Flux RSS Africanewshttp://fr.africanews.com/feed/rssRecevez gratuitement toutes les actualités publiées sur africanews.com, en vous abonnant à un de nos flux RSS.Wed, 13 Nov 2019 22:45:00 +0000Sénégal : affirmations et démenti autour de la santé d'Hissène Habréhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/senegal-affirmations-et-dementi-autour-de-la-sante-d-hissene-habre/L’administration pénitentiaire sénégalaise a assuré mercredi que l’ancien président tchadien Hissène Habré, emprisonné à Dakar pour crimes contre l’humanité, se portait bien et qu’elle veillait à sa santé, contrairement à ce que dit sa famille. Le sort de Hissène Habré, 77 ans, à la tête du Tchad de 1982 à 1990, est revenu dans l’actualité avec un article du quotidien sénégalais Vox Populi faisant état d’inquiétudes pour son état de santé, “désormais incompatible avec la détention selon ses médecins”. “L‘état de santé du président Habré est en constante dégradation depuis le début de l’année”, a ensuite appuyé son épouse Fatime Raymonne Habré dans un communiqué. Aucun médecin de l’administration ne lui a rendu visite depuis juin 2015, laissant à sa famille le soin de sa santé et de lui faire consulter des praticiens, ajoute-t-elle. “Hissène Habré n’est pas alité et se porte bien”, a répondu l’administration pénitentiaire dans un communiqué. Elle ajoute prendre “toutes les dispositions idoines pour veiller à l‘état de santé de toute personne incarcérée”. Hissène Habré a été condamné le 30 mai 2016 à la prison à vie à l’issue d’un procès sans précédent à Dakar, après avoir été déclaré coupable de crimes contre l’humanité, viols, exécutions, esclavage et enlèvement. Une commission d’enquête tchadienne a chiffré à 40.000 morts le nombre des victimes de la répression sous le régime Habré. Hissène Habré, renversé en 1990, avait trouvé refuge au Sénégal, où, sous la pression internationale, les conditions de son procès avaient été créées et où il avait été arrêté en 2013 et inculpé par un tribunal spécial instauré en coopération avec l’Union africaine. L’Association des victimes des crimes du régime de Habré (AVCRHH) a estimé qu’Hissène Habré avait le droit d‘être soigné, “s’il est vraiment malade”. Mais elle soupçonne une “ruse” comme celles employées à l‘époque selon elle pour tenter d‘échapper à son procès, cette fois pour obtenir la grâce. Dans un communiqué, elle s‘émeut qu’Hissène Habré n’ait “toujours pas versé un seul centime aux victimes”, sur les 82 milliards de francs CFA (125 millions EUR) auxquels il a été condamné selon elle. L’AVCRHH l’accuse d’avoir fui le Tchad en emportant des milliards. “Où est passé tout cet argent ? Les victimes le verront-elles un jour ?”, demande-t-elle, alors que certaines sont déjà décédées. L’AVCRHH dit représenter des milliers de victimes. AFPWed, 13 Nov 2019 22:45:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/senegal-affirmations-et-dementi-autour-de-la-sante-d-hissene-habre/Deux soeurs siamoises camerounaises opérées avec succès en Francehttp://fr.africanews.com/2019/11/13/deux-soeurs-siamoises-camerounaises-operees-avec-succes-en-france/Une délicate opération qui a permis de séparer deux soeurs siamoises camerounaises âgées d’un an et reliées par l’abdomen s’est déroulée mercredi “avec succès” en France, a annoncé le centre hospitalier Les Hospices civils de Lyon : Bissie et Eyenga Merveille sont désormais des jumelles. Nées le 6 novembre 2018 au Cameroun, les petites filles ont été séparées par les experts du service de chirurgie pédiatrique de l’hôpital Femme-Mère-Enfant-Hospices civils de Lyon, dans le centre-est de la France. Elles étaient reliées par l’abdomen avec une partie du foie en commun, précise le centre hospitalier dans un communiqué. Elles sont actuellement en réanimation dans un état stable. L’opération a duré cinq heures et a mobilisé deux équipes afin de s’occuper de chaque bébé, soit une vingtaine de personnes. Il s’agit d’une première pour l’un des plus grands hôpitaux pédiatriques de France. “Nous avons instauré un pool d’anesthésistes, de chirurgiens et de réanimateurs et chaque spécialité a évalué et expertisé la prise en charge très spécifique des fillettes”, explique le Pr Pierre-Yves Mure, chef de service adjoint en chirurgie pédiatrique à l’hôpital Femme Mère-Enfant, cité dans le communiqué. “Chaque membre de l‘équipe a su adapter sa pratique à la morphologie atypique des deux petites”, se félicite-t-il. “En tant que spécialiste de la greffe de foie, je suis intervenu sur cet organe et je n’ai pas eu de complication”, ajoute le Dr Rémi Dubois, praticien de l‘établissement. Les deux petites siamoises camerounaises sont maintenant des jumelles ! L’intervention, réalisée à l’#HFME des #HCL, pour les séparer est un succès ? https://t.co/dCAdzNF8HR pic.twitter.com/jNKW3j7dXH— HCL – Hospices Civils de Lyon (@CHUdeLyon) November 13, 2019 Rejetées par le père A leur sortie de réanimation, les enfants seront transférés dans le service de chirurgie pédiatrique pour des soins de suite et de rééducation. Les fillettes ont été vues, ainsi que leur maman, par un psychologue et leur devenir psychologique et psychomoteur sera surveillé. Une conférence de presse sera organisée, en fonction de l‘état de santé de Bissie et Eyenga, d’ici une dizaine de jours en présence des fillettes, de leur maman, de l‘équipe médicale et de l’association La Chaîne de l’Espoir, qui a organisé leur venue en France début novembre. Rejetée par le père des soeurs siamoises et une partie de sa famille, leur mère s‘était réfugiée à l’hôpital gynéco-obstétrique pédiatrique de Yaoundé où les bébés avaient grandi en attendant l’opération. En 2015, la Chaîne de l’Espoir avait déjà rapatrié deux bébés siamois de Guinée Conakry, opérés avec succès à l’hôpital Necker Enfants Malades à Paris. AFPWed, 13 Nov 2019 20:48:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/deux-soeurs-siamoises-camerounaises-operees-avec-succes-en-france/Niger : les recettes douanières asphyxiées par la fermeture de la frontière avec le Nigeriahttp://fr.africanews.com/2019/11/13/niger-les-recettes-douanieres-asphyxiees-par-la-fermeture-de-la-frontiere-avec/La fermeture en août par le Nigeria de ses frontières avec ses voisins a fait baisser les recettes douanières d’une quarantaine de milliards de francs CFA (60 millions d’euros), a annoncé mercredi le gouvernement nigérien. “On estime à une quarantaine de milliards de francs CFA la baisse des recettes due à la fermeture des frontières du Nigeria”, a noté Mamadou Diop, le ministre nigérien des Finances, lors d’une rencontre mardi à Niamey avec une délégation du Fonds monétaire international (FMI). Pour lutter contre la contrebande, le Nigeria a décidé en août de façon unilatérale et brutale de fermer sa frontière de plus de 1.500 kilomètres avec le Niger, un des Etats les plus pauvres au monde, de même qu’avec ses autres voisins, dont le Bénin, qui importait de nombreux biens de l‘étranger pour les réexporter de manière frauduleuse vers le Nigeria. Le ministre Diop a annoncé que le Niger avait obtenu auprès de ses partenaires “des ressources” budgétaires “supplémentaires, dont une partie viendra compenser la baisse des recettes” engendrée par la fermeture de la frontière nigériane. Forte croissance attendue Pour 2019, la douane nigérienne compte obtenir des recettes d’environ 241 milliards de francs CFA (367.402.000 d’euros), avait affirmé en février sa direction. Dans un communiqué publié sur son site, le FMI a jugé “satisfaisante” la mise en oeuvre des “réformes” économiques par le gouvernement du Niger “malgré un environnement difficile”. “L’activité économique bénéficie du succès du gouvernement à attirer des investisseurs étrangers et de l’augmentation de l’appui des bailleurs de fonds, ainsi que de bonnes campagnes agricoles, malgré une situation sécuritaire tendue et la fermeture des frontières avec le Nigeria”, constate le FMI. La croissance économique du pays “devrait atteindre 6,3 % cette année” et “dépasser en moyenne 7 % sur les cinq prochaines années”. La construction de l’oléoduc pour le pétrole brut et le démarrage attendu des exportations de pétrole en 2022 constituent une manne pour l’économie pour ce pays en proie à des attaques jihadistes récurrentes, selon le communiqué. AFPWed, 13 Nov 2019 19:40:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/niger-les-recettes-douanieres-asphyxiees-par-la-fermeture-de-la-frontiere-avec/Afrique du Sud : appel à la grève chez SAA contre un plan de suppression d'emploishttp://fr.africanews.com/2019/11/13/afrique-du-sud-appel-a-la-greve-chez-saa-contre-un-plan-de-suppression-d-emplois/Deux syndicats ont appelé mercredi le personnel navigant et technique de South African Airways (SAA) à un mouvement de grève à compter de vendredi pour dénoncer les suppressions d’emploi prévues dans la compagnie aérienne nationale sud-africaine, très lourdement endettée. SAA, qui emploie près de 5.200 personnes, a annoncé lundi un plan de restructuration de ses activités qui pourrait se traduire par le licenciement d’un millier de ses salariés. Mercredi, deux syndicats, Numsa et Sacca, qui représentent plus de 3.000 salariés à SAA, ont appelé le personnel navigant et le personnel au sol à un arrêt de travail pour une durée indéterminée. Ils réclament “une sécurité de l’emploi pour au moins trois ans” et une augmentation de 8 % de leurs salaires. “Il y aura probablement des perturbations” du trafic, ont prévenu les syndicats. Ce mouvement de grève ne concerne pas les pilotes, qui ont reçu, selon Numsa et Sacca, une augmentation de salaire de 5,9 %. “Nos membres demandent aussi leur augmentation. Nos membres gagnent beaucoup moins que les pilotes. C’est la raison pour laquelle nous demandons une augmentation de 8 %”, ont expliqué les syndicats. >>> LIRE AUSSI : Afrique du Sud : une femme pour remettre sur pied la South African Airways “Corruption” et “mauvaise gestion” Dans un communiqué mercredi, SAA a expliqué avoir proposé une augmentation de salaires de 5,9 % à son personnel navigant et au sol, ce que les syndicats ont refusé. Elle a aussi mis en garde les grévistes, affirmant que le mouvement “mettait en danger l’avenir de la compagnie et menaçait les emplois”. Les syndicats ont par ailleurs appelé à la démission l’ensemble du conseil d’administration de SAA qui “a délibérément détruit, à cause d’une mauvaise gestion, un pillage effréné et la corruption, ce qui était l’une des meilleures compagnies aériennes au monde”. SAA fait partie, avec le géant de l‘électricité Eskom, des entreprises publiques sud-africaines en grande difficulté financière, largement attribuée à la mauvaise gestion et à la corruption sous le règne de l’ex-président Jacob Zuma (2009-2018). Proche de M. Zuma, l’ancienne PDG de SAA, Dudu Myeni (2012-2017), a été récemment accusée de “pratiques illégales” devant une commission d’enquête anticorruption et fait l’objet d’une plainte devant la justice pour sa mauvaise gestion. Elle a jusque-là refusé de se présenter devant le tribunal. AFPWed, 13 Nov 2019 19:37:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/afrique-du-sud-appel-a-la-greve-chez-saa-contre-un-plan-de-suppression-d-emplois/Tunisie : l'opposant historique Rached Ghannouchi porté à la tête du Parlementhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/tunisie-l-opposant-historique-rached-ghannouchi-porte-a-la-tete-du-parlement/Rached Ghannouchi, chef historique du parti d’inspiration islamiste Ennahdha arrivé en tête des législatives d’octobre en Tunisie, a été élu mercredi président du Parlement, institution clef de la jeune démocratie, avec 123 voix sur 217, selon l’AFP. Grande figure de l’opposition islamiste sous les présidents Habib Bourguiba puis Zine El Abidine Ben Ali, cet homme de 78 ans a accédé à la présidence de l’Assemblée après un accord avec le parti libéral Qalb Tounes de l’homme d’affaires controversé Nabil Karoui, ont indiqué à l’AFP plusieurs sources au sein de ces partis. M. Karoui, vaincu au second tour de la présidentielle du 13 octobre, avait pourtant tenté de se poser en rempart contre l’islamisme durant la campagne électorale. Son parti avait exclu avec véhémence jusqu‘à la dernière minute tout accord avec la première force du Parlement. Ennahdha avait quant à lui réussi à s’imposer en tête en se présentant comme le fer de lance des idéaux de la révolution de 2011, en promettant de rompre avec le passé, notamment incarné selon le parti par M. Karoui. Mais avec seulement un quart des sièges dans un Parlement morcellé, Ennahdha doit faire d’importantes concessions pour arriver à ses fins. Cette élection intervient en effet à quelques jours du dernier délai avant lequel Ennahdha doit annoncer à qui le parti confie la lourde tâche de former un gouvernement susceptible de convaincre la majorité des députés. AFPWed, 13 Nov 2019 19:35:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/tunisie-l-opposant-historique-rached-ghannouchi-porte-a-la-tete-du-parlement/Ervebo, premier vaccin contre Ebola, préqualifié par l'OMShttp://fr.africanews.com/2019/11/13/ervebo-premier-vaccin-contre-ebola-prequalifie-par-l-oms/L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a “préqualifié” mardi le vaccin contre Ebola qui était jusqu‘à présent utilisé en RDC selon un usage dit compassionnel, “ouvrant la voie à son utilisation dans les pays à haut risque”. L’OMS a indiqué dans un communiqué avoir “préqualifié aujourd’hui (mardi) pour la première fois un vaccin Ebola, une étape cruciale qui permettra d’accélérer son homologation, son accès et son déploiement dans les pays les plus exposés aux épidémies d’Ebola”. Ce processus de préqualification vaccinale, “ouvrant la voie à son utilisation dans les pays à haut risque”, est le plus rapide jamais mené par l’OMS. L’annonce fait suite à la décision prise lundi par la Commission européenne d’autoriser la mise sur le marché de ce vaccin fabriqué par le laboratoire américain Merck Sharpe and Dohme (MSD), sous le nom commercial d’Ervebo. Le 18 octobre, l’Agence européenne du médicament (EMA) avait déjà accordé son feu vert. La préqualification de l’OMS signifie que le vaccin répond aux normes de l’agence spécialisée de l’ONU “en matière de