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Pour être vraiment résilientes, les entreprises doivent adopter de nouvelles perspectives et mettre les meilleures pratiques au premier plan (par Dr Ibrahim Abduba)

Pour être vraiment résilientes, les entreprises doivent adopter de nouvelles perspectives et mettre les meilleures pratiques au premier plan (par Dr Ibrahim Abduba)

Par Dr Ibrahim Abduba, Responsable du développement commercial et de la stratégie ERPM — Afrique de l’Est et de l’Ouest, Oracle

Les experts en systèmes d’entreprise ne cessent de le répéter : l’un des plus grands obstacles à la transformation numérique n’est pas d’ordre technologique, mais découle de la résistance au changement. Pour que le passage au numérique s’installe durablement et se traduise par une véritable amélioration de l’efficacité opérationnelle, c’est toute la culture d’entreprise qu’il faut revoir.

Bien entendu, les organisations évoluent aujourd’hui dans un contexte imposé qui n’est pas couvert par les scénarios des plans de continuité opérationnelle. Qui aurait pu prévoir que nous nous retrouverions un jour dans une situation où pratiquement toutes les activités seraient au point mort, paralysant ainsi les chaînes d’approvisionnement ? Ou que tout le personnel d’une société recevrait l’ordre de rester à la maison sans pouvoir accéder aux systèmes de l’entreprise ?

La vie est si imprévisible ! En mars, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) de l’ONU (https://bit.ly/3ctkLxf) a anticipé que le PIB africain connaîtrait une chute de 1,4 point, passant d’une prévision initiale de 3,2 % à 1,8 . Un mois plus tard, en avril, le Fonds monétaire international (FMI) (https://bit.ly/2A2Yucm) a prédit un recul économique sans précédent de 1,6  pour l’Afrique en 2020.

Les entreprises ont besoin de nouvelles solutions pour garantir la continuité de leurs activités malgré la conjoncture économique, pour se redresser rapidement et pour assurer leur résilience opérationnelle une fois la pandémie de Covid-19 passée.

L’heure du changement a sonné, mais il faut pour cela s’ouvrir à de nouvelles perspectives et attitudes, qui font lentement leur apparition en Afrique. On a d’abord assisté à l’automatisation des applications de planification des ressources d’entreprise (ERP). Au cours des dix dernières années, on s’est ainsi rendu compte que les systèmes sur le cloud offrent une plus grande souplesse opérationnelle que leur équivalent sur site, et permettent aux entreprises de fonctionner efficacement et en toute sécurité, même à l’international.

Par exemple, au Rwanda, Bank of Kigali Plc (https://bit.ly/2MxTsHr) a exploité des fonctionnalités basées sur le cloud, comme l’automatisation de ses processus de bout en bout, afin de réduire ses coûts, d’améliorer ses capacités d’évolution et d’innover en matière de service client.

Malgré cela, de nombreuses entreprises continuent de s’accrocher à une logique du « J’ai mon propre logiciel ERP personnalisé, il marche très bien. Pourquoi en changer ? ». Cette approche est compréhensible, mais les défis d’aujourd’hui prouvent que les logiciels ERP traditionnels manquent de souplesse et d’efficacité. La rigidité ne fait tout simplement pas partie des meilleures pratiques à l’heure actuelle.

Même avant la crise que nous traversons, Steve Cox, vice-président du groupe Oracle, marketing des produits ERP EPM, a évoqué l’avenir des meilleures pratiques : moins de travail, plus d’automatisation et optimisation des résultats (https://bit.ly/3gNQxZg). Le contexte commercial global a bien sûr changé, mais les évolutions technologiques restent une des clés des avantages compétitifs (rapidité accrue, réduction des coûts, etc.).

De plus, les technologies émergentes ne cessent de redéfinir les meilleures pratiques. L’intelligence artificielle et l’apprentissage machine sont aujourd’hui bien ancrés dans les applications Oracle Cloud : ils offrent des informations pertinentes à partir du big data et assurent la maintenance automatique des systèmes et le fonctionnement des chatbots. De plus en plus répandus, la blockchain, les objets connectés et la réalité augmentée améliorent les processus de travail au quotidien, les deux premières technologies présentant des avantages spécifiques en matière de gestion de la chaîne logistique.

Même avec des mises à jour coûteuses, les plateformes sur site peuvent avoir du mal à intégrer ces nouvelles solutions. En revanche, grâce au cloud, les entreprises tirent parti des technologies de pointe en se connectant en toute transparence, leurs capacités d’intégration ayant déjà été pensées en amont. Le coût des mises à jour disparaît, et il devient plus facile d’anticiper les dépenses et de prévoir les budgets.

L’apparition renouvelée de technologies de rupture devenant la norme pour l’entreprise, la « meilleure pratique » consiste maintenant à être capable d’anticiper et de se préparer dans les moindres détails. Les logiciels ERP sur le cloud offrent aux utilisateurs la possibilité de regrouper facilement des paquets de données à l’échelle de toute l’entreprise, pour fournir des informations pertinentes à la planification des scénarios et l’élaboration des stratégies d’optimisation. Parallèlement, les ressources humaines retrouvent plus de liberté et peuvent se concentrer sur l’innovation, au lieu de perdre des journées entières à des tâches manuelles répétitives, comme la production de rapports et le traitement des transactions.

L’utilisation de ces nouveaux outils est à la portée de tous. Pour qu’une entreprise devienne vraiment résiliente et minimise les risques imprévisibles, il faut tout d’abord surmonter les obstacles liés aux mentalités.


Distribué par APO Group pour Oracle.

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