Flux RSS Africanewshttp://fr.africanews.com/feed/rssRecevez gratuitement toutes les actualités publiées sur africanews.com, en vous abonnant à un de nos flux RSS.Wed, 25 Apr 2018 17:45:49 +0000Wed, 25 Apr 2018 17:45:49 +0000Congo : George Weah arrive à Brazzaville demain (ministère)John Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/25/congo-george-weah-arrive-a-brazzaville-demain-ministere/http://fr.africanews.com/2018/04/25/congo-george-weah-arrive-a-brazzaville-demain-ministere/Le président libérien foulera le sol brazzavillois demain jeudi. Si ce n’est pas une fake news, c’est en tout cas l’annonce faite ce mercredi par le ministre congolais de la communication Thierry Lezin Moungalla sur sa page Twitter. Visite officielle du Président GeorgeWeahOff au #Congo ce jeudi 26 avril. Grace_Patcheli ICIBrazza joel_premier RaissaGi ArseneSeverin RFIAfrique youhou1963 DIASPOINVEST242 BoryceMiatoloka AntoineObam Maintenezlecap congosouverain pic.twitter.com/IVG6J1q8kb— Thierry Moungalla (ThMoungalla) 25 avril 2018 C’est presque la matérialisation d’une promesse que Denis Sassou Nguesso et George Weah s‘étaient faite lors de l’investiture de ce dernier au poste de président de la République le 22 janvier dernier à Monrovia. Selon le site du journal Afrique Éducation, c’est à cette occasion que le chef de l’Etat congolais avait invité son homologue à venir à Brazzaville. Mais, aucun détail sur la durée ni le programme de travail du séjour de l’ancienne star de football. Difficile aussi d’avoir une idée sur l‘état des relations entre le Liberia et le Congo, car les pages de l’histoire semblent vides s’agissant de la coopération entre les deux États. Ce voyage de « Mister George » pourrait donc constituer le début d’une longue histoire diplomatique entre deux hommes qui voudraient mieux se connaître pour envisager des partenariats « gagnant-gagnant » dans tous les domaines ou presque.Wed, 25 Apr 2018 17:45:49 +0000Le président libérien foulera le sol brazzavillois demain jeudiViolences au Nigeria : le Parlement interpelle le chef de l'EtatJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/25/violences-au-nigeria-le-parlement-interpelle-le-chef-de-l-etat/http://fr.africanews.com/2018/04/25/violences-au-nigeria-le-parlement-interpelle-le-chef-de-l-etat/Face aux violences intercommunautaires qui frappent des Etats du centre du Nigeria, le Parlement du pays exige au président Buhari des mesures concrètes, rapportent des médias locaux. Des applaudissements nourris et prolongés. Le jeu en valait la peine pour que les députés nigérians aient approuvé ce mercredi l’argumentaire de leur collègue Baballe Bashir, député de Kano qui venait de commenter une motion proposée par Mark Gbilah, un député de l’Etat de Benue pour le compte du parti au pouvoir, le Congrès de tout le peuple (APC). La motion interpellait le président de la République à prendre des mesures concrètes afin de juguler les violences qui frappent le Nigeria depuis une dizaine d’années. Notamment, les incessants attentats suicides et attaques armées de Boko Haram. Or, l’interpellation du président Buhari par le Parlement est formulée au lendemain de l’assassinat hier par des éleveurs de 15 chrétiens dans la paroisse catholique Saint Ignace de la localité de d’Ayar-Mbalom dans l’Etat de Benue. >>> LIRE AUSSI : Nigeria : massacre dans une église catholique Et bien que Muhammadu Buhari ait promis hier de punir très sévèrement les auteurs de ces crimes, le regain de ces crimes intervient après le déploiement de l’armée du 15 février au 31 mars derniers dans les États du Niger, de Benue, de Kaduna, de Nasarawa, de Kogi et de Taraba pour tenter de mettre fin à ces conflits. Pendant ce temps, les victimes collatérales continuent de se multiplier. Selon Amnesty International, ces violences auraient coûté la vie à plus de 517 personnes l’année dernière. Et depuis le début de 2018, ces conflits auraient déjà fait plus de 180 morts.Wed, 25 Apr 2018 16:59:02 +0000Face aux violences intercommunautaires qui frappent des Etats du centre du Nigeria, le Parlement du pays exige au président Buhari des mesures concrètes, rapportent des médias locauxCameroun : apprendre la technologie aux jeuneshttp://fr.africanews.com/2018/04/25/cameroun-apprendre-la-technologie-aux-jeunes/http://fr.africanews.com/2018/04/25/cameroun-apprendre-la-technologie-aux-jeunes/La formation comme base de la transformation technologique au Cameroun. C’est cet objectif que poursuit le Genius center. Situé à Douala, la capitale économique du Cameroun, le centre propose des ateliers de code informatique et d’innovation technologique aux jeunes de 4 à 17 ans. Dans un monde où le digital domine Danielle Akini qui fait la promotion de ce projet veut créer les conditions pour faire naître l’innovation dans son pays le Cameroun. _Les enfants se jettent aujourd’hui dans la technologie, la consommation des outils technologiques, ils veulent avoir des smartphones, des ordinateurs. Généralement, quand ont leur donne ces outils, ils les utilisent pour jouer, simplement parce qu’on ne leur a pas montré comment faire autres choses avec ces outils. Mais au Genius Center on montre aux jeunes comment exploiter efficacement et autrement la technologie, en créant du contenu technologique explique Danielle Akini. Les enfants sont dirigés vers des ateliers qui vont de la programmation, à la robotique, le design ou encore le montage robotique. Le travail effectué par le Genius center porte déjà ses fruits. Le jeune Kamel hassoun à 10 ans seulement a mis sur pied une application permettant de faciliter les calculs. Une calculatrice ordinaire conçue grâce à un outil en accès libre appelé Scratch. J’ai crée une calculatrice ordinaire, pas scientifique ou bien quelque, ce soit, c’est une calculatrice que j’ai créé moi-même sur scratch, à la maison. Je l’ai postée sur scratch, tout le monde sur scrach en ligne peut voir ma calculatrice et peut l’a testée explique fièrement le jeune informaticien en herbe. Le Genius center de Danielle Akini a déjà formé près de 4 000 jeunes à travers le Cameroun. Pour elle, l’apprentissage de ces outils permet de dépasser la simple sensibilisation au numérique. Aujourd’hui, elle veut implanter la genuis center à travers tout le pays, et même dans la sous-région Afrique centrale.Wed, 25 Apr 2018 16:49:15 +0000La formation comme base de la transformation technologique au Cameroun. C'est cet objectif que poursuit le Genius center. Situé à Douala, la capitale économique du Cameroun, le centre propose des aSierra Leone : élection du président du Parlement dans la bagarreCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/25/sierra-leone-election-du-president-du-parlement-dans-la-bagarre/http://fr.africanews.com/2018/04/25/sierra-leone-election-du-president-du-parlement-dans-la-bagarre/Les murs du Parlement sierra-léonais ont tremblé ce mercredi à l’occasion de l‘élection du nouveau président de l’institution et de la prestation de serment des députés récemment élus. C’est désormais Abass Chernoh Bundu, du Parti populaire du Sierra Leone (SLPP), qui présidera à la 5e législature de la République de Sierra Leone. L’ancien secrétaire général de la Cédéao a été élu sans difficulté après que le principal parti d’opposition (APC, ancien parti au pouvoir) a décidé de boycotter le vote. Les parlementaires de l’APC ont pris cette décision après que 16 de leurs collègues eurent été invités à quitter la salle en raison des injonctions judiciaires prononcées contre eux lundi. L’APC détient la majorité au Parlement avec 68 sièges contre les 49 du parti au pouvoir, mais il a perdu les rênes de l’exécutif après l’arrivée au pouvoir de Julius Maada Bio, issu du SLPP. Abass Chernoh Bundu n’a donc reçu que les votes de moins de la moitié des 146 députés (71), tandis que quatre membres de l’autre parti de l’opposition, le NGC, se sont abstenus. La session qui a aussi servi de cadre pour la prestation de serment des nouveaux députés a dû être ajournée après de violentes rixes qui ont éclaté entre députés du parti au pouvoir et ceux de l’APC qui protestaient contre l’interdiction faite à leurs 16 collègues de voter. En attendant, l‘élection du vice-président est toujours attendue.Wed, 25 Apr 2018 16:01:33 +0000L'ancien secrétaire général de la Cédéao a été élu sans difficulté après que le principal parti d'opposition (APC, ancien parti au pouvoir) a décidé de boycotter le vote.Accueil des migrants africains : à quoi joue Israël ?Carole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/25/accueil-des-migrants-africains-a-quoi-joue-israel/http://fr.africanews.com/2018/04/25/accueil-des-migrants-africains-a-quoi-joue-israel/Encore un rétropédalage d’Israël sur le dossier des migrants africains menacés d’expulsion par l’Etat hébreu. Mardi les autorités du pays ont annoncé qu’elles abandonnaient leur plan d’expulsion. Cette fois serait-elle la bonne ? On pourrait se hâter à répondre par l’affirmative. Mardi, en effet, le gouvernement israélien a annoncé avoir renoncé à son plan controversé d’expulsion de migrants africains entrés illégalement dans le pays. Dans sa réponse transmise à la Cour suprême, l’Etat hébreu affirme s‘être résigné à cette option après le refus de pays tiers d’accueillir une partie des 42.000 migrants d’origine érythréenne et soudanaise qui vivent sur son sol. Mi-avril pourtant, l’Ouganda s’est porté volontaire à accueillir ces migrants. “Le gouvernement (…) envisage positivement la requête” israélienne d’accueillir ces migrants, déclarait le secrétaire d’Etat Musa Ecweru, après plusieurs mois durant lesquels son pays a démenti tout accord sur la question. >>> LIRE AUSSI : Israël : l’Ouganda envisage d’accueillir des migrants africains Micmac humanitaire À l’annonce de son plan d’expulsion, en effet, Israël avait évoqué l’option de conduire les migrants vers des pays tiers, sans jamais les nommer. Mais plusieurs ONG ont pointé du doigt le Rwanda et l’Ouganda à qui Tel-Aviv aurait promis verser de l’argent pour servir de centres d’accueil. Les départs “volontaires” seraient alors “soutenus” par une somme de 3.500 dollars (environ 2.800 euros). Tandis que les réfractaires se verraient emprisonnés jusqu‘à ce qu’ils quittent le pays. Version contestée par les deux pays. Face à cet échec et à la pression croissante des militants et même des survivants de la Shoah, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a accepté de surseoir à son projet, assurant qu’un accord avec le HCR allait permettre de transférer plus de 16.000 migrants vers “des pays développés comme le Canada, l’Allemagne ou l’Italie”. En échange, l’Etat hébreu s’engageait à donner un titre de séjour à un nombre équivalent pouvant rester sur son territoire. >>> LIRE AUSSI : Israël enverra les migrants africains vers des pays développés dont le Canada, l’Allemagne et l’Italie Retour des centres de détention Là encore, gros tollé, cette fois dans le camp du Premier ministre. Quelques heures après l’annonce de l’accord passé avec le HCR, M. Netanyahu l’a révoqué. Finalement, la présente option qui semble s’imposer selon le gouvernement israélien, c’est la réouverture des centres de détention où seront gardés les migrants illégaux qui refusent de regagner leurs pays. Sauf que, ces centres souffrent de leur mauvaise réputation. À plusieurs reprises déjà, les ONG de défense des droits de l’homme avaient accusé l’Etat hébreu de brimer les libertés de ces réfugiés, qu’Israël considère comme des migrants économiques. Alors Israël a admis tacitement ne pas pouvoir renvoyer dans leur pays ces milliers d‘Érythréens et de Soudanais sans mettre leur vie en danger, leurs pays d’origine étant accusé de violation des droits de l’homme et de crimes contre l’humanité. Autre conséquence que pourrait susciter cette situation ambigüe, c’est qu’Israël verrouille davantage sa politique d’immigration déjà jugée sévère. >>> LIRE AUSSI : Les migrants africains sont une menace pire que les djihadistes, selon NetanyahuWed, 25 Apr 2018 11:13:32 +0000Mardi les autorités du pays ont annoncé qu'elles abandonnaient leur plan d'expulsion.Au Rwanda, nouvelles tensions entre la police et les réfugiés congolaisCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/25/au-rwanda-nouvelles-tensions-entre-la-police-et-les-refugies-congolais/http://fr.africanews.com/2018/04/25/au-rwanda-nouvelles-tensions-entre-la-police-et-les-refugies-congolais/Au camp de Kiziba, à une quinzaine de kilomètres de la ville de Kibuye, au Rwanda, l’heure n’est plus à la confiance entre force de l’ordre et les réfugiés qui y ont élu domicile. La multiplication des patrouilles policières des agents de police dans ce camp où sont installés principalement les réfugiés congolais a davantage ravivé les tensions. Ce mercredi encore, la police y a effectué une descente, provoquant l’ire de plusieurs réfugiés. A en croire ces derniers, la police chercherait à arrêter certains de leurs leaders, accusés d’encourager des manifestations, et de désobéissance contre les autorités rwandaises. Mais les forces de l’ordre ont tout autre version de cette affaire. Elles accusent à l’opposé plusieurs jeunes de s’adonner au trafic et à la consommation de drogue dans le camp. “Pendant les patrouilles, la police a enlevé les barrages routiers tenus par des jeunes et certains d’entre eux étaient soupçonnés d’utiliser cette possibilité pour trafiquer de la drogue dans le camp”, a déclaré M. Theos Badege, porte-parole de la police rwandaise. Il y a environ deux mois, plusieurs réfugiés se sont rendus au siège de l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR, dans la ville de Karongi pour protester contre leurs mauvaises conditions de vie et demander à être rapatriés en République démocratique du Congo. Les forces de sécurité rwandaise ont alors utilisé des balles réelles pour les disperser, faisant onze morts et des dizaines de blessés, selon le HCR.Wed, 25 Apr 2018 13:58:43 +0000La multiplication des patrouilles policières des agents de police dans ce camp où sont installés principalement les réfugiés congolais a davantage ravivé les tensions.En RDC, un défilé de mode pour lutter contre la stigmatisation des personnes handicapées [no comment]http://fr.africanews.com/2018/04/25/en-rdc-un-defile-de-mode-pour-lutter-contre-stigmatisation-des-personnes/http://fr.africanews.com/2018/04/25/en-rdc-un-defile-de-mode-pour-lutter-contre-stigmatisation-des-personnes/La Fondation Kontinental a organisé le 20 avril dernier organisé son premier défilé de mode pour les