qualité, de sécurité et d’efficacité”. Désormais, les différentes agences de l’ONU et l’Alliance pour la vaccination Gavi, peuvent se procurer le vaccin “pour les pays à risque”. “Il s’agit d’une étape historique pour garantir que les personnes qui en ont le plus besoin puissent avoir accès à ce vaccin qui sauve des vies”, a déclaré le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. “Il y a cinq ans, nous n’avions ni vaccin ni traitements thérapeutiques contre Ebola. Grâce à un vaccin préqualifié et à des traitements expérimentaux, Ebola est maintenant évitable et traitable”. Depuis le début de l‘épidémie en RDC, qui a fait quelque 2.190 morts sur plus de 3.290 cas, plus de 236.000 personnes ont été vaccinées avec le premier vaccin, selon l’OMS, dont 60.000 professionnels de santé. Le vaccin a été administré selon une procédure dite d’“usage compassionnel”, permettant d’utiliser un traitement en urgence avant son autorisation de mise sur le marché. Un deuxième vaccin, encore expérimental et développé par Johnson & Johnson (administré en deux doses à 56 jours d’intervalle), doit être introduit à la mi-novembre dans les zones où le virus est absent. L’actuelle épidémie d’Ebola est la dixième sur le sol congolais depuis 1976 et la deuxième la plus grave de l’Histoire après celle qui a fait 11.000 morts en Afrique de l’Ouest en 2014-2016. La mise au point du premier vaccin avait été un début en réponse à cette terrible épidémie, au cours de laquelle l’OMS avait été vivement critiquée par les ONG pour n’avoir pas mesuré l’ampleur de la crise avant qu’elle n’explose. AFPWed, 13 Nov 2019 18:53:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/ervebo-premier-vaccin-contre-ebola-prequalifie-par-l-oms/Afrique du Sud : une tornade fait deux morts et détruit plusieurs bâtimentshttp://fr.africanews.com/2019/11/13/afrique-du-sud-une-tornade-fait-deux-morts-et-detruit-plusieurs-batiments/En Afrique du Sud, deux personnes ont péri dans une tornade qui vient de détruire de nombreuses maisons dans la province du KwaZulu Natal. Les populations appelées à la vigilance. Une matinée de mercredi très mouvementée à New Hanover. La faute à une tornade qui s’est abattue dans cette ville de la province du KwaZulu Natal au nord-est de l’Afrique du Sud. En soufflant à une importante vitesse, le vent a emporté des toitures de maisons et réduit en gravats de bâtiments entiers construits en terre battue. Quant au bilan humain, il est pour l’instant de deux morts. Selon la chaîne de télévision privée News24, il s’agit une femme de 45 ans tuée par la chute d’un arbre et un homme d’une trentaine d’années mort après l’effondrement de la toiture de sa maison. JUST IN: Two people have died as a result of the #KZNTornado, Cogta have confirmed – numerous others including children have been injured according to spokesperson Lennox Mabaso. Some children have even lost limbs, he said. News24 (kaveels)— Team News24 (@TeamNews24) November 13, 2019 La cellule de crise présidée par le Premier ministre provincial Sihle Zikalala, a promis de financer les soins des blessés et prendre en charge les nombreux sans-abris qui seront répertoriés. Mais les quelque 4 000 habitants de New Hanover ne sont pas encore tirés d’affaire. D’après le Service météorologique sud-africain (SAWS). Dans un communiqué, l’institution a fait état des risques d’inondation et glissements de terrain à la suite de fortes pluies. D’où de multiples appels à la vigilance.Wed, 13 Nov 2019 12:30:00 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/13/afrique-du-sud-une-tornade-fait-deux-morts-et-detruit-plusieurs-batiments/Le filon de la citoyenneté par l'investissementhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/le-filon-de-la-citoyennete-par-l-investissement/Aujourd’hui, le business des passeports est devenu très lucratif. Certains pays, en mal de financement en ont fait un atout décisif pour le développement. Pionniers en la matière, des pays souvent anonymes et dépourvus de richesses minières dans les caraïbes, ont mis en place des programmes de citoyenneté. Des milliardaires sont appâtés. Bien sûr, les dérives existent… Plus de détails dans la vidéo ci-dessus. @maembleWed, 13 Nov 2019 11:19:00 +0000editorial@africanews.com (Jean David MIHAMLE)http://fr.africanews.com/2019/11/13/le-filon-de-la-citoyennete-par-l-investissement/Guinée : les voyants "au rouge" pour les droits humains, dit Amnestyhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/guinee-les-voyants-au-rouge-pour-les-droits-humains-dit-amnesty/Manifestants tués par dizaines, opposition réprimée, impunité policière… les violations des droits humains se multiplient ces dernières années en Guinée et menacent de s’aggraver avec la prochaine présidentielle, s’alarme Amnesty International. “Nous demandons au gouvernement du président Alpha Condé de mettre fin au règne de la peur et de la répression” en modifiant les lois sur l’usage de la force et en cessant de recourir à l’armée lors des manifestations, dit Amnesty à l’occasion de la publication d’un rapport intitulé “Guinée: les voyants au rouge à l’approche de l‘élection présidentielle de 2020”. Soixante-dix manifestants ou passants, dont un enfant de sept ans atteint par une balle perdue, ont été tués depuis janvier 2015 lors de rassemblements; les témoignages et les munitions employées désignent les policiers ou les gendarmes, dit l’ONG. Trois membres des forces de l’ordre sont également morts, ajoute-t-elle. Malgré des dizaines de plaintes, “l’impunité continue d‘être la règle en Guinée” pour les forces de sécurité, dit le rapport portant sur 2015-2019. Il note qu’après des décennies de régimes autoritaires et militaires, le gouvernement de M. Condé, élu en 2010 et réélu en 2015, a vu des progrès, comme l’abolition de la peine de mort en 2017, l’incrimination de la torture en 2016 ou l’adoption d’une loi sur le maintien de l’ordre en 2015. Mais il dénonce l’usage excessif de la force, les interdictions de manifestations pacifiques, les arrestations “massives” et “arbitraires”, notamment de dizaines de journalistes et de défenseurs des droits humains. Au moins 17 civils et un gendarme tués Malgré la loi de 2016, “des cas de torture et autres mauvais traitements sont encore signalés”. Quant aux prisons, surpeuplées, les conditions y sont “déplorables”, et 109 détenus y sont morts, selon une estimation très prudente, de maladie infectieuse, de malnutrition aiguë et de violence. Le rapport est publié alors que ce petit pays pauvre de 13 millions d’habitants, coutumier des protestations et des répressions brutales, est à nouveau agité par la contestation depuis qu’un collectif a appelé à la mobilisation pour faire barrage à un éventuel troisième mandat du président Condé. Au moins 17 civils et un gendarme ont trouvé la mort depuis le 14 octobre. Des dizaines de personnes ont été arrêtées et jugées. “Ce cycle de la violence pourrait déraper avec l’intensification des tensions politiques” à l’approche de la présidentielle de 2020, s’inquiète Amnesty. Amnesty tire aussi la sonnette d’alarme sur les droits des femmes et des