Flux RSS Africanewshttp://fr.africanews.com/feed/rssRecevez gratuitement toutes les actualités publiées sur africanews.com, en vous abonnant à un de nos flux RSS.Wed, 26 Jun 2019 14:09:17 +0000Présidentielle au Malawi : la justice examine les requêtes en annulationhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/presidentielle-au-malawi-la-justice-examine-les-requetes-en-annulation/La Cour constitutionnelle du Malawi a commencé mercredi à examiner les recours déposés par l’opposition afin d’obtenir l’annulation pour fraude de l‘élection présidentielle du 21 mai, remportée de justesse par le sortant Peter Mutharika. D’importants effectifs des forces de l’ordre ont été déployés autour du siège de la Cour dans la capitale Lilongwe afin d‘éviter tout incident, ont constaté des journalistes de l’AFP. Le mois dernier, la commission électorale avait proclamé la victoire de Peter Mutharika, au pouvoir depuis 2014, en le créditant de 38,57% des suffrages exprimés. Ses deux principaux rivaux, Lazarus Chakwera du parti du Congrès du Malawi (MCP) et Saulos Chilima du Mouvement uni pour la transformation (UTM), avaient obtenu respectivement 35,41% et 20,24%. Ces deux dirigeants dénoncent depuis des fraudes, notamment l’utilisation de feuilles d‘émargement non officielles, des ratures et, surtout, le nombre étonnement élevé de taches de correcteur fluide surchargées de biffures sur les bulletins de vote. Beaucoup d’erreurs commises pendant le “comptage” des voix Le chef des observateurs de l’Union européenne (UE), Mark Stephens, avait lui-même indiqué que “beaucoup d’erreurs avaient été commises pendant le comptage” des voix. Saisie par l’opposition, la Cour a accepté la semaine dernière d’examiner le fond de l’affaire, au grand dam du gouvernement. Les débats ont débuté mercredi par l’examen de requêtes techniques de l’opposition concernant “la publication des relevés de comptes de la commission électorale” et la “protection” des bulletins de votes litigieux, a déclaré à la mi-journée à la presse un porte-parole du MCP, Eisenhower Mkaka. Depuis l’annonce de la victoire de Peter Mutharika, l’opposition a organisé plusieurs manifestations, qui ont été dispersées par les forces de l’ordre à jets de grenades lacrymogènes. De nouvelles protestations sont programmées les 4 et 5 juillet par un collectif de la société civile. AFPWed, 26 Jun 2019 14:09:17 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/presidentielle-au-malawi-la-justice-examine-les-requetes-en-annulation/Quand l'eau se fait rare dans l'extrême nord du Camerounhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/quand-l-eau-se-fait-rare-dans-l-extreme-nord-du-cameroun/Scène quotidienne à Worlorde, des femmes qui font la queue pour s’approvisionner en eau. L’or bleu se fait de plus en plus rare en effet dans cette localité de l’extrême nord du Cameroun faute de forages. «  On vit seulement comme ça. On va chercher de l’eau a Doba et ça fait au moins une centaine de kilomètres, si quelqu’un a sa moto il va apporter de l’eau, si quelqu’un a son vélo il va aussi apporter de l’eau », souligne Abbassi, habitant de Wolorde. Tokombere, Mokio, Takamsa et bien d’autres localités du nord Cameroun ne sont pas logées à la meilleure enseigne. Dans ces villages, des femmes sont obligées aussi de faire des kilomètres, ou de creuser des trous dans le sable afin de recueillir de l’eau. Une eau impropre à la consommation avec des risques de maladies hydriques. « Pendant les saisons pluvieuses, beaucoup de nos enfants tombent malade à  cause de ces eaux sales que nous buvons. Souvent ils ont mal au ventre, », déclare Maliki Jacques, habitant de Mokio. La recherche de l’eau a coûté la vie à 4 enfants de worlode. ‘‘Moi, j’ai perdu deux enfants à cause de l’eau, les enfants m’ont quittés pour aller chercher de l’eau curieusement on m’appelle pour me dire que les enfants se sont noyés dans le puit et j’ai ramené seulement les deux corps à la maison’‘. L’Etat camerounais à débloquer 4 milliards de Francs CFA pour la construction en urgence des forages d’eau dans cette partie du paysWed, 26 Jun 2019 13:36:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/quand-l-eau-se-fait-rare-dans-l-extreme-nord-du-cameroun/CAN 2019 : quel espoir pour la RDC déjà sous pression ?http://fr.africanews.com/2019/06/26/can-2019-quel-espoir-pour-la-rdc-deja-sous-pression/Dans le cadre de la deuxième journée du groupe A de la CAN 2019, la RDC affronte l‘Égypte, pays hôte ce 26 juin à 20 heures TU. Une RDC sous la menace d’une élimination précoce. Ayant en son sein Mohamed Salah, un grand renard des surfaces, l‘Égypte fait partie des équipes à éviter lors de cette 32è CAN. Et pourtant, c’est bien l’adversaire de ce soir à 20 heures TU des Léopards de la RDC. Lesquels léopards qui, contre toute attente avaient été dévorés par les Grues ougandaises le 22 juin dernier par 2 à 0 malgré leur possession de balle (54 %). Avec un goal average de -2, les hommes de Florent Ibenge n’ont pas droit à l’erreur s’ils veulent rester dans la compétition. Ils sont ainsi tenus de décrocher une victoire ou arracher un match nul. Auquel cas, ce sont les espoirs des millions de Kinois qui s’envoleront. Comme en 2004 en Tunisie quand la RDC sortit de la compétition avec zéro point, un seul but marqué et 6 encaissés. Lors de cette 24è édition, la RDC avait été logée dans le groupe A avec le pays organisateur. Et les hommes de l’Anglais Mike Wadsworth ratèrent leur première sortie en perdant (1 – 2) devant la Guinée avant de s’incliner 0 – 3 devant la Tunisie et 0 – 1 devant le Rwanda, un autre voisin des Grands Lacs. « L’impossible n’est pas congolais » Mais pas de quoi faire peur aux Léopards. Tant Ibenge dit avoir préparé ses éléments en connaissance de cause. « Nous aurons forcément une équipe qui va jouer parce que certains joueurs ont bien travaillé et ont envie de montrer quelque chose », a le sélectionneur congolais. De leur côté, les joueurs savent à quoi s’en tenir. « Hier, après la fin de l’entraînement, j’ai félicité les joueurs parce que j’ai senti de l’implication et de la discipline. Et j’ai surtout senti de l’envie », a indiqué Youssouf Mulumbu cité par RFI. Pointant à la 46è place dans le classement mondial de la FIFA, la RDC est à sa 19è participation à la CAN. Elle a déjà remporté deux éditions (1968 en Éthiopie et 1974 en Égypte). Dans sa gibecière, il y a également deux médailles de bronze ou troisième place en 2015 et en 1998. Et c’est en 1998 que les Congolais menés 1 – 4 dans les dix dernières minutes par le Burkina, pays hôte, réalisèrent une incroyable « remontada » jusqu‘à l’emporter aux tirs au but. Comme quoi, « l’impossible n’est pas congolais », a lancé ce matin le jeune Kalambay résidant à Pointe-Noire au Congo-Brazzville. Avant ce match, il y aura un intéressant Zimbabwe-Ouganda à 17 heures TU. Défaits 0 – 1 lors de leur premier match par les Pharaons égyptiens, les Guerriers zimbabwéens devront se battre bec et ongles pour se maintenir dans la course au titre. Quant aux Ougandais, ils ont besoin d’une victoire pour quasiment obtenir leur ticket pour les huitièmes de finale.Wed, 26 Jun 2019 13:06:27 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/06/26/can-2019-quel-espoir-pour-la-rdc-deja-sous-pression/Gambie : l'ex-président Jammeh accusé d'agressions sexuelles par trois femmeshttp://fr.africanews.com/2019/06/26/gambie-l-ex-president-jammeh-accuse-d-agressions-sexuelles-par-trois-femmes/L’ancien président Yahya Jammeh est accusé par trois Gambiennes de les avoir contraintes à des relations sexuelles en usant de pressions morales, financières ou physiques lorsqu’il dirigeait ce pays pauvre d’Afrique de l’Ouest, selon un rapport de Human Rights Watch présenté mercredi au Sénégal. “Yahya Jammeh a traité les femmes gambiennes comme ses choses”, a expliqué à Dakar le célèbre avocat américain de Human Rights Watch, Reed Brody. “Le viol et l’agression sexuelle sont des crimes, Jammeh n’est pas au-dessus des lois”. Yahya Jammeh a dirigé d’une main de fer ce petit pays enclavé dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade atlantique, de 1994 à son départ pour la Guinée équatoriale le 21 janvier 2017, sous la pression d’une force régionale. Les défenseurs des droits humains accusent son régime d’actes systématiques de torture contre des opposants et des journalistes, d’exécutions extra-judiciaires, de détentions arbitraires et de disparitions forcées. Il est en outre soupçonné d’avoir détourné plusieurs centaines de millions de dollars. L’ex-président gambien et ses collaborateurs ont “recouru à la coercition, à la tromperie et à la violence” pour obtenir des faveurs sexuelles, “ainsi qu‘à des représailles lorsque les femmes refusaient ses avances”, accuse l’enquête, menée avec l’ONG suisse TRIAL International. En décembre 2014, Fatou Jallow, dite “Toufah”, alors étudiante en art dramatique de 18 ans, a été élue “reine de beauté” lors d’un concours retransmis en direct à la télévision d’Etat. Dans les six mois qui ont suivi, le chef de l’Etat l’a invitée plusieurs fois au palais présidentiel, couverte de cadeaux, puis lui a demandé de l‘épouser, ce qu’elle a refusé, selon le récit de la jeune femme, qui a choisi de témoigner à visage découvert depuis le Sénégal, où elle a trouvé refuge.  En juin 2015, Yahya Jammeh l’a enfermée dans une pièce de son palais, menacée de mort et lui a injecté une substance au moyen d’une seringue, avant de l’immobiliser et de la violer, a-t-elle expliqué. Selon plusieurs témoignages rapportés par les deux ONG, Yahya Jammeh s’est aussi entouré de “protocol girls” – des jeunes femmes qu’il recrutait personnellement comme assistantes, avec l’aide d’une cousine, Jimbee Jammeh, chargée de les mettre en confiance – avant de les harceler sexuellement. Y aura-t-il extradition de Jammeh ? L’une d’entre elles, désignée par le pseudonyme “Anta”, a expliqué que le président l’avait menacée de lui couper les vivres si elle se refusait à lui. Une autre, “Bintu”, affirme que Yahya Jammeh lui a proposé une bourse d‘études aux Etats-Unis avant de se rétracter devant son refus de relations sexuelles. Une quatrième femme, Fatoumatta Sandeng, chanteuse connue en 2015, affirme avoir été forcée à se rendre dans le village du président, sans doute, estime-t-elle, pour la “piéger”. Empêchée de quitter son hôtel pendant trois jours, elle avait finalement été autorisée à partir sans avoir eu de contact avec Yahya Jammeh. Fille de l’opposant Solo Sandeng, dont la mort en détention en avril 2016 avait galvanisé l’opposition à Yahya Jammeh, Fatoumatta Sandeng dirige à présent une campagne internationale pour traduire l’ex-président et ses principaux collaborateurs en justice. La Commission vérité et réconciliation (TRRC), qui enquête sur les crimes présumés du régime Jammeh, a entamé début juin sa 5e session d’auditions. Elle prévoit d’organiser des séances consacrées aux violences sexuelles dans les prochains mois. Interrogé début 2018 sur une éventuelle demande d’extradition de Yahya Jammeh, son successeur Adama Barrow, qui l’avait battu à la présidentielle de décembre 2016, a indiqué qu’il attendrait la fin des travaux de la TRRC pour se prononcer. “Ces femmes ont un courage immense et ont brisé la culture du silence. Il est important que la Commission vérité et réconciliation et le gouvernement leur offrent la possibilité d’obtenir réparation et justice”, a déclaré Marion Volkmann-Brandau, principale enquêteuse ayant travaillé sur ce projet pour Human Rights Watch et TRIAL. >>> LIRE AUSSI : Gambie-Justice : deux généraux proches de Yahya Jammeh acquittés >>> LIRE AUSSI : Jammeh accusé d’avoir spolié la Gambie d’un milliard de dollars >>> LIRE AUSSI : Guinée équatoriale : l’opposition réclame le départ de Jammeh, ex-président gambien en exil AFPWed, 26 Jun 2019 11:15:57 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/gambie-l-ex-president-jammeh-accuse-d-agressions-sexuelles-par-trois-femmes/CAN 2019 : les champions envoient un message clairhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/can-2019-les-champions-envoient-un-message-clair/Les Lions indomptables du Cameroun ont lancé un message fort lors de leur entrée en lice dans la Coupe d’Afrique des Nations. Les champions d’Afrique se sont imposés 2 – 0 devant la Guinée pour entamer la longue et difficile mission de la conservation de leur titre. Le Cameroun n’a pas raté ses débuts à la Coupe d’Afrique des Nations. Très attendus après l’histoire des primes qui a retardé leur arrivée au Caire, les Champions en titre ont tenu leur rang devant la Guinée-Bissau. Une victoire 2-0 qui les place à la tête du groupe F devant le Ghana et le Bénin qui ont fait match nul (2 – 2) dans l’autre rencontre du groupe. « Il y avait un peu de tension en première période, mais les garçons ont travaillé dur, ils avaient la mentalité qu’il fallait en défense, s’est réjoui l’entraîneur Clarence Seedorf, à l’issue de la rencontre. Mais l’entraîneur des Lions indomptables n’est pas totalement satisfaits de la prestation des partenaires d’André-Frank Zambo Anguissa, élu homme du match. Le technicien hollandais préfère cependant retenir l‘éclatant succès qui lui permet d’aborder la suite de la compétition avec plus de sérénité. « Nous devrons améliorer certaines choses, mais je pense que c’est tout à fait normal pour le premier match. En seconde période, nous avons mieux joué avec un peu plus présence dans la surface, créant quelques occasions et nous avons finalement marqué sur un corner, une chose que nous avons bien travaillé. Donc, je suis heureux avec cette première victoire. », jubile-t-il. André-Franck Anguissa après #CMRGNB et la victoire des #LionsIndomptables 2-0FecafootOfficie</a><a href="https://twitter.com/hashtag/TotalAFCON2019?