personnes handicapées. L‘évènement baptisé “Toza Fier” avait pour objectif de faire tomber les préjugés et de lutter contre la stigmatisation qui entoure souvent cette catégorie de personne.Wed, 25 Apr 2018 10:36:56 +0000La Fondation Kontinental a organisé le 20 avril dernier organisé son premier défilé de mode pour les personnes handicapées.Accusation de corruption en Afrique : la Guinée à la défense de BolloréCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/25/accusation-de-corruption-en-afrique-la-guinee-a-la-defense-de-bollore/http://fr.africanews.com/2018/04/25/accusation-de-corruption-en-afrique-la-guinee-a-la-defense-de-bollore/L’obtention d’une concession portuaire à Conakry par le groupe Bolloré a été faite conformément à la loi, a assuré mardi le porte-parole du gouvernement guinéen qui réagissait ainsi à la mise en garde à vue de Vincent Bolloré pour des soupçons de corruption en Afrique. Ce mardi, l’homme d’affaires à la tête d’un empire tentaculaire et incontournable dans les anciennes colonies françaises en Afrique de l’Ouest et centrale a été placé en garde à vue pour des soupçons de corruption sur des agents publics, notamment en Guinée et Togo. >>> LIRE AUSSI : Exclusif – Saïf al-Islam Kadhafi : j’ai encore des preuves solides contre Sarkozy Garde à vue prolongée Dans ces deux pays, le groupe de l’emblématique milliardaire est accusé d’avoir usé de sa filiale Havas, spécialisée dans le conseil politique, pour ravir à ses concurrents la gestion des ports de Lomé, au Togo, et de Conakry, en Guinée, via une autre de ses filiales, Bolloré Africa Logistics, anciennement appelée SDV. Il aurait notamment sous-facturé les campagnes des présidents guinéen Alpha Condé et togolais Faure Gnassingbé, 2016 pour parvenir à ces fins. “La concession portuaire obtenue par Bolloré en Guinée était en stricte conformité avec les lois en vigueur”, a déclaré à Reuters Damantang Albert Camara par téléphone, le porte-parole du gouvernement guinéen. Mardi, le groupe a “formellement” démenti avoir commis des irrégularités en Afrique. “Le lien qui tente d‘être fait par certains entre l’obtention de ces concessions et les opérations de communication est dénué de tout fondement économique et révèle une méconnaissance lourde de ce secteur industriel”, a-t-il affirmé. À l’annonce de cette garde à vue, les actions du groupe Bolloré ont chuté de plus 6 % à la Bourse de Paris. Le parquet a par ailleurs annoncé ce mercredi que la garde à vue de Vincent Bolloré est prolongée. Le cas Bolloré est la deuxième opération coup de poing de la justice française en moins de deux mois, sur des soupçons de corruption dont se seraient rendus coupables des personnalités françaises en Afrique. Le mois dernier, l’ancien président français Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour avoir prétendument utilisé de l’argent du régime de Mouammar Kadhafi pour sa campagne victorieuse à la présidentielle de 2007. En infographie, les ports gérés par Bolloré en Afrique AFPgraphics</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/AFP?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#AFP</a> <a href="https://t.co/h1miU3mD4U">pic.twitter.com/h1miU3mD4U</a></p>&mdash; Agence France-Presse (afpfr) 24 avril 2018Wed, 25 Apr 2018 08:40:21 +0000Au Togo et en Guinée, le groupe de Bolloré est accusé d'avoir usé de sa filiale Havas, spécialisée dans le conseil politique, pour ravir à ses concurrents la gestion de ports.Afrique : améliorer le climat des affaireshttp://fr.africanews.com/2018/04/25/afrique-ameliorer-le-climat-des-affaires/http://fr.africanews.com/2018/04/25/afrique-ameliorer-le-climat-des-affaires/L’emblématique milliardaire et homme d’affaires français Vincent Bolloré et des responsables de son groupe ; placés en garde à vue hier dans les locaux de la police anticorruption à Nanterre dans la banlieu parisienne. Le fait que les justices guinéenne et togolaise soient encore discrêtes , montre que le pouvoir judiciaire a d‘énormes défis à relever ,pour discipliner le monde des affaires. Lorsqu’on l’on sait que Vincent Bolloré est présenté comme étant “ l’ami des présidents” on imagine l’empleur du chantier. Pour autant, l’Afrique doit donner des gages d’un “climat d’affaires apaisé “ , dépouvu des “ chasses gardées” . Une condition indispensable – si elle veut attirer les investissements dont elle a tant besoin. @maembleWed, 25 Apr 2018 05:09:56 +0000La garde à vue en France de Vincent Bolloré sur des " affaires africaines", interpelle la justice en Afrique.Arrêt sur images du 25 avril 2018http://fr.africanews.com/2018/04/25/arret-sur-images-du-25-avril-2018/http://fr.africanews.com/2018/04/25/arret-sur-images-du-25-avril-2018/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Wed, 25 Apr 2018 09:11:27 +0000Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Coupe de la CAF : un arbitre zimbabwéen accuse la Guinée équatoriale de corruptionCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/25/coupe-de-la-caf-un-arbitre-zimbabween-accuse-la-guinee-equatoriale-de-corruption/http://fr.africanews.com/2018/04/25/coupe-de-la-caf-un-arbitre-zimbabween-accuse-la-guinee-equatoriale-de-corruption/La Fédération zimbabwéenne de football a rapporté que l’un de ses arbitres accuse la Guinée équatoriale de tentative de corruption dans le cadre de la Coupe des confédérations de la CAF. C’est la deuxième accusation du genre en deux semaines dans cette compétition. Une publicité dont se serait bien passé la Guinée équatoriale, déjà embourbée dans plusieurs scandales de tricherie dans des compétitions de football. Selon l’arbitre Norman Matemera, pourtant, le club équato-guinéen Deportivo Niefang lui a proposé, ainsi qu‘à ses trois assistants, un pot-de-vin de 10 000 dollars dans le cadre de la Coupe des Confédérations de la Caf qui se joue actuellement. Les dirigeants du club voulaient que l’arbitre influence le match retour à élimination directe contre le Williamsville AC de la Côte d’Ivoire, le 18 avril, afin qu’il puisse renverser un déficit de 2-0 à l’aller. En dépit de son refus de céder aux requêtes du Deportivo Niefang, l’arbitre zimbabwéen a rapporté à sa fédération que le club a fait une nouvelle tentative par l’intermédiaire du commissaire du match, le Togolais Lawson Mahuwe, qui a également tenté de le corrompre. “Nous saluons de ce que Matemera a fait. Il a montré un haut degré d’intégrité”, s’est félicité Gladmore Mzambi, vice-président du comité des arbitres de la Fédération zimbabwéenne de football. “Il a fait ce qu’il fallait. Il a signalé le problème à la CAF alors qu’il était encore en Guinée équatoriale. La CAF étudie déjà la question”. >>> LIRE AUSSI : Football – Comores : fin du championnat sur des scores de 20-0 et 19-1, la fédération suspendue par le gouvernement Une réputation de corrupteur Le Deportivo Niefang a finalement été éliminé de la compétition malgré sa victoire 2-1 face à Williamsville la semaine dernière. Mais cette affaire a de nouveau mis à nu la corruption qui sévit dans le monde du football. Toujours dans la Coupe de la Confédération, la CAF a reçu une plainte de l’arbitre sud-africain Victor Gomes qui affirme avoir reçu, avec ses trois assistants, un pot-de-vin de 30 000 dollars pour fixer un match en faveur du Nigeria il y a deux semaines. Pays riche en pétrole, la Guinée équatoriale a également un riche passé de corruption dans le football. En 2016, le vice-président de la Fédération, Gustavo Ndong Edu, a été suspendu deux ans par la FIFA pour avoir tenté de corrompre des arbitres pour un match de qualification de la CAN. Sa suspension levée, Gustavo Ndong Edu a été élu président de la fédération ce week-end. Entre autres méfaits imputés à la Guinée équatoriale, le recrutement de joueurs seniors dans des compétitions jeunes ou encore de joueurs qui n’ont pas la nationalité équato-guinéenne. La FIFA a récemment exclu le pays de la Coupe du monde féminine 2019 pour avoir utilisé de faux documents et sélectionné au moins 10 joueurs inéligibles dans son équipe olympique.Wed, 25 Apr 2018 09:34:55 +0000C'est la deuxième accusation du genre en deux semaines dans cette compétition.Kenya : un conducteur de moto condamné à 10 ans de prison pour avoir violé sa clienteJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/25/kenya-un-conducteur-de-moto-condamne-a-10-ans-de-prison-pour-avoir-viole-sa/http://fr.africanews.com/2018/04/25/kenya-un-conducteur-de-moto-condamne-a-10-ans-de-prison-pour-avoir-viole-sa/La trentaine révolue, Robert Kariuki Gatitu devra passer dix ans derrière les barreaux. Le conducteur de moto a été reconnu coupable de viol de sa cliente, ainsi que l’a notifié hier le magistrat principal de la ville d’Embu, Samuel Mutai. La sentence procède d’un acte posé il y a déjà deux ans. Une belle soirée de septembre 2016 au village de Kangaru non loin de la ville d’Embu à quelque 120 kilomètres au nord-est de Nairobi. Gatitu transporte une jeune femme qui se rendait à une fête à laquelle elle avait été invitée par une amie. Ils étaient sur le point d’arriver à destination quand soudain le conducteur de “boda boda” (c’est ainsi qu’on appelle les motos ici) décide de violer sa cliente dans un buisson. Mais, son acte ne laisse pas indifférents des regards indiscrets. Et très vite, la nouvelle parvient aux oreilles du mari de la victime qui est aussi conducteur de boda boda. Ce dernier porte l’affaire en justice. Après deux ans de longues transactions judiciaires, Robert Kariuki Gatitu est condamné à 10 ans d’emprisonnement ferme. Une sentence jugée trop lourde par ses avocats. Ce qu’a reconnu le juge Mutai qui a expliqué qu’il faut « dissuader les autres délinquants ayant des intentions similaires ». Les cas de viols sont légion au Kenya. Et il n’y a pas que les civils qui abusent des femmes. En décembre dernier Human Rights Watch (HRW) indiquait que près de la moitié des femmes interrogées par l’ONG avaient dit avoir été violées par des policiers ou des hommes en uniforme. Mais, jusqu’ici pas d’actions judiciaires contre les présumés violeurs. Le combat contre le viol reste un défi colossal au Kenya. Voire dans toute l’Afrique.Tue, 24 Apr 2018 18:30:02 +0000La trentaine révolue, Robert Kariuki Gatitu devra passer dix ans derrière les barreaux. Le conducteur de moto a été reconnu coupable de viol de sa cliente, ainsi que l'a notifié hier le magistratÉlection présidentielle au Zimbabwe : Mnangagwa promet de reconnaître la victoire de l'oppositionJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/25/election-presidentielle-au-zimbabwe-mnangagwa-promet-de-reconnaitre-la-victoire/http://fr.africanews.com/2018/04/25/election-presidentielle-au-zimbabwe-mnangagwa-promet-de-reconnaitre-la-victoire/Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa promet de ne pas bouder les résultats issus des urnes lors de la présidentielle de juillet prochain. Le nouvel homme fort du Zimbabwe s’inclinera-t-il devant le verdict des urnes au cas où l’opposition l’emporte lors de la présidentielle de juillet prochain ? C’est en tout cas l’assurance donnée hier par le ministre zimbabwéen des Affaires étrangères et des Relations internationales hier, en marge de la conférence de Chatham House Africa à Londres. “Si un candidat de l’opposition est victorieux lors des élections, le président Mnangagwa est prêt à accepter sa victoire. La contestation politique ne doit pas l’emporter sur les intérêts nationaux, les gens peuvent aller et venir, mais l’Etat est plus important”, a indiqué Sibusiso Moyo. HE Sibusiso Moyo – Elections on July 18 2018 will reaffirm our commitment to openness & transparency. The #Zimbabwe government will apply rules & standards for holding free and fair elections in a peaceful, violence free environment. We welcome international observers #CHAfrica pic.twitter.com/eAcOLh1vIb— Chatham House Africa (@AfricaProg) April 23, 2018 Outre les élections que le gouvernement s’est engagé à mettre en œuvre de nombreuses réformes dont l’accès équitable à la terre, l’amélioration des relations avec la communauté internationale, les réformes économiques, les réformes politiques et sociales, la liberté des médias et la sortie de la situation d’isolement dans laquelle le pays était plongé durant le règne de Robert Mugabe. L‘élection à venir sera la première sans Robert Mugabe qui a été contraint à la démission en novembre dernier par l’armée après un long règne sans partage de plus de 38 ans. Son ancien vice-président limogé quelques jours avant sa démission lui a succédé à la tête du Zimbabwe. Ce dernier devrait rivaliser d’ardeur avec Nelson Chamisa, 40 ans, qui dirige le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) et une dizaine d’autres candidats.Mon, 23 Apr 2018 22:32:06 +0000Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa promet de ne pas bouder les résultats issus des urnes lors de la présidentielle de juillet prochainLe Sénégal atteint une production de plus d'un million de tonnes de rizJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/25/le-senegal-atteint-une-production-de-plus-d-un-million-de-tonnes-de-riz/http://fr.africanews.com/2018/04/25/le-senegal-atteint-une-production-de-plus-d-un-million-de-tonnes-de-riz/Selon Macky Sall, le Sénégal vient d’atteindre le million de tonnes de riz. Un chiffre qui sonne presque le glas de la très onéreuse dépendance et donc le début de l’autosuffisance en riz. Mais, un exploit que le président de la République veut irréversible. Costume bleu marine haut de gamme. Lunettes de soleil protégeant élégamment ses yeux…. C’est un Macky Sall sur son trente-et-un qui a visité hier un site abritant du matériel rizicole. Un matériel qui vient de produire 1 015 000 tonnes de riz. Et pourtant, il y a quatre ans, le Sénégal ne produisait qu‘à peine 405 000 tonnes de riz soit moins de la moitié de la production actuelle. Le bond en avant réalisé aujourd’hui est loin d‘être hasardeux. C’est le principal objectif que s‘était fixé en 2014 le Programme national d’autosuffisance en riz (PNAR). Programme lancé pour parvenir à l’autosuffisance en riz. Et partant mettre fin aux sommes colossales (179 milliards de francs CFA ou 276 millions d’euros en 2009) injectées par l‘État dans l’importation du riz. C’est ainsi que pour mettre le PNAR à exécution, le Sénégal a alloué une importante enveloppe de 74 milliards de francs CFA soit près de 114 millions d’euros. Un appui « consenti par l‘État sur fonds propres », selon les propos de Waly Diouf, coordonnateur du PNAR. Mais, Macky Sall n’entend pas dormir sur ses