homosexuels. La Guinée a confirmé l’interdiction des mutilations génitales féminines en 2016, dit l’ONG. “Toutefois, cette pratique demeure courante et peu d’enquêtes et de poursuites ont été engagées”. Même si le taux a baissé, une enquête démographique et sanitaire de 2018 indique que 94,5 % des femmes âgées de 15-49 ans ont subi des mutilations génitales, dit-elle. AFPWed, 13 Nov 2019 10:46:22 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/guinee-les-voyants-au-rouge-pour-les-droits-humains-dit-amnesty/RDC : jusqu'où ira la tension entre les camps Kabila et Tshisekedi ?http://fr.africanews.com/2019/11/13/rdc-jusqu-ou-ira-la-tension-entre-les-camps-kabila-et-tshisekedi/Déclaration tranchante d’un côté, réplique cinglante de l’autre, ..... L’alliance entre le camp du président Félix Tshisekedi et celui de son prédécesseur Joseph Kabila bat de l’aile. Et pourrait voler en éclats. Tshisekedi et Kabila sont-ils toujours à tu et à toi pour gouverner ensemble la RDC ? Oui, au regard des sourires, des compliments et des accolades lors de la réception le 2 novembre dernier à N’Sele de l’ancien président par son successeur. Or, derrière ces beaux gestes qu’on pourrait qualifier de façade, couvait déjà une véritable crise entre l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi et le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila. Ce que redoutaient des observateurs s’est finalement produit dimanche 10 novembre à Kolwezi (province du Lualaba au sud-est) où les effigies de Tshisekedi et de Kabila auraient été brûlées par des militants des deux camps. Des actes qui continuent de mal passer à la gorge des responsables de l’UDPS. Lors d’un meeting mardi au siège du parti à Kinshasa, son secrétaire général n’a pas mâché les mots pour mettre en garde le FCC. « Nous sommes au pouvoir pour servir le peuple. Mais s’il y a une bande d’aventuriers qui estiment qu’ils peuvent commencer à jouer, avec des jeux de mots, disant qu’ils peuvent commencer à bloquer Fatshi (Félix Tshisekedi, NDLR), je ne veux pas que demain, des gens apprennent à nager dans le fleuve Congo », a déclaré en lingala, Jean Marc Kabund qui est également premier vice-président de l’Assemblée nationale. Ce, en parlant de pays africains où d’anciens présidents ont des démêlés judiciaires. « Regardez l’Angola. Est-ce que le président honoraire est là-bas ? Non. Suivez ce qui se passe là-bas. Combien sont en prison ? Il y a également l’exemple de l’Afrique du Sud. Est-ce que Zuma n’a pas de problèmes avec la justice ? C’est pour vous montrer notre bonne foi », a ajouté M. Kabund. ??#RDC: Bon bein…kabund_jmkkrock menace les membres du #FCC d’être jetés dans le fleuve Congo et d’être forcés d’apprendre à nager sur le tas, les partenaires apprécieront. Na keyiiii na keyiiiii…????? pic.twitter.com/Jy1FI4ZaiO— Youyou Muntu Mosi (MuntuMosi) November 12, 2019 Une guerre par procuration ? Pour le FCC, c’est une provocation qui ne saurait être tolérée. « Le FCC condamne avec la dernière énergie les propos outranciers, provocateurs, irresponsables, diffamatoires et injurieux à l‘égard de son Autorité Morale et de l’ensemble de ses membres », ont réagi sur Twitter les partis membres de la plateforme de Joseph Kabila. Lesquels ont dénoncé un « manque de maturité politique » et promis de « réserver des suites appropriées sur le plan institutionnel ». ...Propos de nature à plonger le pays dans une grave crise politique et institutionnelle dont il ne mesure pas les conséquences par manque de maturité politique”. Fait à Kinshasa, mardi 12 novembre 2019, la Conference des Présidents des Regroupements et chefs des partis du FCC.— FCC – Officiel (@FCC_RDC) November 13, 2019 Kabila détient une vaste majorité au Parlement, le poste de Premier ministre, les 2/3 des ministères au sein du gouvernement, et la majorité des postes de gouverneurs dans les 26 provinces. Si pour l’instant Tshisekedi et Kabila semblent peu bavards à ce sujet, ces ostensibles querelles font tout de même penser à une sorte de guerre par procuration entre deux alliés qui, il y a un an, ont conclu un « deal » pour gouverner ensemble. Une guerre par procuration qui, faute de retenue des deux leaders, pourrait ouvrir la voie à une confrontation directe et ouverte à l’issue fort incertaine.Wed, 13 Nov 2019 10:29:40 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/13/rdc-jusqu-ou-ira-la-tension-entre-les-camps-kabila-et-tshisekedi/Angola – Opposition : un nouveau chef pour enfin conquérir le pouvoirhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/angola-opposition-un-nouveau-chef-pour-enfin-conquerir-le-pouvoir/Depuis seize ans qu’il dirige le principal parti d’opposition d’Angola, il n’a connu que des défaites électorales. Mais à l’heure de se retirer, le chef de l’Unita Isaias Samakuva veut croire que son successeur pourrait enfin l’emporter. “Je sais que le défi est immense pour les trois ans qui nous séparent des prochaines élections”, confie M. Samakuva lors d’un entretien accordé à l’AFP avant l’ouverture mercredi de son dernier congrès en tant que président du parti. “Mais je vous le dis sincèrement, j’espère que l’Unita prendra le pouvoir” lors des élections générales de 2022, s’empresse-t-il d’ajouter, “c’est possible”. Née en 1966 pendant la guerre contre le colonisateur portugais, l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita) s’est longtemps confondue avec son autoritaire, charismatique et très controversé fondateur Jonas Savimbi. Soutenu par les Etats-Unis et l’Afrique du Sud de l’apartheid, le parti a pendant vingt-sept ans affronté le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) d’inspiration marxiste au pouvoir, soutenu à bout de bras par l’Union soviétique. La guerre civile a fait plus de 500.000 morts. Il a fallu attendre la mort de Jonas Savimbi lors de combats avec l’armée en 2002 pour que les armes se taisent enfin et que l’Unita endosse le costume de parti d’opposition. Depuis, son successeur Isaias Samakuva, 73 ans aujourd’hui, n’a pas réussi à bousculer le règne absolu exercé par le MPLA sur le pays depuis son indépendance en 1975. ‘Le Jour J approche’ “Nous avons fait beaucoup de choses. D’abord, nous avons su réorganiser et restructurer l’Unita (...). Aujourd’hui, nous sommes présents partout dans le pays”, se félicite-t-il. “En 2002, nous n’avions que 900.000 membres, aujourd’hui nous sommes au-delà des 3 millions.” Mais ni la terrible crise économique provoquée par la dégringolade des prix du pétrole en 2014, ni le départ à la retraite du tout-puissant président Jose Eduardo dos Santos en 2017 n’ont semblé mettre en danger le régime. Le dauphin de M. dos Santos, Joao Lourenço, lui a succédé comme prévu lors des élections générales de 2017, que le MPLA a largement emportées. Le chef de l’Unita souligne toutefois que son parti y a gagné 8 points (remportant 26,6% des suffrages) et 19 sièges de députés (51). “Le MPLA n’est plus le même, à mon avis”, estime M. Samakuva. Son influence “recule, alors que celle de l’Unita monte (...), donc je pense que le Jour J approche”. Le chef de l’opposition concède avoir dû amender