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#TotalAFCON2019</a> <a href="https://t.co/XclEQ8S3vf">pic.twitter.com/XclEQ8S3vf</a></p>&mdash; CAF (FR) (caf_online_FR) June 25, 2019 Du côté des Djurtus de la Guinée-Bissau, la pilule a eu du mal à passer. D’autant qu’il y a deux, ils avaient perdu (2 – 1) dans les mêmes conditions face aux mêmes Camerounais lors de la deuxième journée de la CAN au Gabon. Et cela n’a pas échappé à l’attaquant Frédérick Mendy, à la fois très déçu et amer après la défaite des siens. « Comme en 2017, on répète les mêmes erreurs, on prend un but dans les 20 dernières minutes, même deux buts, même si on tape le poteau sur la fin. Je pense qu’on arrive à bien défendre, on joue quand même contre une équipe tenante du titre, il ne faut pas l’oublier. », regrette le buteur de 30 ans. Les primes ? De l’histoire ancienne Un tenant du titre qui est arrivé au Caire avec beaucoup de retard à cause de la crise liée aux primes. Une question qui s’est invité en zone mixte après la victoire, preuve que cette victoire n’a pas totalement fait oublier cet épisode même si les joueurs le considèrent comme de l’histoire ancienne. « Ces moments-là, c’est fini. À partir du moment où on a mis le pied en Égypte, on n’a plus eu de problèmes par rapport à ce qui a pu se dire dans la presse. Nous, on est restés concentrés, on est restés déterminés. Comme on l’a montré ce soir sur le terrain, on est là pour essayer de conserver le titre. », soutien l’attaquant Stéphane Bahoken, auteur du second but camerounais dans cette CAN 2019. #TOTALAFCON2019#EGYPT2019#Ismaila, June 25, 2019#Cameroon 2-0 #Guinea_Bissau ⚽Banana 65' ⚽ Bahoken 70'#CMRGNB END OF MATCHCAF_Online</a><a href="https://twitter.com/hashtag/AllezLesLions?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#AllezLesLions</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/GoLions?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#GoLions</a> <a href="https://t.co/DHXJkSNF4f">pic.twitter.com/DHXJkSNF4f</a></p>&mdash; Fecafoot-Officiel (FecafootOfficie) June 25, 2019 Mais le titre est encore loin d‘être gagné pour les Lions indomptables qui, comme il y a deux ans, arrivent dans une posture d’outsiders malgré leur statut de champion en titre. Mais en attendant le prochain choc contre le Ghana, samedi prochain, Éric Maxim Choupo-Moting et ses partenaires savourent cette entrée en lice réussie. Et font chavirer de bonheur leurs supporters qui ne rêvent que d’une répétition de l’histoire au pays des Pharaons.Wed, 26 Jun 2019 10:39:00 +0000editorial@africanews.com (Wahany Johnson SAMBOU)http://fr.africanews.com/2019/06/26/can-2019-les-champions-envoient-un-message-clair/Zambie – Corruption : une ex-ministre plaide non coupablehttp://fr.africanews.com/2019/06/26/zambie-corruption-une-ex-ministre-plaide-non-coupable/Une ancienne ministre zambienne poursuivie pour corruption a plaidé non coupable mercredi à Lusaka dans une affaire qui a motivé l’an dernier la décision du Royaume-Uni de suspendre son aide bilatérale à ce pays d’Afrique australe. Emerine Kabanshi avait été interpellée en mai pour abus d’autorité entre juin 2017 et avril 2019, période pendant laquelle elle occupait le portefeuille du Développement communautaire et des Services sociaux. >>> LIRE AUSSI : Zambie : arrestation d’une ex-ministre soupçonnée de corruption Selon les documents présentés au tribunal, elle est poursuivie pour fraude dans l’attribution du programme de “transfert social d’argent liquide” destiné aux familles les plus pauvres du pays. “Je comprends les charges qui pèsent sur moi et plaide non coupable”, a déclaré mercredi l’ex-ministre, qui comparaissait libre après avoir obtenu sa libération sous caution. Son procès doit débuter le 13 août. En septembre, l’ambassadeur britannique à Lusaka, Fergus Cochrane-Dyet, avait annoncé le “gel de toute l’aide bilatérale du RU (Royaume-Uni) en raison d’inquiétudes” après la publication dans la presse d’accusations de détournements de fonds visant le ministère de Mme Kabanshi. Selon son Département du développement international, le gouvernement britannique devait verser 47 millions d’euros d’aide à la Zambie pendant l’année budgétaire 2018-2019. La lettre d’information Africa Confidential avait affirmé que la Suède et la Finlande avaient aussi suspendu leur aide à Lusaka. Le président zambien Edgar Lungu s‘était alors dit “gravement préoccupé” par ces accusations et avait ordonné une enquête puis rapidement limogé sa ministre. Depuis sa réélection en 2016, M. Lungu est régulièrement accusé de corruption et de dérive autoritaire par l’opposition. AFPWed, 26 Jun 2019 10:01:54 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/zambie-corruption-une-ex-ministre-plaide-non-coupable/La question du redressement fiscalhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/la-question-du-redressement-fiscal/Les démêlés de la multinationale sud-africaine MTN, avec l’administration fiscale nigériane, ont remis au goût du jour la question du redressement fiscale en Afrique…. Il est essentiel pour les entreprises de se faire accompagner pour éviter des surprises désagréables… Par ces temps de morosité économique, les ressources des États africains diminuent. Du coup, les administrations fiscales sur lesquelles les pressions deviennent intenses, se montrent de plus en plus vigilantes et intransigeantes… @maembleWed, 26 Jun 2019 09:36:00 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2019/06/26/la-question-du-redressement-fiscal/Nigeria : un automobiliste s'embarque dans un hélicoptère pour contourner l'embouteillagehttp://fr.africanews.com/2019/06/26/nigeria-un-automobiliste-s-embarque-dans-un-helicoptere-pour-contourner-l/Comme sur bien d’artères de grandes villes nigérianes, l’embouteillage fait partie du quotidien des usagers de la route de Benin City dans l‘État d’Edo au sud-ouest. Lundi dernier, dans la mi-journée, la circulation était encore paralysée par un bouchon monstre s‘étendant sur plusieurs kilomètres. Et pendant que les piétons observaient cette infinie enfilade de véhicules quasiment collés les uns contre les autres et que des chauffeurs piaffaient d’impatience, un hélicoptère s’est frayé un espace sur une dérivation. Un chauffeur descend de son véhicule et monte dans l’engin volant. L’hélicoptère a alors décollé avec l’homme. Une scène qui a fait le tour des réseaux sociaux au point de susciter l’intervention de L’autorité de l’aviation civile du Nigeria (NAAC). Laquelle a promis de mener une enquête pour déterminer les véritables circonstances de cet atterrissage. En attendant, la NAAC indique que l’hélicoptère portant le numéro d’immatriculation 5N – BVQ et de type AW139 appartenait à la société Tropical Arctic Logistics Ltd. En outre, « le pilote a été obligé d’atterrir entre Benin et Ore dans une dérive imprévue pour aller chercher quelqu’un », a déclaré Sam Adurogboye, porte-parole de la NAAC. Heard he hired a chopper to come pick him up off the heavy traffic in benin ore road, if this is true, the thunder fire poverty? pic.twitter.com/jufHZKe88X— Molotov cocktail (@Halfbloodchief) June 24, 2019Wed, 26 Jun 2019 08:47:31 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/06/26/nigeria-un-automobiliste-s-embarque-dans-un-helicoptere-pour-contourner-l/Crise libyenne : Fayez el-Sarraj chez Sassou-Nguessohttp://fr.africanews.com/2019/06/26/crise-libyenne-fayez-el-sarraj-chez-sassou-nguesso/Arrivé mardi dans la soirée à Brazzaville, le chef du gouvernement d’union nationale en Libye, Fayez el-Sarraj devrait faire part de l‘évolution de la crise qui secoue le pays d’Afrique du Nord depuis des mois. Un emploi du temps visiblement très chargé ce mercredi pour les responsables congolais. Outre le Conseil des ministres, il y a la réception de Fayez el-Sarraj, chef du gouvernement libyen d’union nationale reconnu par la communauté internationale. Il s’agira pour le dirigeant libyen de faire le point de la situation politico-militaire aux autorités congolaises dont Denis Sassou-Nguesso désigné en novembre 2016, président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. Un comité qui, à l’instar de bien d’institutions internationales, fait face à un conflit qui oppose depuis plus de trois mois Tripoli aux troupes du maréchal Khalifa Haftar installé à l’est. En début avril dernier, alors que les yeux du monde entier attendait les conclusions d’une conférence interlibyenne censée aboutir à la fin du chaos observé depuis la chute de Khadaffi en 2011, les forces de Haftar réunies au sein de l’Armée nationale libyenne (ANL) ont lancé un assaut de grande envergure sur Tripoli. Au point même d’arriver aux portes de la capitale libyenne. Jusqu’ici, les combats font des ravages et ont déjà fait plus de 500 morts et près de 2500 blessés. >>> LIRE AUSSI : Libye : Haftar dit à Macron que les conditions d’un cessez-le-feu ne sont pas réunies >>> LIRE AUSSI : Libye : Haftar progresse vers le centre-ville de Tripoli, élections hypothéquées >>> LIRE AUSSI : Comment Abiy Ahmed a transformé l’Ethiopie en 100 joursLibye : pour al-Sarraj le cessez-le-feu dépend du retrait des forces militaires de HaftarWed, 26 Jun 2019 08:34:49 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/06/26/crise-libyenne-fayez-el-sarraj-chez-sassou-nguesso/CAN 2019 : le Cameroun ne s'est pas loupéhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/lcan-2019-le-cameroun-ne-s-est-pas-louper/Les derniers matchs de la première journée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN Égypte 2019) ont été disputés ce mardi 25 juin 2019 avec l’entrée réussie des champions d’Afrique en titre, les Lions indomptables du Cameroun. Et le début de la journée avec peut-être les premiers qualifiés pour les huitièmes de finale. Les Lions indomptables n’ont pas raté leur début dans cette Coupe d’Afrique des Nations malgré leur arrivée tardive au Caire à cause des primes impayées. Les protégés de Clarence Seedorf ont battu les Djurtus de la Guinée-Bissau sur la marque de 2 buts à 0. Un succès acquis en seconde période grâce à des réalisations de Yaya Banana et Stéphane Bahoken. Grâce à cette victoire, le Cameroun prend seul la tête du groupe F d’autant que dans l’autre match, le Ghana, réduit à 10 après l’expulsion de John Boye, a été contraint au partage des points par le Bénin. Les Écureuils ont ouvert le score grâce à Michael Poté dès la deuxième minute de jeu. Mais les Black Stars ont réussi à égaliser et à prendre même l’avantage grâce aux deux frères Ayew. D’abord André à la 9ème minute puis Jordan à 42ème avant que les Béninois ne profitent de leur supériorité numérique pour égaliser par encore Michael Poté. Et puis la deuxième journée de cette CAN démarre aujourd’hui avec un alléchant duel ouest-africain entre le Nigeria et la Guinée. Une victoire sera synonyme de qualification pour les huitièmes de finale pour les Super Eagles Nigeria. Quant au Sily national, qui a été tenu en échec en ouverture par Madagascar, une nouvelle contre-performances compromettrait sérieusement ses chances de qualification. Mais les Guinéens peuvent compter sur un probable retour de leur maître à jouer, Naby Keita, forcé d’entrer en jeu lors du premier match après plusieurs semaines d’indisponibilité pour cause blessure. Le pays-hôte, l‘Égypte, de son côté peut se qualifier dès ce soir. Pour cela, les Pharaons doivent battre la République démocratique du Congo pour qui la défaite est interdite. Surpris d’entrée par l’Ouganda, les Léopards non plus droit à l’erreur, au risque de dire adieu à cette Coupe d’Afrique des Nations. Même chose pour le Zimbabwe après sa défaite contre l‘Égypte qui le met dans l’obligation de battre les surprenants Cranes d’Ouganda dans un match qui s’annonce très chaud. Programme : Nigeria 14:30 Guinée Ouganda 17:00 Zimbabwe Égypte 20:00 RDCWed, 26 Jun 2019 07:30:00 +0000editorial@africanews.com (Wahany Johnson SAMBOU)http://fr.africanews.com/2019/06/26/lcan-2019-le-cameroun-ne-s-est-pas-louper/Au Nigeria, le "fantasme" d’un nouveau jihad peulhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/au-nigeria-le-fantasme-dun-nouveau-jihad-peul/Assis en tailleur, paupières closes et paumes tournées vers le ciel, Saidu Bello se recueille au pied d’un imposant tombeau en marbre, recouvert de velours bleu : c’est à Sokoto, vieille cité du nord du Nigeria, que repose Ousmane Dan Fodio, l’un des grands noms de l’Islam africain. “Je prie Allah pour qu’il me donne la même force qu’au Shehu” (Dan Fodio), confie le visiteur, un commerçant de 29 ans. “A chaque fois que je doute, je viens ici pour qu’il m’aide à prendre la bonne décision”. Dans la pénombre de la pièce, une dizaine de pèlerins récitent leurs prières dans un murmure, égrenant leurs chapelets de perles nacrées avec dévotion. Au Nigeria et dans toute l’Afrique de l’Ouest, pour de nombreux musulmans, Ousmane Dan Fodio est considéré comme un saint. En 1804, ce Peul érudit et réformiste déclare la guerre sainte contre des souverains tyranniques. Il prône l’observance d’un “islam pur” et lance une insurrection qui, en 1808, conduit à l‘établissement du califat de Sokoto.  