lauriers moins encore se regarder au miroir. Le défi de l’autosuffisance en riz reste à relever. « J’invite à nouveau l’ensemble des acteurs de la filière à relever, avec nous, le défi majeur de l’autosuffisance afin que notre pays soit définitivement libéré de la tyrannie de l’importation du riz », a écrit le président sénégalais sur sa page Twitter. D’une production de 405 000 T de riz en 2014, nous sommes actuellement à 1 015 000 T : l’autosuffisance en riz est à notre portée. Cette percée remarquable du riz a conduit à rebaptiser le bassin arachidier en “bassin agricole”, preuve de la diversification de notre agriculture. pic.twitter.com/UgM9mXr1Lz— Macky SALL (@Macky_Sall) 24 avril 2018 Une politique qui fait penser à la « Révolution verte » de Thomas Sankara. Lui qui, selon Jean Ziegler, expert de la FAO, avait pu vaincre la famine dans un Burkina Faso vulnérable à la sécheresse en raison de sa situation à la lisière du Sahel.Tue, 24 Apr 2018 19:42:04 +0000Selon Macky Sall, le Sénégal vient d'atteindre le million de tonnes de riz. Un chiffre qui sonne presque le glas de la très onéreuse dépendance et donc le début de l'autosuffisance en riz. Mais,Élection en RDC : la SADC appelle la classe politique à respecter le calendrier électoralJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/25/election-en-rdc-la-sadc-appelle-la-classe-politique-a-respecter-le-calendrier/http://fr.africanews.com/2018/04/25/election-en-rdc-la-sadc-appelle-la-classe-politique-a-respecter-le-calendrier/La RDC ne sera pas seule lors des élections prévues en décembre prochain. Elle devra compter sur le soutien de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC). C’est ce qui ressort du communiqué final du sommet a réuni hier à Luanda six Chefs d’Etat et de gouvernement membres de la SADC. Des retrouvailles qui ont été l’occasion d’aborder plusieurs questions les plus saillantes de l’actualité dans ces pays de l’Afrique australe. Parmi ces questions préoccupantes, celle de l’organisation des élections générales dont présidentielle en RDC en décembre prochain, conformément au chronogramme des autorités de RDC. « Le Sommet a pris note des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’Accord politique de décembre 2016 et dans le respect du calendrier établi pour les élections se tenant le 23 décembre 2018 en République démocratique du Congo. À cet égard, il a salué le Gouvernement de la République Démocratique du 4 Congo, les acteurs politiques et la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour les étapes franchies », peut-on lire dans le communiqué à son point 12. Mais, des efforts qu’il ne faudrait pas gâcher. « Le Sommet a invité les acteurs politiques en République démocratique du Congo à rester attachés à la mise en œuvre du calendrier électoral et de veiller au maintien d’un climat propice à la tenue des élections pacifiques et crédibles », recommande le point 13 du document. La RDC fait face depuis près de deux ans à une crise politique qui la secoue du fait entre autres du glissement à deux reprises du calendrier électoral. Ayant achevé ses deux mandats, Joseph Kabila ne devrait pas se présenter à la présidentielle à venir. À moins que la RDC procède à un changement ou une modification de la Constitution pour que le président sortant brigue un troisième mandat consécutif au nom du principe de la non-rétroactivité de la loi.Tue, 24 Apr 2018 22:11:01 +0000La RDC ne sera pas seule lors des élections prévues en décembre prochain. Elle devra compter sur le soutien de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC)Nigeria : massacre dans une église catholiqueJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/25/nigeria-massacre-dans-une-eglise-catholique/http://fr.africanews.com/2018/04/25/nigeria-massacre-dans-une-eglise-catholique/Quinze personnes ont été tuées ce mardi dans une église catholique d’Ayar-Mbalom dans l‘État de Benue, au centre du Nigeria, rapportent les autorités nigérianes. Morts la Bible ou le calice en main, à l’image des soldats morts l’arme à la main. C’est ce que la postérité pourrait retenir des prêtres Joseph Gor et Felix Tyolaha. Eux qui ont été assassinés hier dans la paroisse catholique Saint Ignace de d’Ayar-Mbalom dans l‘État de Benue au centre du Nigeria. Un meurtre imputé jusqu’ici à des éleveurs de confession qui ont également tué 13 fidèles soit un total de 15 victimes. La triste nouvelle a été donnée par les autorités nigérianes dont le porte-parole du gouverneur Samuel Ortom, Terver Akase qui a expliqué que les assaillants avaient aussi brûlé 50 maisons. L’attaque intervient quatre jours après le meurtre de dix personnes par des bergers dans la zone du gouvernement local de Guma. Pendant ce temps, le centre médical Bishop Murray, Makurdi a été assiégé par les résidents. Femmes, enfants et prêtres ne pouvaient retenir leurs larmes en pleurant en voyant les cadavres de ceux qui avaient été tués par les éleveurs. Buhari indigné et choqué Et le choc a été si violent que Muhammadu Buhari ne s’est pas empêché de sortir de sa réserve. « Cette dernière attaque contre des innocents est particulièrement condamnable : violer un lieu de culte, tuer des prêtres et des fidèles est non seulement ignoble, diabolique et satanique, mais il est clairement conçu pour attiser les conflits religieux et plonger nos communautés dans une effusion de sang sans fin », a déclaré le chef de l‘État nigérian cité par Sahara Reporters. Ce, en promettant de punir très sévèrement les auteurs de ces crimes « odieux ». Killing of Worshipers, Priests At Benue Church Vile, Satanic, Says Buhari | Sahara Reporters https://t.co/2lSHSjjlv6 MBuhari</a> <a href="https://twitter.com/benuestategovt?ref_src=twsrc%5Etfw">benuestategovt AsoRock</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/BenueKillings?src=hash&ref_src=twsrc%5Etfw">#BenueKillings</a> <a href="https://t.co/DlsdzfzbfT">pic.twitter.com/DlsdzfzbfT</a></p>&mdash; Sahara Reporters (SaharaReporters) 24 avril 2018 Ce qui est loin d‘être rassurant, car ces affrontements entre éleveurs nomades musulmans et agriculteurs chrétiens se déroulent après le déploiement de l’armée du 15 février au 31 mars derniers dans les États du Niger, de Benue, de Kaduna, de Nasarawa, de Kogi et de Taraba pour tenter de mettre fin à ces conflits. En vain. >>> LIRE AUSSI : Nigeria : l’armée arrêtera-t-elle les violences intercommunautaires dans le centre ? Et les victimes collatérales continuent de se multiplier. Selon Amnesty International, ces violences auraient coûté la vie à plus de 517 personnes en 2017. Et depuis le début de cette année, ces conflits auraient déjà fait plus de 180 morts.Tue, 24 Apr 2018 21:22:01 +0000Quinze personnes ont été tuées ce mardi dans une église catholique d'Ayar-Mbalom dans l'État de Benue, au centre du Nigeria, rapportent les autorités nigérianesBurkina : un tribunal fermé dans une région en proie aux attaques jihadisteshttp://fr.africanews.com/2018/04/24/burkina-un-tribunal-ferme-dans-une-region-en-proie-aux-attaques-jihadistes/http://fr.africanews.com/2018/04/24/burkina-un-tribunal-ferme-dans-une-region-en-proie-aux-attaques-jihadistes/Le tribunal de Djibo, dans le nord du Burkina Faso, frontalier du Mali, est fermé “jusqu‘à nouvel ordre” pour “raisons de sécurité”, a-t-on annoncé mardi de source judiciaire, pointant le risque encouru par les magistrats dans cette zone en proie à des attaques récurrentes des jihadistes. “A l’issue d’une assemblée générale tenue lundi soir, les acteurs judiciaires ont décidé de suspendre toute activité pour des raisons de sécurité”, a déclaré cette source à l’AFP. “Il est ressorti (...) que le risque était imminent de sorte que nous avons décidé à l’unanimité de suspendre nos activités jusqu‘à ce que soit résolue de façon sérieuse la situation sécuritaire du palais (de justice) et des acteurs judiciaires et de leurs domiciles”. Selon une source sécuritaire, “les informations qui (nous) parvenaient n‘étaient pas rassurantes, (...). Les acteurs judiciaires sont exposés et sans des mesures de sécurité conséquentes, il est plus facile pour les terroristes de les atteindre”. “Depuis ce matin (mardi), tous les acteurs ont rejoint Ouagadougou et si des mesures sont prises, nous rejoindrons nos postes”, a assuré un magistrat sous couvert de l’anonymat. Le secrétaire général du syndicat des avocats, Rodrigue Bayala a déploré une situation “vraiment triste”, appelant le gouvernement à “prendre des dispositions pour que leur sécurité soit assurée et que le palais de justice puisse rouvrir dans les prochains jours”. La région du nord du Burkina, frontalière du Mali et du Niger, est le théâtre d’attaques jihadistes régulières depuis le premier trimestre 2015, qui ont fait 133 morts en 80 attaques, selon un bilan officiel. Les habitants de la zone vivent dans la psychose des attaques qui ont déjà causé la mort de plusieurs civils.  Sous-équipées, les forces de sécurité ont du mal à enrayer les attaques récurrentes dans cette région du Sahel burkinabè. Fin février, une vingtaine de policiers du commissariat de Déou, une ville de quelque 20.000 habitants près de la frontière du Mali, avaient abandonné leur poste pendant 24 heures pour protester contre leur manque de moyens face aux attaques. Après le départ des policiers, plusieurs enseignants avaient abandonné leurs postes, entraînant la fermeture de nombreuses écoles. Selon des acteurs de la société civile, dans les régions du Nord et du Sahel, deux zones en proie aux attaques jihadistes, on compte 216 écoles fermées, 895 enseignants partis et plus de 20.000 élèves privés de cours. Les autorités ont pris des mesures, à travers le “renforcement de la sécurité dans la zone” en vue de la réouverture des classes fermées, selon le service d’information du gouvernement.  AFPTue, 24 Apr 2018 19:57:43 +0000Le tribunal de Djibo, dans le nord du Burkina Faso, frontalier du Mali, est fermé "jusqu'à nouvel ordre" pour "raisons de sécurité", a-t-on annoncé mardi de source judiciaire, pointant le risqueNigeria : la ville de Bama toujours sous la menace de Boko HaramJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/24/nigeria-la-ville-de-bama-toujours-sous-la-menace-de-boko-haram/http://fr.africanews.com/2018/04/24/nigeria-la-ville-de-bama-toujours-sous-la-menace-de-boko-haram/Chassés de leur ville en 2014 par Boko Haram, des habitants de Bama rentrent petit à petit dans leur ville. Mais, ils sont vite accueillis par des attentats-suicides et attaques de la secte islamiste. La ville de Bama dans l‘État du Borno au nord-est du Nigeria est passée à côté du drame lundi. La police dit avoir déjoué deux attentats-suicides attribués aux insurgés de Boko Haram dans la ville de Bama. Selon Edet Okon, responsable des relations publiques de la police nigériane, des kamikazes venaient de s’introduire furtivement dans la zone abritant les bâtiments de l’administration locale de Bama. Chacun d’eux portait une ceinture d’explosifs qu’il devrait actionner. Mais, ils sont très vite repérés par les forces de police qui les ont pris en chasse. Trois d’entre eux sont neutralisés et un autre va mourir après l’explosion de sa propre bombe. Pour l’instant, aucune information ne parle de victimes parmi les civils ni les forces de l’ordre. Si l’action des jihadistes a été anticipée, dimanche, soit 24 heures auparavant, 18 bûcherons ont été assassinés par la secte islamiste, tandis que trois autres civils ont perdu la vie pour avoir marché sur une mine antipersonnelle posée par Boko Haram. Déjoués ou pas, ces attentats et attaques interviennent au moment où le gouvernement exécute un programme consistant essentiellement à favoriser le retour des habitants de Bama dans leur ville quatre ans après son invasion par Boko Haram. Et près de 1200 ont déjà regagné leurs demeures depuis le début de ce mois. >>> LIRE AUSSI : Nigeria – Bama : retour des personnes déplacées par Boko Haram Ces actes montrent ainsi jusqu‘à quel point Boko Haram peut continuer de nuire aux quelque 270 000 habitants de Bama, carrefour commercial très stratégique en raison de son emplacement à la frontière camerounaise. Depuis 2009, les attentats et attaques de Boko Haram ont déjà fait plus de 20 000 morts et près de 2,6 millions de déplacés, d’après des estimations d’institutions spécialisées dans l’humanitaire.Tue, 24 Apr 2018 16:36:02 +0000Chassés de leur ville en 2014 par Boko Haram, des habitants de Bama rentrent petit à petit dans leur ville. Mais, ils sont vite accueillis par des attentats-suicides et attaques de la secte islamistFièvre de Lassa : l'Arabie saoudite menace d'interdire le Hadj aux pèlerins nigériansCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/24/fievre-de-lassa-l-arabie-saoudite-menace-d-interdire-le-hadj-aux-pelerins/http://fr.africanews.com/2018/04/24/fievre-de-lassa-l-arabie-saoudite-menace-d-interdire-le-hadj-aux-pelerins/Une menace plane sur la participation au Hadj des pèlerins nigérians. L’Arabie saoudite, hôte de ce pèlerinage musulman qui se tiendra en août a en effet menacé d’en interdire l’accès aux Nigérians, craignant qu’ils y répandent le virus de la fièvre de Lassa. Depuis le début de l’année, le Nigeria connaît en effet une épidémie sans précédent de Fièvre Lassa qui a déjà fait 142 morts pour 1 706 cas recensés, dont 400 ont été confirmés positifs, 9 probables, 1.273 négatifs et 24 restent en attente de résultats. Décrite par l’Organisation mondiale de la santé comme une infection virale appartenant à la même famille de virus que celui de Marburg et d’Ebola, la maladie se transmet par les excrétions de rongeurs ou par contact direct avec du sang, des urines, des selles ou d’autres liquides biologiques d’une personne malade. Ses symptômes impliquent de la fièvre, de la fatigue, des nausées, des vomissements, de la diarrhée, des maux de tête, des douleurs abdominales, des maux de gorge et un gonflement du visage. Au Nigeria, le porte-parole de la commission du Hadj, Mousa Ubandawaki, a promis d’apporter une réponse rapide aux inquiétudes de l’Arabie saoudite. Une réunion a dores et déjà été programmée pour ce mercredi avec “tous les officiels des 36 États [dont 20 sont touchés par l‘épidémie, Ndlr], la commission et les officiels du gouvernement fédéral pour discuter”, a-t-il signifié. Près de la moitié des 180 millions d’habitants du Nigeria sont musulmans.Tue, 24 Apr 2018 15:39:57 +0000Depuis le début de l'année, le Nigeria connaît en effet une épidémie sans précédent de Fièvre Lassa qui a déjà fait 142 mortsLa Libye part à la