”, a-t-il ajouté devant la presse à Maputo. “Des aspects essentiels du processus tels que la sécurité, l’enregistrement des électeurs et l’accréditation des observateurs de la société civile interrogent sur son intégrité”, a renchéri John Dramani Mahama, l’ancien président ghanéen, au nom de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique. Électeurs “fantômes” Plusieurs missions ont notamment exprimé leurs doutes sur le nombre d’inscrits dans la province de Gaza (sud), où les ONG locales ont indiqué avoir relevé la présence de 300.000 électeurs “fantômes”. “On reste très préoccupés de l’impact potentiel de cette question” sur l’issue du vote, a relevé l’ancien vice-président kényan Kalonzo Musyoka au nom de la mission déployée par le Commonwealth. Seuls les observateurs de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) ont accordé un blanc-seing aux autorités mozambicaines. “La campagne et le jour du vote (...) ont été généralement pacifiques et leur déroulement s’est produit de façon ordonnée”, a résumé la ministre zimbabwéenne de la Défense, Oppah Muchinguri-Kashiri, à la tête de la mission de la SADC. Les résultats du scrutin doivent être publiés sous deux semaines par la commission électorale du Mozambique. AFPThu, 17 Oct 2019 14:26:28 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/elections-au-mozambique-les-doutes-d-observateurs-internationaux/Cameroun : les gendarmes interdits de s'afficher sur les réseaux sociauxhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/cameroun-les-gendarmes-interdits-de-s-afficher-sur-les-reseaux-sociaux/Il est formellement interdit à tout gendarme camerounais de s’afficher sur les réseaux sociaux, annoncent les autorités. La mesure prend effet à compter du 1er novembre prochain. Le secrétariat d‘État à la Défense, chargé de la gendarmerie nationale du Cameroun tape du poing sur la table. À partir du 1er novembre prochain, aucun gendarme ne s’affichera sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, ou WhatsApp. L’ordre émane d’un communiqué signé de Galax Etoga, patron de l’institution. « Tout groupe WhatsApp regroupant des gendarmes, créé sans autorisation de M. le Sed-Cgn doit être instamment dissous sous peine de mesures répressives contre tous ses membres », peut-on lire dans un communiqué diffusé par le site actucameroun.com. À en croire l’organe en ligne, la mesure procède de quelques manquements d’ordre éthique et déontologique dont auraient fait montre des gendarmes dans l’usage des médias sociaux. « La sortie de Galax Etoga de ce 15 octobre n’est pas fortuite. C’est la suite logique d’un rappel à l’ordre de plusieurs gendarmes qui dévoilent leur identité de militaires sur les réseaux sociaux », rapporte actucameroun.com. De l’avis d’experts militaires, sauf exception, la discrétion et le droit de réserve font partie des principes fondamentaux de la déontologie et de l‘éthique des forces de l’ordre. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle depuis la Troisième République (1870-1940), l’armée française par exemple est surnommée « Grande Muette ».Thu, 17 Oct 2019 13:51:26 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/10/17/cameroun-les-gendarmes-interdits-de-s-afficher-sur-les-reseaux-sociaux/Un "cessez-le-feu permanent" au Soudanhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/un-cessez-le-feu-permanent-au-soudan/Les pourparlers entre le Soudan et les groupes rebelles reprennent jeudi à Djouba un jour après avoir été suspendus. Et pour cause, un des groupes rebelles accuse les forces gouvernementales de bombarder ses positions au Kordofan-Sud. Le Mouvement populaire de libération du Soudan a quitté les négociations qui se déroulaient dans la capitale du Soudan du Sud, après avoir accusé l’armée d’un raid sur son camp. “Nous avons donné du temps à l’initiative du gouvernement. S’ils veulent retarder les choses, nous ne ferons qu’attendre, mais nous les exhortons à régler ces problemes le plus rapidement possible afin que nous puissions nous asseoir à la table des négociations le plus tôt possible”, explique Amar Amoun, Secrétaire général du Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord. Le chef du Conseil souverain du Soudan, Abdel Fattah al-Burhan, n’a pas tardé à ordonner aux forces armées de cesser les hostilités dans tout le pays, afin de permettre la reprise des pourparlers. Le Premier ministre Abdalla Hamdock a fait de la paix avec les groupes rebelles l’une de ses principales priorités. Le conflit au Darfour, dans les États du Nil Bleu et du Kordofan méridional a menacé de faire échouer les aspirations du Soudan à un régime civil.Thu, 17 Oct 2019 13:45:37 +0000editorial@africanews.com (Brice Kinhou)http://fr.africanews.com/2019/10/17/un-cessez-le-feu-permanent-au-soudan/Sahel : reprise des opérations militaires du G5 Sahel, saisie d'armes au Nigerhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/sahel-reprise-des-operations-militaires-du-g5-sahel-saisie-d-armes-au-niger/La force militaire régionale du G5 Sahel a repris début octobre ses opérations militaires après plusieurs mois d’arrêt, selon un communiqué reçu jeudi qui indique qu’une “importante saisie d’armes” a été opérée dans le nord du Niger. Lancée en 2015 et réactivée en 2017, la Force conjointe du G5 Sahel, comprenant des troupes de la Mauritanie, du Mali, du Niger, du Burkina Faso et du Tchad, devait compter 5.000 hommes et lutter contre le terrorisme dans les zones frontalières entre ces pays. Elle peine à monter en puissance. Cette opération, menée du 1er au 10 octobre par le bataillon nigérien de Madama, dans le nord du pays, est la première depuis plusieurs mois. C’est aussi la première depuis la prise de fonctions fin juillet du nouveau commandant nigérien de la force, le général Oumarou Namata Gazama. Selon le communiqué, elle a permis la découverte de “fusils mitrailleurs, d’armes de poing, de roquettes antichars, de grenades et plusieurs caisses à munitions de petits calibres, ainsi que d’appareils d’observation”. Le 4 octobre, le bataillon nigérien a par ailleurs “appréhendé” un 4×4 “en provenance de Libye”. A son bord, cinq personnes et “des armes de guerre munies de lunette de tir de précision avec laser et des munitions en quantité”, selon le texte. Coup d’arrêt à Sévaré L’arrivée du général Namata, ancien chef d‘état-major adjoint de l’armée de terre du Niger, a été vue par les partenaires européens du G5 Sahel comme un “espoir que les choses changent”, selon une source diplomatique occidentale. La même source indique que le nouvel état-major de la force antijihadiste “parait motivé et volontaire pour la relance des opérations” de la force conjointe, dont les faibles résultats ont largement été critiqués par les partenaires. “Cette opération militaire de la Force conjointe augure d’une intensification à venir des actions sur le terrain afin de ramener la paix et la sécurité dans l’espace G5 Sahel”, indique encore le communiqué. Début octobre, un bataillon malien placé sous commandement de la force du G5 Sahel à Boulkessy, près de la frontière avec le Burkina Faso, a été attaqué par des jihadistes. Au moins 40 soldats ont été tués, selon un bilan officiel encore provisoire. Après une lente montée en puissance, la force avait connu un coup d’arrêt avec l’attaque de son quartier général de Sévaré, dans le centre du Mali, en juin 2018. Le QG a ensuite été transféré à Bamako. L’idée de cette force, poussée par la France, était de renforcer les armées régionales pour épauler, voire à terme remplacer l’armée française, qui conduit au Sahel l’opération Barkhane (4.500 militaires) contre les jihadistes depuis 2014 dans le prolongement de l’intervention menée dans le nord du Mali l’année précédente. AFPThu, 17 Oct 2019 12:15:14 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/sahel-reprise-des-operations-militaires-du-g5-sahel-saisie-d-armes-au-niger/France : la 46e FIAC sous le signe de la ''diversité'' et des défis de la planètehttp://fr.africanews.com/2019/10/17/france-la-46e-fiac-sous-le-signe-de-la-diversite-et-des-defis-de-la-planete/C’est le rendez-vous obligé du marché artistique français et mondial. Paris accueille à Grand Palais, la 46e édition de la foire internationale d’art contemporain. Ici, seront exposées 199 galeries d’art moderne, contemporain et design, venues de 29 pays, sous le signe des défis actuels. Plusieurs thèmes au menu, notamment l’environnement, la pollution des océans, l’immigration… Les programmes hors les Murs, FIAC Projects et FIAC Programmes complètent avec un rayonnement dans l’espace public. “Nous ne devons pas accepter que l’art reste exclusivement l’affaire d’une élite”, estime Jennifer Flay. Parmi les moments forts de la 46e FIAC, 38 expositions personnelles ainsi que 16 dialogues. Les Américains pèsent très lourd, avec un quart des galeries. Cette année, des pays tels que la Côte d’Ivoire, le Sénégal et l’Iran y participent également. Des foires off profitent à nouveau cette année de la FIAC pour présenter d’autres perspectives alternatives à Paris. Une offre multiple et souvent hors norme qui rencontre du succès. Cette édition témoigne de la diversité alors que nous assistons dans notre monde à quelques signes de fermeture”, observe Jennifer Flay, directrice artistique de cette foire devenue l’une des trois incontournables avec Art Basel et la FRIEZE de Londres. AFPThu, 17 Oct 2019 10:03:07 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/france-la-46e-fiac-sous-le-signe-de-la-diversite-et-des-defis-de-la-planete/Sénégal : le cuisinier Ibrahima Ndoye, grand influenceur sur le nethttp://fr.africanews.com/2019/10/17/senegal-le-cuisinier-ibrahima-ndoye-grand-influenceur-sur-le-net/C’est la culture, l’histoire et parfois même la politique en une seule bouchée. La cuisine d’Ibrahima Ndoye lui a valu de gagner des milliers de fans sur le réseaux sociaux. Son ingrédient, c’est sa passion pour la gastronomie africaine. Ndoye brise les codes en produisant des vidéos et des photos captivantes contenant de nombreuses informations sur l’utilisation de ses ingrédients. “Oui, je peux dire qu’après deux ou trois ans de blogs, je ne m’attendais pas à avoir un public aussi important, donc je peux dire oui, c’est bien suivi”, confie-t-il. “C’est le netetou, l’un des principaux condiments africains, car il donne un goût spécifique à la plupart des plats africains. Il est donc utilisé dans de nombreux plats comme le Maafe, par exemple, beaucoup à Maafe, à Soupou Kandia aussi, et permet d’en faire un plat africain simple”, indique le gastronome sénégalais. Grâce aux réseaux sociaux, son activité a gagné en notoriété. Et Ibrahima Ndoye fait partir de ces influenceurs culinaires au monde avec une forte audience. Aujourd’hui, son activité en ligne a gagné une audience mondiale encore plus importante que celle de ses clients locaux. “De nombreuses nationalités s’intéressent à notre cuisine. Je reçois beaucoup de messages de gens qui vivent en Angleterre, en Italie, en Nouvelle-Zélande, en Australie et qui connaissent plus ou moins l’Afrique ou qui ont des amis africains, des partenaires africains et veulent en savoir plus sur l’Afrique”. Le blog alimentaire est un concept nouveau au Sénégal et moins répandu qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Il y a donc moins de sponsors et de blogueurs qui doivent s’autofinancer. Les amis d’enfance de Ndoye viendront toujours à l’heure du déjeuner pour participer à la transformation, au conditionnement et à la livraison de l’un des concepts émergents de l’Afrique, repris dans les rues de Dakar.Thu, 17 Oct 2019 09:00:00 +0000editorial@africanews.com (Chancela Gningui)http://fr.africanews.com/2019/10/17/senegal-le-cuisinier-ibrahima-ndoye-grand-influenceur-sur-le-net/Arrêt sur images du 16 octobre 2019http://fr.africanews.com/2019/10/17/arret-sur-images-du-16-octobre-2019/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Thu, 17 Oct 2019 08:17:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/arret-sur-images-du-16-octobre-2019/Nigeria : Buhari contre les abus dans les écoles coraniqueshttp://fr.africanews.com/2019/10/17/nigeria-buhari-contre-les-abus-dans-les-ecoles-coraniques/Le président nigérian Muhammadu Buhari a ordonné mardi la répression des mauvais traitements et abus dans les écoles coraniques. Cette décision intervient après qu’une deuxième descente de la police en moins d’un mois a révélé que de nouvelles personnes en l’occurrence de jeunes garçons avaient été battus, enfermés et abusés. Un raid policier mené lundi pour secourir ces apprenants a conduit à la découverte de près de 300 personnes gardées captives dans une école coranique de la région de Daura à Katsina. L’institution en question se serait passée pour un centre d’enseignement islamique qui aiderait à redresser les membres de famille égarés. La police déclare avoir arrêté le propriétaire de l‘établissement, deux enseignants et avoir traqué d’autres suspects. Le mois dernier, des centaines de personnes ont été libérées d’une école coranique dans l‘État voisin de Kaduna, où elles subissaient les mêmes traitements. >>> LIRE AUSSI : Nigeria : plus de 300 garçons torturés et violés dans une école coraniqueThu, 17 Oct 2019 08:10:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/nigeria-buhari-contre-les-abus-dans-les-ecoles-coraniques/Afrique du Sud : les réfugiés reclament une rélocalisation après des violences xénophobeshttp://fr.africanews.com/2019/10/17/afrique-du-sud-les-refugies-reclament-une-relocalisation-apres-des-violences/En Afrique du Sud, les réfugiés réclament une relocalisation après la récente vague de violence xénophobes qui a visé les étrangers. Ils étaient une centaine a manifesté mercredi dans la ville au Cap. Ces réfugiés disent ne plus se sentir en sécurité dans le pays. “Je me suis retrouvé, je ne veux rien dire, 15 ans en Afrique du Sud. Mais j’ai toujours ce sentiment qu’on m’empêche d’aller à l’université. Enfin, je n’en peux plus. C’est mieux que je quitte ce pays. C’est mieux que je parte (pointe du doigt le papier dans sa main). C’est la preuve”, a declaré Mireille Mwaka, réfugiée du Congo. “Nous voulons faciliter les choses à ces gens en quittant le pays pour aller dans un endroit sûr. Vous pouvez tuer quelqu’un tous les jours, il y aura un jour où d’autres personnes diront que nous sommes fatigués. Nous ne voulons donc pas négocier quoi que ce soit, il n’y a pas de négociations. Nous voulons vraiment quitter ce pays dès que possible, s’il vous plaît”, a rajouté Sylvia Nahimana, une réfugiée du Burundi. Quitter le pays pour sauver les vies des réfugiés avant qu’il ne soit trop tard, tel a été le message répété des manifestants adressé au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. Depuis une semaine, ces réfugiés campaient dans les bureaux du HCR et se décrivent comme demandeurs d’asile.Thu, 17 Oct 2019 08:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/afrique-du-sud-les-refugies-reclament-une-relocalisation-apres-des-violences/Tensions entre l'Afrique et l'Occident sur le poste d'émissaire en Libyehttp://fr.africanews.com/2019/10/17/tensions-entre-l-afrique-et-l-occident-sur-le-poste-d-emissaire-en-libye/Toujours pas d’accord sur l’envoi d’un émissaire en Libye. Mercredi, les trois membres africains du Conseil de sécurité de l’ONU ont échoué à obtenir la nomination d’un émissaire conjoint de l’Union africaine et de l’ONU pour la Libye, les Occidentaux refusant d‘évincer le Libanais Ghassan Salamé, selon des diplomates. “Ne changeons pas de cheval au milieu du gué”, ont fait valoir les Etats-Unis et les Européens, lors d’une réunion à huis clos demandée par l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire et la Guinée Équatoriale. “On peut reparler plus tard” de l’idée africaine, ont estimé d’autres Etats. La Russie et la Chine n’ont pas réellement penché dans un sens ou un autre, selon d’autres diplomates. Pékin a pour sa part plaidé pour “l’harmonie” du Conseil. En fonctions depuis juin 2017, Ghassan Salamé a proposé un plan en trois points pour mettre un terme au conflit libyen : un cessez-le-feu, une conférence internationale et une conférence inter-libyenne. Des préparatifs sont en cours pour la conférence internationale qui se tiendrait en Allemagne avant la fin de l’année mais aucune date n’a encore été avancée à ce jour. La requête d’un émissaire conjoint UA-ONU avait été soulevée pour la première fois en juillet par l’Union africaine, puis réaffirmée fin septembre lors d’une réunion ministérielle africaine tenue en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. La bataille pour Tripoli a fait plus de 1.000 morts et forcé 120.000 personnes à quitter leurs foyers, selon l’ONU.Thu, 17 Oct 2019 07:57:15 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/tensions-entre-l-afrique-et-l-occident-sur-le-poste-d-emissaire-en-libye/Tourisme au Bénin : le parc de la Pendjari revit [Travel]http://fr.africanews.com/2019/10/17/tourisme-au-benin-le-parc-de-la-pendjari-revit-travel/Dans certaines zones d’Afrique subsaharienne, le tourisme constitue une valeur marchande, un coffre-fort ambulant. Mais il faut compter avec certaines difficultés comme au Bénin. C’est un territoire immense, difficile à sécuriser en raison de ses frontières avec le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria et le Togo où le risque terroriste est réel selon des experts. Mais vous aurez toujours des passionnés de l’Afrique qui vous diront que le risque est partout. Le parc de la Pendjari dans le Nord qui a connu récemment des événements tragiques est de nouveau accessible. Il a rouvert ses portes aux touristes depuis mardi, après une fermeture d’environ 7 mois décidée par la direction du parc et les autorités béninoises. @ChancelaGThu, 17 Oct 2019 07:52:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/17/tourisme-au-benin-le-parc-de-la-pendjari-revit-travel/Zone de libre-échange continentale africaine : surmonter les nombreux obstacleshttp://fr.africanews.com/2019/10/17/zone-de-libre-echange-continentale-africaine-surmonter-les-nombreux-obstacles/Les pays africains travaillent en ce moment sur la Zlec, la Zone de libre-échange continentale africaine, qui est bien partie pour être le plus vaste marché de la planète. Un marché qui, s’il voit effectivement le jour, n’aura rien à envier au Mercosur sud-américain, ni à l’Espace Schengen européen, ni même au tout-puissant ALENA, l’Accord de libre-échange nord-américain. La Zlec a le soutien du FMI et de la Banque mondiale, mais il y a tout de même de nombreux obstacles qui se dressent sur le chemin du projet cher au continent Le président américain Donald Trump lui, ne voit pas les choses de cet œil. L’homme fort de Washington, adepte du protectionnisme tous azimuts en faveur des Etats-Unis, s’est ouvertement inscrit contre l’existence même de la Zone de libre-échange africaine. Mais le continent a ses soutiens. David Malpass, le président de la Banque mondiale, est l’un des fervents supportes du projet. En marge des réunions annuelles des institutions de Washington, il s’est exprimé en ces termes : “Je pense que le pragmatisme des pays (africains) va être très important pour trouver la manière d’appliquer l’accord.” Malpass a aussi tenu à souligner “les énormes bénéfices du commerce”_ qui sera mis en place, une fois la Zlec lancée. En plus de la Banque mondiale, le FMI (Fonds monétaire international) apporte lui aussi sa caution à l’Afrique. Les deux institutions de Breton Woods pressent même les pays africains afin que ceux-ci donnent le jour à la Zlec, un vaste marché qui verra s’effondrer toutes les barrières tarifaires et non-tarifaires. Cette initiative permettra de booster les économies régionales, intra-régionales et à termes, c’est toute l‘économie continentale qui se verra transformée de façon significative. La Zlec intéresse aussi les investisseurs non-africains, dans la mesure où elle facilitera la création de chaînes d’approvisionnement régionales. Ces infrastructures ont fait leur preuve dans d’autres régions du monde comme outils indispensables de développement. Mais pour mettre tout cela en place, la rigueur et le sérieux seront de mise, comme l’explique ici David Malpass : “Une harmonisation des droits de douane, des procédures douanières et frontalières, suffisamment efficaces pour permettre le passage de marchandises aux frontières (sans délai) sont autant d‘éléments-clés pour faire en sorte que l’accord commercial en Afrique fonctionne bien.” Le scepticisme de certains experts Cependant, la création de chaînes d’approvisionnement régionales et au-delà, la Zlec elle-même, ne sont pas bien perçues par certains experts. C’est le cas de l’agro-économiste français Jacques Berthelot, qui fait partie de ceux qui y voient un danger potentiel pour le continent. ‘‘Loin de favoriser l’intégration régionale du continent, la Zlec ne pourra que le désintégrer fortement en ouvrant largement les portes aux firmes multinationales qui sont déjà largement présentes dans la plupart des pays et qui concentreront leurs activités dans ceux qui sont les plus compétitifs en exportant vers les autres.’‘, fait-il savoir. D’autres experts lui emboîtent le pas. Pour certains d’entre eux, le manque de complémentarité des économies des pays africains est un obstacle de taille. Sans oublier les importantes importations de produits bon marché qui inondent l’Afrique et causent de sérieuses difficultés aux producteurs agricoles et industriels, souvent abonnés aux petites quantités de production, contrairement à leurs concurrents non-africains. Reda Cherif est expert du département Afrique du FMI. Il met l’accent sur le risque de voir les inégalités entre les pays africains prendre du volume avec l’arrivée de la Zlec. Mais son collègue Hector Perez-Saiz, qui s’exprimait dans le cadre d’une conférence consacrée à la Zlec, se veut malgré tout optimiste en apportant une nuance : “Les pays vont devoir mettre en place des politiques pour faire face aux défis (...) mais les gains économiques seront plus importants” que les nombreux obstacles. De sérieux obstacles sur la route de la Zlec Le défi est en effet de taille. Les pays africains devront sérieusement retrousser leurs manches en travaillant à l’harmonisation des systèmes de paiement régionaux, indispensables à la bonne fluctuation des devises. Toujours à propos de ces devises, les mêmes pays devront réfléchir à des règlements qui permettront de réduire autant que possible les transactions dans d’innombrables monnaies. La suppression des droits de douane a elle seule ne suffira pas à donner à la Zlec les ailes dont elle a besoin pour faire voler haut le continent africain. Le FMI s’empresse d’ajouter qu’il faudra, pour les dirigeants africains, mettre l’accent sur les obstacles dits non-tarifaires. En d’autres termes, il faudra travailler à éradiquer “la médiocrité de la logistique du commerce et des infrastructures”. Cette remarque du FMI est pertinente, au vu des infrastructures routières, ferroviaires, aéroportuaires et fluviales d’une vétusté et d’une médiocrité parfois alarmantes dans certains pays du continent, d’autant qu’aucune économie ne peut prétendre à une quelconque prospérité sans des ouvrages de qualité. Une autre difficulté est aussi à déplorer. Dans