ses critiques sur la corruption du régime depuis l’arrivée aux commandes de M. Lourenço. A la surprise générale, celui-ci s’est attaqué aux intérêts du clan dos Santos. “Joao Lourenço a essayé de changer la manière de gouverner” La fille de l’ex-chef de l’Etat, Isabel, a été écartée de la compagnie pétrolière nationale et un de ses fils, José Filomeno, qui dirigeait le fonds souverain du pays, doit être bientôt jugé pour détournement de fonds publics. “Joao Lourenço a essayé de changer la manière de gouverner”, reconnaît Isaias Samakuva. “Il a beaucoup d’intentions mais la vie reste difficile économiquement et au niveau social (...) les auteurs de la corruption sont encore là.” L’Unita choisira vendredi son nouveau président parmi cinq candidats, dont le chef du groupe parlementaire Adalberto Costa Junior et le vice-président Raul Danda. Le président sortant se refuse à trancher entre eux. “Non, ça ne se passe comme ça que dans la monarchie !”, réagit-il. Il consent seulement à esquisser le portrait du successeur idéal qui devrait, selon lui, “assurer la continuité” du parti et être doté de “beaucoup d‘énergie et d’intelligence”. Isaias Samakuva assure qu’il lui confiera les clés du parti sans arrière-pensée. “Il est temps de partir et de donner l’opportunité à mes camarades qui ont aussi des idées, de l‘énergie et la volonté de diriger l’Unita”, conclut-il. “Seize ans, c’est beaucoup, il me faut maintenant servir l’Unita d’une autre façon”, ajoute-t-il, sans donner de précisions. AFPWed, 13 Nov 2019 08:52:33 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/angola-opposition-un-nouveau-chef-pour-enfin-conquerir-le-pouvoir/Brésil : la moitié des footballeurs noirs victimes de racisme (média)http://fr.africanews.com/2019/11/13/bresil-la-moitie-des-footballeurs-noirs-victimes-de-racisme-media/Près de la moitié des footballeurs noirs évoluant au Brésil ont été victimes de racisme dans l’exercice de leur profession, selon un sondage publié mardi sur le site spécialisé Globoesporte.com. Le sondage, effectué à partir d’informations recueillies de façon anonyme auprès de 163 joueurs noirs des quatre premières divisions du football brésilien, montre que 48,1 % des personnes interrogées ont déjà souffert du racisme dans leur sport. Pour 92,4 % d’entre eux, l‘épisode de racisme a eu lieu dans un stade, 6,3 % au sein des installations de leur club et 1,3 % dans un hôtel. Mais 87,8 % de ces footballeurs affirment ne pas avoir dénoncé les faits de racisme dont ils ont été victimes. En ce qui concerne les mesures à adopter pour combattre ce fléau, 39 % des sondés considèrent qu’il faut punir les auteurs des actes de racisme, 27,7 % préconisent la mise en place de campagnes éducatives et 19,5 % souhaiteraient que les clubs soient sanctionnés. Le Brésil, dont 54 % de la population est noire ou métisse, est loin d‘être épargné par les problèmes de racisme dans les stades, où les scandales se multiplient. Dimanche, une vidéo a montré un supporter de l’Atlético Mineiro, à Belo Horizonte, s’en prendre à un stadier noir en criant : “ne me touche pas, regarde ta couleur de peau !” Les footballeurs brésiliens sont également fréquemment victimes de racisme à l‘étranger. Dimanche également, Taison, capitaine du Shakhtar Donetsk, a été visé par des cris racistes de supporters du Dynamo Kiev et l’arbitre l’a expulsé par la suite pour avoir envoyé le ballon en direction de la tribune. Le joueur a quitté la pelouse en pleurant, réconforté par des joueurs de son équipe du Shakhtar et du Dynamo. Lundi, Willian, joueur noir de Chelsea passé par le Shakhtar (2013-2017), s’est ému de la situation de son compatriote lors d’une conférence de presse de la sélection brésilienne. “Le racisme continue de faire des victimes, non seulement dans le football, mais dans d’autres domaines aussi. Ça nous met vraiment mal à l’aise de voir des joueurs pleurer, j’espère que ça va finir une fois pour toutes”, a-t-il affirmé. “Nous, les joueurs, nous faisons ce que nous pouvons, ce qui est à notre portée, pour que ça s’arrête. Mais cette responsabilité revient surtout aux fédérations”, a-t-il poursuivi. AFPWed, 13 Nov 2019 08:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/bresil-la-moitie-des-footballeurs-noirs-victimes-de-racisme-media/Kenya : un hôpital prend feu à Mombasa, une centaine de patients évacuéshttp://fr.africanews.com/2019/11/13/kenya-un-hopital-prend-feu-a-mombasa-une-centaine-de-patients-evacues/Le plus vieil hôpital de la ville portuaire de Mombasa, sur la côte kényane, a pris feu mardi soir, menant à l‘évacuation d’une centaine de patients, ont annoncé la Croix-Rouge kényane et la police. “Nous avons établi que l’incendie a débuté à cause de l’explosion d’une bonbonne de gaz”, a déclaré le chef de la police de la région de la côte, Rashid Yakub. “Heureusement, il n’y a pas de victimes car tous les patients et le personnel ont été évacués à temps”. La Croix-Rouge kényane a de son côté précisé dans un communiqué que les patients, plus de cent au total, avaient été admis dans un autre établissement de la deuxième ville du Kenya, l’hôpital Aga Khan. L’incendie du Mombasa Hospital, d’une capacité de 125 lits, s’est déclenché vers 20H30 (17H30 GMT), a ajouté la même source, alors que les chaînes de télévision locales passaient en boucle mardi soir les images impressionnantes des flammes s‘échappant de l’hôpital en feu. Construit par les Britanniques en 1890, cet hôpital est le plus vieux de la ville. Il a une capacité de 125 lits. AFPWed, 13 Nov 2019 07:30:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/kenya-un-hopital-prend-feu-a-mombasa-une-centaine-de-patients-evacues/Football / Eliminatoire CAN 2021 : l'Egypte privée de Salah pour deux matcheshttp://fr.africanews.com/2019/11/13/football-eliminatoire-can-2021-l-egypte-privee-de-salah-pour-deux-matches/Les Pharaons d’Egypte devront se passer de leur superstar Mohamed Salah pour les prochaines journées de leur campagne éliminatoire de la CAN 2021. Selon la fédération égyptienne, l’attaquant de Liverpool, blessé à la cheville, manquera les matches contre le Kenya jeudi et les Comores lundi. L’instance faîtière du football égyptienne se veut toutefois rassurante : son attaquant vedette reste fermement engagé à jouer pour l‘équipe nationale en dépit de différends constatés lors du dernier Mondial en Russie. Mardi, d’ailleurs, Salah était présent dans la banlieue d’Alexandrie où il a assisté à l’entraînement de ses coéquipiers. Le 15 octobre dernier, Mohamed Salah a été victime d’une blessure à la cheville. Un malaise aggravé ce dimanche suite à un contact avec Fernandinho lors du choc face à Manchester City (3-1) dont l‘Égyptien a été le premier buteur. Après une campagne décevante au Mondial 2018 et à l‘édition 2019 de la CAN, les Pharaons d’Egypte sont scrutés de près. Pour cette CAN 2021, ils partagent le groupe G qui comprend également le Togo.Wed, 13 Nov 2019 07:15:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/11/13/football-eliminatoire-can-2021-l-egypte-privee-de-salah-pour-deux-matches/Gabon : grève illimitée dans les régies financières [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/11/13/gabon-greve-illimitee-dans-les-regies-financieres-morning-call/Au Gabon, la confédération des syndicats des régies financières est en grève illimitée depuis lundi. Elle dénonce le non-respect des engagements pris par le gouvernement lors du dernier débrayage.Wed, 13 Nov 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/11/13/gabon-greve-illimitee-dans-les-regies-financieres-morning-call/Ouganda : une pétition contre le président Museveni [Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/11/13/ouganda-une-petition-contre-le-president-museveni-morning-call/L’opposition compte faire plier le président Yoweri Museveni avec cette pétition de deux millions de signatures pour inciter la CPI a enquêté sur lui.Wed, 13 Nov 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/11/13/ouganda-une-petition-contre-le-president-museveni-morning-call/Zimbabwe : 200 éléphants tués par la sécheressehttp://fr.africanews.com/2019/11/13/zimbabwe-200-elephants-tues-par-la-secheresse/La sécheresse continue de frapper l’Afrique australe avec son lot de corollaires. Au Zimbabwe, outre les humains qui voient leurs récoltes déprimer, la population d‘éléphants paie également un lourd tribut. En moins de deux mois, ce sont plus de 200 éléphants qui ont perdu la vie selon les informations diffusées par l’Autorité zimbabwéenne de gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Des animaux comme la girafe, le bison et l’impala meurent également, a-t-il déclaré, et la situation ne pourra s’améliorer qu’après le retour des pluies. « Presque tous les animaux sont touchés », a fait savoir Tinashe Farawo, porte-parole de l’institution. « Bien sûr, les éléphants sont facilement remarquables lors des patrouilles ou des safaris, mais certaines espèces d’oiseaux sont sérieusement affectées car elles ne peuvent se reproduire que dans certaines hauteurs d’arbres et ces arbres sont abattus par les éléphants. » Le poids de la crise économique Pour venir à bout du problème le Zimbabwe entend déménager d’une de ses principales réserves plusieurs centaines d’animaux sauvages, dont des éléphants. Il s’agit exactement de 600 éléphants, deux meutes d’entre cinq et dix lions, des chiens sauvages, 50 buffles, 40 girafes et 2.000 impalas qui seront évacués de la réserve de Save Conservancy, dans le sud-est du pays, et relogés dans trois autres sites. Depuis plusieurs saisons, l’Afrique australe subit de plein fouet la fureur de la sécheresse. Au Zimbabwe, anciennement dénommé le grenier de l’Afrique, le phénomène est amplifié par la crise économique qui affecte le pays. En panne de liquidité, les populations ont non seulement du mal à acheter des biens de première nécessité, mais surtout à assurer la production. Selon l’ONU, quelque 7,7 millions de personnes seront menacées par la famine d’ici à janvier au Zimbabwe, soit près de la moitié de sa population. Ce mardi, les autorités ont mis en circulation de nouveaux billets de dollars zimbabwéens pour essayer de venir à bout de la crise de liquidité. Avec AgencesWed, 13 Nov 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/zimbabwe-200-elephants-tues-par-la-secheresse/RDC : les Etats-Unis continueront d'utiliser l'arme des sanctions contre l'impunitéhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/rdc-les-etats-unis-continueront-d-utiliser-l-arme-des-sanctions-contre-l/Les États-Unis continueront d’utiliser l’arme des sanctions contre la corruption et l’impunité en République démocratique du Congo, a déclaré mardi l’envoyé spécial de Washington dans la région des Grands Lacs après une visite à Kinshasa, nouvelle marque du soutien appuyé de Washington envers le président Félix Tshisekedi. “J’encourage le président Tshisekedi à redoubler d’efforts pour réformer et renforcer les institutions démocratiques de la RDC, et pour lutter contre la corruption”, a écrit l’envoyé spécial Peter Pham dans un communiqué. “Nous continuerons aussi à utiliser tous les instruments, y compris les sanctions, pour nous assurer que ceux qui sont corrompus, ceux qui violent les droits humains, ceux qui mettent en danger la paix et la sécurité dans la région, ou ceux qui menacent le processus démocratique, soient tenus pour responsables de leurs actes”. “Les Congolais exigent que leurs dirigeants politiques rompent avec le cercle vicieux de l’avidité et de l’impunité”, a-t-il insisté. En septembre, le président Tshisekedi avait affirmé qu’il voulait changer “les mentalités” contre la corruption dans son pays, sans “règlement de comptes” et sans “fouiner” dans le passé des responsables qui sont encore aux affaires. >>> LIRE AUSSI : RDC : tensions au sein de la coalition Tshisekedi/Kabila Proclamé vainqueur de l‘élection du 30 décembre 2018, l’ex-opposant gouverne en coalition avec les forces politiques de son prédécesseur, qui ont gardé une vaste majorité au parlement et dans les 26 provinces, d’après ces mêmes résultats officiels. Depuis son investiture le 24 janvier, les États-Unis soutiennent à bout de bras le nouveau président, qui a été reçu dès le 4 avril à Washington par le secrétaire d’État, Mike Pompeo. Washington est le premier contributeur financier à la lutte contre l‘épidémie d’Ebola qui a tué plus de 2.000 personnes dans l’est de la RDC depuis août 2018. >>> LIRE AUSSI : RDC – Affaire 15 millions $ : la LUCHA veut connaître l‘évolution du dossier AFPWed, 13 Nov 2019 06:45:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/rdc-les-etats-unis-continueront-d-utiliser-l-arme-des-sanctions-contre-l/Sahel : l'or, nouvelle source de revenus des jihadistes (ONG)http://fr.africanews.com/2019/11/13/sahel-l-or-nouvelle-source-de-revenus-des-jihadistes-ong/Les jihadistes et les autres groupes armés ont trouvé dans les mines d’or du Sahel une nouvelle source de revenus, profitant de la défaillance des Etats concernés, met en garde l’ONG International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié mercredi. Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, “des groupes armés s’emparent depuis 2016 de sites d’orpaillage dans des zones où l’Etat est faible ou absent. Leur convoitise est attisée par le boom du secteur aurifère artisanal depuis la découverte, en 2012, d’un filon saharien”, écrit cette organisation dédiée à la prévention et la résolution des conflits.  