chasse des prêts accordés par Kadhafi aux Etats africainsCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/24/libye-le-gouvernement-part-a-la-chasse-des-prets-accordes-par-kadhafi-aux-etats/http://fr.africanews.com/2018/04/24/libye-le-gouvernement-part-a-la-chasse-des-prets-accordes-par-kadhafi-aux-etats/Renflouer rapidement les caisses de l’Etat libyen. C’est l’objectif de l’opération lancée par le gouvernement d’union nationale de Fayez el-Sarraj qui vise à rapatrier vers la Libye tous les fonds prêtés par Mouammar Kadhafi à ses pairs africains. Pour ce faire, un comité de pilotage a été mis en place. Composé d’experts du ministère des Finances et de la banque offshore Libyan Foreign Bank (LFB), il aura à charge d’employer tous les moyens diplomatiques et juridiques en vue du recouvrement de ces fonds. Ces derniers devraient aider le gouvernement d’union nationale à supporter la chute des revenus pétroliers, jumelée au sabotage des installations pétrolières par les milices armées qui demeurent opposées au pouvoir de Tripoli. >>> LIRE AUSSI : Afrique du Sud, Kenya, Ghana, Burkina … ces pays cachent-ils l’immense fortune de Kadhafi ? La fortune libyenne disséminée à travers le monde fait l’objet de fantasmes depuis la chute du guide Mouammar Kadhafi en 2011. Selon le Conseil national de transition (CNT) qui a géré la période de transition, ces fonds avoisineraient les 35 milliards de dollars. Des hommes d’affaires proches de Mouammar Kadhafi comme le tuniso-suédois Erik Iskander Goaied ont toutefois évoqué plusieurs centaines de milliards de dollars que cacheraient de nombreux pays africains notamment en Afrique du Sud et dans toute l’Afrique de l’Ouest.Tue, 24 Apr 2018 14:50:03 +0000La fortune libyenne disséminée à travers le monde fait l'objet de fantasmes depuis la chute du guide Mouammar Kadhafi en 2011.Londres veut les prêter, l'Éthiopie demande la rétrocession de ses trésors historiquesWilliam Bayihahttp://fr.africanews.com/2018/04/24/l-ethiopie-ne-veut-que-londres-lui-prete-ses-propres-tresors-historiques/http://fr.africanews.com/2018/04/24/l-ethiopie-ne-veut-que-londres-lui-prete-ses-propres-tresors-historiques/L‘Éthiopie accentue la pression sur la Grande-Bretagne et demande à Londres de lui restituer des trésors culturels dérobés par les troupes britanniques au milieu du XIXe siècle. Face à l’indifférence des Britanniques, Addis-Abeba s’offusque du triomphe de la mauvaise foi. « Nous avons de nombreux documents écrits qui montrent qu’ils ont mené une opération planifiée et organisée pour piller Maqdala, fait Ephrem Amare le directeur du Musée national d‘Éthiopie. Nous savons aussi que ces trésors sont au British Museum. Il est clairement établi d’où viennent ces trésors et à qui ils appartiennent. Notre principal problème n’a jamais été de les avoir en prêt. La position de l‘Éthiopie a toujours été la rétrocession de ces trésors pillés. Pas de les emprunter ». Le différend entre les deux parties est né lors d’une expédition britannique en Éthiopie contre l’Empereur Téwedros en 1868. Après la déroute des troupes éthiopiennes, les troupes britanniques pillent Magdala, l’ancienne capitale du pays. >>> LIRE AUSSI“Des trésors éthiopiens pillés par le Royaume-Uni pourraient être restitués en prêt”:http://fr.africanews.com/2018/04/04/des-tresors-ethiopiens-pilles-par-le-royaume-uni-pourrait-etre-restitues-en-pret/ « Nous ne leur demandons même pas de prêt, s’insurge la ministre éthiopienne de la Culture, le Dr. Hirut Woldemariam. Ce que nous demandons, c’est la restitution de notre héritage, l’héritage de Maqdala, obtenu lors du pillage de Maqdala il y a 150 ans. Nous avons présenté notre requête en 2007 et nous attendons. Nous n’avons reçu aucune réponse depuis ». Parmi les objets spoliés par les troupes britanniques en 1868, se trouvent une couronne en or et quelque 300 manuscrits précieux que Londres a proposé de donner en prêt à l‘Éthiopie. Un prêt dont ne veut pas entendre parler Addis-Abeba.Tue, 24 Apr 2018 13:16:25 +0000L'Éthiopie accentue la pression sur la Grande Bretagne et demande à Londres de lui restituer des trésors culturels dérobés par les troupes britanniques au milieu du XIXe siècle.Un mort, 16 blessés alors que la police malgache disperse une manifestation [no comment]http://fr.africanews.com/2018/04/24/un-mort-16-blesses-alors-que-la-police-malgache-disperse-une-manifestation-no/http://fr.africanews.com/2018/04/24/un-mort-16-blesses-alors-que-la-police-malgache-disperse-une-manifestation-no/Une personne est morte et 16 autres ont été blessées samedi à Antananarivo lors de heurts entre la police malgache, qui a tiré des gaz lacrymogènes, et des manifestants de l’opposition qui protestaient contre la nouvelle législation électorale, destinée, selon eux, à éliminer leur candidat de l‘élection présidentielle prévue cette année.Tue, 24 Apr 2018 09:58:04 +0000Une personne est morte et 16 autres ont été blessées samedi à Antananarivo lors de heurts entre la police malgache, qui a tiré des gaz lacrymogènes, et des manifestants de l’opposition qui protestaienHenri Michel, ancien sélectionneur de l'équipe de France, est décédé (UNFP)http://fr.africanews.com/2018/04/24/henri-michel-ancien-selectionneur-de-l-equipe-de-france-est-decede-unfp/http://fr.africanews.com/2018/04/24/henri-michel-ancien-selectionneur-de-l-equipe-de-france-est-decede-unfp/Henri Michel, ancien sélectionneur de l‘équipe de France (entre 1984 et 1988) et champion olympique en 1984 à Los Angeles, est décédé à l‘âge de 70 ans, a annoncé mardi l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) sur son compte Twitter. “Henri Michel, monument du football français, nous a quittés ce matin”, indique l’UNFP dans un tweet, en adressant “ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches”. International français à 58 reprises entre 1967 et 1980, Michel a évolué pendant seize ans au milieu de terrain du FC Nantes (1966-1982), dont il est devenu un joueur légendaire. Il est devenu ensuite sélectionneur de l‘équipe de France olympique en 1982, avec laquelle il a remporté la médaille d’or aux JO-1984, face au Brésil en finale. Après ce succès, Michel a succédé à Michel Hidalgo à la tête de l‘équipe de France en 1984, et atteint les demi-finales du Mondial-1986 au Mexique. Hidalgo : “Quel coup dur!” “Vous me l’apprenez, quel coup dur!”, a réagi Hidalgo auprès de l’AFP. “Je savais qu’il avait des problèmes de santé mais pas à ce point… C‘était un grand ami, un grand professionnel, un garçon formidable à tous points de vue, d’une immense gentillesse. Le passage de relais s‘était parfaitement déroulé entre nous”. Fragilisé par la non-qualification pour l’Euro-1988, la fin du cycle Heni Michel à la tête des Bleus est actée après un nul piteux contre Chypre (1-1) lors des éliminatoires du Mondial-1990. “Dans mon parcours il a eu une importance particulière. C’est lui qui m’a donné pratiquement mes neuf sélections en équipe de France, a confié à l’AFP l’ancien international Sylvain Kastendeuch, aujourd’hui co-président de l’UNFP. “Quand on vit et connaît quelques sélections, c’est évidemment des moments très importants dans une carrière. Il a été l’artisan de ma petite présence en équipe de France”. “C’est pour cela que j’ai une pensée d’autant plus émue, au-delà de tout ce qu’il a pu faire pour le football français, que ce soit sa grande carrière de joueur et d’entraîneur, avec un titre olympique et des places d’honneur avec les A”, a ajouté l’ancien capitaine du FC Metz. Après son bref passage sur le banc du PSG au début des années 1990, Michel a multiplié les postes à l‘étranger, principalement en Afrique et au Moyen-Orient, disputant trois Coupes du monde avec le Cameroun (1994), le Maroc (1998) et la Côte d’Ivoire (2006). Nommé en 2012 à la tête de la sélection du Kenya, sa dernière expérience sur un banc n’a duré que quelques mois. AFPTue, 24 Apr 2018 13:02:16 +0000Après son bref passage sur le banc du PSG au début des années 1990, Michel a multiplié les postes à l'étranger, principalement en Afrique et au Moyen-OrientUtilisation de la technologie numérique pour lutter contre le paludisme [Sci Tech]http://fr.africanews.com/2018/04/24/utilisation-de-la-technologie-numerique-pour-lutter-contre-le-paludisme-sci-tech/http://fr.africanews.com/2018/04/24/utilisation-de-la-technologie-numerique-pour-lutter-contre-le-paludisme-sci-tech/Le paludisme est l’un des pires cauchemars de l’humanité, faisant des millions de morts dans le monde. En 2016, seulement, l’Organisation mondiale de la santé a déclaré que près de la moitié de la population mondiale risquait de contracter la maladie. L’année dernière, elle a déclaré qu’environ 216 millions de cas et environ 445 000 décès ont été enregistrés. En Afrique subsaharienne, les moustiques transmettent considérablement le paludisme. Le paludisme est présent dans plus de 100 pays, principalement en Afrique et en Asie. D‘énormes succès ont été enregistrés au fil des années pour combattre cette maladie, mais il reste encore beaucoup à faire. Grâce à la générosité du fondateur de Microsoft, Bill Gates, et d’autres chefs d’entreprise, y compris les ministres des pays touchés par le paludisme, quelque 3,8 milliards de dollars seront utilisé pour stimuler la recherche et l’innovation. Ceci vise à améliorer l’accès à la prévention du paludisme et aux traitements dans le monde entier. Bill Gates a déclaré que si elle était correctement financée, la science moderne pourrait considérablement réduire le nombre de personnes qui meurent de la maladie, tout en soulignant l’importance de l’utilisation d’outils numériques dans la lutte contre le paludisme. Un développeur de la ville de Miami, aux États-Unis, planifie pour un future proche, un aéroport pour voitures volantes en haut d’une tour de 213 mètres d’altitude. Paramount Miami Worldcenter est l’un des derniers grands immeubles qui rejoint les grosses constructions de Miami. La ville bénéficie d’un nouveau boom immobilier après la crise économique de 2008. Daniel Kodsi espère compléter son dernier bâtiment avec ce qu’il appelle un « port du ciel », même si les détails techniques n’ont pas encore été réglés. Le port du ciel devrait être utilisé comme un pont d’observation par les résidents de l’immeuble, mais son véritable objectif restera un rêve des hommes qui dure depuis des années. Kodsi dit que le bâtiment, qui devrait ouvrir ses portes l’année prochaine, est déjà vendu à 75% aux acheteurs venant du monde entier. @IgnatiusAnnorMon, 23 Apr 2018 15:14:06 +0000Le paludisme est l'un des pires cauchemars de l'humanité, faisant des millions de morts dans le monde. En 2016 seulement, l'Organisation mondiale de la santé a déclaré que près de la moitié de lArrêt sur images du 23 avril 2018http://fr.africanews.com/2018/04/24/arret-sur-images-du-23-avril-2018/http://fr.africanews.com/2018/04/24/arret-sur-images-du-23-avril-2018/Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Tue, 24 Apr 2018 09:06:14 +0000Africanews s’arrête sur les images les plus marquantes de l’actualité de la journée.Vincent Bolloré en garde à vue pour corruption en Afriquehttp://fr.africanews.com/2018/04/24/vincent-bollore-en-garde-a-vue-pour-corruption-en-afrique/http://fr.africanews.com/2018/04/24/vincent-bollore-en-garde-a-vue-pour-corruption-en-afrique/L’industriel breton Vincent Bolloré a été placé en garde à vue en début de matinée de ce mardi 24 avril dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre, en France. Sur le milliardaire homme d’affaires, pèsent des soupçons de corruption en Afrique, notamment sur les conditions d’obtention en 2010 de deux des seize terminaux à conteneurs dans les ports de Lomé et Conakry, rapporte Le Monde. De l’avis du parquet français, le chef d’entreprises aurait profité de son agence de communication Havas pour faire accéder au pouvoir des chefs d’Etat africains, et ainsi ravir des concessions d’exploitation de ces terminaux. Ils établissent en effet un parallèle entre la gestion des campagnes présidentielles en 2010 des présidents guinéen Alpha Condé et togolais Faure Gnassingbé à des prix dérisoires par Havas, et l’acquisition des droits portuaires par Bolloré Africa Logistics. Dans cette affaire, d’autres cadres du groupe ont eux aussi été placés en garde à vue ce mardi, notamment le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l’agence de communication Havas. Selon le Monde, de nombreux documents ont été saisis lors de perquisitions réalisées en avril 2016 au siège du groupe Bolloré à Puteaux (Hauts-de-Seine). Ils contiendraient des morceaux communs avec la thèse de la justice française sur la sous-facturation des campagnes présidentielles menées par Havas. Ce mardi, le groupe a “formellement” démenti des quelconques irrégularités dans des activités en Afrique.Tue, 24 Apr 2018 09:50:25 +0000De l'avis des magistrats français, le sulfureux chef d'entreprises aurait profité de son agence de communication Havas pour ravir des concesssions d'exploitation de ces terminaux.RDC : un meeting de l'opposition autorisé pour la première fois depuis 2016http://fr.africanews.com/2018/04/24/rdc-un-meeting-de-l-opposition-autorise-pour-la-premiere-fois-depuis-2016/http://fr.africanews.com/2018/04/24/rdc-un-meeting-de-l-opposition-autorise-pour-la-premiere-fois-depuis-2016/Le gouverneur de la ville de Kinshasa a autorisé lundi le parti historique d’opposition Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à tenir un meeting mardi, une première depuis septembre 2016 en RDC. “Je note que votre parti se propose de tenir un meeting ce mardi 24 avril 2018 à la place Sainte Thérèse à Ndjili pour commémorer (...) l’ouverture au multipartisme. J’en prends acte et vous invite par conséquent à veiller (...) au respect strict de la loi régissant les manifestations et réunions publiques dans notre pays”, indique le gouverneur André Kimbuta dans un communiqué. Toute manifestation était interdite en RDC depuis septembre 2016 et des violences, notamment près du siège de l’UDPS à Kinshasa, qui avaient fait des dizaines de morts. A cette époque, les opposants exigeaient que le président Joseph Kabila organise comme prévu des élections avant la fin de son dernier mandat le 20 décembre 2016. Ils étaient emmenés par la figure de proue de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, décédé à Bruxelles le 1er février 2017. La répression de trois marches d’un collectif proche de l’Église catholique a fait une quinzaine de morts les 31 décembre, 21 janvier et 25 février. Le meeting de mardi sera le