la plupart des pays africains, les procédures de dédouanement sont interminables et cette faille n‘échappe pas à l‘œil du FMI. Cette énormité ralentit considérablement les flux et occasionne d’importantes pertes d’argent, le temps étant précieux en termes d‘échanges commerciaux. Une hausse de 16 milliards de dollars en vue Selon les experts, les effets négatifs inhérents à la baisse des recettes budgétaires, elle-même consécutive à la diminution des frais de douane, auront un impact de faible ampleur. Mais ils (les experts) ne manquent tout de même pas de préciser que les pays qui continueront d’imposer des taxes douanières élevées subiront de plein fouet ces effets négatifs. Le FMI a publié un récent rapport selon lequel l’effacement des droits de douane sur un ensemble de 90% des flux existants pourrait déboucher sur une hausse d‘à peu près 16% du commerce régional, soit l‘équivalant de 16 milliards de dollars. La Zlec permettra à terme au continent de sortir de son commerce basé sur la seule vente de ses matières premières au reste du monde, si l’on en croit Perez-Saiz : “Cet accord de libre-échange a pour objectif de promouvoir le commerce de tous les types de biens au sein d’un continent.” Il ajoute aussi que la Zlec a “du potentiel pour transformer les économies des différents pays”, non sans préciser que le secteur manufacturier sera le plus grand bénéficiaire de ce projet titanesque. C’est en juillet de cette année que la Zone de libre-échange continentale africaine a connu son lancement officiel à Niamey, la capitale du Niger. Le vaste marché connaîtra son démarrage effectif le 1er juillet 2020 et a été signé par presque tous les pays du continent, sauf l’Erythrée qui, pour l’instant, préfère faire cavalier seul. Sur les 54 pays que compte l’Afrique, 27 ont ratifié la charte de la Zlec et l’Union africaine pense que le vaste projet permettra de booster à environ 60% le commerce intra-continental d’ici 2022, apportant par la même occasion une véritable bouffée d’oxygène à une économie africaine trop longtemps moribonde et quasi inexistante à l‘échelle mondiale. >>> LIRE AUSSI : Sommet UA : lancement ce dimanche de la zone de libre-échange africaineThu, 17 Oct 2019 07:20:00 +0000editorial@africanews.com (Rodrigue Loué)http://fr.africanews.com/2019/10/17/zone-de-libre-echange-continentale-africaine-surmonter-les-nombreux-obstacles/Maroc : la journaliste condamnée pour avortement illégal est sortie de prisonhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/maroc-la-journaliste-condamnee-pour-avortement-illegal-est-sortie-de-prison/Le roi du Maroc a gracié mardi la journaliste Hajar Raissouni, condamnée à un an de prison pour “avortement illégal” et “sexe hors mariage”, suscitant la joie sur les réseaux sociaux après des semaines de débat sur l‘état des libertés individuelles dans le pays. La jeune femme de 28 ans, son fiancé et le médecin qui ont été graciés en même temps qu’elle, ont été libérés de la prison d’El Arjat, dans les environs de Rabat, quelques heures après l’annonce de la grâce royale, a constaté un photographe de l’AFP sur place. Comme après sa condamnation le 30 septembre, la reporter du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, a adressé un signe de la victoire aux médias venus l’attendre à la sortie de la prison. Elle n’a fait aucune déclaration après avoir retrouvé sa famille et ses proches. “Nous avons vécu dans un enfer (...) Merci Majesté” a déclaré le frère du médecin libéré au site Al yaoum24, lié au quotidien Akhbar Al-Yaoum. La grâce a été motivée par “la compassion” et le “souci” du roi Mohammed VI de “préserver l’avenir des deux fiancés qui comptaient fonder une famille conformément aux préceptes religieux et à la loi, malgré l’erreur qu’ils auraient commise”, a précisé le ministère de la Justice dans un communiqué. Le souverain a pris sa décision “sans entrer dans le débat souverain que les citoyens marocains mènent sur l‘évolution de leur société et dans lequel se sont invités, de façon regrettable, certains étrangers, intellectuels, médias et ONG”, a précisé une source gouvernementale à l’AFP. “La lutte continue” La nouvelle de la libération d’Hajar Raissouni s’est propagée sur les réseaux sociaux au Maroc et à l‘étranger, alors que le mot d’ordre #freehajar était devenu viral depuis son arrestation. “ Enfin, une bonne nouvelle ! “, “Les combats justes ne laissent pas indifférents”, ont commenté les internautes. “Enfin, une décision sage et joyeuse”, a écrit sur Twitter Younes Maskine, le directeur de publication du journal Akhbar Al-Yaoum. “La lutte continue contre les lois draconiennes et sexistes”, a déclaré la militante féministe Betty Lachgar. Depuis son arrestation, Hajar Raissouni dénonce un procès “politique” lié à l’engagement de ses proches et de son journal. Elle dit depuis le début avoir été traitée pour une hémorragie interne, ce que son gynécologue a confirmé devant la justice. Le jeune couple assure aussi s‘être fiancé dans un cadre religieux et avoir prévu de se marier mi-septembre, un projet contrecarré par leur arrestation. Lors du procès, Hajar Raissouni et son fiancé ont été condamnés à un an de prison. Le médecin, un praticien reconnu qui avait autrefois été décoré par le roi, a été condamné à deux ans ferme, avec aussi un an et de huit mois de prison avec sursis pour un anesthésiste et une secrétaire. “Hors-la-loi” Ces condamnations ont suscité des réactions indignées sur les réseaux sociaux et dans certains médias au Maroc et à l‘étranger, avec des critiques virulentes de la part des féministes et des défenseurs des droits humains. Un collectif auteur d’un manifeste de “hors-la-loi” signé par 10.000 personnes a demandé cette semaine au parquet marocain de suspendre l’application de “lois liberticides” punissant de prison le sexe hors-mariage, l’adultère et l’avortement. Démarche sans précédent au Maroc, les signataires du manifeste des “hors-la-loi” proclament avoir déjà violé les lois “obsolètes” de leur pays sur les mœurs et l’avortement. Alors que le Parlement discute un projet de réforme du code pénal, plusieurs ONG de défense des droits humains ont appelé les législateurs à dépénaliser les relations sexuelles entre majeurs consentants, l’avortement, l’homosexualité et la rupture du jeûne pendant le mois de ramadan, actuellement passibles de prison. Le texte en cours de débat ne change rien sur ces questions, à part un léger assouplissement concernant les conditions de l’avortement en cas de viol, d’inceste et de malformation du foetus, selon les informations concordantes obtenues par l’AFP auprès de différentes sources judiciaires et parlementaires. En 2018, la justice marocaine a poursuivi 14.503 personnes pour débauche, 3.048 pour adultère, 170 pour homosexualité et 73 pour avortements, selon les chiffres officiels. Entre 600 et 800 avortements clandestins, sont pratiqués chaque jour au Maroc, selon des estimations.Wed, 16 Oct 2019 18:54:20 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/maroc-la-journaliste-condamnee-pour-avortement-illegal-est-sortie-de-prison/Manifestations en Guinée : le procès suspendu, trois nouveaux manifestants tués selon l'oppositionhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/manifestations-en-guinee-le-proces-suspendu-trois-nouveaux-manifestants-tues/Le procès des principaux initiateurs des manifestations contre un éventuel troisième mandat du président Alpha Condé en Guinée a été suspendu jusqu‘à vendredi, au moment où les heurts se poursuivaient pour la troisième journée consécutive et que le nombre de manifestants tués depuis lundi est passé de sept à 10, selon l’opposition. Quelques commerces ont timidement rouvert à Matoto, l’une des plus grandes agglomérations de la capitale, mais les manifestations se poursuivaient dans d’autres quartiers comme Hamdallaye, Cosa, Koloma, Lambanyi et Kobaya, selon des témoins. “Ces jeunes sont fous, nous on est fatigués, nous voulons qu’ils rentrent chez eux, mais impossible”, a déclaré une source policière. Les huit responsables du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), qui rassemble des partis d’opposition, des syndicats et des membres de la société civile, ont été entendu par le tribunal de première instance de Dixinn, un quartier de Conakry, lors d’une audience tendue mercredi matin. Le président du tribunal a ordonné la suspension des débats, à la demande du procureur, afin qu’il prépare son réquisitoire, a expliqué l’un des avocats de la défense, Mohamed Traoré. Le procès doit reprendre vendredi avec le réquisitoire et les plaidoiries. 200 arrestations Le FNDC milite depuis des mois contre un projet de révision de la Constitution, évoqué par le pouvoir, qui permettrait à Alpha Condé, 81 ans, de se présenter fin 2020 pour un troisième mandat. Leur nombre est actuellement limité à deux. Le bilan des heurts depuis lundi est passé à 10 manifestants tués, a indiqué le FNDC, qui en avait compté sept mardi. Il fait également état de 70 blessés par balle et de près de 200 arrestations, dont la moitié à Conakry. “On continue d’assister à de nombreuses incursions des forces de l’ordre dans les domiciles des citoyens où des femmes ont été agressées physiquement et verbalement et leurs marmites de riz renversées”. >>> LIRE AUSSI : Crise politique en Guinée : un autre manifestant tué ce mardi Le gouvernement assure que les forces de sécurité ne font pas usage d’armes à feu et a confirmé seulement la mort d’un habitant de Conakry et d’un gendarme. L’AFP a pu établir un bilan de sept tués chez les manifestants, selon des proches et des médecins. Lors de l’audience, les prévenus ont dénoncé des traitements inhumains et dégradants au cours de leur garde à vue, notamment le fait d’avoir été confinés dans des cellules exigües ou d’avoir été mis à nu. Les huit hommes sont jugés pour avoir tenu des propos de nature à troubler l’ordre public en appelant à manifester, selon l’accusation. Ils avaient été interpellés samedi au domicile du coordinateur du FNDC, l’ancien ministre Abdourahmane Sanoh, et encourent, selon leurs avocats, des peines de 3 à 5 ans de prison. >>> LIRE AUSSI : Guinée : les initiateurs de la constestation jugés La défense a annoncé qu’elle plaiderait “non coupable”, l’accusation n’ayant pas la preuve selon elle qu’ils ont commis des “actes et manoeuvres” de nature à troubler l’ordre public en appelant à des manifestations pacifiques. “Les innombrables intimidations du pouvoir doivent cesser, elles ne nous feront pas abandonner le combat pour la démocratie”, a déclaré mercredi le chef de l’opposition politique, Cellou Dalein Diallo, en exigeant l’abandon des poursuites.  