Ces trois pays sont directement frappés par la propagation des activités jihadistes à partir du nord du Mali depuis 2012. Ces agissements se doublent de conflits intercommunautaires. Les violences ont fait des milliers de morts, combattants et civils. Ces Etats pauvres peinent à faire face, malgré la présence de forces étrangères et de l’ONU, et à contrôler de vastes étendues de territoire également livrées au brigandage. Les jihadistes se financent eux-mêmes grâce à de multiples trafics. Les “groupes armés, y compris jihadistes, trouvent dans les mines d’or une nouvelle source de financement, voire un terrain de recrutement”, dit l’ICG. Les sites aurifères peuvent même servir de lieu de formation, par exemple au maniement des explosifs, dit-il. “Réinvestir” les zones aurifères L’ICG souligne l’importance des enjeux non seulement sécuritaires mais financiers. “La production artisanale (d’or) représenterait désormais près de 50% des volumes produits industriellement. Elle atteindrait chaque année 20 à 50 tonnes au Mali, 10 à 30 tonnes au Burkina Faso et 10 à 15 tonnes au Niger, soit une valeur monétaire globale située entre 1,9 et 4,5 milliards de dollars par an”, dit-il. “Plus de deux millions d’acteurs seraient directement impliqués dans l’orpaillage artisanal : un million au Burkina Faso, 700.000 au Mali, et 300.000 au Niger”, estime l’ONG selon laquelle le nombre d’emplois indirects pourrait être trois fois plus élevé. L’ICG préconise que les Etats “réinvestissent” les zones aurifères, soit directement, soit par l’entremise d’intervenants privés, et réglementent davantage l’exploitation artisanale. Il appelle les Emirats arabes unis (Dubaï spécifiquement), la Suisse et la Chine, “principaux importateurs” de l’or sahélien, “à renforcer le cadre légal de leurs importations d’or” pour réduire le risque de blanchiment d’argent et de financement des groupes armés. AFPWed, 13 Nov 2019 06:24:12 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/13/sahel-l-or-nouvelle-source-de-revenus-des-jihadistes-ong/Guinée : cerné par la crise politique, Alpha Condé rebat ses carteshttp://fr.africanews.com/2019/11/12/guinee-cerne-par-la-crise-politique-alpha-conde-rebat-ses-cartes/Petits bouleversements au sein du gouvernement guinéen. Le chef de l’Etat Alpha Condé a annoncé lundi qu’il remplaçait son ministre de la Sécurité, en pleine secousse politique dans le pays. Dans un communiqué lu lundi soir à la télévision nationale, la révocation d’Alpha Ibrahima Keira n’a pas été motivée, mais selon des observateurs de la politique guinéenne, le chef de l’Etat tente de calmer les tensions qui assaillent le pays depuis plusieurs semaines du fait de la présumée intention du président Condé de briguer un troisième mandat. Selon la constitution, le chef de l’Etat devrait se retirer à l’issue de son second et dernier mandat l’année prochaine. Sauf qu’en septembre, il a demandé à son gouvernement de réfléchir à une nouvelle constitution. Une démarche perçue par ses opposants et la société civile comme une tentative de sauter le verrou constitutionnel et de postuler à un troisième mandat, d’autant qu’il ne l’a jamais exclu. Dubitatif, un collectif de partis d’opposition, de syndicats et de la société civile a appelé à la mobilisation pour faire barrage à un éventuel troisième mandat du président Condé. Une nouvelle manifestation est annoncée pour jeudi. Au moins 16 civils et un gendarme ont trouvé la mort depuis le 14 octobre. Des dizaines d’autres personnes ont été blessées, des dizaines arrêtées et jugées. Lundi, le limogeage des ministres de la Santé et de la Justice a par ailleurs été annoncé. >>> LIRE AUSSI : Guinée : la procureure de la CPI met en garde contre l’escalade de la violenceTue, 12 Nov 2019 22:45:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/11/12/guinee-cerne-par-la-crise-politique-alpha-conde-rebat-ses-cartes/Tanzanie : l'ex-patron du football suspendu par la Fifahttp://fr.africanews.com/2019/11/12/tanzanie-l-ex-patron-du-football-suspendu-par-la-fifa/La Fédération internationale de Football a eu la main lourde contre l’ex-patron du football tanzanien. Jamal Emil Malinzi a été suspendu 10 ans de toute activité liée au ballon rond par l’instance en charge de la discipline à l‘échelle internationale. La sanction est tombée ce lundi. Le Tanzanien a été reconnu coupable de détournement de fonds. De l’argent de la FIFA, mais aussi de la CAF et de sa propre fédération. ll a été condamné par la commission de discipline de la Fifa à une amende de plus de 455 000 euros. Outre ses casseroles sur le plan financier, Jamal Emil Malinzi a été aussi sanctionné pour avoir falsifié une résolution du comité exécutif de la TFF, la fédération tanzanienne.Tue, 12 Nov 2019 17:39:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/tanzanie-l-ex-patron-du-football-suspendu-par-la-fifa/Zimbabwe : les dollars zimbabwéens de nouveau en circulation, 10 ans aprèshttp://fr.africanews.com/2019/11/12/zimbabwe-les-dollars-zimbabweens-de-nouveau-en-circulation-10-ans-apres/Le Zimbabwe a mis en circulation mardi 31 millions de dollars zimbabwéens (1,9 million de dollars) sous forme de nouveaux billets pour tenter de résorber la pénurie de liquidités qui frappe son économie en crise, a annoncé la banque centrale. Les pénuries d’argent liquide sont telles dans le pays que les banques limitent drastiquement les retraits de liquide. Malgré l’introduction mardi de billets de 2 et 5 dollars, les banques continuaient de limiter à 300 dollars les retraits d’argent liquide hebdomadaires, et à 100 dollars les retraits quotidiens. Une somme dérisoire quand le plein d’essence coûte 600 dollars zimbabwéens. “Il n’y a aucune différence” avec la mise en circulation de ces nouveaux billets, a estimé Milton Mushangwe, un client frustré dans une banque. “Le montant des retraits reste le même”, a-t-il dit à l’AFP. Au cours des six prochains mois, la banque a prévu de mettre à disposition un total d’un milliard de dollars zimbabwéens (quelque 63 millions de dollars). Accroître la production Progressivement, le Zimbabwe réintroduit le dollar zimbabwéen, qui avait été abandonné en 2009 quand la devise avait perdu toute valeur à cause d’une inflation vertigineuse. Le pays avait alors adopté pour ses transactions des monnaies étrangères, comme le dollar américain et le rand sud-africain. Mais les précieux billets verts s‘étaient faits de plus en plus rares, au point d‘étrangler l‘économie. Le gouvernement avait alors introduit en 2016 des “bonds notes”, des obligations d’Etat de la même valeur que les billets verts. Mais l’opération avait échoué. La valeur des “bonds notes” s‘était écroulée, l’inflation avait repris et causé le retour des pénuries de produits de base comme le pétrole, le sucre et la farine. Au début de cette année, pour tenter d’assécher le marché noir, les autorités ont décidé de laisser flotter les “bond notes”. Mais l’opération a une nouvelle fois capoté, avec pour seul effet de relancer l’inflation, qui dépasse aujourd’hui les 300 %. Le président Emmerson Mnangagwa, qui a succédé fin 2017 à Robert Mugabe au pouvoir pendant près de quatre décennies, a promis de relancer l‘économie. A ce jour, sans succès. “On aurait dû résoudre le problème de l’inflation” avant d’introduire ces nouveaux billets, a estimé mardi un analyste, Gift Mugano. “Rien ne sera résolu quand il faudra une liasse de billets pour faire quelques courses”, a-t-il déclaré à l’AFP. “Notre problème n’est pas la monnaie, notre problème est la production (...) A quoi vont servir (ces billets) s’il n’y a pas de production ?”, a-t-il ajouté. L‘économie zimbabwéenne tourne au ralenti et le pays doit importer de nombreux produits de première nécessité. AFPTue, 12 Nov 2019 17:39:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/zimbabwe-les-dollars-zimbabweens-de-nouveau-en-circulation-10-ans-apres/Le