premier sous la houlette du fils d’Etienne Tshisekedi, Félix Tshisekedi, président et candidat de l’UDPS pour la présidentielle prévue le 23 décembre 2018. L’UDPS entend célébrer mardi le 28e anniversaire de l’ouverture de la RDC au multipartisme. Le 24 avril 1990, l’ancien président du Zaïre (devenu RD Congo en 1997), Joseph Mobutu Sese Seko, avait mis fin au parti-État (Mouvement populaire de la révolution, MPR). AFPTue, 24 Apr 2018 08:41:51 +0000Les dernières manifestations contre le pouvoir du président Kabila ont été réprimées dans le sang.Malawi : l'ex-présidente Banda de retour au pays samedi après quatre ans d'exil (porte-parole)http://fr.africanews.com/2018/04/24/malawi-l-ex-presidente-banda-de-retour-au-pays-samedi-apres-quatre-ans-d-exil/http://fr.africanews.com/2018/04/24/malawi-l-ex-presidente-banda-de-retour-au-pays-samedi-apres-quatre-ans-d-exil/L’ancienne présidente du Malawi Joyce Banda, qui est accusée d‘être impliquée dans un gigantesque scandale de corruption et vit en exil depuis 2014, doit rentrer dans son pays samedi, a annoncé lundi son porte-parole. “C’est vrai. Je peux confirmer à nos partisans et aux Malawites que l’ancienne présidente du pays Dr. Joyce Banda rentrera au pays samedi”, a déclaré Nowa Chimpeni à la radio locale Zodiak. Joyce Banda va “réorganiser son parti” après quatre ans d’absence, au cours desquels des membres clés du Parti démocratique progressiste (DPP), dont son vice-président Uladi Mussa, ont quitté la formation, a précisé Nowa Chimpeni. L’ancienne présidente est attendue samedi à l’aéroport international de Chileka à Blantyre, selon son porte-parole, à un an des élections législatives et présidentielle prévues en 2019. En 2017, la police du Malawi avait lancé un mandat d’arrêt contre Joyce Banda, affirmant qu’il y avait des “preuves incroyables” de son implication dans l’affaire dite “Cashgate” qui avait secoué le pays en 2013 et précipité sa défaite électorale en 2014. Dans la foulée, elle avait quitté son pays. Elle partage depuis son temps entre les Etats-Unis, l’Afrique du Sud et le Royaume-Uni. Il n‘était pas clair lundi si le mandat d’arrêt la visant était toujours d’actualité. En 2013, environ 30 millions de dollars avaient disparu des caisses du Malawi, petit pays pauvre d’Afrique australe, dans des détournements impliquant des dizaines de fonctionnaires, hommes d’affaires et dirigeants politiques. A la suite de ce scandale, de nombreux pays étrangers avaient retiré leur aide au pays, une décision désastreuse pour le Malawi dont le budget dépend à 40 % de l’aide étrangère. Joyce Banda fut la première femme présidente en Afrique australe. Elle avait accédé à la fonction suprême en 2012 à la suite du décès du chef de l’Etat Bingu wa Mutharika, dont elle était la vice-présidente. Mais elle avait perdu les élections en 2014 et dû céder la place à Peter Mutharika, frère cadet de l’ex-président qui avait fait de la lutte contre la corruption sa priorité. AFPTue, 24 Apr 2018 07:51:39 +0000En 2017, la police du Malawi avait lancé un mandat d'arrêt contre Joyce Banda, affirmant qu'il y avait des "preuves incroyables" de son implication dans une affaire de corruptionGabon : on se prépare à enterrer MackjossJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/24/gabon-on-se-prepare-a-enterrer-mackjoss/http://fr.africanews.com/2018/04/24/gabon-on-se-prepare-a-enterrer-mackjoss/Près d’une semaine après son décès, l’heure est à présent aux obsèques de Mackjoss. Ce musicien gabonais dont l‘œuvre semble aussi immortelle qu’un diamant. Le ministre gabonais de la Communication, de l’Économie numérique, de la Culture, des Arts et traditions, chargé de l’Éducation populaire et de l’Instruction civique, Alain Claude Bilie by Nze était hier en réunion de travail avec les membres de son cabinet. Une réunion qui avait un statut on ne peut plus extraordinaire. Tant le Gabon voire toute l’Afrique est orphelin depuis le 17 avril dernier de Jean Christian Mboumba Mackaya dit Mackjoss. « Après ma rencontre avec la famille de Mackjoss, j’ai initié des séances de travail avec mon cabinet, l’administration, les entités sous-tutelles et les artistes afin que nous regardions ensemble de quelle manière nous allons accompagner la famille du défunt lors des funérailles », peut-on lire sur la page Twitter du ministre. Après ma rencontre avec la famille de Mackjoss, j’ai initié des séances de travail avec mon cabinet, l’administration, les entités sous-tutelles et les artistes afin que nous regardions ensemble de quelle manière nous allons accompagner la famille du défunt lors des funérailles. pic.twitter.com/ZfmV1zVNSE— Bilie-By-Nze (@BilieByNze) 23 avril 2018 C’est dire jusqu‘à quel point l’administration gabonaise s’emploie à donner aux obsèques de Mackjoss le cachet de solennité qu’elles méritent. En raison de la richesse de l‘œuvre de Mackjoss. En effet, les morceaux chantés beaucoup plus en punu comme « Le boucher », « Munadji 76 », « La vie » ou « Tsakidi » font désormais partie intégrante du patrimoine culturel du pays. Hommage à Mackjoss le Baobab Nos sincères condoléances à toutes la famille??#culture #AzevaGabon #AprestoutlaforcenousvientdeDieu #Gabon #RIP pic.twitter.com/ssYBrZzONX— Retourauxsources241 (@azevagabon241) 19 avril 2018 Né en 1946 à Mimongo au sud du Gabon, Mackjoss est décédé le 17 avril dernier au centre hospitalier de Libreville des suites d’une courte maladie.Mon, 23 Apr 2018 22:42:37 +0000Près d'une semaine après son décès, l'heure est à présent aux obsèques de Mackjoss. Ce musicien gabonais dont l'œuvre semble aussi immortelle qu'un diamantAfrique du Sud : une fiancée de 24 ans de Jacob Zuma forcée à la démissionCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/24/afrique-du-sud-une-fiancee-de-24-ans-de-jacob-zuma-forcee-a-la-demission/http://fr.africanews.com/2018/04/24/afrique-du-sud-une-fiancee-de-24-ans-de-jacob-zuma-forcee-a-la-demission/Nonkanyiso Conco qui devrait devenir la “7e épouse” de l’ancien président sud-africain Jacob Zuma a été contrainte de démissionner de son poste au sein de l’ONG She Conquers, a rapporté la presse locale. La jeune femme de 24 ans a donné naissance la semaine dernière au présumé enfant de Jacob Zuma, de 52 ans son aîné, déclenchant un vif débat dans le pays sur les relations entre jeunes et seniors. Pour l’ONG She Conquers qui mène une campagne nationale pour l’amélioration de la vie des jeunes filles et des femmes en Afrique du Sud, garder la jeune dame au sein de son effectif aurait jeté du discrédit sur la campagne et envoyé un message contradictoire à la cible. “Nous ne disons pas qu’elle est contrainte à être avec un homme plus âgé, mais ce que nous disons, c’est que nous devons aussi montrer aux jeunes que nous combattons ces formes de relation”, a dit Lerato Morulane, la présidente de She Conquers. Lancée en 2016 par l’actuel président sud-africain Cyril Ramaphosa, l’organisation à but non lucrative traite en outre de questions touchant les femmes telles que le VIH, les grossesses précoces, la violence sexiste et le droit de cuissage. Trésorière nationale et responsable des communications de l’ONG, Nonkanyiso Conco n’a pas encore commenté les critiques au sujet de sa relation avec M. Zuma, acquitté en 2006 d’une accusation de viol sur une jeune séropositive. Toutefois, au lendemain de son accouchement à l’hôpital privé Busamed Hillcrest le jeudi 12 avril, elle a confirmé sa relation avec l’ancien président et présumé qu’elle en deviendrait la septième épouse. M. Zuma se serait même rendu à son chevet le jour de l’accouchement selon le site SowetanLIVE. Partisan affirmé de la polygamie, Jacob Zuma a actuellement quatre épouses. Il est divorcé de l’ancienne présidente de la Commission de l’Union africaine Nkosazana Dlamini, tandis que l’une de ses épouses, Kate Mantsho s’est suicidée en 2000. Il compte une vingtaine d’enfants.Mon, 23 Apr 2018 15:19:18 +0000La jeune femme de 24 ans a donné naissance la semaine dernière au présumé enfant de Jacob Zuma, de 52 ans son aînéRDC : qu'adviendra-t-il du retour de Moïse Katumbi prévu en juin ?John Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/24/rdc-qu-adviendra-t-il-du-retour-de-moise-katumbi/http://fr.africanews.com/2018/04/24/rdc-qu-adviendra-t-il-du-retour-de-moise-katumbi/Selon ses partisans, Moïse Katumbi devrait rentrer en RDC en juin prochain. Au même moment que l’ouverture de son procès. Quitte à être cueilli à froid dès son atterrissage par les autorités congolaises. Une conférence presse qui aura valu son pesant d’or pour les membres du mouvement “Ensemble”. Tant elle a été l’occasion toute trouvée pour Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, coordonnateur de cette plateforme électorale dans le Katanga, d’annoncer l’arrivée de Moïse Katumbi en juin prochain. Un retour censé mettre fin à plus de deux ans d’exil depuis 2016. Le 19 mai 2016, Katumbi est inculpé de “recrutement de mercenaires” et placé “sous le coup d’un mandat d’arrêt” pour “atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l‘État”. Une enquête avait été ouverte à la suite de l’arrestation de quatre de ses gardes du corps, parmi lesquels un Américain. Quelque quatre 24 heures plus tard, il est autorisé à quitter la RDC pour aller se faire soigner en Afrique du Sud. Il n’est pas rentré depuis, vivant principalement à Bruxelles. Mais, si le retour peut se réaliser conformément à ce chronogramme, il coïncidera avec son jugement prévu en juin par les autorités kinoises. Dès lors, face à cet épouvantail judiciaire, Moïse Katumbi rentrera-t-il vraiment au pays à cette date ? Si des observateurs continuent de se balancer entre interrogations et conjectures, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza comme d’autres membres d’Ensemble affichent un optimisme frisant l’intrépidité. « Qu’il pleuve ou qu’il neige, Katumbi rentre au mois de juin pour participer aux élections », a-t-il confié hier aux journalistes. Et de poursuivre : « Les gens du pouvoir doivent le savoir, il n’y aura jamais d’élections dans ce pays sans Moïse Katumbi. Nous sommes sérieux ». Et si finalement le président du TP Mazembe rentrait ? Sera-t-il jugé puis emprisonné ? Avec quelles conséquences politiques et/ou diplomatiques ? S’il est difficile de répondre à ces questions, ce discours de Kyungu Wa Kumwanza souffle déjà un relent de défiance vis-à-vis du régime de Joseph Kabila. Pour Katumbi comme pour la RDC tout entière, ce retour semble cacher son lot d’incertitudes fort désagréables voire dangereuses tant pour le peuple congolais que pour l’Afrique centrale.Mon, 23 Apr 2018 22:53:54 +0000Selon ses partisans, Moïse Katumbi devrait rentrer en RDC en juin prochain. Au même moment que l'ouverture de son procès. Quitte à être cueilli à froid dès son atterrissage par les autorités cLe premier satellite angolais Angosat-1 perdu, vive Angosat-2http://fr.africanews.com/2018/04/24/le-premier-satellite-angolais-angosat-1-perdu-vive-angosat-2/http://fr.africanews.com/2018/04/24/le-premier-satellite-angolais-angosat-1-perdu-vive-angosat-2/“Luanda, nous avons un problème”... Le gouvernement angolais a prononcé lundi le décès prématuré de son premier satellite national, Angosat-1, perdu dans l’espace, mais il a aussi déjà annoncé la naissance d’ici à la fin 2020 d’un petit-frère, Angosat-2. Lancé en décembre 2017 depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, l’engin de fabrication russe a accumulé les déboires. Les spécialistes du constructeur Energia RSC en avaient perdu le contrôle sitôt sa mise sur orbite. Ils avaient réussi à rétablir le contact quelques jours plus tard, avant que l’engin ne s‘égare, cette fois définitivement, dans le vide intersidéral. “Le satellite est resté en orbite, du 26 au 30 décembre. Après nous avons eu un problème et nous avons perdu tout contact”, a concédé lundi, penaud, un représentant de Energia RSC, Igor Frolov, lors d’une conférence de presse à Luanda. Le ministre angolais des Télécommunications Jose Carvalho da Rocha a immédiatement fait savoir qu’il serait remplacé par Angosat-2, en vertu de l’accord signé avec la Russie. “Il commencera à être construit demain, sans aucun coût pour l’Angola (...), il aura plus de capacité et sera plus sophistiqué que son prédécesseur”, s’est-il enthousiasmé, “il sera livré aux autorités angolaises dans un an et demi”. Luanda et Moscou avaient convenu en 2009 de lancer Angosat-1, dont la mission, d’une durée espérée de quinze ans, visait à améliorer les communications par satellite, l’accès à l’internet et la diffusion de programmes de radio-télévision en Afrique. La Russie devait en superviser le fonctionnement depuis un centre de contrôle construit près de la capitale angolaise. Ce projet d’environ 280 millions de dollars a été financé par un crédit des banques d’Etat russes. Nullement découragé par ce premier échec, M. Carvalho da Rocha a confirmé lundi les ambitions spatiales de son pays. “Nous entrons dans une nouvelle ère dont nous ne sortirons plus, l‘ère de l’espace”, a-t-il annoncé, “nous devons commencer à penser dès maintenant à la construction d’un satellite météo”. Malgré sa manne pétrolière, l’Angola reste un des pays les plus pauvres d’Afrique subsaharienne. AFPMon, 23 Apr 2018 14:21:39 +0000Lancé en décembre 2017 depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, l'engin de fabrication russe a accumulé les déboires.Référendum constitutionnel au Burundi : la date de la campagne publiéeJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/24/referendum-constitutionnel-au-burundi-la-date-de-la-campagne-publiee/http://fr.africanews.com/2018/04/24/referendum-constitutionnel-au-burundi-la-date-de-la-campagne-publiee/La campagne relative au référendum constitutionnel du 17 mai au Burundi se tiendra du 1er au 14 mai prochains. C’est ce qui ressort d’un décret présidentiel rendu public hier par le président Pierre Nkurunziza. Le décret qui contient 18 articles est un texte réglementaire qui définit le modus operandi de cette campagne. Son article premier indique par exemple que lors du vote, il y aura deux bulletins : le « Pour » exprimé par « Ego » et le « Contre » par « Oya ». Si un électeur est contre la révision de la constitution, il devra glisser le bulletin « Oya ». S’il aspire à la modification de la loi fondamentale, il devra glisser dans l’urne le bulletin « Ego ». Le texte prévoit aussi une série d’infractions sanctionnées par des peines de prison ou des amendes allant de 60 à plus de 2000 dollars. L’article 16 par exemple prévoit une amende de près