Des procès similaires se sont ouverts dans le même temps dans d’autres villes du pays, selon des sources judiciaires et proches du FNDC. ‘Limites dépassées’ Ces tensions alarment l’ONU, inquiète d’une escalade dans ce pays pauvre malgré ses importantes ressources minières, à la stabilité incertaine, coutumier des protestations et des répressions extrêmement violentes. Sans dévoiler explicitement ses intentions, M. Condé a lancé en septembre des consultations sur la Constitution. Il s’exprimera “le moment venu”, selon la présidence. Ses desseins ne font aucun doute pour ses adversaires, qui dénoncent les consultations comme une “mascarade”. Le gouvernement affirme que la mobilisation est illégale, faute de déclaration officielle préalable. Il justifie l’intervention des forces de l’ordre et les multiples arrestations d’opposants par les atteintes à la sécurité publique. “Il a suffi juste que le mot Constitution soit prononcé pour que certains partent dans toutes les interprétations”, a déclaré mardi le ministre de l’Administration du Territoire, le général Bouréma Condé. Selon lui, le FNDC a “outrepassé les limites par des annonces graves en affirmant qu’aucun citoyen guinéen ne devait se déplacer et qu’aucun moyen de locomotion ne devait être en mouvement”. En réalité, estiment les défenseurs des droits humains, la répression prolonge le durcissement du régime observé depuis des mois en même temps que se cristallisait l’idée d’un troisième mandat. AFPWed, 16 Oct 2019 18:14:27 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/manifestations-en-guinee-le-proces-suspendu-trois-nouveaux-manifestants-tues/RDC - Marche du CLC : la revanche des députés invalidés http://fr.africanews.com/2019/10/16/rdc-marche-du-clc-la-revanche-des-deputes-invalides/En appelant leurs partisans à une marche qu’entend organiser le Comité laïc de coordination (CLC), des députés invalidés par la Cour constitutionnelle voudraient profiter de l’occasion pour réclamer la démission des membres de l’institution judiciaire. Après de longs mois de silence, le célèbre Comité laïc de coordination (CLC) va bientôt refaire parler de lui. Entré dans l’histoire pour avoir initié entre décembre 2017 et février 2018 des marches en faveur du respect de l’accord dit de la Saint-Sylvestre consistant à faire respecter le calendrier électoral, l’organe affilié à l‘Église catholique entend organiser des marches samedi contre l’impunité en RDC. >>> LIRE AUSSI : RDC : la marche des chrétiens ne s’arrêtera pas Il s’agit en clairs, d’obtenir « la suspension des personnes impliquées dans le détournement de 15 millions de dollars de la République et la démission sans délai des juges de la Cour constitutionnelle ». L’occasion faisant le larron, 31 députés dont les 23 invalidés en juin dernier entendent participer à ces marches. « Nous lançons un appel vibrant aux Congolaises et Congolais à se mobiliser comme un seul homme de partout où ils se trouveront suivant l’itinéraire qui sera donné par le CLC, à prendre part à cette grande manifestation de protestation pour exiger en toute utilité, la démission des juges corrompus de la cour constitutionnelle », peut-on lire dans un communiqué cité par le site actualite.cd. En rappel, en juin dernier, la cour constitutionnelle de RDC avait procédé à l’invalidation du mandat de 23 parlementaires (députés et sénateurs) des partis membres de la coalition Lamuka (opposition) au profit des cadres du Front commun pour le Congo (FCC), plateforme politique de l’ancien président Joseph Kabila. >>> LIRE AUSSI : RDC-Contentieux électoral : la coalition Lamuka perd 23 parlementaires En participant à ces marches, les opposants voudraient sans doute étancher leur soif de vengeance. Le président de la cour constitutionnelle Benoît Lwamba et ses administrés sont prévenus.Wed, 16 Oct 2019 17:54:43 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/10/16/rdc-marche-du-clc-la-revanche-des-deputes-invalides/Maroc : le roi gracie la journaliste emprisonnée pour avortement illégal (officiel)http://fr.africanews.com/2019/10/16/morocco-401981183/Le roi du Maroc a gracié la journaliste Hajar Raissouni, récemment condamnée à un an de prison pour “avortement illégal” et “relations sexuelles hors mariage”, a annoncé mercredi le ministère de la Justice dans un communiqué. La grâce concerne la jeune femme de 28 ans et son fiancé ainsi que l‘équipe médicale arrêtée en même temps qu’eux, selon la même source. La journaliste du quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum sera libérée “dans les prochaines heures”, en même temps que son fiancé et que le gynécologue qui avaient été condamnés avec elle, a indiqué une source gouvernementale à l’AFP. Cette décision a été motivée par “la compassion” et le “souci” du roi de “préserver l’avenir des deux fiancés qui comptaient fonder une famille conformément aux préceptes religieux et à la loi, malgré l’erreur qu’ils auraient commise”, précise le ministère de la Justice dans le communiqué. Le roi a pris sa décision “sans entrer dans le débat souverain que les citoyens marocains mènent sur l‘évolution de leur société et dans lequel se sont invités, de façon regrettable, certains étrangers, intellectuels, médias et ONG”, a tenu à souligner la source gouvernementale. Après son arrestation, la journaliste a dénoncé un procès “politique”, assurant depuis le début avoir été traitée pour une hémorragie interne, ce que son gynécologue a confirmé devant le tribunal de Rabat.  Indignations générales Lors du procès, le fiancé de la journaliste avait été condamné comme elle à un an de prison. Le médecin avait écopé de deux ans ferme alors qu’un anesthésiste et une secrétaire avait eu respectivement un an et huit mois de prison avec sursis. Ces condamnations avaient suscité des réactions indignées sur les réseaux sociaux et dans certains médias au Maroc et à l‘étranger, avec des critiques très virulentes sur l‘état des libertés individuelles dans le royaume de la part des féministes et des défenseurs des droits humains. Un collectif auteur d’un manifeste de “hors-la-loi” signé par 10.000 personnes a demandé cette semaine au parquet marocain de suspendre l’application de “lois liberticides” punissant de prison le sexe hors-mariage, l’adultère et l’avortement. Démarche sans précédent au Maroc, les signataires du manifeste des “hors-la-loi” proclament avoir déjà violé les lois “obsolètes” de leur pays sur les moeurs et l’avortement.  Plusieurs ONG de défense des droits humains ont appelé les législateurs à dépénaliser entre autres les relations sexuelles entre majeurs consentants, l’avortement, l’homosexualité et la rupture du jeûne pendant le mois de ramadan, actuellement passibles de prison. >>> LIRE AUSSI : Maroc : manifestation après les condamnations pour avortement illégal >>> LIRE AUSSI : Maroc : une journaliste condamnée à un an de prison ferme pour avortement illégal >>> LIRE AUSSI : Maroc : plusieurs centaines de personnes manifestent pour le climat AFPWed, 16 Oct 2019 16:29:13 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/morocco-401981183/Tunisie : en l'absence de recours, Saied prêtera serment sous 10 jourshttp://fr.africanews.com/2019/10/16/tunisie-en-l-absence-de-recours-saied-pretera-serment-sous-10-jours/Le candidat vaincu à la présidentielle tunisienne Nabil Karoui ne déposera pas de recours contre les résultats du scrutin, a indiqué mercredi son parti, ouvrant la voie à la prestation de serment du futur président Kais Saied sous 10 jours. L’homme d’affaires Nabil Karoui, largement battu au second tour de la présidentielle dimanche, et son parti Qalb Tounes, “ne présenteront pas de recours contre le résultat” de l‘élection, a déclaré à l’AFP une porte-parole du parti, la députée Samira Chaouachi. “On ne peut que saluer la volonté du peuple”, a-t-elle ajouté. M. Karoui, incarcéré pendant la quasi totalité de la campagne car poursuivi pour fraude fiscale et blanchiment d’argent, a remporté 27,3% des voix contre 72,7% pour son adversaire, l’universitaire Kais Saied. Les recours contre les résultats du scrutin devaient être déposés mercredi, dernier délai. Les résultats définitifs du scrutin seront annoncés jeudi, a indiqué l’instance chargée d’organiser les élections. Une fois ces résultats publiés, les députés devront fixer la date de la prestation de serment de M. Saied, qui doit avoir lieu dans les 10 jours. M. Saied prendra la suite du chef de l’Etat par intérim Mohammed Ennaceur, nommé pour 90 jours après le décès en juillet du premier président élu démocratiquement au suffrage universel en Tunisie, Béji Caïd Essebsi.  Fin de l’intérim le 23 octobre Cet intérim expire officiellement le 23 octobre au soir. Une fois le président investi, il aura une semaine pour charger Rached Ghannouchi, chef du parti d’inspiration islamiste Ennahdha arrivé en tête aux législatives du 6 octobre, de former un gouvernement.  Ennahdha aura un mois, renouvelable une fois, pour former un cabinet susceptible de convaincre la majorité des députés, un tâche ardue dans un Parlement morcelé. Nabil Karoui, sous le coup d’une enquête pour blanchiment et fraude fiscale depuis 2017, a été inculpé en juillet et arrêté fin août à quelques jours du début de la campagne électorale.  Libéré le 9 octobre sur décision de justice, il reste inculpé et l’enquête se poursuit, a assuré le parquet mercredi. Son frère Gahzi, poursuivi dans la même affaire concernant leur groupe de télévision et publicité Nessma, et lui-même visé par un mandat de dépôt, a disparu depuis l’arrestation de Nabil Karoui.  Cela ne l’a pas empêché d‘être élu député le 6 octobre sous l‘étiquette de Qalb Tounes. “La justice a cassé hier l’arrêt qui avait demandé son arrestation”, a affirmé Mme Chaouachi. Ghazi Karoui, qui reste inculpé, ne risque donc plus une arrestation à court terme, même si l’enquête le concernant se poursuit. AFPWed, 16 Oct 2019 15:48:38 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/tunisie-en-l-absence-de-recours-saied-pretera-serment-sous-10-jours/Violences en Catalogne : la Liga demande à jouer le prochain Clasico à Madridhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/violences-en-catalogne-la-liga-demande-a-jouer-le-prochain-clasico-a-madrid/La Ligue espagnole a demandé mercredi à la Fédération que le prochain “Clasico” prévu samedi 26 octobre à Barcelone puisse se jouer à Madrid, après les violentes manifestations indépendantistes de mardi soir en Catalogne. “Nous avons demandé au comité des compétitions de la Fédération de se réunir et de changer le lieu du Clasico à Madrid en raison de circonstances exceptionnelles au-delà de notre contrôle”, a indiqué La Liga dans une déclaration transmise à l’AFP. La Liga a fait cette demande sur la base du réglement de la fédération concernant les cas de “force majeure”. La Fédération a indiqué avoir reçu cette demande et précisé que les deux clubs avaient jusqu‘à lundi pour remettre leurs observations avant la prise d’une décision. Selon le calendrier actuel, le “Clasico” doit se jouer samedi 26 octobre à 13H00 (11H00 GMT) au Camp Nou de Barcelone. Selon la presse, les partis et associations indépendantistes envisagent de convoquer une grande manifestation à cette date à Barcelone.  Deux jours après la condamnation lundi de neuf dirigeants indépendantistes à de lourdes peines de prison pour leur rôle dans la tentative de sécession de 2017, la situation est très tendue en Catalogne. Barcelone a vécu mardi soir des scènes de guérilla urbaine entre centaines de militants indépendantistes, le visage souvent masqué, et forces de l’ordre. Duel hors norme opposant deux des plus grands clubs de la planète, le clasico du Championnat d’Espagne entre FC Barcelone et Real Madrid est un match suivi dans le monde entier. AFPWed, 16 Oct 2019 12:31:44 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/violences-en-catalogne-la-liga-demande-a-jouer-le-prochain-clasico-a-madrid/Guinée : les initiateurs de la constestation jugéshttp://fr.africanews.com/2019/10/16/guinee-les-initiateurs-de-la-constestation-juges/Les principaux initiateurs des manifestations contre un éventuel troisième mandat du président Alpha Condé en Guinée, qui ont fait au moins six morts depuis lundi, ont comparu mercredi devant la justice, au troisième jour consécutif du quadrillage de Conakry par les forces de l’ordre. Le procès des huit responsables du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), une coalition rassemblant des partis d’opposition, des syndicats et des membres de la société civile, s’est ouvert devant le tribunal de première instance de Dixinn, un quartier de Conakry, placé sous haute protection, selon des correspondants de l’AFP. Le FNDC milite avec virulence contre un projet de révision de la Constitution, évoqué par le pouvoir, qui permettrait à Alpha Condé, 81 ans, de se présenter fin 2020 pour un troisième mandat. Leur nombre est actuellement limité à deux. Dans une atmosphère tendue, les prévenus ont dénoncé des traitements inhumains et dégradants au cours de leur garde-à-vue, notamment le fait d’avoir été confinés dans des cellules exigües ou d’avoir été mis à nu. Les huit hommes sont jugés pour avoir tenu des propos de nature à troubler l’ordre public en appelant à manifester, selon l’accusation, alors que la capitale et plusieurs autres villes ont été en proie lundi et mardi à des heurts meurtriers et que les forces de sécurité restaient très visibles, barrant l’accès à certaines axes de Conakry. Les prévenus avaient été interpellés samedi au domicile du coordinateur du FNDC, l’ancien ministre Abdourahmane Sanoh. Leur avocat, Salifou Béavogui, s’attend à ce que ses clients soient “punis”, a-t-il dit à l’AFP pendant l’une des nombreuses interruptions de l’audience de la matinée. Il escompte un jugement plus tard dans la journée.  