Cet Etat islamique prospère, alors le plus grand d’Afrique, s’étendra du Burkina Faso au Cameroun modernes, jusqu’au renversement du dernier calife, tué par les Britanniques en 1903. Il fallait alors quatre mois pour le traverser d’est en ouest. Leader politique charismatique, Dan Fodio inspirera tout au long du 19e siècle les jihads peuls en Afrique occidentale : celui de Sékou Amadou, fondateur de l’empire Macina, ou encore d’El Hadj Oumar Tall, fondateur de l’empire Toucouleur. Dans le flot de pèlerins venus se recueillir, certains viennent d’aussi loin que le Sénégal, les bras chargés d’offrandes. Ils n’ont pas tous lu l‘œuvre du “Shehu”, à qui l’on doit des dizaines de traités religieux et de poèmes, écrits en haoussa, en arabe et en foufoulde.  Beaucoup de ces fidèles sont des bergers peuls qui ne savent pas lire. Mais les imams et les maîtres des madrasas, les écoles coraniques, les leur ont enseignés. “Il a unifié les anciens royaumes haoussas” qui ne cessaient de se faire la guerre et “combattu les injustices sociales et les privilèges indus”, raconte à l’AFP le Pr Sambo Wali Junaidu, premier conseiller de l’actuel Sultan de Sokoto.  Descendant direct du premier calife et 20e du titre, Muhammadu Sa’ad Abubakar III reste, aujourd’hui encore, le plus haut dignitaire musulman du pays. Mais dans un pays déchiré par les violences intercommunautaires, cette lecture historique d’un Dan Fodio “pacificateur” est loin de faire l’unanimité. Un cycle de violences et de représailles oppose en effet, avec une intensité croissante depuis trois ans, éleveurs peuls musulmans et agriculteurs chrétiens au Nigeria. Ce conflit pour l’accès à la terre et à l’eau, dans le pays le plus peuplé du continent avec près de 200 millions d’habitants, touche en particulier les régions fertiles du centre, devenues l’objet d’une compétition féroce qui ranime les vieilles rancœurs ethniques et religieuses. Esclavage et razzias C’est dans cette Middle-Belt, où se rencontrent un Nord à dominante musulmane et un Sud majoritairement chrétien, que se trouvaient les limites du califat de Sokoto. C’est également dans ces régions habitées par une multitude de peuples animistes que les soldats du califat lançaient razzias et expéditions pour capturer des esclaves. Ces derniers rejoignaient en masse les plantations, les mines de sel ou l’industrie du fer qui faisaient alors la richesse du califat. Une économie entière basée sur le travail servile. Des témoignages de marchands de l‘époque donnent une idée de l’ampleur du phénomène : dans la grande ville commerçante de Kano, vers 1824, il y avait pour chaque homme libre environ 30 esclaves. “Cette histoire a laissé un traumatisme profond chez les populations autochtones qui se trouvaient dans la zone d’influence des empires islamiques précoloniaux” et dont beaucoup sont devenues chrétiennes par la suite, explique Alioune Ndiaye, enseignant à l’université de Sherbrooke, au Canada, et spécialiste du Nigeria. “Il y a encore cette peur chez les populations du Sud que les nordistes viennent tremper le coran jusque dans l’océan, pour utiliser l’expression consacrée”. De fait, à chaque nouvel épisode de violences, la presse nigériane – dont les principaux titres appartiennent à des magnats du Sud – n’hésite pas à comparer les éleveurs peuls à des “terroristes”. Elle évoque un “complot peul” ayant pour objectif d’achever l’œuvre de Dan Fodio en islamisant le Nigeria. Avec l‘élection en 2015 du président Muhammadu Buhari, un Peul musulman issu du Nord, qui entame son deuxième mandat, leur stigmatisation a encore empiré.  Sa lenteur à condamner les massacres, l’incapacité des forces de sécurité à protéger les populations et le fait qu’il ait placé essentiellement des Haoussas ou Peuls aux postes clés dans l’armée et la police, ont attisé les frustrations.  “De plus en plus, on entend les accusations d’une ethnicisation du pouvoir de la part du président Buhari, notamment au travers des nominations pour les postes stratégiques de la Fédération”, poursuit M. Ndiaye. Le Dr Ibrahim Abdullahi, qui représente un syndicat d’éleveurs à Kaduna (nord), estime que l’idée d’un “jihad peul” moderne relève du “pur fantasme“ et d’une instrumentalisation politique.  À la différence de ce qui se passe au Mali ou au Burkina Faso, où les groupes jihadistes exploitent la fibre ethnique pour recruter parmi les peuls, au Nigeria les revendications des éleveurs sont généralement déconnectées de toute idéologie religieuse. “La majorité des éleveurs peuls est pauvre, sans accès à l’éducation, et personne ne porte leur voix, pas même l‘élite au pouvoir”, poursuit le Dr Abdullahi. “Il est facile de leur faire porter la responsabilité de tout ce qui va mal dans le pays”. >>> LIRE AUSSI : L’Afrique dans la poudrière des conflits intercommunautaires >>> LIRE AUSSI : Au Nigeria, les conflits intercommunautaires menacent l’agro-économie >>> LIRE AUSSI : Vols de bétail dans le nord du Nigeria: 45 morts dans des violences AFPWed, 26 Jun 2019 07:07:55 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/au-nigeria-le-fantasme-dun-nouveau-jihad-peul/Somalie : 30 ans plus tard, l'Université publique décore ses premiers diplôméshttp://fr.africanews.com/2019/06/26/somalie-30-ans-plus-tard-l-universite-publique-decore-ses-premiers-diplomes/Coiffe vissée sur la tête, tout de blanc vêtus, quelque 131 étudiants de l’Université publique de Mogadiscio ont reçu lundi, leur diplôme de fin d‘études. Une telle scène n’avait plus eu droit de cité dans cette enceinte du savoir depuis… 1990. Année à laquelle la Somalie a sombré dans une violente guerre civile. Tout le gotha de l’administration somalienne, porté par le président de la République Mohamed Farmajo, s‘était réuni lundi à l’Université nationale de Somalie. Sans doute pour être des témoins oculaires de la nouvelle ère qui s’ouvre au sein de cette université, la plus ancienne du pays. Issus des facultés de droit, d‘éducation, d‘économie ou encore d’agriculture, les 131 nouveaux diplômés constituent le premier lot de diplômés depuis la réouverture de l’université et le vingtième depuis sa création. En effet, beaucoup d‘étudiants avaient dû suspendre leurs études à l‘éclatement de la guerre civile qui a suivi l‘éjection de l’ancien dirigeant Siad Barre au début de la décennie 90. À ces années de conflits violents, a succédé la menace des militants islamistes shebab qui ont fait de l‘éducation à l’occidentale la chose à abattre. Le départ des islamistes de la capitale Mogadiscio grâce aux efforts coordonnés du gouvernement somalien et de la force militaire de l’Union africaine (Amisom) a favorisé la réouverture de certaines institutions dont l’université publique en 2014. Aujourd’hui, les autorités espèrent avoir réinitialisé un cercle vertueux qui verra la naissance de plusieurs générations d’intellectuels somaliens. Fondé en 1954 sous le joug colonial italien, l’Université nationale somalienne est en effet un établissement de référence qui a formé la plupart des plus hauts fonctionnaires du pays.Wed, 26 Jun 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/06/26/somalie-30-ans-plus-tard-l-universite-publique-decore-ses-premiers-diplomes/La France adoube la présidentielle mauritanienne, l'opposition maintient la pressionhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/la-france-adoube-la-presidentielle-mauritanienne-l-opposition-maintient-la/La diplomatie française globalement satisfaite de la tenue de la présidentielle en Mauritanie. Dans son point presse quotidien, le Quay d’Orsay a salué « le bon déroulement de l‘élection présidentielle intervenue ce samedi 22 juin en Mauritanie, dans un climat pacifique. Elle se réjouit de la forte participation du peuple mauritanien à ce moment démocratique historique », a indiqué la porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Selon les résultats de la Commission électorale, le candidat du pouvoir, l’ex-général Mohamed Cheikh El-Ghazouani a remporté le scrutin sur un score de 52,01 % des suffrages, loin devant le militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid (18,58 %), l’ex-Premier ministre Sidi Mohamed Ould Boubacar (17,87 %) et le journaliste Baba Hamidou Kane (8,71 %). L’opposition rang serrée Si Paris se dit « prête à travailler étroitement avec les nouvelles autorités, afin de renforcer encore les liens » entre la France et la Mauritanie, les opposants, eux, entendent bien contester par tous les moyens légaux, les résultats annoncés. Lundi, les quatre opposants en lice ont rejeté les résultats, estimant “inévitable” la tenue d’un second tour, le 6 juillet, entre l’un d’entre eux et M. Ghazouani. Dans la soirée de lundi, la tension est montée d’un cran dans les encablures des sièges de deux opposants, de MM. Ould Abeid et Kane, où des affrontements ont éclaté entre militants de l’opposition et forces de l’ordre. Quelque temps plus tard, la police a mis sous verrous les deux sièges, sans faire de commentaires publiquement. Les Mauritaniens ont voté en nombre le 22 juin – 62,66 % de participation – pour la première transition entre deux présidents élus dans ce vaste pays du Sahel secoué par de nombreux coups d’Etat de 1978 à 2008, date du putsch qui a porté Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir, avant son élection en 2009. Il ne pouvait se représenter après deux mandats conformément à la constitution.Wed, 26 Jun 2019 06:40:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/06/26/la-france-adoube-la-presidentielle-mauritanienne-l-opposition-maintient-la/Cinq rhinocéros d'un zoo tchèque réinstallés au Rwandahttp://fr.africanews.com/2019/06/26/cinq-rhinoceros-d-un-zoo-tcheque-reinstalles-au-rwanda/Cinq rhinocéros noirs, une sous-espèce en danger critique, ont été réinstallés avec succès lundi dans le parc national de l’Akagera, au Rwanda, après un long voyage en provenance d’un zoo de la République tchèque, ont annoncé des responsables du parc. C’est la deuxième fois que des rhinocéros sont transférés au Rwanda. En 2017, l’Afrique du Sud avait offert à Kigali 17 rhinocéros noirs, un don qui avait permis de réintroduire ces animaux qui avaient disparus depuis plus d’une décennie au Rwanda à cause d’un braconnage intensif. Cette population initiale de rhinocéros noirs a atteint 20 individus dans ce parc, situé dans l’est du pays et considéré comme un excellent habitat pour ces animaux. “Cette réussite unique marque l’aboutissement d’un effort international sans précédent pour améliorer les perspectives de survie d’une sous-espèce de rhinocéros en danger critique dans la nature”, a déclaré Jes Gruner, qui dirige le Parc national de l’Akagera. “Leur arrivée marque aussi une étape importante dans la redynamisation en cours de l’Akagera et souligne l’engagement du pays dans la préservation” de la nature, a-t-il ajouté. Les rhinocéros avaient commencé leur voyage dimanche, après des mois de préparation au Safari Park Dvůr Králové, en République tchèque. Les deux mâles et les trois femelles, nécessaires à l‘élargissement du patrimoine génétique dans le parc, vivront dans des espaces fermés, afin de favoriser leur adaptation et leur taux de survie. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), il reste environ 5.000 rhinocéros noirs à l‘état sauvage, ce qui les place parmi les animaux les plus menacés du monde. Le Rwanda a aussi réintroduit des lions d’Afrique du Sud en 2015 alors qu’ils avaient disparu dans le pays depuis une quinzaine d’années. “Grâce à une décennie seulement d’un management marqué par une meilleure application des lois et des initiatives fortes des communautés et en matière économique, le braconnage a été pratiquement éliminé, des espèces clés, dont les lions et les rhinos, sont revenues, l’accent a été mis sur un soutien important à la préservation et le tourisme est dynamique, conduisant l’Akagera à être autofinancé à 80 %”, a souligné dans un communiqué l’organisation African Parks qui a assisté à l’installation des rhinocéros. Le Rwanda, qui a connu un essor spectaculaire depuis le génocide ayant fait 800.000 morts en 1994, ambitionne de devenir l’une des cinq premières destinations de safari et d’attirer davantage de touristes, notamment pour admirer les gorilles des montagnes. Il a accueilli 1,3 million de visiteurs en 2017 et le tourisme est le secteur rapportant le plus de devises au pays, selon des chiffres officiels. AFPWed, 26 Jun 2019 06:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/cinq-rhinoceros-d-un-zoo-tcheque-reinstalles-au-rwanda/CAN 2019 : les Super Eagles réclament aussi leurs bonushttp://fr.africanews.com/2019/06/26/can-2019-les-super-eagles-reclament-aussi-leurs-bonus/Après les Camerounais, c’est au tour des joueurs de l‘équipe nationale du Nigeria de faire grève pour obtenir leurs bonus après la victoire contre le Burundi lors du premier match du groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations. Les Super Eagles ont un moment refusé de s’entraîner mardi et de prendre part à la conférence de presse d’avant-match, à la veille de leur rencontre contre la Guinée, à Alexandrie. “Je voulais amener Ahmed Musa avec moi ce matin. Mais les joueurs avaient une réunion très importante entre eux. Ils voulaient évoquer certains problèmes. J’ai attendu et finalement, il n’a pas pu venir. Et je ne voulais pas être en retard à la conférence de presse”, a expliqué Gernot Rohr, le sélectionneur du banc nigérian. Pas de joueur nigérian donc en conférence de presse. Face à l’incident, le porte-parole de la Fédération nigériane de football, Ademola Alajire, a indiqué que le problème est résolu et qu’une partie de l’argent alloué à la CAN est en train d‘être converti en dollars. L‘équipe nigériane des moins de 20 ans ainsi que l‘équipe féminine, dont les coupes du monde ont lieu respectivement en Pologne et en France, ont également fait grève pour toucher leurs indemnités.Wed, 26 Jun 2019 05:30:00 +0000editorial@africanews.com (William Bayiha)http://fr.africanews.com/2019/06/26/can-2019-les-super-eagles-reclament-aussi-leurs-bonus/Ouganda : assurance maladie universelle [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/06/26/ouganda-assurance-maladie-universelle-morning-call/Le gouvernement ougandais espère également qu‘à travers ce programme, il sera en mesure de mobiliser des fonds pour subventionner le coût de la fourniture de services de santé à la population.Wed, 26 Jun 2019 05:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/06/26/ouganda-assurance-maladie-universelle-morning-call/Sénégal : Aliou Sall démissionne [Revue de presse]http://fr.africanews.com/2019/06/26/senegal-aliou-sall-demissionne-revue-de-presse/Le frère cadet du president Macky Sall n’aura pas tenu plus de trois semaines. Mardi, il a annoncé sa démission de ses fonctions de directeur de la caisse des dépôts et consignation qu’il dirigeait depuis 2017.Wed, 26 Jun 2019 05:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/06/26/senegal-aliou-sall-demissionne-revue-de-presse/Nigeria : investir dans les énergies renouvelables [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/06/26/nigeria-investir-dans-les-energies-renouvelables-morning-call/Combler le déficit énergétique au Nigeria c’est le nouveau défi du pays. Des compagnies privées comme Arnergy comptent investir dans ce secteur un peu plus de 9 millions de dollars pour répondre aux besoins en énergie de la population nigériane.Wed, 26 Jun 2019 05:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/06/26/nigeria-investir-dans-les-energies-renouvelables-morning-call/Les inégalités persistent en Afrique du Sud [Grand Angle]http://fr.africanews.com/2019/06/26/les-inegalites-persistent-en-afrique-du-sud-grand-angle/Dans le Grand Angle, direction Bruxelles, où lors des journées européennes les inégalités observées en Afrique du Sud ont servi d’exemple à d’autres pays présents.Wed, 26 Jun 2019 05:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/26/les-inegalites-persistent-en-afrique-du-sud-grand-angle/CAN-2019 : débuts réussis pour le Cameroun, tenant du titrehttp://fr.africanews.com/2019/06/25/can-2019-debuts-reussis-pour-le-cameroun-tenant-du-titre/Pas de faux départ pour le Cameroun : les Lions indomptables, tenants du titre, ont réussi leur entrée dans la CAN en s’imposant 2-0 face à la Guinée-Bissau mardi à Ismaïla sur les rives du canal de Suez. Deux buts coup sur coup de leur défenseur central Yaya Banana (66e) puis de leur attaquant remplaçant Stéphane Bahoken sur son premier ballon (69e) ont fait oublier la première période plutôt laborieuse des joueurs de Clarence Seedorf. Avec cette victoire, les coéquipiers d’Eric Maxim Choupo-Moting (capitaine), qui avaient jeudi soir refusé de prendre l’avion pour l’Egypte en raison d’un conflit sur les primes de matches avant de se raviser, prennent les commandes du groupe F en attendant le match entre le Ghana et le Bénin. Mais ils doivent surtout ce premier succès à un énorme raté de la défense guinéenne, coupable lors de l’ouverture du score sur corner. Laissé complètement seul, Yaya Banana a eu toute latitude pour ajuster une puissante tête au ras du second poteau. Un ballon que le latéral Guinéen Tomas Dabo, placé sur sa ligne, n’a fait qu’accompagner dans ses propres filets. Assommés par ce premier but concédé, les + Djurtus + (Lycaons) se sont loupé à nouveau dans la foulée quand leur milieu Sori Mané a dévié malgré lui un centre anodin, déjà repoussé par sa défense, vers Stéphane Bahoken seul face aux gardiens. L’attaquant, entré sur la pelouse une poignée de secondes plus tôt, n’a pas tremblé pour inscrire son deuxième but pour les Lions indomptables. Le Cameroun devait à l’origine être le pays-organisateur de cette CAN-2019, mais s’est finalement vu préférer l’Egypte, en raison de ses retards dans l’organisation.Tue, 25 Jun 2019 18:38:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/can-2019-debuts-reussis-pour-le-cameroun-tenant-du-titre/RDC : grève générale des vendeurs des marchés de Kinshasahttp://fr.africanews.com/2019/06/25/rdc-greve-generale-des-vendeurs-des-marches-de-kinshasa/Des vendeurs des marchés de Kinshasa ont observé une grève générale mardi pour protester contre les tracasseries et l’exercice du petit commerce par des étrangers en République démocratique du Congo, selon un journaliste de l’AFP. Les étals étaient vides toute la journée de mardi au marché central de Kinshasa, dans la commune huppée de Gombe, et au marché Gambela, au centre de Kinshasa. La même situation était constatée au marché de la Liberté de l’est de la capitale aux plus de 10 millions d’habitants et à Lingwala. “Nous demandons aux autorités d‘écarter les bourgmestres de la gestion des marchés de Kinshasa, ils sont la cause de beaucoup de tracasseries. Nous exigeons que des étrangers n’exercent plus le petit commerce, le commerce de détail”, a expliqué à l’AFP Ghislain Lokofe, président de l’association des vendeurs et petits commerçants de Kinshasa. “En RDC, des importateurs étrangers de biens de grande consommation sont à la fois grossistes, semi-grossistes et vendent en détail. C’est inacceptable”, a-t-il expliqué. >>> LIRE AUSSI : RDC : des médecins en colère à cause du non-paiement des primes de risques Remous sociaux Ces vendeurs sollicitent aussi des autorités “d’interdire aux écoles de vendre aux élèves des objets classiques parce qu’elles ne paient aucune taxe”, a-t-il ajouté appelant également à la suppression d’une taxe de pollution “qui ne devait s’appliquer qu‘à des entreprises industrielles”. Une délégation de ces vendeurs et petits commerçants a déposé un mémorandum au cabinet du président Félix Tshisekedi. Lundi, une marche des médecins qui réclamaient le paiement de six mois d’arriérés de salaire a été brutalement dispersée par la police. Une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux montre des policiers qui rouent des coups un homme portant une blouse blanche alors que d’autres courent dans tous les sens pour se protéger du gaz lacrymogène. La video a provoqué l’indignation des internautes. Depuis l’investiture de Tshisekedi en janvier comme président de la RDC, plusieurs catégories socio-professionnelles organisent des manifestations pour réclamer l’amélioration de leurs conditions de travail et leurs traitements. AFPTue, 25 Jun 2019 18:23:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/rdc-greve-generale-des-vendeurs-des-marches-de-kinshasa/Mauritanie : descente de police aux sièges de deux candidats à la présidentiellehttp://fr.africanews.com/2019/06/25/mauritanie-descente-de-police-aux-sieges-de-deux-candidats-a-la-presidentielle/La police mauritanienne a effectué lundi soir une descente aux sièges de deux candidats d’opposition à l‘élection présidentielle, qui contestent la victoire du candidat du pouvoir, et a fermé l’un d’eux, a-t-on appris mardi de sources concordantes. Les quatre opposants en lice dans ce scrutin ont rejeté les résultats provisoires accordant la victoire au premier tour à l’ancien chef d‘état-major Mohamed Cheikh El-Ghazouani, estimant “inévitable” la tenue d’un second tour, le 6 juillet, entre l’un d’entre eux et M. Ghazouani. Ils ont annoncé leur intention de les contester par tous les moyens légaux et de manifester pacifiquement pour obtenir satisfaction. Ils réclament notamment la publication des résultats “bureau par bureau”, consultables depuis lundi soir sur le site de la Commission nationale électorale indépendante (Céni). Selon les résultats annoncés dimanche soir par la Céni, M. Ghazouani, a obtenu 52,01% des suffrages, devant quatre opposants, dont le militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid (18,58%), l’ex-Premier ministre Sidi Mohamed Ould Boubacar (17,87%) et le journaliste Baba Hamidou Kane (8,71%). Lundi soir, des heurts ont éclaté entre policiers et militants de l’opposition aux abords des sièges des partis de MM. Ould Abeid et Kane, selon des témoins. Les sièges des deux partis, proches l’un de l’autre, étaient déserts mardi matin et des traces d’affrontements, barrages de pierres et pneus brûlés, étaient visibles, a constaté un correspondant de l’AFP.  Pas de commentaire du gouvernement “La police est arrivée au siège du candidat Biram et a jeté des grenades lacrymogènes à l’intérieur, brisant vitres et portes, ce qui a rendu le siège impraticable”, a déclaré à l’AFP le porte-parole de M. Ould Abeid, Hammada Ould Lehbouss. Aucun commentaire n’a pu être obtenu de source gouvernementale. “Nous dénonçons les attaques contre les sièges de Kane Hamidou Baba et celui de Biram Dah Abeid”, a déclaré ce dernier lundi soir lors d’une conférence de presse improvisée devant le siège de son parti avec les trois autres candidats de l’opposition. Il a dénoncé le déploiement de forces de sécurité dans plusieurs grandes villes du pays, y voyant “un état de siège qui ne dit pas son nom”. Le siège du parti de M. Kane, une des nombreuses formations dissoutes en mars faute de résultats électoraux suffisants, a été fermé par la police, selon les mêmes sources. Les Mauritaniens ont voté en nombre le 22 juin – 62,66% de participation – pour la première transition entre deux présidents élus dans ce vaste pays du Sahel secoué par de nombreux coups d’Etat de 1978 à 2008, date du putsch qui a porté Mohamed Ould Abdel Aziz au pouvoir, avant son élection en 2009. Il ne pouvait se représenter après deux mandats. AFPTue, 25 Jun 2019 14:16:02 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/mauritanie-descente-de-police-aux-sieges-de-deux-candidats-a-la-presidentielle/CAN-2019 : le Nigérian Kalu, apte à rejouer "à 100%"http://fr.africanews.com/2019/06/25/can-2019-le-nigerian-kalu-apte-a-rejouer-a-100-pourcent/L’attaquant du Nigeria Samuel Kalu, victime vendredi d’un malaise cardiaque causé par un état avancé de déshydratation, est apte à rejouer “à 100%”, a annoncé son sélectionneur Gernot Rohr mardi, à la veille d’affronter la Guinée pour la CAN. “La très bonne nouvelle, c’est que Kalu a encore passé une IRM hier (lundi) au Caire, et que c’est 100% sûr qu’il soit apte. Il sera disponible pour le match, et a déjà commencé à s’entraîner avec le groupe”, a déclaré le technicien depuis Alexandrie. “Nous sommes heureux parce que tout le monde ici a eu peur quand c’est arrivé”, a-t-il reconnu. Le joueur de Bordeaux a été hospitalisé vendredi, victime de déshydratation, alors qu’il s’entraînait sous la chaleur égyptienne qui dépasse les 30 degrés.  