de 1000 dollars contre quiconque influencera ou tentera d’influencer le vote. Kenya: Kenya National Commission on Human Rights have filed an affidavit today in the matter re: MigunaMiguna V CS Ministry of Interior, Inspector General, Director of Criminal Investigations, Attorney General pic.twitter.com/RHRCuESnZn— Samira Sawlani (samirasawlani) 23 avril 2018 Dès lors, sauf cas de force majeure, le « OUI » devrait largement l’emporter, car tout porte à croire que seuls les partisans de la révision battront campagne. « Celui qui tentera de dérouter les citoyens en les incitant à ne pas participer au référendum sera sévèrement sanctionné », avait averti Pierre Nkurunziza en mars dernier. Une attitude qui cache mal les avantages que devrait tirer l’homme fort de Bujumbura de cette révision constitutionnelle. Laquelle devrait lui permettre de briguer un mandat présidentiel supplémentaire, voire lui réunir toutes les conditions pour rester au pouvoir ad vitam æternam. Au grand dam de l’opposition qui juge illégale l’initiative. “Changer la constitution sans consulter est inconstitutionnel, car l’article 299 de la Constitution stipule qu’aucune révision ne peut être faite sur la constitution si elle va à l’encontre de la cohésion nationale et contre les principes de la démocratie” avait déploré pour sa part Phénias Nigaba, porte-parole d’un parti de l’opposition. Quitte à aggraver la crise qui secoue le Burundi depuis que Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat controversé, obtenu en juillet de la même année. Les violences consécutives à cette crise ont fait au moins 1200 morts et plus de 400.000 déplacés.Mon, 23 Apr 2018 21:10:59 +0000La campagne relative au référendum constitutionnel du 17 mai au Burundi se tiendra du 1er au 14 mai prochains. C'est ce qui ressort d'un décret présidentiel rendu public hier par le président PieCongo : décès d'André Obami-Itou, ancien président du Sénat (Parti)John Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/23/congo-deces-d-andre-obami-itou-ancien-president-du-senat-parti/http://fr.africanews.com/2018/04/23/congo-deces-d-andre-obami-itou-ancien-president-du-senat-parti/Le Parti congolais du travail (PCT) désormais orphelin de l’un de ses « camarades » les plus fidèles. Selon un communiqué du parti au pouvoir rendu public ce lundi, André Obami Itou a rendu l‘âme ce 23 avril à l’hôpital des armées où il a été admis dimanche dernier pour un malaise cardiaque. Né le 26 septembre 1940 à Epouéné dans la région des Plateaux au nord du pays, André Obami Itou était instituteur. Son adhésion au PCT fondé par Marien Ngouabi en 1969 lui a valu une carrière politico-administrative des plus brillantes. Au temps du monopartisme, Obami-Itou a occupé plusieurs fonctions dont commissaire politique (préfet ou missi dominici) dans la région du Pool et commissaire national des pionniers (CONAPI). Son dernier poste et le plus important a été celui de président du Sénat qu’il a occupé de 2007 à septembre 2017. Connu pour son calme, il fait partie des collaborateurs les plus fidèles de Denis Sassou-Nguesso. Obami Itou est auteur de « Pour un Sénat responsable au Congo-Brazzaville », un recueil de ses discours prononcés pendant dix ans à la tête de la chambre haute du Parlement congolais.Mon, 23 Apr 2018 20:20:57 +0000Le Parti congolais du travail (PCT) désormais orphelin de l’un de ses « camarades » les plus fidèles.Mohamed Salah élu Joueur de l'année de la Premier League anglaiseWahany Johnson SAMBOUhttp://fr.africanews.com/2018/04/23/mohamed-salah-elu-joueur-de-l-annee-de-la-premier-league-anglaise/http://fr.africanews.com/2018/04/23/mohamed-salah-elu-joueur-de-l-annee-de-la-premier-league-anglaise/Dans Football Planet cette semaine, la consécration pour Mohamed Salah. L’attaquant égyptien a été élu dimanche Joueur de l’Année de Premier League. Un trophée qui récompense l’exceptionnelle saison du buteur de Liverpool. Et puis la Coupe du monde 2026 qui n’est pas encore gagné pour le Maroc. Une première inspection de la FIFA, la semaine dernière, n’a pas permis de dissiper les doutes sur les capacités du royaume chérifien à accueillir l‘événement. D’autres experts sont attendus sur place cette semaine. En Coupe de la CAF, on connaît depuis samedi la composition des groupes de la compétition. Des surprises, des chocs et des derbys, c’est un programme alléchant qui nous attend dans les semaines à venir.Mon, 23 Apr 2018 14:23:31 +0000La consécration pour Mohamed Salah. L’attaquant égyptien a été élu dimanche Joueur de l’Année de Premier League.Maguy Washilona, le visage féminin du taxi à KinshasaWilliam Bayihahttp://fr.africanews.com/2018/04/23/maguy-washilona-le-visage-feminin-du-taxi-a-kinshasa/http://fr.africanews.com/2018/04/23/maguy-washilona-le-visage-feminin-du-taxi-a-kinshasa/Pour ses trois enfants, Maguy Washilona est une maman ordinaire. Chaque matin, elle s’occupe de la maisonnée avant d’enfiler sa tenue de travail. Depuis cinq ans, Maguy est chauffeur de taxi à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. « Je commence à 6 heures et je peux travailler jusqu‘à 18 heures 30 ou au plus tard jusqu‘à 19 heures s’il y a des embouteillages afin de préparer le repas, raconte la mère de famille au volant de sa Mazda. Et quelques fois, je ne fais rien à la maison. Quand suis dans la rue, mon époux fait tout. Il prépare le repas, fait la vaisselle. Bref, la manière dont nous vivons est un peu difficile à expliquer ». L’aventure de Maguy Washilona au volant de son taxi a été rendue possible après que son mari, lui-même taximan, a accepté de lui céder le volant de sa voiture. Une femme chauffeur de taxi, un profil pas si courant dans les rues des villes africaines. Aussi, le cas de Maguy force l’admiration des Kinois. Son patron Tshilombo Nyembo est dithyrambique. « J’ai beaucoup d’années dans ce métier en tant que patron, parce que j’ai beaucoup de véhicules. J’avais d’autres chauffeurs. Des chauffeurs qui m’ont beaucoup déranger, par rapport à leur comportement. C’est pour cela que j’avais décidé de donner mon véhicule à cette dame-là par sa façon d‘être calme, par sa façon de conduire, par sa façon de dire la vérité. C’est pourquoi j’ai décidé de lui donner mon véhicule pour faire le transport, pour faire le taxi ». Avec son travail, cette Kinoise confie être à mesure de participer aux dépenses du ménage, mais aussi de se faire plaisir. Elle dit espérer voir d’autres femmes embrasser une carrière de chauffeur de taxi, malgré les difficultés qu’implique de ce métier.Mon, 23 Apr 2018 17:33:37 +0000Depuis cinq ans, elle est chauffeur de taxi à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo.RDC : le chef d'une milice tué au Sud-Kivu (FARDC)John Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/23/rdc-le-chef-d-une-milice-tue-au-sud-kivu-fardc/http://fr.africanews.com/2018/04/23/rdc-le-chef-d-une-milice-tue-au-sud-kivu-fardc/Deux éléments de la milice « Raia Mutomboki » et leur chef Kikula Wemba ont été tués hier dans le Sud-Kivu par les forces armées de la RDC. Cette milice avait enlevé en mars dernier des travailleurs du Parc national de Kahuzi-Biega. Le groupe Raia Mutomboki décapité. Le chef de cette milice, Kikula Wemba a été abattu hier par les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). La nouvelle a été donnée par le porte-parole des FARDC, le Major Tshimwanga-M Sha-Ludo Louis Claude dans un communiqué de presse parvenu ce lundi à Africanews. Selon le document d’une page, Kikula Wemba dont le corps conduit dans la ville de Lutika, a été tué lors des affrontements entre les FARDC et ses miliciens sur l’axe Lutika-Migele aux environs de 17 heures. Aucun mort du côté de l’armée. Quelques minutes auparavant, une opération similaire avait eu lieu sur l’axe Koze-Biangama contre les éléments de cette même milice. Deux miliciens tués, une arme récupérée et aucune victime au sein de la force régulière. Si le communiqué ne l’a pas souligné, des sources indépendantes indiquent que c’est la milice de Kikula Wemba qui avait kidnappé en début mars dernier, plusieurs agents du Parc national de Kahuzi-Biega. Grâce à une médiation conduite par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), les otages ont été libérés quelques semaines après leur enlèvement. >>> LIRE AUSSI : RDC : 18 travailleurs du parc Kahuzi-Biega enlevés par des miliciensMon, 23 Apr 2018 17:55:39 +0000Deux éléments de la milice « Raia Mutomboki » et leur chef Kikula Wemba ont été tués hier dans le Sud-Kivu par les forces armées de la RDC. Cette milice avait enlevé en mars dernier des traRDC : le calvaire des riziculteurs de LuvungiChancela Gninguihttp://fr.africanews.com/2018/04/23/rdc-le-calvaire-des-riziculteurs-de-luvungi/http://fr.africanews.com/2018/04/23/rdc-le-calvaire-des-riziculteurs-de-luvungi/En absence d’un pont, les riziculteurs de Luvungi dans la région du Sud-Kivu à l’est de la République démocratique du Congo vivent un véritable calvaire. Cela fait bientôt 10 ans qu’ils traversent la rivière Ruvubu pour joindre des nombreuses rizières situées à majorité sur l’autre rive. Ce qui n’est pas sans risque surtout en saison pluvieuse. Mami Kalende vit essentiellement grâce à l’agriculture. Pour subvenir aux besoins de sa famille, elle traverse quotidiennement la rivière avec son bébé au dos. « Nous connaissons beaucoup des difficultés, lorsque la rivière est inondée nous sommes obligés de rebrousser chemin, et parfois nous traversons des enfants au dos, mais nous n’avons pas de choix, notre survie en dépend » a expliqué Mami Kalende. Pour convoyer leurs marchandises, les riziculteurs font appel aux conducteurs de velo dit Daristes qui transportent des sacs de 100 à 250 kg. Pour le président des riziculteurs de Luvungi, les autorités congolaises ne semblent pas s’intéresser à cette situation qui a déjà coûté la vie à plusieurs personnes emportées par la rivière Ruvubu. « En RDC, nous avons l’impression que nous n’avions pas des autorités, personne ne se soucie de notre problème, cette rivière tue, surtout les enfants. Nous enregistrons des pertes matériels aussi, imaginez-vous un agriculteur qui travaille pendant six mois ou une année et par manque de pont l’eau emporte toute sa récolte lors de la traversée, vraiment si nous trouvons des personnes de bonne foi pour nous construire ce pont, nous serions bien, mais malheureusement dans notre pays, ces gens n’existe pas » a indiqué un riziculteur. La construction de ce pont favorisera l’acheminement sécurisé et rapide des produits agricoles et particulièrement celui du riz ainsi que la sécurité de ces producteurs.Mon, 23 Apr 2018 17:34:29 +0000En absence d'un pont, les riziculteurs de Luvungi dans la région du Sud-Kivu à l’est de la République démocratique du Congo vivent un véritable calvaire.Nigeria : des parents des filles de Chibok impliqués dans un accident mortelCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/23/nigeria-des-parents-des-filles-de-chibok-impliques-dans-un-accident-mortel/http://fr.africanews.com/2018/04/23/nigeria-des-parents-des-filles-de-chibok-impliques-dans-un-accident-mortel/Des dizaines de parents des captives de Chibok ont été victimes d’un grave accident qui a fait un mort et 17 blessés ce lundi dans l’Etat de l’Adamawa, nous apprend le correspondant d’Africanews au Nigeria. Le groupe de parents était en route pour une réunion avec des enseignants de l’Académie de l’Université américaine du Nigeria (AUN), à Yola, au moment de l’incident. C’est dans cette académie que certaines filles de Chibok, kidnappées en masse en avril 2014, ont été placées pour leur réinsertion après leur libération. “Ils étaient en route pour rendre visite à nos filles et assister à la réunion des enseignants à l’AUN. Mais vers 10h00, heure locale, l’un des véhicules a eu un accident mortel à Song”, affirme Ayuba Alamson, porte-parole des parents. Le véhicule qui transportait les parents est entré en collision avec un camion poids à un endroit où était effectués des travaux sur la route, explique M. Alamson. “C’est très traumatisant, nous ne cessons de perdre des parents depuis la saga des enlèvements. Nous avons perdu jusqu‘à 20 de nos parents, alors nous ne voulons pas perdre encore l’un d’entre nous dans une telle situation”, déplore-t-il. L’ancien vice-président du Nigeria et fondateur de l’Université américaine du Nigeria (AUN) a dit partager la douleur des parents et de leurs familles. “Je suis triste d’apprendre que les parents des #ChibokGirls qui étudient à l’AUN ont été victimes d’un accident. Mes prières vont aux familles du défunt et des blessés”, a-t-il écrit sur son compte Twitter. Plusieurs écolières parmi les quelque 200 kidnappées à Chibok suivent un programme de réinsertion initié par le gouvernement. Mais environ une centaine d‘écolières sont encore en captivité, exposant Abuja à la pression du collectif #BringBackOurGirls, né dans la foulée du rapt perpétré par Boko Haram.Mon, 23 Apr 2018 08:55:51 +0000Le groupe de parents était en route pour une réunion avec des enseignants de l'Académie de l'Université américaine du Nigeria (AUN), à Yola, au moment de l'incident.Angola : limogeage du patron de l'armée à son tour victime de la lutte anticorruptionhttp://fr.africanews.com/2018/04/23/angola-limogeage-du-patron-de-l-armee-a-son-tour-victime-de-la-lutte/http://fr.africanews.com/2018/04/23/angola-limogeage-du-patron-de-l-armee-a-son-tour-victime-de-la-lutte/Le président angolais Joao Lourenço a démis de ses fonctions lundi le chef d‘état-major de son armée, le général Geraldo Sachipengo Nunda, un mois après sa mise en cause par le bureau du procureur général dans une affaire de corruption. Dans un communiqué, M. Lourenço a annoncé sans commentaire son remplacement par le général Antonio Egidio de Sousa Santos. Le 26 mars, le procureur général adjoint du pays, Luis Benza Zenga, avait révélé l’inculpation du général Sachipengo Nunda et de trois autres officiers supérieurs dans une enquête portant sur une fraude chiffrée à 50 milliards de dollars. Depuis son arrivée au pouvoir en septembre dernier, M. Lourenço a fait de la lutte anticorruption une de ses priorités. Il n’a pas hésité à limoger de nombreux proches de son prédécesseur José Eduardo dos Santos, qui lui a cédé les rênes du pays après un règne sans partage de trente-huit ans pendant lesquels il a mis l‘économie du pays en coupe réglée. Un des fils dos Santos, José Filomeno, a été récemment inculpé pour une tentative de détournement de 1,5 milliard de dollars alors qu’il dirigeait le fonds souverain du