Poursuivre le combat Ils encourent selon lui des peines allant de 3 à 5 ans de prison. “Nous allons plaider non-coupable”, a-t-il souligné, en ajoutant que l’accusation avait été “mise en déroute” car elle n’a “pas pu apporter la preuve” que ses clients avaient commis des “actes et manoeuvres” de nature à troubler l’ordre public en appelant à des manifestations pacifiques. Interrogé en premier, M. Sanoh “ne reconnaît pas les faits”, a ajouté l’avocat. Le chef de l’opposition politique, Cellou Dalein Diallo, a exigé l’abandon des poursuites. “Les innombrables intimidations du pouvoir doivent cesser, elles ne nous feront pas abandonner le combat pour la démocratie”, a-t-il dit sur Twitter. Des procès similaires se tenaient dans le même temps dans d’autres villes du pays, selon des sources judiciaires et proches du FNDC. Des heurts ont agité Conakry et plusieurs villes depuis lundi, faisant au moins six morts parmi les manifestants, tués par les forces de l’ordre, selon des proches et des médecins. Un jeune homme de 23 ans a été “tué par balle” mercredi matin à Yattaya, dans la grande banlieue de Conakry, a affirmé à l’AFP Me Béavogui, en précisant en avoir été informé par la mère de la victime présumée. Inquiétude de l’ONU Le gouvernement assure que les forces de sécurité ne font pas usage d’armes à feu et a confirmé seulement la mort d’un habitant de Conakry et d’un gendarme. Ces tensions alarment l’ONU, inquiète d’une escalade dans un pays pauvre malgré ses importantes ressources minières, à la stabilité incertaine, coutumier des protestations et des répressions extrêmement violentes. Sans dévoiler explicitement ses intentions, M. Condé a lancé en septembre des consultations sur la Constitution. Il s’exprimera “le moment venu”, dit la présidence. Ses desseins ne font aucun doute pour ses adversaires, qui dénoncent les consultations comme une “mascarade”. Malgré l’arrestation de ses responsables et le sang versé, le FNDC a appelé sur les réseaux sociaux à continuer à manifester “jusqu’à l’abandon total du projet de troisième mandat”. Le gouvernement affirme que la mobilisation est illégale, faute de déclaration officielle préalable. Il justifie l’intervention des forces de l’ordre et les multiples arrestations d’opposants par les atteintes à la sécurité publique. En réalité, estiment les défenseurs des droits humains, la répression prolonge le durcissement du régime observé depuis des mois en même temps que se cristallisait l’idée d’un troisième mandat. AFPWed, 16 Oct 2019 11:43:07 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/guinee-les-initiateurs-de-la-constestation-juges/Inquiétante marchandisation de l'école en Afriquehttp://fr.africanews.com/2019/10/16/inquietante-marchandisation-de-l-ecole-en-afrique/À l’heure de la mondialisation triomphante, qu’est-ce qui résiste encore au capitalisme ? Presque rien, même les domaines tels que la santé et l‘éducation. Ils étaient jadis considérés en Afrique, comme des sanctuaires. Aujourd’hui, l‘école est dans l‘étau de la marchandisation. Et ce sont les plus pauvres qui payent le prix…fort.Wed, 16 Oct 2019 11:33:00 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2019/10/16/inquietante-marchandisation-de-l-ecole-en-afrique/Gabon : Ali Bongo promet d'accélérer les réformes "jusqu'au bout" de sa "mission"http://fr.africanews.com/2019/10/16/gabon-ali-bongo-promet-d-accelerer-les-reformes-jusqu-au-bout-de-sa-mission/Le président Ali Bongo Ondimba a promis mercredi, pour les 10 ans de son investiture à la tête du Gabon, d’accélérer le rythme des réformes et la lutte contre la corruption dans un pays à l‘économie en berne, se disant “déterminé” à aller au bout de sa “mission”. “Je me sens bien. Et de mieux en mieux chaque jour”, assure-t-il en préambule d’une interview publiée par le quotidien pro-gouvernemental l’Union, près d’un an après avoir été affecté par un accident vasculaire cérébral (AVC) qui l’a longtemps tenu en retrait du pouvoir. L’opposition mais aussi des économistes estiment que le Gabon n’a pas su profiter de la manne pétrolière pour diversifier sa production avant que la chute des prix de l’or noir en 2014 ne dégrade profondément son économie. M. Bongo assure qu’il a “engagé ce mouvement de diversification” de l‘économie “dès 2010”, et qu’il “commence à porter ses fruits”. “Jamais autant qu’aujourd’hui l’accent a été mis sur la lutte contre la corruption (...) je suis farouchement déterminé à ce que ce combat continue”, s’engage aussi le chef de l’Etat. “Mon degré de patience, lui, a diminué” Ces dernières semaines, plusieurs remaniements gouvernementaux et changements à la tête des administrations ont secoué la vie politique locale. Il ne faut pas “hésiter parfois à remettre en cause les codes d’une ancienne politique”, lâche le président.  “Des erreurs ont été commises par le passé, elles ne sauraient être renouvelées à l’avenir”, promet-t-il, avant d’ajouter : “Avec le temps, mon niveau d’exigence à l‘égard des membres du gouvernement a augmenté alors que mon degré de patience, lui, a diminué”.  “J’irai jusqu’au bout de ma mission”, affirme M. Bongo, réélu en 2016 pour 7 ans au terme d’un scrutin contesté par l’opposition. Un rapport récent du FMI prédit une croissance de 3,4% en 2019 contre 0,8% en 2018. “La croissance, c’est bien. Mais la croissance, ça ne se mange pas”, observe le chef de l’Etat. Le Gabon est toujours classé parmi les pays les plus riches d’Afrique par habitant, mais aussi parmi ceux où la vie est la plus chère car presque toutes les marchandises sont importées. Il manque cruellement de routes, d’hôpitaux bien équipés, d‘écoles, de logements pour les plus démunis. La corruption y est élevée, selon Transparency international qui le classe au 124ème rang sur 180 dans son Baromètre mondial de la corruption en 2019.  AFPWed, 16 Oct 2019 10:58:33 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/gabon-ali-bongo-promet-d-accelerer-les-reformes-jusqu-au-bout-de-sa-mission/Elections au Mozambique : dépouillement sous tension, craintes de fraudehttp://fr.africanews.com/2019/10/16/mozambique-dans-l-attente-des-resultats-du-vote/Le lent travail de dépouillement des voix était en cours mercredi au Mozambique au lendemain des élections générales, dans un climat de tensions suscitées par les irrégularités relevées par la société civile et les risques de fraude dénoncés par l’opposition. Mis à jour à 14h 40 GMT Le président sortant Filipe Nyusi, 60 ans, et son parti le Front de libération du Mozambique (Frelimo), qui dirige le pays sans partage depuis 1975, devraient remporter une nouvelle fois la présidentielle et les législatives. Mais leur grande rivale de l’opposition, la Résistance nationale du Mozambique (Renamo), espère profiter des élections provinciales pour grignoter quelque miettes de pouvoir en prenant le contrôle de plusieurs des dix provinces, une grande première. Le gouvernement et l’ex-rébellion de la guerre civile (1975-1992) ont signé en août un accord de paix censé mettre un point final à leurs affrontements, souvent violents, récurrents depuis plus de quarante ans. Mais la récente campagne électorale a ravivé les violences entre les deux camps, au point d‘être considérée comme l’une des plus violentes de l’histoire du Mozambique. Des observateurs d’ONG mozambicaines ont relevé, lors du vote, une multitude d’incidents et d’irrégularités graves qui ont renforcé les soupçons de fraude formulés depuis des semaines. Entre autres anomalies, ils se sont inquiétés de l’existence de nombreux électeurs “fantômes”, notamment dans la province de Gaza (sud) où le Frelimo règne en maître absolu depuis toujours. “Gros risque de falsification” Tentatives de bourrages d’urnes, expulsion d’observateurs et incendie d’un bureau de vote: la première liste, loin d‘être exhaustive, publiée au lendemain du scrutin par les deux plateformes d’ONG de la société civile, est longue. Dans la province de Nampula (centre) favorable à la Renamo, la police est intervenue mardi avec des gaz lacrymogènes et des tirs de sommation pour disperser des partisans de l’opposition qui occupaient les bureaux pour “protéger leur vote”, selon un porte-parole de Sala da Paz, Hermenegildo Mulhovo. Dans la ville de Nampula, un électeur a été tué par la police dans des conditions encore floues, a-t-il ajouté à l’AFP. Les autorités n’ont pas immédiatement confirmé l’incident. Dans l’ensemble, “on ne peut pas dire jusque-là que le processus a été à 100% libre et équitable”, a résumé M. Mulhovo, “mais il est raisonnablement acceptable par les partis politiques”. “Il y a eu plutôt moins de violences que lors des jours d‘élections passées”, a confirmé à l’AFP le directeur de la Plateforme pour la transparence électorale, Egidio Guambe, “nous allons maintenant essayer d’assurer la transparence du processus de dépouillement”. Et c’est là que va se jouer la crédibilité du scrutin, s’empressent d’assurer les deux plateformes. “La plupart des problèmes et des anomalies surviennent juste après le vote, pendant le comptage”, a noté Hermenegildo Mulhovo, “il y a un très gros risque de falsification des procès-verbaux de dépouillement”. L’an dernier, la société civile avait dénoncé des fraudes massives lors des élections locales, remportées par le Frelimo malgré le plus faible score national de son histoire (51,8% des suffrages). “Elections surveillées” Affaibli par une grave crise financière et une insurrection jihadiste meurtrière en cours depuis deux ans dans sa province natale du Cabo Delgado (nord), le sortant Filipe Nyusi a balayé tout risque de fraude. Il a rappelé mardi, après avoir voté, que ces élections générales étaient “les plus surveillées de l’histoire”, avec la présence de milliers d’observateurs. Son principal adversaire dans la course à la présidentielle, le chef de la Renamo Ossufo Momade, lui a répondu aussi sec: “Si les résultats sont manipulés, nous ne les accepterons jamais”. Sollicité par l’AFP, le Frelimo n’a pas souhaité faire mercredi de commentaire sur les opérations électorales. De son côté, la commission électorale a fait savoir qu’elle ne publierait pas cette année de résultats partiels, ainsi qu’elle avait coutume de le faire, mais uniquement les résultats complets dans le délai légal de quinze jours qui lui est imposé. Une très mauvaise nouvelle pour la société civile. “La publication des résultats prend beaucoup de temps, cela ouvre la voix aux irrégularités et à la violence”, a mis en garde Egidio Guambe. “Plus vous retardez la publication, plus vous créez de la suspicion et des risques de tensions”, a renchéri son “confrère” Hermenegildo Mulhovo.Wed, 16 Oct 2019 10:38:23 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2019/10/16/mozambique-dans-l-attente-des-resultats-du-vote/Afrique du Sud : retour des délestages chez le géant électrique Eskom en grande difficultéhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/afrique-du-sud-retour-des-delestages-chez-le-geant-electrique-eskom-en-grande/Le géant public sud-africain de l‘électricité Eskom, qui fournit 95% de l‘électricité produite dans le pays, a annoncé mercredi des coupures de courant dans la journée, des délestages de mauvais augure pour la première puissance industrielle du continent qui tente de relancer son économie.   