Sans lui, les Super Eagles ont battu samedi le Burundi (1-0) pour leur entrée en lice dans la compétition. Grâce à cette victoire, le Nigeria occupe la première place du groupe B avec trois points. Il est talonné par Madagascar et la Guinée qui se sont quittés sur un nul 2-2 le 22 juin dernier. AFPTue, 25 Jun 2019 13:49:17 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/can-2019-le-nigerian-kalu-apte-a-rejouer-a-100-pourcent/Éthiopie : funérailles pour le chef d'état-major assassinéhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/ethiopie-funerailles-pour-le-chef-d-etat-major-assassine/Des funérailles ont été organisées mardi à Addis Abeba pour le chef d‘état-major de l’armée éthiopienne, assassiné samedi par son garde du corps, un incident apparemment lié à ce que les autorités ont qualifié de tentative de coup d’Etat contre le gouvernement d’une région du nord-ouest. La présidente Sahle-Work Zewde et le Premier ministre Abiy Ahmed, qui ont essuyé quelques larmes, étaient présents à cette cérémonie retransmise en direct à la télévision EBC, proche du pouvoir, durant laquelle le cercueil contenant la dépouille du général Seare Mekonnen a été recouvert d’un drapeau éthiopien. La salle où était organisée cette cérémonie était par ailleurs remplie principalement de soldats en uniforme. Samedi, le chef d‘état-major des forces armées éthiopiennes a été tué par son garde du corps à son domicile d’Addis Abeba alors qu’il menait une opération en réaction à une attaque menée dans l’après-midi à Bahir Dar (nord-ouest) contre une réunion de hauts responsables de la région Amhara. Le président de cette région, Ambachew Mekonnen, un de ses conseillers et le procureur général régional, Migbaru Kebede, qui participaient à cette réunion, ont été tués lors de cette attaque. Selon les autorités, les incidents de Bahir Dar et Addis Abeba étaient coordonnés. Elles évoquent une tentative de coup d’Etat contre le gouvernement de la région Amhara, une des neuf régions du pays dessinées sur les bases d’un fédéralisme ethnique. Sempiternelles tensions politico-ethniques Mais les observateurs mettent en doute la théorie du coup d’Etat manqué, estimant que ce dernier implique généralement d’importants mouvements de troupes, ou la prise de contrôle de points stratégiques, comme les aéroports ou les médias. Les autorités accusent le chef de la sécurité de la région Amhara, Asaminew Tsige, tué lundi à Bahir Dar par des policiers alors qu’il était en fuite, d‘être derrière les attaques.  Les observateurs pensent que M. Asaminew, un nationaliste amhara ayant ouvertement entrepris de former des milices ethniques, se serait senti sur la sellette en raison de sa rhétorique belliqueuse. Il aurait pour cette raison organisé au moins l’attaque de Bahir Dar. Ils assurent également que ces deux attaques s’inscrivent dans le cadre des tensions politico-ethniques dont l’Ethiopie est le théâtre et qui ont fait plus de deux millions de déplacés. Abiy Ahmed s’est efforcé depuis son entrée en fonction en avril 2018 de démocratiser le pays, légalisant des groupes dissidents et améliorant la liberté de la presse. Mais cet assouplissement a également permis une expression plus libre des tensions intercommunautaires. >>> LIRE AUSSI : Ethiopie : le chef d‘état-major de l’armée et le président de la région d’Amhara tués AFPTue, 25 Jun 2019 12:26:40 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/ethiopie-funerailles-pour-le-chef-d-etat-major-assassine/Nigeria : liberté provisoire pour un journaliste accusé de terrorismehttp://fr.africanews.com/2019/06/25/nigeria-liberte-provisoire-pour-un-journaliste-accuse-de-terrorisme/Un journaliste et militant nigérian connu pour ses critiques des compagnies pétrolières et accusé de terrorisme, sabotage économique et fraude, doit être placé en liberté provisoire, ont indiqué mardi des sources judiciaires. Jones Abiri, directeur du journal local Weekly Source, basé dans l’Etat de Bayelsa (sud), riche en pétrole, avait été arrêté et présenté à un tribunal d’Abuja fin mai.  Il avait alors catégoriquement nié ces accusations et affirmé qu’il était visé pour ses articles sur la façon dont les compagnies pétrolières et le gouvernement négligeaient le delta du Niger, coeur pétrolier du Nigeria. Ses avocats avaient demandé sa libération sous caution, accordée lundi par la cour. Il doit désormais verser 100 millions de nairas (244.000 euros) pour pouvoir sortir de prison dans l’attente de son procès, le 28 juin.  M. Abiri a déjà passé deux années en prison, sans procès, accusé de liens avec des groupes rebelles armés. Deux années durant lesquelles il n’a jamais eu accès à un avocat ou eu le droit de voir sa famille, selon le le Comité de protection des journalistes (CPJ). >>> LIRE AUSSI : Nigeria : un journaliste détenu depuis deux ans sans jugement Après une vaste campagne médiatique en sa faveur, il a finalement été présenté devant un juge en août 2018 et libéré dans la foulée, sans que les accusations contre lui soient suspendues. Le Nigeria est classé à la 120e place sur 180 en termes de liberté de la presse par Reporters Sans frontières. AFPTue, 25 Jun 2019 11:57:14 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/nigeria-liberte-provisoire-pour-un-journaliste-accuse-de-terrorisme/Cameroun : Human Rights Watch accuse les séparatistes de torturer des civilshttp://fr.africanews.com/2019/06/25/cameroun-human-rights-watch-accuse-les-separatistes-de-torturer-des-civils/L’ONG Human Rights Watch (HRW) a dénoncé des tortures et autres exactions perpétrées contre des civils par des groupes séparatistes actifs dans les régions anglophones du Cameroun, confrontées à un conflit armé depuis plus d’un an. “Une fois de plus, des documents circulent qui confirment les allégations selon lesquelles les séparatistes armés commettent des exactions à l’encontre des civils”, a affirmé Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale à HRW cité dans un communiqué daté de lundi de l’organisation de défense des droits de l’homme. Dans le texte, HWR affirme avoir visionné une vidéo, filmée mi-mai, montant “des séparatistes armés torturant un homme dans une école abandonnée dans la région du Nord-Ouest du Cameroun”. “La victime a été enlevée, passée à tabac et a subi des brûlures dans une école abandonnée”, a rapporté l’ONG. Dans la vidéo, la victime, qui est en sous-vêtements, est forcée par quatre séparatistes à “s’asseoir sur des morceaux de papier enflammés (avant d‘être frappée) à coups de bâton et de machette”, selon HRW. On y voit aussi les séparatistes menacer la victime de “la laver à l’essence“.  “Les séparatistes armés ont également torturé des dizaines de personnes”, a poursuivi l’ONG. HWR “a documenté de nombreux cas de torture par des séparatistes armés d’employés de la Cameroon Development Corporation, qui travaillent dans les bananeraies de la compagnie près de Tiko, dans la région du Sud-Ouest”, a-t-elle indiqué, soulignant que “les employés ont été passés à tabac ou mutilés parce qu’ils avaient refusé de participer à une grève générale”. Pour des “des sanctions ciblées“contre les chefs séparatistes Le 18 juin, à Bafut, dans le nord-ouest, les séparatistes ont enlevé au moins 40 personnes, dont des femmes et des enfants, qu’ils ont “frappés et détroussés” avant de les libérer, selon HWR. “Les dirigeants séparatistes devraient donner immédiatement à leurs combattants et à leurs partisans l’ordre de cesser ces attaques”, a plaidé M. Mudge. Dans son communiqué, HWR a préconisé “des sanctions ciblées aux chefs séparatistes qui portent une responsabilité pour les abus commis, notamment les actes de torture et les occupations d’écoles”. Depuis le début de la crise en 2016, la plupart des écoles ont fermé en raison du blocus imposée par les séparatistes. Fin 2017, après un an de protestation, des séparatistes ont pris les armes contre Yaoundé. Depuis, ces régions sont le théâtre d’un conflit armé qui n’a cessé de prendre de l’ampleur et dans lequel les civils sont pris en tenaille.  Des éléments des forces armées sont, eux aussi, régulièrement accusés d‘être l’auteur d’exactions contre de civils. Cette crise a déjà poussé plus de 530.000 personnes à quitter leur foyer, selon des chiffres de l’ONU. En vingt mois, le conflit a fait 1.850 morts, selon le centre d’analyses géopolitiques International Crisis Group (ICG). >>> LIRE AUSSI : Cameroun anglophone : une mine explose et tue quatre policiers >>> LIRE AUSSI : Cameroun anglophone : la crise humanitaire la plus négligée au monde, selon une ONG >>> LIRE AUSSI : Cameroun : un bébé tué par balle en zone anglophone AFPTue, 25 Jun 2019 11:37:47 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/cameroun-human-rights-watch-accuse-les-separatistes-de-torturer-des-civils/Cameroun : manifestation en vue contre le séjour « discret » de Biya en Suissehttp://fr.africanews.com/2019/06/25/cameroun-manifestation-en-vue-contre-le-sejour-discret-de-biya-en-suisse/Des Camerounais résidant dans plusieurs pays d’Europe devraient manifester le 29 juin prochain à Genève contre le séjour « discret » de leur président dans la ville suisse. Une manifestation « violente » que l’ambassade camerounaise entend empêcher. Paul Biya, séjourne-t-il discrètement en Suisse ? C’est en tout cas l’intime conviction de plusieurs observateurs. Des portails locaux dont camer.be indiquent que des Camerounais résidant à Genève auraient aperçu dimanche soir leur chef de l‘État débarquer d’un avion privé à l’aéroport international de Cointrin. Selon des témoins cités par le même site, le Chemin du Petit-Saconnex, rue sur laquelle se trouve l’hôtel Intercontinental serait en ce moment sécurisé par des éléments camerounais en civil. Et comme une traînée de poudre, la nouvelle a dû se répandre dans tous les pays européens abritant des natifs du Cameroun. Ces derniers entendent manifester le 29 juin prochain devant l’hôtel Intercontinental pour dénoncer la présence de leur président âgé de 86 ans et au pouvoir depuis 1982. « De nombreux compatriotes estiment que Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, se repose trop souvent en Suisse, alors qu’il devrait s’occuper des affaires de son pays », rapporte le site Tribune de Genève. D’autres dirigeants africains dans le collimateur de la diaspora Ce qui, à en croire des observateurs, fait également saigner à blanc le trésor camerounais. L’OCCRP (Organized crime and corruption reporting project), un groupe de journalistes d’investigation indique dans une enquête publiée l’année dernière, qu’en 35 ans de pouvoir, Paul Biya a passé « quatre ans et demi en brève visite privée en Europe, presque toujours à l’hôtel Intercontinental ». Pour 40 000 dollars la nuitée pour lui et sa suite. Qu‘à cela ne tienne, l’ambassade entend empêcher la manifestation en vue. « Tout en condamnant un tel projet barbare qui n’honore ni ses initiateurs ni tous ceux qui se proposent de s’y associer, l’Ambassade qui a pris toutes les dispositions utiles conformes au Droit et à la Pratique diplomatiques, en relation avec les autorités compétentes du pays hôte, met en garde contre les risques personnels encourus par les contrevenants à la reglementation en vigueur en Suisse ainsi que contre les possibles dérapages des actions violentes de saccage envisagées à l’hôtel Intercontinental », prévient dans un communiqué rendu public lundi, Léonard Henri Bindzi, ambassadeur du Cameroun dans la nation helvétique. Cameroon's Ambassador To Switzerland Threatens Anti-Biya Protesters, Says « They'll Be Brought Down » https://t.co/WKW80gbnHo— Mimi237 (@Mimimefo237) 25 juin 2019 C’est la énième manifestation du courroux d’une partie de la diaspora camerounaise en Europe contre l’homme fort de Yaoundé. En janvier dernier par exemple des « mbenguistes » (Camerounais résidant en Occident) de France proches de Maurice Kamto, candidat malheureux à la présidentielle avaient saccagé l’ambassade du Triangle national à Paris. Et Biya ne fait pas exception. Plusieurs de ses homologues dont Denis Sassou-Nguesso et Ali Bongo Ondimba sont souvent mal vus par certains de leurs compatriotes résidant en Occident. Cette attitude ne date pas non plus d’aujourd’hui. Des opposants à Mobutu dont la gouvernance était jugée hautement prédatrice, avaient l’habitude de détruire le jardin d’une de ses résidences à Bruxelles.Tue, 25 Jun 2019 11:23:27 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/06/25/cameroun-manifestation-en-vue-contre-le-sejour-discret-de-biya-en-suisse/Un coeur artificiel pour une nouvelle vie [Sci tech]http://fr.africanews.com/2019/06/25/un-coeur-artificiel-pour-une-nouvelle-vie-sci-tech/Un nouvel espoir pour les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque. Dans l’hôpital chinois de Fuwai, la transplantation d’un cœur artificiel a permis à un homme de s’en remettre. 