pays. Sa fille Isabel dos Santos fait elle l’objet d’une autre enquête portant sur des virements suspects alors qu’elle exerçait les fonctions de PDG de la compagnie pétrolière nationale Sonangol. Outre ces cas emblématiques, des dizaines de hauts fonctionnaires ou patrons d’entreprises publiques ont été récemment remerciés. Plusieurs autres hauts responsables de l’armée ont été limogés lundi par le président, dont deux adjoints du chef d‘état-major limogé et le chef des services de renseignements extérieurs. Cette décision a été prise malgré le vote d’une loi imposée par l’ancien président dos Santos, quelques semaines avant la fin de son mandat, qui gelait pour huit ans les nominations aux principaux postes d’encadrement des forces de sécurité. Les relations sont tendues depuis plusieurs mois entre MM. Lourenço et dos Santos. Toujours chef du Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) au pouvoir, l’ancien chef de l’Etat a annoncé qu’il en rendrait les clés au plus tard dans un an, alors que les partisans de son successeur exigent un départ plus rapide. AFPMon, 23 Apr 2018 16:17:09 +0000Le 26 mars, le procureur général adjoint du pays avait révélé l'inculpation du général Sachipengo Nunda dans une enquête portant sur une fraude chiffrée à 50 milliards de dollars.Deux Sud-Africaines récompensées pour avoir mis fin au projet nucélaire de Zuma et PoutineCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/23/deux-sud-africaines-recompensees-pour-avoir-mis-fin-au-projet-nucelaire-de-zuma/http://fr.africanews.com/2018/04/23/deux-sud-africaines-recompensees-pour-avoir-mis-fin-au-projet-nucelaire-de-zuma/À deux, Makoma Lekalakala et Liz McDaid, ces femmes originaires de l’Afrique du Sud ont réussi à faire échouer les projets nucléaires de deux hommes des plus puissants au monde : Jacob Zuma et Vladimir Poutine. Elles ont été récompensées du prix Goldman pour l’environnement. Le défi paraissait énorme. Pourtant, Makoma Lekalakala et Liz McDaid y ont cru et s’y sont dévouées. Au bout de cinq années de lutte acharnée devant les tribunaux, elles ont obtenu de la justice sud-africaine l’annulation du projet de l’Afrique du Sud d’acheter jusqu‘à 10 centrales nucléaires à la Russie pour un coût estimé à 1 trillion de rand (76 milliards de dollars). Ce week-end, ces deux femmes ont été récompensées du prestigieux prix Goldman pour l’environnement. Pourtant, rien ne prédisait d’une telle décision en leur faveur devant la justice d’autant que Makoma Lekalakala et Liz McDaid ont été les seules signataires d’une contestation judiciaire contre ce projet nucléaire. Sans compter le fait qu’elles devaient affronter le président sud-africain d’alors Jacob Zuma, la compagnie d‘électricité Eskom et aussi les intérêts russes. Malgré tous les risques que cela comportait, elles n’ont pas hésité à signer tous les documents légaux. “Nous recevons ce prix [Goldman] parce que nous nous sommes vraiment sacrifiées en nous exposant. D’autres étaient effrayés. Mais nous avons traversé tellement de choses, que nous étions prêtes à prendre le risque”, raconte Lekalakala, activiste anti-apartheid comme sa collègue McDaid. “Les gouvernements partout dans le monde aiment donner l’impression que les citoyens n’ont aucun pouvoir. Ce n’est pas vrai. Nous avons des freins et des contrepoids et nous devons les utiliser”, rétorque McDaid, qui travaille pour l’Institut pour l’environnement des communautés confessionnelles d’Afrique australe. Toutes les deux ont commencé à travailler ensemble en 2009 à Earthlife, un groupe conçu pour encourager les femmes à s’impliquer davantage dans l‘élaboration des politiques énergétiques et climatiques. Une épine pour Jacob Zuma Début des années 2000, les deux femmes apprennent par l’intermédiaire du groupe russe EcoDefence l’existence d’un accord nucléaire entre les gouvernements sud-africain et russe. Pourtant, la partie sud-africaine n’a pas informé le Parlement sur ce projet encore moins des différentes ramifications. À l’inverse, son partenaire commercial russe, Rosatom, s’empresse de publier l’information sur son site. Une note rapidement retirée du site, mais pas avant que Earthlife ait fait une copie qu’ils ont utilisée pour rallier les groupes écologistes, religieux, des avocats et des médias. Finalement, l’affaire éclate au grand jour. D’aucuns pensent qu’elle fait partie des dossiers qui ont fait couler le président Jacob Zuma, remplacé par son vice-président Cyril Ramaphosa en février. L’ancien chef d’Etat aurait renvoyé deux ministres des Finances en partie parce qu’ils ne voulaient pas approuver le coût de 76 milliards de dollars que coûterait le projet. À présent, le nouveau gouvernement semble avoir changé de direction sur son programme nucléaire avec le retour aux affaires du très respecté Nhlanhla Nene, au ministère des Finances. La priorité est désormais à l‘énergie solaire et éolienne, a récemment souligné le ministre de l‘Énergie Jeff Radebe. Néanmoins, les lauréates du prix Goldman s’inquiètent d’un rétropédalage. “La société civile peut revendiquer un certain crédit pour s‘être assuré que le gouvernement ne s’engage pas dans une voie nucléaire qui aurait entraîné la faillite du pays”, a déclaré Lekalakala. “Nous utiliserons le prix Goldman pour poursuivre notre lutte et construire une nouvelle génération de militants”, a-t-elle martelé.Mon, 23 Apr 2018 15:44:22 +0000Ce week-end, ces deux femmes ont été récompensées du prestigieux prix Goldman pour l'environnement.Égypte : un journaliste emprisonné lauréat du Prix de la liberté de la presse de l'UNESCOJohn Ndinga Ngomahttp://fr.africanews.com/2018/04/23/egypte-un-journaliste-emprisonne-laureat-du-prix-de-la-liberte-de-la-presse-de/http://fr.africanews.com/2018/04/23/egypte-un-journaliste-emprisonne-laureat-du-prix-de-la-liberte-de-la-presse-de/Le photojournaliste égyptien Mahmoud Abu Zeid emprisonné depuis 2013, a remporté ce lundi, le Prix Guillermo Cano pour la liberté de la presse 2018 décerné par l’UNESCO. Ce qui n’est pas du goût des autorités cairotes. Le Prix Guillermo Cano a été institué en 1997 par l’UNESCO pour rendre hommage à tous ces hommes de médias qui font preuve de courage et de professionnalisme pour franchir de multiples obstacles à la liberté de la presse. Et cette année, le mérite revient au photojournaliste égyptien Mahmoud Abu Zeid. “En décernant le Prix Guillermo Cano à Mahmoud Abu Zeid, l’UNESCO rend hommage à son courage, à sa résistance et à son attachement à la liberté d’expression”, a déclaré ce lundi, la présidente du jury de l’UNESCO, Maria Ressa. Cette distinction est aussi un hommage rendu chaque année à Guillermo Cano, ce célèbre journaliste colombien assassiné en 1986 par des sbires du tristement célèbre baron de la drogue, Pablo Escobar. Et s’il n’a pas eu affaire à des cartels de la drogue, Mahmoud Abu Zeid également connu sous le nom de Shawkan a été arrêté en 2013 alors qu’il photographiait les forces de sécurité dispersant un sit-in anti-gouvernemental, au cours duquel des centaines de manifestants et plusieurs membres des forces de sécurité ont été tués. Aujourd’hui, plusieurs chefs d’accusation pèsent sur le journaliste. Le cas de l’appartenance aux Frères musulmans – confrérie interdite par Le Caire -, la possession d’armes à feu et le meurtre. Des motifs qui pourraient lui valoir une peine de mort en cas de culpabilité. Des accusations que le journaliste nie, selon son avocat Karim Abd el-Rady. Même son de cloche du côté des ONG dont Amnesty International et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) qui estiment qu’Abu Zeid a été emprisonné simplement pour « avoir fait son travail de photojournaliste ». Les autorités mécontentes Des arguments qui sont loin de convaincre les autorités égyptiennes. “L’UNESCO a l’intention de récompenser une personne accusée de crime et soutenue par des organisations suspectes et des pays connus pour leur soutien au terrorisme”, a déclaré le président du Parlement, Ali Abdelaal. “La nomination de l’accusé était motivée par un certain nombre d’organisations non-gouvernementales, notamment des organisations dominées par l‘État du Qatar, connu pour son soutien et sa défense permanente du groupe terroriste”, a renchéri un communiqué du ministère égyptien des Affaires étrangères. Pourtant, le Groupe de travail des Nations Unies se dit persuadé que l’arrestation et la détention du journaliste sont « arbitraires et contraires aux droits et libertés garantis par la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ».Mon, 23 Apr 2018 15:45:04 +0000Le photojournaliste égyptien Mahmoud Abu Zeid emprisonné depuis 2013, a remporté ce lundi, le Prix Guillermo Cano pour la liberté de la presse 2018 décerné par l'UNESCO. Ce qui n'est pas du goûMondial-2026 : le président de la CAF appelle l'Europe à voter pour le Marochttp://fr.africanews.com/2018/04/23/mondial-2026-le-president-de-la-caf-appelle-l-europe-a-voter-pour-le-maroc/http://fr.africanews.com/2018/04/23/mondial-2026-le-president-de-la-caf-appelle-l-europe-a-voter-pour-le-maroc/Le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a appelé les fédérations européennes à se prononcer en faveur du Maroc, candidat à l’organisation du Mondial-2026, dans un entretien à l’AFP diffusé lundi. “Nous, nous disons à l’Europe, votez pour nous, on votera pour vous la prochaine fois. C’est clair, c’est la démocratie”, a confié à l’AFP le dirigeant malgache qui préside la CAF depuis mars 2017. “Fuseaux horaire, distance, fans, c’est une question d’intérêt pour l’Europe (de voter pour le Maroc)”, a-t-il plaidé avant d’ajouter que les Européens “n’ont pas besoin de visa pour aller au Maroc”. “Pour tout ça, on estime que l’Europe doit voter pour le Maroc”, a conclu M. Ahmad. Des fédérations européennes comme la France ont d’ores et déjà annoncé leur soutien à la candidature marocaine, en concurrence avec une candidature commune Etats-Unis/Canada/Mexique. “La Fifa visite le Maroc cette semaine pour constater si les terrains sont prêts et si, au niveau technique, le Maroc peut être candidat. Si le Maroc est retenu, la Fédération française de football le soutiendra”, avait annoncé son président Noël Le Graët, vendredi. “Le Maroc est aujourd’hui un pays très développé et il a, à mon avis, toutes les qualités pour le faire”, avait-il ajouté. Le royaume chérifien mise sur l’appui de la CAF pour promouvoir sa candidature. En retour, M. Ahmad affirme que l’instance africaine soutient la candidature marocaine “à 100 %”. Cette candidature “suscite de l’espoir pour de nombreux jeunes africains. Nous devons renforcer cet espoir pour une jeunesse en déséquilibre, en questionnement permanent par rapport à leur avenir. Avec une Coupe du monde en Afrique cette jeunesse peut se nourrir d’espoir”, a dit M. Ahmad Ahmad. Si la Coupe du Monde 2026 était organisée au Maroc, cela serait la deuxième fois que cet événement sera organisé sur le continent africain après l’Afrique du Sud en 2010. Candidat malheureux à quatre reprises à l’organisation du Mondial (1994, 1998, 2006 et 2010), le Maroc a présélectionné 12 villes-hôtes pour sa cinquième campagne et prévu 12 stades, dont cinq modulables. Les 207 fédérations membres de la Fifa éliront l’organisateur du Mondial-2026 le 13 juin à Moscou, à la veille de l’ouverture de la Coupe du monde en Russie (14 juin-15 juillet). AFPMon, 23 Apr 2018 11:56:22 +0000Des fédérations européennes comme la France ont d'ores et déjà annoncé leur soutien à la candidature marocaine, en concurrence avec une candidature commune Etats-Unis/Canada/Mexique.Mondial-2018 : une dotation de 500.000 dollars pour chaque équipe africaine en lice (CAF)http://fr.africanews.com/2018/04/23/mondial-2018-une-dotation-de-500000-dollars-pour-chaque-equipe-africaine-en/http://fr.africanews.com/2018/04/23/mondial-2018-une-dotation-de-500000-dollars-pour-chaque-equipe-africaine-en/La Confédération africaine de football (CAF) va contribuer à la préparation des cinq équipes africaines qualifiées pour le Mondial-2018 à hauteur de 500.000 dollars chacune, a annoncé à l’AFP le président de l’instance Ahmad Ahmad. “Sur le plan footballistique, chaque fédération est derrière son équipe et nous on est aussi derrière”, a annoncé M. Ahmad Ahmad lors d’un entretien avec l’AFP lundi au Caire où se trouve le siège de la CAF. “On apporte notre contribution dans la préparation avec une somme modique mais ce sont nos moyens (...) On a contribué a hauteur de 500.000 dollars (environ 407.000 euros) par équipe”, a-t-il ajouté. La dotation distribuée par la CAF est destinée à la préparation des cinq équipes qui s’apprêtent à participer à la compétition en Russie en juin prochain : l’Egypte, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie. Interrogé sur la possibilité prochaine ou non d’une victoire africaine dans la compétition mondiale, M. Ahmad a répondu : “C’est le vœux, la prière de tout ressortissant africain. Après c’est sur le terrain que ça se passe”. AFPMon, 23 Apr 2018 11:40:51 +0000On apporte notre contribution dans la préparation avec une somme modique mais ce sont nos moyens, a affirmé le président de la CAFObama prononcera le discours de la Fondation Mandela en juillethttp://fr.africanews.com/2018/04/23/obama-prononcera-le-discours-de-la-fondation-mandela-en-juillet/http://fr.africanews.com/2018/04/23/obama-prononcera-le-discours-de-la-fondation-mandela-en-juillet/L’ancien président américain Barack Obama prononcera le discours annuel de la Fondation Mandela en Afrique du Sud le 17 juillet, année du centième anniversaire de la naissance du premier chef d’Etat noir sud-africain, ont annoncé lundi les organisateurs. “Cette année, on a hâte de recevoir le président Obama pour le discours annuel de la Fondation”, a déclaré Sello Hatang, président de la Fondation Mandela chargée de garder vivant l’héritage du prix Nobel de la paix. Chaque année, la Fondation Mandela confie à un invité de prestige le soin de prononcer un discours à l’occasion de l’anniversaire de Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918 et décédé le 5 décembre 2013. Parmi les précédents intervenants de la Fondation Mandela figurent l’ancien président américain Bill Clinton, l’ex-secrétaire général des Nations unies Kofi Annan et le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates. Après vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste blanc, Nelson Mandela, icône mondiale de la lutte contre l’apartheid, était devenu le premier président démocratiquement élu de l’Afrique du Sud en 1994, poste