Les coupures de courant sont prévues mercredi de 09H00 à 23H00 (07H00 GMT à 21H00 GMT) afin de “protéger l’ensemble du système électrique pour éviter un effondrement total”, a prévenu Eskom dans un communiqué. Elles interviennent lors du printemps austral, une saison où elles sont généralement très rares en Afrique du Sud. Ces délestages s’expliquent par un “nombre important de pannes imprévues”, a expliqué Eskom qui rationne l‘électricité pendant plusieurs heures et à tour de rôle dans les quartiers d’affaires, industriels et d’habitations. Eskom dispose de plusieurs centrales à charbon mal conçues, vieilles et mal entretenues, provoquant régulièrement des coupures. Le groupe croule également sous une dette abyssale de 26 milliards d’euros et a annoncé en juillet une perte nette record de 20,7 milliards de rands (1,30 milliard d’euros) pour l’exercice clos en mars.  Ces difficultés financières sont la conséquence d’années de mauvaise gestion et de détournement de fonds sous la présidence de Jacob Zuma (2009-2018) et font courir des risques à l‘économie du pays. Conséquences éconmiques Ces coupures “vont certainement avoir de graves conséquences sur notre économie en difficulté”, a estimé mercredi le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA).  “Quand on n’a pas d‘électricité, on n’a pas de productivité, et sans productivité, on a une économie qui stagne qui conduit au chômage.” La croissance de l’Afrique du Sud reste désespérément molle depuis la crise financière mondiale de 2008 et le pays affiche un taux de chômage de 29% (plus de 50% chez les jeunes). La croissance a cependant enregistré un net rebond au deuxième trimestre 2019 avec un taux de croissance en rythme annuel de 3,1% qui efface la baisse du premier trimestre. Ces délestages tombent à un moment “particulièrement problématique et embarrassant” pour le président Cyril Ramaphosa, a estimé l’analyste Daniel Silke interrogé par l’AFP. Le chef de l’Etat revient de Londres où il a tenté une nouvelle fois d’attirer des investisseurs en Afrique du Sud.  AFPWed, 16 Oct 2019 10:16:38 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/afrique-du-sud-retour-des-delestages-chez-le-geant-electrique-eskom-en-grande/Crash en RDC : 3 corps placés à la morgue de la MONUSCOhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/crash-en-rdc-3-corps-places-a-la-morgue-de-la-monusco/Trois corps des victimes du crash d’un avion-cargo affrété par la présidence congolaise ont été ramenés à Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo, et gardés dans une morgue de la Mission de l’ONU (Monusco) cinq jours après l’accident, a-t-on appris mercredi de source onusienne. “Trois corps ont été déterrés mardi sur le lieu du crash et rapatriés à Kananga par un hélicoptère de la Monusco. Ils sont gardés à la morgue de la Monusco à Kananga et seront remis aux autorités congolaises”, a déclaré à l’AFP, Florence Marchal, porte-parole de la Monusco. “Ces trois corps n’ont pas été formellement identifiés, parce que la Monusco intervient dans le cadre strict d’une opération de secours. Elle n’est pas mandatée pour enquêter”, a expliqué Mme Marchal. L’Antonov accidenté avait quitté Beni (province du Nord-Kivu, est) jeudi pour Kinshasa et avait perdu tout contact avec le contrôle aérien 59 minutes après son décollage. L’avion opéré par l’armée assurait la logistique d’un déplacement du président congolais Félix Tshisekedi. Huit personnes avaient pris place à bord de cet avion-cargo dont deux Russes, selon l’ambassade de Russie en RDC. “Les recherches pourront prendre plus de jours. L’accès au site de l’accident est très difficile, puisqu’il faut acheminer des engins lourds pour déterrer la carcasse afin de retrouver d’autres corps”, a déclaré à l’AFP, un membre de la cellule de crise mise en place par les autorités congolaises après le drame. D’après cette structure, “les mauvaises conditions météorologiques” seraient à l’origine de l’accident. Le ministre congolais de la Défense, Aimé Ngoy Mukena, s’est rendu mercredi dans le territoire de Kole (Sankuru, centre) où l’épave a été retrouvée, “afin de superviser les recherches”, a-t-on appris de son cabinet. AFPWed, 16 Oct 2019 09:29:17 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/crash-en-rdc-3-corps-places-a-la-morgue-de-la-monusco/Meilleure Athlète 2019 : trois Kényanes en licehttp://fr.africanews.com/2019/10/16/meilleure-athlete-2019-trois-kenyanes-en-lice/Trois athlètes africaines ont été nominées pour le trophée de la meilleure athlète féminine de l’année. Il s’agit des Kényanes Brigid Kosgei, détentrice du record du monde du marathon, Béatrice Chepkoech championne du monde au 3000 mètres au steeple, et de Hellen Obiri championne du monde au 5000 m féminin. Les trois athlètes sont en compétition avec huit autres dans la liste des nominées dévoilée mardi par la fédération internationale d’athlétisme. ? Nominees for Female World Athlete of the Year ? The nominations of 11 athletes reflects the remarkable range of exceptional performances the sport has witnessed this year. ?: https://t.co/oRmFAzAjUL pic.twitter.com/BFX8olqh2K— IAAF (@iaaforg) October 15, 2019 Les lauréates seront connues à l’issue des votes du conseil de l’IAAF, des fédérations membres et des supporters qui choisiront également le meilleur athlète masculin de 2019. >>> LIRE AUSSI : Trophée du meilleur athlète 2019 : trois Africains nominés Les prix seront décernés le 23 novembre prochain à Monaco lors du traditionnel gala de fin d’année des “World Athletics Awards”.Wed, 16 Oct 2019 07:40:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/16/meilleure-athlete-2019-trois-kenyanes-en-lice/Comment notre cerveau gère-t-il la douleur ?http://fr.africanews.com/2019/10/16/comment-notre-cerveau-gere-t-il-la-douleur/Le cerveau ; certainement l’organe le plus mystérieux, tant chez les humains que chez les animaux. Un organe d’une vitalité indubitable, qui, à juste titre, fait l’objet d’innombrables études depuis les débuts de la science moderne. Dans cet article, nous nous pencherons sur la perception de la douleur par notre cerveau. En clair, nous tenterons autant que possible de comprendre comment ce formidable outil de la vie amplifie ou diminue la douleur. C’est une étude publiée ce mardi dans la revue scientifique américaine Cell Reports qui s’intéresse au processus de gestion de la douleur par le cerveau, emboîtant le pas à d’autres études menées auparavant. La technique d‘étude ici s’apparente au mécanisme inhérent au thermostat qui gère la température à l’intérieur d’une maison. Aux dires de Yarimar Carasquillo, à la tête de l‘étude et chercheuse au National Center for Complementary and Integrative Health (NCCIH), l’amygdale centrale, cette structure incontournable dans le procédé de décryptage de nos émotions, est chargée du mécanisme de la gestion des douleurs. L’amygdale centrale pourrait jouer un double rôle, selon l‘étude. C’est au cours de recherches menées sur des souris de laboratoire que Carasquillo et son équipe ont fait une découverte majeure ; lors de leur mise en activité, les neurones qui expriment la protéine kinase C-delta amplifient la douleur. Le contraire se produit chez les neurones qui expriment la somatostatine. Ce deuxième groupe de neurones absorbe la chaîne de transmission dans les nerfs sollicités pour communiquer la douleur. Il est à préciser que l’amygdale centrale n’est pas entièrement en charge de la gestion de la douleur. Elle réagit, entre autres, à l’inquiétude ou encore au stress qui fait grimper la douleur. L’amygdale centrale permet par exemple de transporter l’attention du sujet ailleurs, réduisant de ce fait sa perception de la douleur. Aussi désagréable qu’elle puisse paraître, la douleur a son importance. Sans elle, nous ne saurons pas à quel moment nous avons besoin d’aide dans le cas par exemple d’une crise cardiaque, ou encore en cas de blessure. Certaines personnes naissent avec un déficit de sensibilité à la douleur. Celles-ci ne se rendent souvent pas compte à temps de la gravité d’une blessure, entre autres. Dans certains cas, certains sujets en meurent pour cause d’importante hémorragie ou d’infections. Les douleurs ‘‘saines’‘ et les douleurs ‘‘malsaines’‘ Le principal but de la recherche n’est donc pas d‘éliminer la douleur, mais de mieux en comprendre les tenants et aboutissants. En étudiant les mécanismes cérébraux en charge de la modulation de la douleur, les scientifiques visent la découverte de traitements mieux élaborés afin de freiner les formes de douleur qui sont “mauvaises” et inutiles. Yarimar Carasquillo : “La réaction saine, c’est que vous ressentez une douleur, elle vous dit que quelque chose ne va pas, vous êtes soigné, et la douleur s’en va.” Quant à la réaction malsaine, la scientifique répond comme suit : “Dans le cas de la douleur chronique, cela ne se produit pas. Le système est bloqué. Si nous pouvons identifier ce qui bloque le système, nous pouvons inverser le phénomène.” La douleur a donc son côté indésirable. Un sondage réalisé en 2012 révèle qu‘à peu près 11% des adultes souffrent de diverses douleurs physiques aux Etats-Unis, et ce, tous les jours de leur vie. Ces douleurs les obligent dans la plupart des cas à recourir à de puissants antalgiques (les antidouleurs, NDLR). Parmi ceux-ci, les opiacés, qui provoquent malheureusement une forte dépendance. D’autres sujets moins nantis ont recours à l’automédication, fortement déconseillée par les médecins. Parmi leurs méthodes, des médicaments issus de la contrefaçon ou illégaux. Ces médicaments douteux contiennent de plus en plus souvent du fentanyl, un opiacé de synthèse extrêmement puissant, mais dangereux.Wed, 16 Oct 2019 06:39:00 +0000editorial@africanews.com (Rodrigue Loué)http://fr.africanews.com/2019/10/16/comment-notre-cerveau-gere-t-il-la-douleur/RDC : une force spéciale contre les groupes armés [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/10/16/rdc-une-force-speciale-contre-les-groupes-armes-morning-call/Des groupes rebelles sévissent en RDC depuis des années. Ils sont accusés de massacre de milliers de civils et les opérations militaires n’ont jusqu‘à présent pas permis de pacifier par exemple la région de Béni, où sont logés depuis 1995, les ADF et d’autres groupes armés.Wed, 16 Oct 2019 06:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/10/16/rdc-une-force-speciale-contre-les-groupes-armes-morning-call/Congo : lutte contre les maladies virales [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/10/16/congo-lutte-contre-les-maladies-virales-morning-call/Ce congrès doit se tenir dans cette seconde moitié du mois d’octobre à Pointe-Noire et parmi les objectifs, les organisateurs prévoient d’améliorer le diagnostic des infections liées aux virus émergents et réémergents ou encore d’identifier les besoins