29 ans, He Xin souffrait d’insuffisance cardiaque avec des défaillances fréquentes. Mais maintenant, grâce à la pompe cardiaque artificielle, il vit sa vie. Le directeur de l’hôpital de Fuwai, Hu Shengshou, qui a pratiqué l’opération, a déclaré à Reuters que cette pompe cardiaque artificielle avait atteint la scène mondiale. Ailleurs, au Ghana, le créateur de vêtements Jeremiah Obuobi a publié des modèles imprimés en 3D de ses baskets, les Tema.Made II. Le jeune homme de 37 ans nous explique comment il compte donner vie à ces modèles de chaussures imprimées en 3D sous sa marque OBJ Clothing and Accessories.Tue, 25 Jun 2019 10:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/un-coeur-artificiel-pour-une-nouvelle-vie-sci-tech/En Ouganda, des jeunes réfugiés à l'école du football [No Comment]http://fr.africanews.com/2019/06/25/en-ouganda-des-refugies-a-l-ecole-du-football-no-comment/Dans le cadre d’une insertion sociale, les entraîneurs du club de football italien, la Sampdoria ont organisé un camp d’entraînement pour former des jeunes réfugiés et des joueurs locaux en Ouganda. Le pays accueille la plus grande population de réfugiés d’Afrique – 1,2 million de personnes. La majorité d’entre eux sont des enfants qui ont subi des souffrances inexprimables.Tue, 25 Jun 2019 09:31:18 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/en-ouganda-des-refugies-a-l-ecole-du-football-no-comment/Afrique du Sud : quand le graffiti habille la banlieuehttp://fr.africanews.com/2019/06/25/afrique-du-sud-quand-le-graffiti-habille-la-banlieue/La région possède l’une des plus importantes collections de graffiti du pays, tout ça grâce au Westdene Graffiti Project, un projet communautaire où les résidents font don de leurs murs à des artistes confirmés. Le projet est sans précédent dans ce domaine, et de plus en plus de résidents offrent leurs murs à repeindre. Alors que les graffitis ont longtemps été synonymes de vandalisme, peu à peu les mentalités semblent s’adapter. Jusqu‘à présent, plus de 50 œuvres d’artistes importants ont orné les murs des maisons de toute la banlieue. Et le graffiti est en train de devenir une forme d’art communément acceptée en Afrique du Sud.Tue, 25 Jun 2019 09:25:57 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/afrique-du-sud-quand-le-graffiti-habille-la-banlieue/Incidents à Kinshasa : la police et le MLC s'accusenthttp://fr.africanews.com/2019/06/25/rdc-incidents-la-police-et-le-mlc-s-accusent/En RDC, un débat entre le Mouvement de libération du Congo (MLC) et la police. Au cœur de la polémique : la responsabilité des incidents survenus lors du retour au pays du leader du parti d’opposition. C’est peut-être l’un des plus beaux jours de sa carrière politique, ou même de toute sa vie. Jean-Pierre Bemba n’est donc pas prêt à vite oublier ce dimanche 23 juin 2019. Ce jour où rentrant de Bruxelles, une foule aussi bien compacte que diversifiée est allée l’accueillir à l’aéroport international de Ndjili à Kinshasa. Seulement voilà. Cet accueil « chaleureux » et « expressif » a été marqué par plusieurs incidents. Dans un communiqué rendu public lundi, la police congolaise faisait état de cinq blessés dans ses rangs et de plusieurs véhicules et biens de particuliers endommagés selon le texte, par des militants du Mouvement de libération du Congo (MLC). Faux, rétorque le parti de Jean-Pierre Bemba qui accuse plutôt des éléments de la police. « Le MLC regrette les incidents malheureux survenus lors de cet important événement, incidents provoqués par quelques éléments de la police et des inciviques instrumentalisés, infiltrés, encouragés par des officines occultes pour perturber la sérénité de cet accueil », a indiqué lundi dans un communiqué Eve Bazaiba, secrétaire générale du MLC. Rentré au pays en été 2018 suite à son acquittement par la Cour pénale internationale (CPI), Jean-Pierre Bemba était retourné à l‘étranger après l’invalidation de son dossier de candidature à la présidentielle du 30 décembre 2018 remportée par l’autre opposant Félix Tshisekedi. Pendant la campagne électorale, ce dernier avait promis de favoriser le retour « en toute liberté » de tous les acteurs politiques en exil.Tue, 25 Jun 2019 08:59:41 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/06/25/rdc-incidents-la-police-et-le-mlc-s-accusent/CAN 2019 : le Mali fait une entrée triomphalehttp://fr.africanews.com/2019/06/25/can-2019-le-mali-fait-une-entree-triomphale/Le groupe D est entré en scène mardi 23 juin avec la Côte d’Ivoire. Les Éléphants ont laborieusement disposé de l’Afrique du Sud par 1 but à 0. Ce qui place la Côte d’Ivoire au sommet du groupe avec 3 points aux côtés du Maroc, alors que l’Afrique du Sud et la Namibie n’ont pas encore enregistré de point. La Tunisie et l’Angola se sont partagés équitablement les points lors du premier match du groupe E. Score de la partie : un but partout. Début tonitruant, en revanche, pour les Maliens. Ils ont cueilli à froid les Mauritaniens par 4 – 1 dans le groupe E. C’est le plus grand score de la compétition pour le moment. Du coup, le Malien Adama Traoré, prend la tête des buteurs avec deux réalisations. Le champion en titre, le Cameroun commence à défendre sa couronne aujourd’hui mardi, face à la Guinée-Bissau, désignée comme outsiders dans un groupe F qui comporte aussi le Ghana et le Bénin.Tue, 25 Jun 2019 08:55:00 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2019/06/25/can-2019-le-mali-fait-une-entree-triomphale/Arrêt sur images du 24 juin 2019http://fr.africanews.com/2019/06/25/arret-sur-images-du-24-juin-2019/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Tue, 25 Jun 2019 08:28:17 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/arret-sur-images-du-24-juin-2019/Vidéo d'éxecutions dans le nord du Cameroun : 7 militaires vont être jugés (ministère)http://fr.africanews.com/2019/06/25/video-d-executions-dans-le-nord-du-cameroun-7-militaires-vont-etre-juges/Sept militaires camerounais, soupçonnés d’avoir exécuté sommairement deux femmes et leurs deux enfants dans le nord du Cameroun, seront jugés devant un tribunal militaire pour “assassinat”, a annoncé lundi à l’AFP le ministère de la Défense camerounais. “Sept militaires arrêtés pour soupçons d’exécutions extrajudiciaires à l’Extrême-Nord” de deux femmes et leurs deux enfants ont été “renvoyés devant le tribunal militaire de Yaoundé...pour y être jugés conformément à la loi”, a affirmé le chargé de communication du ministère de la Défense camerounais, Cyrille Serge Atonfack Guemo. En juillet 2018, une vidéo très violente montrant des soldats camerounais abattant deux femmes et leurs très jeunes enfants avait été diffusée sur Internet. La diffusion de cette vidéo avait provoqué une vague d’indignations. Selon le chargé de communication, la date du procès n’a pas encore été fixée. Les chefs d’accusation retenus, au terme de plusieurs mois d’enquêtes, sont :“coaction d’assassinat, violation de consignes, complicité desdits faits”. “Le Cameroun ne transige pas avec les écarts de comportements relativement au droit de la guerre, au droit humanitaire, et à la protection des personnes et leurs biens”, a-t-il assuré. Dans un premier temps, Yaoundé avait réfuté toute implication de militaires camerounais, qualifiant la vidéo de “fake-news” et d’“horrible trucage”. Mais le gouvernement s‘était par la suite rétracté, annonçant, en août, l’arrestation de sept militaires dans le cadre d’une enquête ouverte après la diffusion de cette vidéo. Ce sont ces militaires qui seront jugés devant le tribunal militaire. L’armée camerounaise est régulièrement dénoncée par des organisations de défense des droits de l’Homme pour des exactions sur les différents fronts où elle est engagée. AFPTue, 25 Jun 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/video-d-executions-dans-le-nord-du-cameroun-7-militaires-vont-etre-juges/Conférence de Bahreïn : le Maroc y participera, malgré des manifestationshttp://fr.africanews.com/2019/06/25/conference-de-bahrein-le-maroc-y-participera-malgre-des-manifestations/Le Maroc a annoncé lundi soir qu’il participera à une conférence prévue mardi à Bahreïn sur le volet économique du futur plan américain de résolution du conflit israélo-palestinien, qui se tient en l’absence des Palestiniens. Rabat, qui n’a pas de relations diplomatiques officielles avec Israël, sera représentée par un “cadre” du ministère de l’Economie, a annoncé un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse officielle MAP. Cette annonce intervient alors que plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Rabat contre ce “congrès de la honte”, co-organisé par les Etats-Unis à Manama. >>> LIRE AUSSI : Maroc : des manifestations contre le congrès de la honte à Bahreïn La rencontre, intitulée “De la paix à la prospérité”, doit rassembler des officiels, des membres de la société civile et des hommes d’affaires.  Elle vise à persuader les Palestiniens, confrontés à une sévère crise économique, qu’un accord de paix avec Israël —selon les termes encore inconnus que proposerait Washington— signifierait pour eux un spectaculaire développement économique. L’administration américaine a évoqué samedi l’objectif de lever lors de cette conférence plus de 50 milliards de dollars en une décennie pour l‘économie palestinienne. Les Palestiniens refusent de prendre part à cette conférence au sujet de laquelle ils assurent ne pas avoir été consultés. La Jordanie et l’Egypte, seuls pays arabes à avoir signé un accord de pays avec Israël, ont annoncé samedi y participer.  L’Arabie saoudite, grande alliée des Etats-Unis, prévoit d’envoyer son ministre de l’Economie tandis que les Emirats arabes unis, également proches de Washington, y dépêcheront une délégation. AFPTue, 25 Jun 2019 06:51:46 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/conference-de-bahrein-le-maroc-y-participera-malgre-des-manifestations/Violences dans le centre du Mali : la Minusma renforce sa présencehttp://fr.africanews.com/2019/06/25/violences-dans-le-centre-du-mali-la-minusma-renforce-sa-presence/La Minusma a renforcé lundi sa présence dans le centre du Mali, région qui connaît depuis plusieurs mois une escalade des attaques jihadistes et des violences intercommunautaires, en inaugurant un nouveau “secteur centre”, notamment afin de “mieux protéger les civils”. Depuis l’apparition en 2015 dans cette région du groupe jihadiste du prédicateur Amadou Koufa, qui recrute prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, qui pratiquent essentiellement l’agriculture et qui ont créé leurs “groupes d’autodéfense”. “Aujourd’hui, j’ai remis le drapeau de l’ONU au nouveau Secteur Centre. Cela symbolise le transfert de pouvoirs au quatrième secteur de la Force de la Minusma, qui couvrira la région de Mopti. C’est une partie importante de l’augmentation de nos efforts dans le centre”, a déclaré sur Twitter le commandant de la force de la Minusma, le lieutenant-général Dennis Gyllensporre. La création de ce secteur de la Minusma, initialement implantée dans le nord du pays, “permettra une meilleure coordination” avec les forces armées maliennes pour “mieux protéger les civils et favoriser le retour de l’autorité de l’Etat et de l’Etat de droit dans la région”, a commenté la Minusma, également sur Twitter. Les violences qui déchirent cette région depuis quatre ans ont culminé avec le massacre le 23 mars, attribué à des chasseurs dogons, de quelque 160 Peuls dans le village d’Ogossagou, près de la frontière avec le Burkina Faso. Depuis lors, les tueries ont continué, avec la mort de 35 Dogons à Sobane Da le 9 juin ou encore de 41 Dogons à Gangafani et Yoro le 17 juin. >>> LIRE AUSSI : Mali : plus d’une centaine de civils tués pendant une visite du Conseil de sécurité au Sahel Pour cette région, la Minusma a développé un “plan d’urgence” baptisé Oryx, dont la “première priorité” est de “multiplier les patrouilles dans les zones sensibles pour que la présence soit visible, qu’elle rassure, qu’elle dissuade et qu’elle anticipe”, a expliqué le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, sur le site internet de l’ONU. Ce plan vise également à aider les autorités maliennes à “combattre l’impunité”, à “aider les populations meurtries dont les villages et les greniers ont été brûlés”, en permettant aux agences humanitaires “d’intervenir pour subvenir aux besoins immédiats mais aussi pour donner des semences”. Autre objectif: faciliter la médiation pour “rapprocher” et “réconcilier” les populations. Le chef de la Minusma estime ne pas avoir besoin de davantage de Casques bleus à ce stade. “Pour le moment, nous avons fait un réajustement de nos capacités existantes, tout en maintenant notre dispositif au niveau du nord”, a-t-il dit. “Mais si demain on nous donne d’autres tâches, on sera obligé de demander l’augmentation de l’effectif” et “des ressources supplémentaires”. >>> LIRE AUSSI : L’Afrique dans la poudrière des conflits intercommunautaires AFPTue, 25 Jun 2019 06:40:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/25/violences-dans-le-centre-du-mali-la-minusma-renforce-sa-presence/Ethiopie : 182 arrestations après le "coup d'Etat manqué"http://fr.africanews.com/2019/06/25/ethiopie-182-arrestations-apres-le-coup-d-etat-manque/Les autorités éthiopiennes continuent la purge après les assassinats politiques perpétrés le week-end au cours de deux attaques distinctes ayant coûté la vie au chef d‘état-major de l’armée et de hauts responsables régionaux. Lundi, quatre hauts responsables d’Amhara, dont le chef adjoint de la sécurité, ont été arrêtés de même que 178 personnes soupçonnées d’avoir participé à des actes de violence dans la région, la deuxième la plus peuplée du pays et où a été commise l’une des attaques. Dans la journée, déjà, le général Asaminew, “qui était en fuite depuis le coup d’Etat manqué de ce week-end, a été tué par balle dans le quartier Zenzelma de Bahir Dar”, ville du nord-ouest de l’Ethiopie. Arrêté pour un présumé complot remontant à 2009, le général Asaminew avait été amnistié et libéré en 2018. Les