qu’il a conservé jusqu’en 1999. A sa mort en 2013, Barack Obama avait confié que Nelson Mandela représentait l’une de ses grandes références morales, avec l’ancien président des Etats-Unis Abraham Lincoln et le défenseur américain des droits civiques Martin Luther King. “Je fais partie des millions de personnes qui ont été inspirées par la vie de Nelson Mandela”, avait alors confié Barack Obama. “Ma tout première démarche politique, la première chose que j’ai faite qui touchait à la politique, fut une manifestation contre l’apartheid. J’ai étudié ses paroles et ses écrits”, avait-il dit. A la mort de Nelson Mandela, Barack Obama s‘était rendu en Afrique du Sud pour une cérémonie d’hommage au père de la “Nation arc-en-ciel” et apôtre de la réconciliation. “Il est difficile de faire l‘éloge d’un homme… encore plus difficile de faire celle d’un géant de l’Histoire, qui a conduit une nation vers la justice”, avait déclaré le président américain d’alors acclamé par la foule. Les deux hommes s‘étaient rencontrés une fois, en 2005 à Washington. AFPMon, 23 Apr 2018 11:37:15 +0000A la mort de Nelson Mandela, Barack Obama s'était rendu en Afrique du Sud pour une cérémonie d'hommage au père de la "Nation arc-en-ciel" et apôtre de la réconciliation.Crimes de guerre : Radovan Karadzic à nouveau devant les jugesRodrigue Louéhttp://fr.africanews.com/2018/04/23/radovan-karadzic-l-ex-chef-politique-des-serbes-de-bosnie-rejuge-a-partir-de-ce/http://fr.africanews.com/2018/04/23/radovan-karadzic-l-ex-chef-politique-des-serbes-de-bosnie-rejuge-a-partir-de-ce/L’ancien chef politique des Serbes de Bosnie pendant la guerre intercommunautaire, Radovan Karadzic, est à nouveau à la barre ce lundi. L’homme a d’abord été poète, président, puis guérisseur. Mais il est surtout connu pour avoir été l’un des pires purificateurs ethniques de l’histoire européenne, depuis les sauvageries nazies de la Seconde Guerre mondiale. Voici pour vous le portrait de celui que certains qualifient de ‘‘boucher des Balkans’‘. C’est le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI, basé à la Haye, Pays-Bas), instance des Nations unies, qui prend le relai dans le porècs de l’ancien chef politique serbe. Le premier procès ayant été sous la houlette du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), lui aussi instance onusienne. Radovan Karadzic avait déjà écopé d’une peine de 40 ans de prison infligée par le TPIY pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. L’ancien homme fort des Serbes de Bosnie avait qualifié ce jugement de “monstrueux” et cette décision de justice avait fait l’objet d’appel de la part des deux parties. Aujourd’hui gagné par le poids de l‘âge (72 ans), Karadzic croupit derrière les barreaux depuis 2009, logé au quartier pénitentiaire des Nations unies, à La Haye. L’on se souvient qu’en 2008, c’etait un Radovan Karadzic difficilement reconnaissable qui se faisait arrêter. Cela, après 13 longues années de cavale. L’homme cachait son visage derrière une grosse barbe blanche, la tête surmontée par une impressionnante chevelure, portant le nom de Dragan Dabic et se faisant passer pour un spécialiste en médecine alternative. Les Croates et la communauté musulmane de Bosnie, victimes du génocide commis par les Serbes, ont cet ancien chef politique en horreur. Qualifiés par eux comme étant un monstre mégalomaniaque (ils le désignent comme responsable de la mort de milliers de personnes, surtout civiles), Karadzic est au contraire un ‘‘heros’‘ de la guerre de Bosnie pour les Serbes. L’américain Richard Holbrooke, maître à penser des accords de Dayton (États-Unis), l’un de ceux-là même qui ont mis fin à la guerre en Bosnie, abonde dans le même sens que les musulmans et Croates. Pour lui, l’ex-homme fort de Belgrade est “un des pires” hommes au monde. Quelques temps après l’arrestation de Karadzic, Holbrooke disait : “il croyait vraiment aux théories racistes (...) Il aurait fait un bon nazi.“ L’homme aux “mille visages différents” “Un menteur accompli, intrinsèquement paranoïaque, un buveur invétéré qui s‘était adonné à l’alcoolisme”, voilà ce que disait à son tour (à propos de Karadzic ) le général britannique Michael Rose, commandant des forces de l’ONU en Bosnie en 1994. Radovan Karadzic voit le jour dans la misère le 19 juin 1945 à Petnjica, un village délabré du Monténégro. Ce n’est qu‘à l‘âge de 5 ans qu’il rencontre son père pour la première fois, alors que ce dernier est emprisonné par le rigide pouvoir communiste yougoslave. Il lui est reproché d’avoir pris part au mouvement royaliste serbe des Tchetniks pendant la Seconde Guerre mondiale. A 15 ans, le jeune homme débarque à Sarajevo et débute des études de médecine en 1964, se spécialisant en psychiatrie. Déjà à l‘époque, son mentor, le psychiatre Ismet Ceric, le décrit comme un homme possédant “mille visages différents” et souffrant vraisemblablement d’un trouble de la personnalité. Mirsada Malagic, dont le mari et les deux fils et ont été tués lors du tristement célèbre massacre de Srebrenica (est), déclare : “en témoignant contre lui (devant le TPIY), j’ai remarqué que cet homme n’avait aucun remords.” Au cours de ce massacre resté dans les mémoires, les forces armées et milices serbes de Bosnie se sont ont brutalement attaquées aux civils, tuant environ 8.000 hommes et adolescents musulmans en juillet 1995. Le référendum comme excuse toute trouvée pour les massacres C’est au début des années1990 que Karadzic crée sa formation politique, le Parti démocratique serbe (SDS) de Bosnie, qui reste jusqu‘à ce jour l’un des plus importants de Serbie. En mars 1992, l’homme fait partie de ceux qui rêvent d’une Bosnie indépendante et débarrassée des autres communautés. Le référendum de la même année, ayant pour but la création de la Bosnie, est boycotté par les Serbes eux-mêmes. Excuse toute trouvée pour Karadzic, qui met en branle ses opérations militaires destructrices. Les résultats de ces opérations sont apocalyptiques. Les troupes de l’ancien chef politique se livrent à une vaste campagne de nettoyage ethnique. Celle-ci a pour cible les non-Serbes, qui sont purement et simplement massacrés, souvent dans des conditions cauchemardesques. Environ 100.000 d’entre eux sont tués, les survivants sont expulsés de leurs maisons. Ils sont plus d’un million à perdre ainsi leur toit. Les hommes de Radovan Karadzic ne manquent pas de décharger leur folie bestiale sur les femmes, dont plus de 20.000, de divers âges, sont violées. Slobodan Milosevic, l’ancien homme fort de Belgrade (et ancien allié de Karadzic), écarte Karadzic des négociations de paix à Dayton à la fin 1995. Voyant ses apparitions publiques limitées en juillet 1996 par la communauté internationale, le ‘‘boucher des Balkans’‘ verse dans la clandestinité. Certains affirment qu’il se cachait dans des monastères orthodoxes de la région. Nul ne l’imaginait, mais l’un des criminels de guerre les plus recherchés de la planète se terrait à Belgrade, déguisé en banal guérisseur. Le siège de Sarajevo, qui a duré 44 longs mois et au cours duquel 10.000 civils ont péri, puis le massacre de Srebrenica, ont valu à l’ancien psychiatre sa condamnation en première instance. Mais le meneur des Serbes s’est voulu serein et inébranlable à l’anonce de son verdict. Fin 2012, il lançait aux juges du TPIY : “j’ai fait tout ce qui était humainement possible pour éviter la guerre et réduire la souffrance humaine.” Le ‘‘boucher des Balkans’‘ était si sûr de s’en sortir, qu’il aurait même fait ses valises avant le verdict, convaincu qu’il quitterait sa cellule (le quartier pénitentiaire des Nations unies avec) le jour-même, libre comme l’air. Il s‘était lourdement trompé.Mon, 23 Apr 2018 09:13:09 +0000L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie pendant la guerre intercommunautaire, Radovan Karadzic, est à nouveau à la barre ce lundi. L'homme a d'abord été poète, président, puis guérisseur.La mode africaine a-t-elle besoin de Vogue ? [This is Culture - TMC]Bridget UGWEhttp://fr.africanews.com/2018/04/23/la-mode-africaine-a-t-elle-besoin-de-vogue-this-is-culture-tmc/http://fr.africanews.com/2018/04/23/la-mode-africaine-a-t-elle-besoin-de-vogue-this-is-culture-tmc/Lors de son récent voyage à Lagos au Nigéria pour la Arise Fashion Week, Naomi Campbell a décrété qu’il était temps pour Condé Nast de lancer une édition africaine de Vogue. “L’Afrique n’a jamais eu l’opportunité d’avoir un magazine international implanté sur le continent, alors que ses créations et son artisanat ont déjà fait le tour du monde. Il est temps que les choses changent !”, affirme la top model. Dans la chronique “This is culture” de cette semaine, vous entendrez Leanne Tlhagoane, fondatrice de “Refashion Africa “, Paola Audrey Ndengue, fondatrice de FashizBlack et Antoinette Isama, éditrice chez OkayAfrica. Les trois femmes nous expliquent pourquoi selon elles l’heure de Vogue Africa est arrivée … ou non ! @NigeriasinsightMon, 23 Apr 2018 08:06:18 +0000La question fait débat depuis une dizaine d'années ... elle est revenue au cœur de l'actualité à l'occasion de la Arise Fashion Week organisée à Lagos : l'Afrique a-t-elle besoin de sa propre �Nigéria : vol de la masse cérémonielle du Sénat [No Comment]http://fr.africanews.com/2018/04/23/nigeria-vol-de-la-masse-ceremonielle-du-senat-no-comment/http://fr.africanews.com/2018/04/23/nigeria-vol-de-la-masse-ceremonielle-du-senat-no-comment/Un voleur s’empare de la masse cérémonielle du Sénat au Nigéria. Le Parlement ne peut se réunir sans cette masse, un bâton de métal d’un mètre de hauteur, que le Président du Sénat tient à son arrivée et à son départ de la chambre.Mon, 23 Apr 2018 09:08:04 +0000Un voleur s’empare de la masse cérémonielle du Sénat au Nigéria.Angleterre : Mohamed Salah sacré meilleur joueur de la Premier LeagueCarole KOUASSIhttp://fr.africanews.com/2018/04/23/angleterre-mohamed-salah-sacre-meilleur-joueur-de-la-premier-league/http://fr.africanews.com/2018/04/23/angleterre-mohamed-salah-sacre-meilleur-joueur-de-la-premier-league/La success story se poursuit pour l‘Égyptien Mohamed Salah. Impérial depuis le début de la saison en Premier League, l’attaquant vient d‘être désigné meilleur joueur de l’année du championnat par ses pairs. L’association des joueurs anglais (PFA) a décerné ce dimanche le titre de meilleur joueur du championnat anglais à Mohamed Salah, auteur d’une saison phénoménale avec Liverpool. Le numéro 11 des Red a rasé au poteau le Belge Kévin De Bruyne dans la short list de six personnes sélectionnées par la PFA, et succède ainsi à N’Golo Kanté, qui avait remporté le titre avec Chelsea la saison passée. En marquant le second but de Liverpool contre West Brom samedi, le Ballon d’Or africain 2017 a bâti un peu plus sa légende dans le championnat anglais. Auteur de 31 buts cette saison, il égale à ce jour les performances d’Alan Shearer (1996) Cristiano Ronaldo (2008) et Luis Suarez (2014). Mais le temps joue à la faveur du pharaon qui dispose encore de quatre journées pour améliorer son record. De belles perspectives s’ouvrent également sur le plan international. Qualifié avec Liverpool pour les demi-finales de la Champions League, Salah est en outre attendu sur la scène du Mondial en Russie avec les Pharaons dont il a été l’artisan de la qualification. À 25 ans, certains prédisent au prodige égyptien une sélection dans la prestigieuse liste du Ballon d’Or Fifa 2018. Mohamed Salah est élu meilleur joueur de Première League. Amplement mérite même si KDB le méritait autant. ?? pic.twitter.com/vq5FcD6nOU— Manchester City ?? (@MCityFrance) 22 avril 2018 Leroy Sané est élu meilleur jeune Joueur de PL ! #LS19 #InSané pic.twitter.com/7ehnnuIpfj— Manchester City ?? (@MCityFrance) 22 avril 2018Mon, 23 Apr 2018 07:45:03 +0000En marquant le second but de Liverpool contre West Brom samedi, le Ballon d'Or africain 2017 a bâti un peu plus sa légende dans le championnat anglais.Record des transferts d'argent vers les pays pauvres en 2017 (Banque mondiale)http://fr.africanews.com/2018/04/23/record-des-transferts-d-argent-vers-les-pays-pauvres-en-2017-banque-mondiale/http://fr.africanews.com/2018/04/23/record-des-transferts-d-argent-vers-les-pays-pauvres-en-2017-banque-mondiale/Les transferts d’argent, source cruciale de revenus pour les pays pauvres, ont atteint un niveau record en 2017 après deux années de baisse consécutive, a annoncé lundi la Banque mondiale. Le montant des fonds envoyés dans les pays à revenus faibles ou moyens a atteint 466 milliards de dollars l’an passé contre 429 milliards en 2016, soit une augmentation de 8,5 %, a précisé l’institution dans un communiqué. Le rebond des transferts d’argent a été plus fort que prévu, tiré par la croissance en Europe, en Russie et aux Etats-Unis, ce qui a permis aux migrants et à leurs familles d’envoyer davantage d’argent à destination de l’Inde (69 milliards de dollars), de la Chine (64 milliards), des Philippines (33 milliards), du Mexique (31 milliards), du Nigeria (22 milliards) et de l’Egypte (20 milliards). Ce rebond des transferts, quand ils ont été libellés en dollars, a été accrue par la hausse des prix du pétrole et l’appréciation de l’euro. Par région, l’Europe et l’Asie centrale ont vu les transferts augmenter le plus avec un bond de 21 %, et l’Afrique sub-saharienne de 11,4 %. Les transferts d’argent vers les pays pauvres devraient encore s’accroître en 2018 de 4,1 % pour atteindre 485 milliards de dollars. Au total, les transferts vers l‘étranger incluant ceux à destination des pays riches devraient s‘élever à 642 milliards en 2018 (+4,6 %) contre 613 milliards en 2017 (+7 %), ajoute la Banque mondiale. Envoyer 200 dollars vers son pays d’origine coûtait 7,1 % en moyenne au premier trimestre 2018, un tarif bien supérieur à ce qui est jugé optimal, a-t-elle déploré. Et l’Afrique sub-saharienne demeure la région où envoyer son argent demeure le plus coûteux avec un coût moyen de 9,4 %. “Alors que les transferts d’argent augmentent, les pays, les institutions et les agences de développement doivent continuer à réduire ces coûts élevés pour permettre aux familles de recevoir plus d’argent”, a réagi Dilip Ratha, qui a dirigé l‘étude et qui est cité dans le communiqué. Il exhorte ainsi d’une part à éliminer les contrats d’exclusivité pour améliorer la concurrence et d’autre part, à introduire une technologie plus efficace. AFPMon, 23 Apr 2018 06:26:22 +0000Les transferts d'argent vers les pays pauvres devraient encore s'accroître en 2018 de 4,1 % pour atteindre 485 milliards de dollars.