des centres de santé communautaires pour une meilleure prise en charge des VERE.Wed, 16 Oct 2019 06:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/10/16/congo-lutte-contre-les-maladies-virales-morning-call/Arrêt sur images du 15 octobre 2019http://fr.africanews.com/2019/10/15/arret-sur-images-du-15-octobre-2019/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Tue, 15 Oct 2019 19:18:10 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/arret-sur-images-du-15-octobre-2019/Cristiano Ronaldo entre un peu plus dans la légendehttp://fr.africanews.com/2019/10/15/cristiano-ronaldo-entre-un-peu-plus-dans-la-legende/Cristiano Ronaldo entre un peu plus dans les annales du football mondial en inscrivant le 700ème but de sa carrière lundi contre l’Ukraine (défaite 2-1), en éliminatoires de l’Euro 2020. La star portugaise entre ainsi dans un cercle très restreint. C’est une performance que très peu de joueurs ont réussi dans leur carrière. Marquer 700 buts, il faut vraiment signer un pacte avec les dieux pour le faire. Et Cristiano Ronaldo qui flirte avec depuis plus d’une décennie ne pouvait pas partir sans entrer dans cette catégorie de légende dont les noms sont inscrits à jamais dans les annales du football. Si son but face à l’Ukraine lundi est resté anecdotique dans la perspective de l’Euro 2020, le Portugais a, tout de même, toutes les raisons de savourer. « Ce n’est pas un chiffre que tout le monde peut atteindre. Pour cela, je dois remercier tous mes coéquipiers, mes entraîneurs, toutes les personnes qui ont aidé Cristiano à devenir le joueur qu’il est. Mais, comme je l’ai déjà dit, il y a un peu d’amertume parce que c’est certes vrai que j’ai franchi ce cap extraordinaire, mais nous n’avons pas gagné. Mais je pense que nous avons bien joué, que nous avons eu beaucoup d’occasions et je suis fier de l’équipe. » Dans un cercle très restreint Mais, l’histoire retiendra moins cette défaite que les performances de la star de la Seleçao qui a inscrit près des deux tiers de ses buts avec le Real Madrid, 450 réalisations. CR7, c’est aussi 118 buts avec Manchester United, 32 sous le maillot de la Juventus Turin et 5 pour le Sporting Portugal, en plus des 95 en équipe nationale. Avec ces statistiques, le buteur portugais est devenu le cinquième joueur de l’histoire à avoir au moins inscrit 700 buts dans sa carrière. Dans ce cercle restreint, on retrouve les Brésiliens Romario (772) et Pelé (767), l’Allemand Gerd Müller (735), l’Hongrois Ferenc Puskás (746) et l’inégalable légende du Slavia Prague Josef Bican (805). L’Iranien Ali Daei peut désormais trembler pour son record (105) de buts en sélection. Tout simplement exceptionnel.Tue, 15 Oct 2019 19:06:00 +0000editorial@africanews.com (Wahany Johnson SAMBOU)http://fr.africanews.com/2019/10/15/cristiano-ronaldo-entre-un-peu-plus-dans-la-legende/Crise politique en Guinée : un autre manifestant tué ce mardihttp://fr.africanews.com/2019/10/15/crise-politique-en-guinee-un-autre-manifestant-tue-ce-mardi/Un jeune manifestant a été tué mardi à Conakry par les tirs des forces de sécurité lors de heurts qui ont continué à agiter la capitale guinéenne au deuxième jour d’une mobilisation contre un possible troisième mandat du président Alpha Condé, a rapporté son père. Jusqu’alors, les autorités se sont gardées de confirmer la quasi-totalité des décès de manifestants rapportés depuis lundi. La mort d’Abdoulaye Timbo Sow, 25 ans, porte à six le nombre de décès rapportés par les proches et les médecins depuis le début de la protestation à Conakry et dans d’autres villes du pays. Abdoulaye Timbo Sow, atteint mardi matin lors d’affrontements à Wanidara, a succombé à ses blessures à l’hôpital sans que sa mère ait eu le temps de le voir vivant une dernière fois, a indiqué son père Mamadou Aliou Sow à l’AFP. Wanidara et plusieurs autres quartiers périphériques de Conakry sont secoués depuis lundi par les violences entre opposants à un troisième mandat d’Alpha Condé et policiers et gendarmes déployés massivement. Une coalition de partis d’opposition, de syndicats et de membres de la société civile, a appelé les Guinéens à manifester à partir de lundi contre le projet prêté au président sortant de briguer sa propre succession à la fin de son deuxième mandat en octobre 2020. L’actuelle Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Les tensions en Guinée alarment l’ONU, inquiète d’un pays à la stabilité incertaine, coutumier des protestations et des répressions violentes. AFPTue, 15 Oct 2019 18:52:02 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/crise-politique-en-guinee-un-autre-manifestant-tue-ce-mardi/RDC : 45 morts en dix mois dans la prison de Bukavuhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/rdc-45-morts-en-dix-mois-dans-la-prison-de-bukavu/Quarante-cinq prisonniers sont morts depuis le début de l’année faute de soins à la prison de Bukavu (est de la République démocratique du Congo) où le personnel soignant a déclenché un mouvement de grève, a-t-on appris mardi de sources concordantes. La prison centrale de Bukavu est “surpeuplée, les conditions de vie sont très difficiles” pour les détenus et “la rupture totale du stock des médicaments pour les soins des prisonniers explique le nombre élevé de 45 décès de janvier à ce jour”, a dénoncé le syndicat du personnel soignant dans un memorandum adressé au gouverneur de la province du Sud-Kivu. En outre, “les prisonniers ne reçoivent pas de rations alimentaires adéquates” dans cet établissement où “325 cas de malnutrition aiguë” ont été enregistrés, ajoute le document consulté mardi par l’AFP.  Le texte est signé par des médecins, infirmiers, pharmaciens, aumôniers catholiques et protestants, ainsi que par les gardiens. Le personnel soignant a en conséquence déclenché “une grève (...) depuis lundi 14 octobre”, a indiqué à l’AFP Pamela Musimwa, cheffe de l‘équipe médicale de la prison centrale de Bukavu.  Cette grève consiste à “arrêter toutes les prestations des soins au profit des détenus, mais aussi toute autre intervention sanitaire dans cette maison carcérale”, a-t-elle expliqué. “Mauvaises conditions” L’objectif est de dénoncer “les mauvaises conditions dans lesquelles nous sommes obligés de travailler, mais aussi les ruptures intempestives en médicaments et matériels de prise en charge des détenus malades”, a ajouté Mme Musimwa. “Les revendications du personnel soignant sont fondées, mais la procédure utilisée n’est pas appropriée”, a réagi José Ntumba, directeur de la prison centrale de Bukavu. Le gouverneur du Sud-Kivu, Théo Ngwabidje Kasi, a de son côté indiqué que la situation dans cet établissement pénitentiaire était “à l‘étude”. Construite à l‘époque coloniale comme la grande majorité des prisons congolaises, celle de Bukavu a une capacité d’accueil de 350 détenus, mais la population carcérale y est actuellement de 1.850 prisonniers. AFPTue, 15 Oct 2019 18:34:27 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/rdc-45-morts-en-dix-mois-dans-la-prison-de-bukavu/Algérie : bloqués la semaine passée, les étudiants manifestent à Algerhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/algerie-bloques-la-semaine-passee-les-etudiants-manifestent-a-alger/Les étudiants fortement mobilisés ont encore manifesté contre le pouvoir mardi à Alger, malgré un important dispositif policier qui n’a pas, contrairement à la semaine précédente, empêché le cortège de rejoindre le coeur de la capitale, a constaté une journaliste de l’AFP. A l’occasion du 34e mardi consécutif de manifestation estudiantine, plusieurs milliers d‘étudiants et de citoyens ont défilé sans incident de la Place des Martyrs, au pied de la Casbah (la vieille ville), jusqu‘à la Grande Poste, lieu de rassemblement traditionnel du “Hirak”, le mouvement de contestation inédit qui secoue l’Algérie depuis le 22 février. Le cortège s’est dispersé dans le calme en début d’après-midi. “Je jure qu’il n’y aura pas de vote!”, ont scandé les étudiants, en référence à la présidentielle convoquée par le pouvoir le 12 décembre pour élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika, contraint à la démission le 2 avril. “Etudiants, étudiants, nous refusons ce système! (...) nous refusons ces élections!”, ont également martelé les manifestants, dénonçant une élection qui ne vise selon eux qu‘à maintenir en vie le “système” au pouvoir depuis l’indépendance en 1962 dont ils exigent le départ. Aux commandes depuis la démission de M. Bouteflika, le haut commandement militaire, incarné par le chef d‘état-major de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah, impose cette élection comme seule voie de sortie de crise et rejette catégoriquement les revendications du “Hirak”, notamment le démantèlement de l’appareil hérité du président déchu et la mise sur pied d’institutions de transition. Le 8 octobre, pour la première fois depuis le début du “Hirak”, la police avait à plusieurs reprises bloqué le cortège estudiantin et tenté de le disperser, empêchant in fine les étudiants de rejoindre la Grande Poste et procédant à de nombreuses arrestations. “L’union fait la force” “Aujourd’hui, il n’y a pas de répression car c’est une marée humaine qui est sortie avec nous. L’union fait la force”, constate Houda, étudiante de 20 ans à l’Université de Bab Ezzouar, dans la banlieue d’Alger. Mustapha, étudiant en Sciences politiques, confirme: “aujourd’hui, nous n’avons pas été malmenés parce que nous sommes nombreux”. Egalement dans le viseur des étudiants, un projet de loi sur les hydrocarbures qui suscite un tollé en Algérie car soupçonné de “brader” la richesse nationale aux entreprises étrangères. Etudiante à Bab Ezzouar, Amina, comme la majorité des Algériens, n’a “pas lu cette loi”, dont le projet adopté en Conseil des ministres n’a pas été publié officiellement. Mais elle a entendu des “experts qui tirent la sonnette d’alarme sur le problème des concessions” pétrolières à des sociétés étrangères que le texte est supposé autoriser désormais. Les manifestants estiment que cette loi —qui émane d’un gouvernement nommé par M. Bouteflika deux jours avant sa démission et dirigé par un de ses fidèles, Nourredine Bedoui— revient à brader la “richesse nationale”. “Un gouvernement illégitime n’a pas à décider pour les générations futures”, assène Amina. Même son de cloche chez de nombreux autres étudiants, parmi lesquels Sid Ali Mustefaoui: “un gouvernement illégitime ne peut pas décider pour notre futur”, dit-il. AFPTue, 15 Oct 2019 16:58:30 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/algerie-bloques-la-semaine-passee-les-etudiants-manifestent-a-alger/Les humains sont-ils capables de se régénérer ? [Sci-tech]http://fr.africanews.com/2019/10/15/les-humains-sont-ils-capables-de-se-regenerer-sci-tech/Savez-vous que le corps humain à la capacité de se régénérer ? Cette capacité a se régénérer, des scientifiques de la Duke University School of Medicine et de la Lund University l’ont mis en lumière dans une récente étude. On en parle dans cette chronique Sci-tech.Tue, 15 Oct 2019 15:51:30 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/les-humains-sont-ils-capables-de-se-regenerer-sci-tech/Burkina : des sympathisants de Sankara appellent à un hommage national chaque annéehttp://fr.africanews.com/2019/10/15/burkina-des-sympathisants-de-sankara-appellent-a-un-hommage-national-chaque/Des sympathisants de l’ex-président du Burkina Faso Thomas Sankara ont appelé mardi à “institutionnaliser” la date du 15 octobre, jour anniversaire de son assassinat, lors d’une cérémonie d’hommage à Ouagadougou. “Nous demandons aux autorités du Burkina Faso d’institutionnaliser la journée du 15 octobre pour que l’hommage au héros national qu’est Thomas Sankara soit définitivement arrêté”, a déclaré Luc Damiba, le secrétaire général du Comité international mémorial Thomas Sankara, au siège du Conseil national de la révolution.  “Notre souhait est qu’il y ait désormais tout un cérémonial avec l’implication de la garde nationale, des officiels y compris le président du Faso, qui doivent venir à cette cérémonie et impliquer un engagement au plus haut niveau”, a expliqué M. Damiba.  Thomas Sankara a été tué par un commando le 15 octobre 1987 à 37 ans lors du coup d’Etat qui porta au pouvoir son compagnon d’armes, Blaise Compaoré. M. Sankara, réputé pour son intégrité et son engagement pour le développement, est devenu depuis une icône dans toute l’Afrique. “Il serait bien effectivement de pouvoir instituer une cérémonie tous les 15 octobre pour cet homme qui a travaillé à l’émancipation des populations burkinabè”, a reconnu le président de l’Assemblée nationale, Allassane Bala Sakandé, qui a procédé à un dépôt de gerbes en compagnie du ministre de la Sécurité, Ousseni Compaoré, un ancien compagnon de Sankara.  “Pour nous, qui avons été les enfants de Thomas Sankara (....), même 32 ans après, aujourd’hui face à nos difficultés, nos problèmes, il suffit d’aller puiser dans ce que le capitaine Thomas Sankara a fait ou avait l’ambition de faire pour ce pays”, a indiqué M. Sakandé. Arrivé au pouvoir par un coup d’État en 1983, Thomas Sankara faisait face avant sa mort à une contestation montante dans le pays en raison de ses choix sans concession, alors que sa dénonciation de l’impérialisme et ses liens avec de sulfureux dirigeants du continent, dont le libyen Mouammar Kadhafi, lui valaient de solides inimitiés au plan international. La chute de Blaise Compaoré, chassé par une insurrection populaire en 2014, a relancé la popularité posthume de Thomas Sankara.   AFPTue, 15 Oct 2019 15:38:58 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/burkina-des-sympathisants-de-sankara-appellent-a-un-hommage-national-chaque/Kenya : un avocat raillé pour avoir minimisé l'exploit de Kipchogehttp://fr.africanews.com/2019/10/15/kenya-un-avocat-raille-pour-avoir-minimise-l-exploit-de-kipchoge/Pour avoir méprisé l’exploit de son compatriote Eliud Kipchoge qui vient de battre le record mondial du marathon (moins de deux heures), l’avocat et opposant Miguna Miguna s’est mis à dos certains internautes. Voici comment et pourquoi. En courant 42,195 km en moins de deux heures (1 h 59 min 40 secs), Eliud Kipchoge, 35 ans, est devenu depuis samedi dernier à Vienne, le meilleur marathonien du monde de tous les temps. Un exploit célébré partout en Afrique. Mais ce sacre n’est pas du goût de Miguna Miguna. « En 2019, alors que le monde célèbre les lauréats du prix NOBEL, en physique, économie, médecine, littérature, paix et autres réalisations du cerveau humain, de la créativité et de l’industrie, les Kényans se lancent dans la course », a écrit l’avocat et opposant kényan. « La chasse et la cueillette sont obsolètes. Les guerres ne sont plus gagnées par les coureurs », a-t-il ajouté dans son tweet. KOT tell off Miguna Miguna over tweet undermining Kipchoge’s historic feat https://t.co/g0iyiMFsWD— Citizen TV Kenya (@citizentvkenya) October 15, 2019 Mais bien mal lui en a pris. Tant les réactions ne se sont pas fait attendre. « Miguna est un exemple de faux professionnels. Il est même préférable de célébrer nos athlètes que de professionnels inutiles comme Miguna. Il est avocat depuis longtemps et il n’a rien fait de raisonnable uniquement pour raconter des histoires », a tweeté un internaute Kényan. « Miguna voulait attirer tous les regards vers lui. Et il l’a obtenu », a écrit Alfred Khaumba, un autre Kényan. Avocat et auteur canadien d’origine kényanne, Miguna Miguna avait fait parler de lui l’an dernier lors de sa spectaculaire arrestation pour avoir participé à l’investiture symbolique de Raila Odinga (candidat malheureux à la présidentielle) en tant que président de la République le 30 janvier 2018.Tue, 15 Oct 2019 15:11:11 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/10/15/kenya-un-avocat-raille-pour-avoir-minimise-l-exploit-de-kipchoge/Zimbabwe : l'offensive contre les sanctions occidentaleshttp://fr.africanews.com/2019/10/15/zimbabwe-l-offensive-contre-les-sanctions-occidentales/Marches, concerts, ... Sous l’impulsion de leur président, les Zimbabwéens entendent mener à partir de la semaine prochaine une série d’activités contre les sanctions infligées à leur pays par des pays occidentaux. Beaucoup de Zimbabwéens l’appellent déjà « D Day » ou tout simplement « Jour J ». Le jour en question, c’est le 25 octobre prochain. En ce vendredi, les Zimbabwéens seront unis comme un seul homme autour de leurs autorités dont le président Emmerson Mnangagwa contre les sanctions économiques qui pèsent sur leur pays. Tout commencera par une marche. « La marche partira la place de l’unité africaine, où des personnes de tous les horizons devraient commencer à se rassembler dès 6 heures du matin. Elles se dirigeront ensuite vers 8 heures en direction du stade national de sport », explique Anywhere Mutambudzi, attaché de presse au ministère de la communication. Après le mot de circonstance d’Emmerson Mnanggwa, les manifestants dont le nombre n’est pas encore connu, auront droit à un match de football de clubs phare du pays. Et pour couronner le tout, un concert de musique aura lieu dans ce temple du football. Mais pour l’instant, l’heure est à la mobilisation. « Nous appelons des musiciens et des artistes à participer à un concours pour la composition de la meilleure chanson contre les sanctions qui remportera un prix », déclare Mutambudzi. Ces initiatives qui s’inscrivent dans le cadre de la célébration de la « Journée de la solidarité anti-sanctions » décrétée récemment par la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC). Ces peines consistent essentiellement au gel des avoirs et à des embargos. D’après Reuters, elles concernent 141 sociétés et des dignitaires du régime dont l’actuel homme fort de Harare. Il n’y a pas que les sanctions D’après Harare, ces mesures sont aussi bien « illégales » que préjudiciables à son économie. Selon Sibusiso Moyo, ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, le Zimbabwe aurait perdu environ 42 milliards de dollars de recettes en raison des sanctions « illégales ». Pas seulement pour le Zimbabwe. « Ces sanctions n’ont pas seulement affecté le peuple zimbabwéen et son gouvernement, mais l’ensemble de la région », a déclaré en août dernier, le chef de l‘État tanzanien, John Magufuli, président en exercice de la SADC lors d’un sommet de l’organisation. Si la crise économique qui cisaille le Zimbabwe est d’après des observateurs liée en partie à ces sanctions, les différentes politiques économiques mises en œuvre depuis l’indépendance en 1980 sont beaucoup plus épinglées par des experts pour expliquer la débâcle économique de l’ancien grenier d’Afrique australe. La révision de ces politiques devrait donc s’imposer à Emmerson Mnangagwa s’il tient à la relance économique afin d’arriver avec ses compatriotes au « nouveau Zimbabwe » promis lors de son investiture en août 2018.Tue, 15 Oct 2019 13:29:15 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/10/15/zimbabwe-l-offensive-contre-les-sanctions-occidentales/Afrique du Sud : report du procès de l'ex-président Jacob Zumahttp://fr.africanews.com/2019/10/15/afrique-du-sud-report-du-proces-de-l-ex-president-jacob-zuma/Le début du procès de l’ancien président sud-africain Jacob Zuma pour corruption dans une vieille affaire de contrat d’armement impliquant l‘équipementier français Thales a été reporté mardi après la demande de l’ex-dirigeant de faire appel des poursuites qui le visent. “M. Zuma voudrait exercer la totalité de ses droits constitutionnels, qui incluent le droit de faire appel”, a déclaré son avocat Thabani Masuku devant la Haute Cour de Pietermaritzburg (est) où son procès pour corruption devait débuter mardi.  >>> LIRE AUSSI : Afrique du Sud : l’ex-président Jacob Zuma sur le banc des accusés pour corruption L’audience a été ajournée par la juge Sharmaine Balton.  La demande d’appel de Jacob Zuma sera entendue en novembre, selon le ministère public qui a annoncé qu’il allait s’y opposer, estimant qu’elle n’avait pas “de chance de succès”. Jacob Zuma est soupçonné d’avoir touché 4 millions de rands (environ 240.000 euros au cours actuel) de pots-de-vin du groupe de défense Thales à la faveur d’un contrat d’armement de plus de 3 milliards d’euros conclu en 1999. Cette affaire a déjà connu de multiples rebondissements judiciaires. Les accusations lancées contre Jacob Zuma ont été suspendues puis rétablies à plusieurs reprises, au gré des recours et de décisions controversées du parquet général. Zuma, victime de “chasse aux sorcières“ ? Vendredi, la Haute Cour de Pietermaritzburg avait refusé, à l’unanimité, l’abandon des poursuites visant l’ancien président sud-africain (2009-2018) et Thales, ouvrant la voie au procès mardi.  C‘était sans compter sur la possibilité de faire appel des deux co-accusés. L’ancien chef de l’Etat, qui s’estime victime d’une “chasse aux sorcières”, a annoncé mardi, par l’intermédiaire de son avocat, sa volonté d’exercer ce droit, reportant de fait le début de son procès, le premier pour corruption visant Jacob Zuma. Ce dernier a été contraint en février 2018 de démissionner de la présidence sud-africaine, à la suite de plusieurs scandales. AFPTue, 15 Oct 2019 09:52:57 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/afrique-du-sud-report-du-proces-de-l-ex-president-jacob-zuma/Le Congo célèbre la mode africaine [Inspire Africa]http://fr.africanews.com/2019/10/15/le-congo-celebre-la-mode-africaine-inspire-africa/Dans cet épisode d’Inspire Africa, nous commençons par la République du Congo, où tous les ans, certaines des meilleures tendances de la mode africaine s’exposent. Nous irons également au Ghana pour rencontrer une jeune femme qui fait preuve d’ingéniosité dans l’industrie alimentaire. Nous en saurons plus dans ce programme sur la numérisation de l’agriculture avec l’auteur ghanéen Benjamin Addom.Tue, 15 Oct 2019 09:28:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/le-congo-celebre-la-mode-africaine-inspire-africa/Mozambique : les électeurs aux urneshttp://fr.africanews.com/2019/10/15/mozambique-les-electeurs-aux-urnes/Quelques treize millions de Mozambicains devront choisir leur nouveau président de la République, 250 députés, dix gouverneurs et les membres des assemblées provinciales. Très tôt Mardi, les quelques 20 000 bureaux de vote du pays ont accueilli leur premiers électeurs dans un climat tendu au terme d’une campagne emaillé de violences. Des tensions qui ont donné un inquiétant avant-goût et qui ont culminé avec l’assassinat d’une figure de la société civile de la province de Gaza chargée de l’observation des élections. Cependant, le chef d‘État sortant, Filipe Nyusi est favori de la présidentielle ainsi que sa formation politique, le Front de libération du Mozambique (Frelimo) pour les législatives. Son gouvernement est toutefois fragilisé par la crise. Le Front de libération du Mozambique (Frelimo), au pouvoir depuis l’indépendance, a plongé le pays dans une grave crise financière après qu’en 2016, une « dette cachée » de deux milliards de dollars a été révélée au grand jour. >>> LIRE AUSSI : Élections générales au Mozambique : vote du président Filipe NyusiTue, 15 Oct 2019 08:40:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/10/15/mozambique-les-electeurs-aux-urnes/