attaques du week-end dans lesquelles le président de la région Amhara, Ambachew Mekonnen ou encore le chef d‘état-major des forces armées éthiopiennes, le général Seare Mekonnen ont été tués viennent renforcer le climat d’insécurité en Ethiopie, déjà cernée par des tensions ethniques. Ces conflits ont déjà fait des centaines de morts et au moins un million de déplacés. Réformes contestées Elles viennent par ailleurs porter un sérieux coup à la politique réformiste et progressiste du Premier ministre Abiy Ahmed qui comprend notamment l’acceptation surprise d’un accord de paix avec l’Erythrée, l’ouverture de grands secteurs publics à l’investissement privé et la libération de milliers de prisonniers politiques, y compris des personnalités de l’opposition condamnées à mort. Et bien qu’elles soient populaires au sein de la population, ces réformes sont toutefois contestées au sein des anciens caciques du pouvoir. Coïncidence ou opérations programmées, le Premier ministre éthiopien est depuis la cible de menaces. En juin dernier, une grenade qui lui était apparemment destinée, selon son entourage, a tué deux personnes et en a blessé beaucoup d’autres lors d’un grand rassemblement. Neuf policiers ont été arrêtés, ont rapporté les médias officiels. En octobre, des soldats mécontents protestant contre des salaires ont envahi le bureau du Premier ministre, mais ce dernier a réussi à désamorcer la situation.Tue, 25 Jun 2019 06:00:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/06/25/ethiopie-182-arrestations-apres-le-coup-d-etat-manque/Le Zimbabwe interdit les devises étrangèreshttp://fr.africanews.com/2019/06/25/le-zimbabwe-interdit-les-devises-etrangeres/Depuis 2009, il était possible au Zimbabwe de régler ses dépenses au supermarché, acheter de l’essence, ou encore ses factures à l’hôpital en devises étrangères, notamment en dollars américains . Mais depuis ce lundi ce pays d’Afrique australe vient d’interdire ces transactions.Tue, 25 Jun 2019 05:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/06/25/le-zimbabwe-interdit-les-devises-etrangeres/L'Ethiopie en deuil [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/06/25/l-ethiopie-en-deuil-morning-call/Ces deux attaques interviennent dans un contexte tendu pour l’Ethiopie. Les Amhara représentent le deuxième groupe ethnique, après les Oromo. Ces deux ethnies ont été à l’avant-garde de deux ans de manifestations qui ont provoqué la chute de l’ancien Premier ministre Hailemariam Desalegn.Tue, 25 Jun 2019 05:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/06/25/l-ethiopie-en-deuil-morning-call/RDC - CPI : le chef de guerre Ntanganda bientôt fixé sur son sorthttp://fr.africanews.com/2019/06/24/rdc-cpi-le-chef-de-guerre-ntanganda-fixe-sur-son-sort/Plus que quelque deux semaines pour que Bosco Ntanganda soit fixé sur son sort. C’est en effet le 8 juillet prochain que la Cour pénale internationale (CPI) rendra son jugement sur l’ancien chef de guerre congolais, détenu à La Haye depuis 2013 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Surnommé “Terminator”, Bosco Ntaganda est accusé d’avoir recruté des enfants-soldats et d’avoir commandité des meurtres, pillages et viols commis par ses troupes en 2002 et 2003 en Ituri, dans le nord-est de la RDC. C’est en effet le 8 juillet prochain que la Cour pénale internationale (CPI) rendra son jugement sur l’ancien chef de guerre congolais, détenu à La Haye depuis 2013 pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Selon des ONG, plus de 60.000 personnes ont perdu la vie depuis l‘éclatement en 1999 de violences sanglantes en Ituri, région instable et riche en minéraux. Le procès s’est ouvert en 2015 et l’accusation a soutenu que Bosco Ntaganda a joué un rôle central dans la planification des opérations de l’Union des patriotes congolais et de son bras armé, les Forces patriotiques pour la libération du Congo. >>> LIRE AUSSI : RDC : paradoxale menace de quitter la CPI >>> LIRE AUSSI : CPI : Jean-Pierre Bemba condamné à un an de prison pour subornation de témoinsMon, 24 Jun 2019 19:40:10 +0000editorial@africanews.com (Serge KOFFI)http://fr.africanews.com/2019/06/24/rdc-cpi-le-chef-de-guerre-ntanganda-fixe-sur-son-sort/CAN-2019 : la Côte d'Ivoire assure l'essentiel face à l'Afrique du Sudhttp://fr.africanews.com/2019/06/24/can-2019-la-cote-d-ivoire-assure-l-essentiel-face-a-l-afrique-du-sud/L’essentiel est sauf: la Côte d’Ivoire, sans briller, a débuté sa Coupe d’Afrique des nations par une victoire contre l’Afrique du Sud (1-0), lundi au Caire. Comme Didier Drogba, Nicolas Pépé a découvert la CAN en Egypte. Mais, alors que l’idole aujourd’hui retraitée avait marqué le but de la victoire contre le Maroc (1-0), le Lillois n’a su l’imiter, treize ans plus tard. Certes, à ses débuts dans le tournoi continental, Drogba avait 28 ans et brillait avec Chelsea, quand son héritier, 24 ans, n’a joué aucun match en Coupe d’Europe, en attendant son transfert cet été à plusieurs dizaines de millions d’euros. Surtout, l’ancien Marseillais évoluait dans une sélection supérieure, qui a atteint la finale cette édition-là. Sous 35 degrés, et dans un stade vide, les Ivoiriens nouvelle génération, qui n’ont pas montré grand-chose, ont été sortis de leur torpeur par un but de Jonathan Kodja (64’) pour s’ouvrir le chemin vers les huitièmes de finale. “On n‘était pas obligés de faire du beau football. Il y a que cinq à six matches, c’est le résultat qui importe. Le plus important, c‘était de prendre les trois points”, a résumé le défenseur Franck Kessié. Le sélectionneur Ibrahim Kamara, qui a hérité d’une équipe éliminée dès la phase de poules de la CAN-2017 et absente du Mondial-2018, a encore des longues nuits devant lui pour trouver comment ressusciter la sélection de la glorieuse ère Drogba. La barre pour Pépé Mais ces trois points lui donnent du temps, avant le choc de vendredi face au Maroc, qui, comme les Eléphants, est passé par un trou de souris face à la Namibie (1-0) dimanche. “Il fallait bien commencer, et nous l’avons fait”, s’est félicité le technicien. Il aura également la satisfaction de ne pas avoir encaissé de but et de prolonger la tradition d’invincibilité de la Côte d’Ivoire pour son premier match de la CAN : elle ne l’a plus perdu depuis 1998. Il sait aussi que Pépé peut déstabiliser n’importe quelle défense du tournoi. Le Lillois a été le plus dangereux, à l’image de sa première prise de balle, un raid de 30 mètres pour servir une offrande que Kodja a gâchée (3’). Il touche aussi l‘équerre sur un coup franc qu’il a lui-même provoqué, après un beau passement de jambes (31’). Sa deuxième tentative dans une position similaire, sous la barre, a été déviée par le gardien Ronwen Williams (89). Mais, dans la globalité, il a eu du mal à être trouvé par ses coéquipiers : on l’a vu lâcher sa frustration quand Max-Alain Gradel a raté la passe en profondeur qui lui était destinée. Son heure attendra. AFPMon, 24 Jun 2019 19:13:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/24/can-2019-la-cote-d-ivoire-assure-l-essentiel-face-a-l-afrique-du-sud/La CAN démarre en fanfarehttp://fr.africanews.com/2019/06/24/la-can-demarre-en-fanfare/Après deux ans d’attente, la Coupe d’Afrique des Nations revient. Et ça a démarré très fort avec des favoris qui rassurent et déjà quelques surprises. Les résultats et le programme, à retrouver dans cette émission. Une CAN lancée dans une grande confusion par le Champion en titre, le Cameroun, secoué par une affaire de primes. Nous en parlons dans cette émission avec le consultant en Marketing Sportif Frank Ghislain Onguéné. Et enfin Coupe du monde féminine. Il n’y a plus d‘équipes africaines dans ce tournoi. L’aventure s’est arrêtée dimanche en huitième de finale pour le Nigeria et le Cameroun.Mon, 24 Jun 2019 18:30:00 +0000editorial@africanews.com (Wahany Johnson SAMBOU)http://fr.africanews.com/2019/06/24/la-can-demarre-en-fanfare/Pétrole au Sénégal : démission du frère de Macky Sall de la tête d'une banque publiquehttp://fr.africanews.com/2019/06/24/petrole-au-senegal-demission-du-frere-de-macky-sall-de-la-tete-d-une-banque/Un frère du président sénégalais Macky Sall, Aliou Sall, a annoncé lundi sa démission la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), institution financière qu’il dirigeait depuis septembre 2017, trois semaines avoir été épinglé dans un reportage de la BBC sur la gestion du pétrole et du gaz au Sénégal. “Je prends ici devant vous la décision de donner ma démission de la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations à compter de ce jour”, a déclaré le président de cette banque publique, chargée notamment du financement de projets d’intérêt général, depuis la mairie de Guédiawaye, ville de la banlieue de Dakar dont il est le maire. “Toute cette malheureuse controverse n’est entretenue qu’autour d’un tissu d’amalgames et de contre-vérités destinées à alimenter une autre campagne, plus insidieuse, celle-là, et qui va au-delà de ma modeste personne”, a ajouté Aliou Sall, en sous-entendant que c‘était son frère qui était visé à travers lui. En juin 2012, peu après sa première élection, le président Macky Sall avait confirmé la décision de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, d’attribuer l’exploitation des deux champs pétroliers et gaziers off-shore à Petro-Tim, une société de l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis. Dans un reportage qui ne cesse de susciter la polémique au Sénégal depuis sa diffusion le 3 juin, la BBC a affirmé qu’Aliou Sall avait reçu en 2014 une prime secrète de 250.000 dollars de la part du groupe Timis, où il avait en outre été engagé après l’arrivée de son frère au pouvoir pour un plantureux salaire, selon la BBC, de 25.000 dollars par mois. Aliou Sall a formellement démenti avoir reçu cette prime et menacé de porter plainte pour diffamation contre la chaîne britannique, avant d’y renoncer à la suite de l’ouverture d’une information judiciaire au Sénégal. >>> LIRE AUSSI : Sénégal – Pétrole : accusé de corruption, le frère du chef de l’Etat nie en bloc Le frère du président avait déjà démissionné en octobre 2016 de son poste au sein du groupe Timis après de premières critiques sur un possible conflit d’intérêts. Il avait ensuite été nommé par décret présidentiel à la tête de la CDC. La pression s’est accentuée avec des manifestations d’opposants et de la société civile les 14 et 21 juin pour réclamer la “transparence” des contrats liés à l’exploitation du gaz et du pétrole. Macky Sall a dénoncé une “tentative de déstabilisation” du pays, sans se prononcer sur le cas de son frère. AFPMon, 24 Jun 2019 18:05:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/24/petrole-au-senegal-demission-du-frere-de-macky-sall-de-la-tete-d-une-banque/Journées européennes du développement : changer le regard des migrations africaineshttp://fr.africanews.com/2019/06/24/journees-europeennes-du-developpement-changer-le-regard-des-migrations/Avec Linnete Bahati, envoyée spéciale à Bruxelles Lorsqu’on parle des migrations africaines, beaucoup ont tendance à penser à des milliers de jeunes chômeurs qui souhaitent atteindre les pays occidentaux à la recherche d’un mieux être. Mais ce n’est pas nécessairement le cas d’après ce panel des Journées européennes du développement à Bruxelles, en Belgique. Changer le récit des migrations africaines a été l’objet de la session. “Nous parlons de migrants qui échouent dans la Méditerranée. Nous parlons également de migrants qui tombent sous le coup de trafiquants. Il s’agit donc d’une question de droits de l’homme à laquelle nous devons nous attaquer. Mais deuxièmement, c’est aussi un problème économique. Les migrants contribuent à la vie de leurs sociétés. C’est ce que nous disent les faits tirés du rapport 2019 de la Fondation Mo Ibrahim. Donc, s’ils contribuent à une économie, il est donc logique, sur le plan économique, d’admettre les migrants avec les bonnes politiques en place”, explique Yvonne Apea Mensah, ancienne boursière de la Fondation Mo Ibrahim. Selon l‘édition 2019 de la fondation, les migrants africains sont davantage motivés par les opportunités de travail ; et contrairement aux idées reçues, les migrations débutent d’abord sur le continent. Selon les participants aux panels, il est donc du ressort des Africains de raconter de belles histoires sur ces migrations, de structurer les lois sur la question, et de veiller à ce que les migrants soient bien accueillis dans leurs pays d’accueil, en Afrique. “Je pense d’abord que nous devons nous concentrer sur une forme de migration très structurée. Parce que beaucoup de migrants, même en Afrique, sont des migrants illégaux. Et cela les expose à des vulnérabilités qui mettent leur vie en danger. Sous forme de chômage vulnérable, conditions de vie insalubres, car ils ne peuvent pas demander une aide médicale et des conseils. Nous devons donc structurer la migration, nous devons nous assurer que les lois sont en place et que des politiques sont en place pour veiller à ce que les migrants s‘épanouissent et s’intègrent efficacement dans nos pays”, suggère Natasha W. Kimani, une autre boursière de la Fondation Mo Ibrahim.Mon, 24 Jun 2019 17:54:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/24/journees-europeennes-du-developpement-changer-le-regard-des-migrations/A la (re)découverte du dernier sculpteur érotique de Madagascar [Inspire Africa]http://fr.africanews.com/2019/06/24/a-la-redecouverte-du-dernier-sculpteur-erotique-de-madagascar-inspire-africa/Dans cette édition d’Inspire Africa, Jerry Bambi part à la rencontre d’Evariste, l’unique sculpteur érotique dans la tribu malgache des Sakalava. À l’origine, ces statuettes, en bois, étaient placées sur les tombeaux lors des rites funéraires de la tribu. Aujourd’hui, elles font davantage le bonheur des amateurs d’art. En Ethiopie, où l‘équipe d’Inspire Africa s’est rendue, un focus sera fait sur une usine de recyclage de papier qui offre aux migrants, de retour en terre éthiopienne, l’espoir de lendemains meilleurs. Vous découvrirez également dans cette édition un entretien avec le chef renommé, Christian Yumbi. Originaire de la République démocratique du Congo, il est le premier homme noir à avoir intégré l‘École Ritz Escoffier, basée à Paris et réputée mondialement pour son art culinaire.Mon, 24 Jun 2019 17:09:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/24/a-la-redecouverte-du-dernier-sculpteur-erotique-de-madagascar-inspire-africa/États-unis : des chiens anti-stress au chevet des anciens combattantshttp://fr.africanews.com/2019/06/24/etats-unis-des-chiens-anti-stress-au-chevet-des-anciens-combattants/On a l’habitude de dire que le chien est le meilleur ami de l’homme. Cette phrase en dit long sur les relations pleines de loyauté et de camaraderie entre cet animal et les humains. Aux Etats-Unis, des chiens sont entraînés pour apporter un soutien aux anciens combattants souffrant du syndrome de stress post-traumatique. Michael Kidd, aujourd’hui âgé de 84 ans, est un vétéran de la guerre de Corée. Son jeune berger allemand, Millie, l’aide à se calmer lorsque sa pression artérielle augmente. “Ma pression artérielle est haute en ce moment, je peux vous le confirmer. Elle le sait et elle me prévient, elle m’alerte. Je pense que c’est merveilleux”, a indiqué Michael Kidd, un vétéran de la guerre de Corée. Harry Stolberg est un ancien Marine âgé de 42 ans qui a servi en Bosnie, au Liberia et au Nigeria. Il fait des cauchemars dans son sommeil et Rocky, son Labrador, est toujours disponible pour le réconforter. “Si je me retrouve coincé dans une foule, je ne peux pas m’en sortir tout seul, il me sortira de là. Il marchera autour de moi en me regardant, si je ne réagis pas, il m‘éloignera de la foule”, a déclaré Harry Stolberg, un jeune militaire retraité. Le refuge dans lequel ces chiens sont entraînés est géré depuis 2014 par Paws of War, une organisation caritative qui dépend des dons des bienfaiteurs. Plus de 100 chiens y ont été formés et les résultats thérapeutiques selon leurs maîtres sont positifs. “La plupart des anciens combattants qui ont démarré avec nous n’arrivaient pas à quitter leurs maisons, à cause du traumatisme. Ces animaux les sortent de leur coquille, leur donnent une raison de vivre. Ils sont motivés et aident leur animal de compagnie. L’humain prend soin de l’animal et l’animal prend soin de l’humain”, a indiqué Dori Scofield, la gérante du refuge Paws of war. Les Etats-Unis comptent des dizaines de milliers d’anciens combattants. La plupart d’entre eux souffrent de stress post-traumatique. L’année dernière, le ministère des Anciens Combattants a indiqué que le taux de suicide avait considérablement augmenté chez les jeunes militaires retraités.Mon, 24 Jun 2019 16:56:24 +0000editorial@africanews.com (Narcisse NDOUMBE)http://fr.africanews.com/2019/06/24/etats-unis-des-chiens-anti-stress-au-chevet-des-anciens-combattants/CAN 2019 : le Camerounais Joël Tagueu forfait à la veille du 1er match des Lionshttp://fr.africanews.com/2019/06/24/can-2019-le-camerounais-joel-tagueu-declare-forfait-a-la-veille-du-1er-match/Sauvé de justesse ! L’attaquant camerounais Joël Tagueu a été mis en retrait de la CAN qui se déroule en Egypte en raison d’un problème de santé. Le médecin de l‘équipe camerounaise lui a en effet détecté une anomalie d’implantation d’une artère coronaire, informe un communiqué de la Fécafoot publié sur son compte Twitter. Pour le champion en titre de la Coupe d’Afrique des Nations, c’est certes un manque à gagner sur le plan offensif alors que les Lions sont à moins de 24 heures de leur entrée en jeu dans la compétition. Mais pour le joueur de 26 ans, c’est une véritable bouée de sauvetage. A croire le médecin de la tanière, l’anomalie présente “un risque avéré de mort subite”. Un diagnostic qui “a étreint la tanière au moment” de son annonce, et qui ressuscite, sans doute de douloureux souvenirs chez les Lions et leurs fans. Difficile, en effet, d’oublier le décès soudain, le 26 juin 2003, du milieu défensif camerounais Marc-Vivien Foé en Coupe des Confédérations alors que les Lions affrontaient la Colombie. Là aussi, il a été question de malaise cardiaque, précisément une malformation congénitale (hypertrophie cardiaque) comme l’a conclu l’autopsie. Pour le monde du football, la question des malaises cardiques se présente depuis quelques années déjà comme une urgence sanitaire. Outre Marc-Vivien Foé, de nombreux joueurs comme l’international ivoirien Cheick Tioté ont succombé à des malaises cardiaques. Vendredi, Samuel Kalu, un des piliers de la sélection nigériane, a été hospitalisé d’urgence, également pour un problème cardiaque dû à une déshydratation. Photo Crédit : Twitter FécafootMon, 24 Jun 2019 16:48:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/06/24/can-2019-le-camerounais-joel-tagueu-declare-forfait-a-la-veille-du-1er-match/Tchad : les factures impayées de l'Etat agacent les syndicats de commerçantshttp://fr.africanews.com/2019/06/24/tchad-les-factures-impayees-de-l-etat-agacent-les-syndicats-de-commercants/Les syndicats de commerçants tchadiens montrent les dents, compte tenu des factures impayées de l’Etat qui s’amoncellent depuis maintenant cinq ans. Et pour ne rien arranger, le silence de l’administration de ce pays sahélien vient s’ajouter au désarroi des créanciers. Les détails. Le SCFT (Syndicat des commerçants fournisseurs tchadiens) et le Synacot (Syndicat national des commerçants) crient famine. Cinq ans, telle est la période d’attente observée par ces créanciers de l’Etat tchadien. Mahamat Adam Souleymane est le président du syndicat des commerçants fournisseurs tchadiens. Pour lui, point de doute, la volonté n’y est pas du côté des dirigeants de son pays et il le fait savoir en ces termes : ‘‘Si le gouvernement, à travers le ministère des Finances et du Budget, était animé de la volonté d’apurer la dette intérieure, on n’en serait pas arrivé là. Il serait judicieux de rappeler que, depuis 2013 jusqu‘à ce jour, il n’y a jamais eu un paiement de plus de 10 % sur le montant total dû aux fournisseurs.’‘ Le montant total de la dette intérieure au Tchad est plus que pharaonique. Elle s‘éleve du reste à 1.000 milliards de francs CFA (1 milliard 540 millions d’euros). Se disant usés par les nombreuses promesses gouvernementales d‘éponger cette dette titanesque, les créanciers se font menaçants. Mahamat Adam Souleymane : ‘‘Nous sommes arrivés à un point de non-retour. Ceci étant, si dans les dix jours qui suivent, le SCFT et le Synacot ne constatent pas un début appréciable de décaissement au titre du paiement de la dette intérieure et surtout, celle liée à la créance des commerçants et des fournisseurs locaux, des actions légales seront actionnées ! Qu’importe les conséquences !’‘ Qui dit actions légales dit marches, sit-ins et autres types de rassemblements de masse, entre autres. Les dix jours annoncés par les syndicats de commerçants sonnent comme un compte à rebours inquiétant, d’autant qu’au Tchad, les marches sont strictement interdites, et ce, depuis des années. Les créanciers de l’Etat vont-ils braver cet interdit dans le cadre de leur revendication ?Mon, 24 Jun 2019 14:20:32 +0000editorial@africanews.com (Rodrigue Loué)http://fr.africanews.com/2019/06/24/tchad-les-factures-impayees-de-l-etat-agacent-les-syndicats-de-commercants/Éthiopie : le général considéré comme responsable des attaques a été tuéhttp://fr.africanews.com/2019/06/24/ethiopie-le-general-considere-comme-responsable-des-attaques-a-ete-tue/Le chef de la sécurité de la région Amhara, le général Asaminew Tsige, considéré comme responsable des deux attaques samedi ayant coûté la vie au chef de l‘état-major de l’armée éthiopienne et de hauts responsables régionaux, a été tué lundi, a annoncé la télévision EBC, proche du pouvoir. Selon la chaîne de télévision, le général Asaminew, “qui était en fuite depuis le coup d’Etat manqué de ce week-end, a été tué par balles dans le quartier Zenzelma de Bahir Dar”, ville du nord-ouest de l’Ethiopie. Samedi après-midi, le président de la région Amhara, Ambachew Mekonnen, et un de ses conseillers, qui participaient à une réunion, ont été tués par un commando armé à Bahir Dar, la capitale régionale. Le procureur général de la région, Migbaru Kebede, également présent à cette réunion, a succombé lundi matin à ses blessures. Dans une attaque séparée, mais qui, selon les autorités, semble “coordonnée”, le chef d‘état-major des forces armées éthiopiennes, le général Seare Mekonnen, a été tué quelques heures plus tard par son garde du corps à son domicile d’Addis Abeba alors qu’il “menait l’opération” de réponse aux attaques de Bahir Dar. Un général à la retraite qui lui rendait visite a également été abattu. Le garde du corps a été arrêté, de même que de nombreux participants à l’attaque contre le gouvernement de l’Amhara, selon les autorités. Les autorités accusent le général Asaminew Tsige, d’avoir organisé l’attaque de Bahir Dar et d’avoir joué un rôle dans celle d’Addis Abeba. Ce général avait été arrêté pour un présumé complot remontant à 2009, mais avait été amnistié et libéré en 2018. >>> LIRE AUSSI : Comment Abiy Ahmed a transformé l’Ethiopie en 100 jours >>> LIRE AUSSI : Ethiopie : le chef d‘état-major de l’armée et le président de la région d’Amhara tués >>> LIRE AUSSI : Ethiopie : deuil national après des assassinats politiques AFPMon, 24 Jun 2019 13:25:11 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/06/24/ethiopie-le-general-considere-comme-responsable-des-attaques-a-ete-tue/CAN 2019 - Côte d'Ivoire vs Afrique du Sud : les deux coachs prudents, mais optimisteshttp://fr.africanews.com/2019/06/24/can-2019-cote-d-ivoire-vs-afrique-du-sud-les-deux-coachs-prudents-mais/Pour Ibrahim Kamara, sélectionneur des Éléphants de Côte d’Ivoire, son onze s’est préparé en fonction de l’adversaire du jour : les Bafanas Bafanas de l’Afrique du Sud. Lebo Mothiba estime de son côté que les Bafanas Bafanas pourront être la surprise de cette CAN. Le deuxième match de la poule D de la CAN 2019 oppose tout à l’heure à 14 h 30 GMT la Côte d’Ivoire à l’Afrique du Sud. Un adversaire que la Côte d’Ivoire a déjà rencontré à cinq reprises dont une fois en phase finale de la CAN. C‘était le 11 février 1998 à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso. Les deux équipes se séparèrent sur un nul (1 – 1). En éliminatoires de la CAN, deux matchs se sont déjà joués. D’abord en septembre 2002 à Abidjan (0 – 0) puis le 22 juin 2003. L’Afrique du Sud l’avait emporté par un score de 2 buts à 1 à Johannesburg. La première rencontre, fut un match amical en novembre 1994 à Port Elizabeth en Afrique du Sud qui se solda par un (0 – 0). En dépit de cet avantage, Ibrahim Kamara ne semble pas dépassé par les événements. Le sélectionneur ivoirien dit avoir préparé son équipe en fonction de l’adversaire de ce jour au Stade de l’Académie militaire du Caire. « On connaît l’Afrique du Sud, nous avons des informations et nous les utiliserons du mieux possible. On ne prépare pas les matchs de la même manière en fonction de l’adversaire. J’espère qu’on saura répondre aux problèmes qu’ils vont nous poser », a déclaré Kamara ce week-end en conférence de presse. Se préparer en fonction de l’adversaire pour « aller le plus loin possible dans la compétition ». Et le sélectionneur ivoirien sait de quoi il parle. En 22 participations à une phase finale de CAN, la Côte d’Ivoire a déjà remporté le trophée à deux reprises (1992 et 2015). Disputant son premier match de CAN en tant qu’entraîneur, l’Ecossais Stuart Baxter affiche lui aussi les mêmes ambitions. « À l’entraînement, ça joue comme Barcelone. Mais, moi, je suis là pour me battre avec les défenseurs », a déclaré le coach sud-africain qui estime que l’Afrique du Sud peut être « la surprise » de cette compétition. La Nation arc-en-ciel a déjà remporté un titre. C‘était en 1996 sur ses installations.Mon, 24 Jun 2019 13:19:56 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/06/24/can-2019-cote-d-ivoire-vs-afrique-du-sud-les-deux-coachs-prudents-mais/