Ghana retire sa reconnaissance d'un Kosovo indépendanthttp://fr.africanews.com/2019/11/12/le-ghana-retire-sa-reconnaissance-d-un-kosovo-independant/Le Ghana ne reconnaît plus le Kosovo, ancienne province serbe qui a proclamé son indépendance en 2008, a annoncé mardi le numéro 2 du ministère des Affaires étrangères à Accra. “Le gouvernement du Ghana a décidé de ne plus reconnaître le Kosovo comme un État indépendant”, a déclaré à l’AFP le vice-ministre des Affaires étrangères Charles Owiredu, ajoutant que cette décision a été notifiée à la Serbie par une lettre officielle. “La décision du gouvernement ghanéen à l‘époque a dû être inspirée par la quête de la paix et de l’harmonie”, précise la lettre qu’a pu consulter l’AFP. Le Ghana a décidé de revenir sur sa décision de 2012, considérant désormais qu’elle était “prématurée” et qu’il s’agissait d’une “violation” de la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l’ONU, selon ce courrier. Cette résolution de 1999 place le Kosovo sous protection internationale tout en le considérant comme partie intégrante de la Yougoslavie (à laquelle a succédé la Serbie en droit international). Dans la foulée de la proclamation de son indépendance en 2008, le Kosovo a été reconnu par les Etats-Unis et la plupart des pays de l’Union européenne, mais pas par Belgrade, ni par la Russie ou la Chine, ce qui lui ferme la porte de l’ONU. Le ministère serbe des Affaires étrangères a salué dans un communiqué la “décision importante” du Ghana, rappelant qu’il devient “le seizième Etat (...) membre des Nations unies à avoir retiré sa reconnaissance du Kosovo”. Guérilla diplomatique Il s’agit surtout de petits pays, et le chef de la diplomatie serbe Ivica Dacic a tenu à souligner que le Ghana était le plus grand pays à être revenu sur sa décision à propos du Kosovo. “C’est le résultat d’une politique que nous menons depuis plusieurs années”, s’est-il félicité. Selon lui, la décision du Ghana “va certainement inciter d’autres pays (...) à retirer leur décision sur la reconnaissance” du Kosovo. La Serbie se livre à une guérilla diplomatique pour empêcher l’admission du Kosovo dans les institutions internationales et s’opposer à la reconnaissance de son indépendance. De leur côté, les autorités de Pristina affirment que ce pays de 1,8 million d’habitants, essentiellement des Albanais, a été reconnu par 116 pays (sur 193 membres de l’ONU). La liste de ces pays publiée sur le site du ministère des Affaires étrangères kosovar n’avait pas été modifiée mardi en milieu de journée, le Ghana y figurait toujours. “Il s’agit de la poursuite d’une sale campagne d’Ivica Dacic et d’une vaine perte de temps”, a déclaré à la presse à Pristina Jetlir Zyberaj, un conseiller du chef de la diplomatie kosovare. Un émissaire de Washington pour les Balkans occidentaux, Matthew Palmer, avait déploré début novembre, lors d’une visite au Kosovo, “les efforts” déployés par la Serbie visant à “délégitimer le Kosovo”. “Sa campagne visant à inciter des pays à retirer leur reconnaissance du Kosovo et à bloquer l’adhésion du Kosovo aux organisations internationales doit cesser”, avait-il dit. AFPTue, 12 Nov 2019 17:37:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/le-ghana-retire-sa-reconnaissance-d-un-kosovo-independant/Nigeria : une manifestation pour la libération d'un opposant dispersée par des tirs en l'airhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/nigeria-une-manifestation-pour-la-liberation-d-un-opposant-dispersee-par-des/Plusieurs dizaines de manifestants qui réclamaient la libération d’un journaliste nigérian et opposant au régime ont été dispersés mardi à Abuja par des agents des services de sécurité qui ont tiré en l’air, causant peur et confusion, ont constaté des journalistes de l’AFP. Entre 70 et 80 manifestants s‘étaient rassemblés devant le quartier général de la DSS, les services de sécurité qui détiennent Omoyele Sowore depuis début août, après son arrestation pour “trahison” et appel à la révolution, selon un journaliste de l’AFP présent sur les lieux.  Ils scandaient des slogans tels que Libérez Sowore ou Buhari est un tyran, quand une cinquantaine d’agents de la DSS sont sortis du bâtiment, certains en voiture, moto ou camion, et ont forcé le passage dans la foule. Les agents des services de sécurité ont tiré en l’air et les manifestants ont commencé à courir dans tous les sens. Certains ont essayé de traverser l’autoroute en contre-bas, d’autres ont été piétinés et un journaliste a été frappé. Candidat malheureux à la présidentielle de février, Sowore, âgé de 48 ans, avait été arrêté en août par la DSS pour avoir appelé sur Twitter à l’organisation d’une manifestation baptisée “Révolution maintenant”. Pourfendeur virulent du régime Pourfendeur virulent du président Muhammadu Buhari, il est aussi le fondateur du journal en ligne Sahara Reporters, qui se présente comme un média d’investigation indépendant dans un pays où la liberté de la presse reste fragile. Fin septembre, la justice nigériane avait ordonné sa libération sans que cette décision ait été suivie d’effet.  La situation de Sowore a soulevé l’indignation sur les réseaux sociaux et dans les milieux intellectuels nigérians, des figures comme le prix Nobel de littérature Wole Soyinka dénonçant publiquement les atteintes aux droits individuels. Plusieurs figures de l’opposition nigériane poursuivies pour corruption ou atteinte à la sécurité de l’Etat, sont toujours incarcérées malgré des décisions de justice ordonnant leur libération.  AFPTue, 12 Nov 2019 14:41:11 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/nigeria-une-manifestation-pour-la-liberation-d-un-opposant-dispersee-par-des/Afrique du Sud : deuxième conférence inaugurale sur l'investissement [Focus]http://fr.africanews.com/2019/11/12/afrique-du-sud-deuxieme-conference-inaugurale-sur-l-investissement/L’Afrique du Sud a récemment accueilli la deuxième conférence inaugurale sur l’investissement en Afrique du Sud à Johannesburg. Cette rencontre qui a rassemblé plus de 1 700 personnes venues de 22 pays s’inscrivait dans le cadre des efforts déployés par le président Cyril Ramaphosa pour améliorer la deuxième économie d’Afrique et s’attaquer au taux de chômage de 29,1 %. Exactement un an après le premier sommet, 8 des 31 projets annoncés ont été lancés et 17 sont en phase de mise en œuvre. @NyashaKMutizwaTue, 12 Nov 2019 13:09:59 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/afrique-du-sud-deuxieme-conference-inaugurale-sur-l-investissement/Pneumonies infantiles : trois pays africains dans le top cinq mondialhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/pneumonies-infantiles-trois-pays-africains-dans-le-top-cinq-mondial/Infection des voies respiratoires, la pneumonie a tué l’année dernière, plus de 800 000 personnes dont la plupart sont des enfants, indiquent les institutions sanitaires. Le Nigeria, l‘Éthiopie et la RDC parmi les cinq pays les plus touchés. L’humanité célèbre ce mardi 12 novembre, la journée mondiale de la pneumonie. L’occasion pour l’OMS, l’UNICEF et bien d’autres organismes onusiens et ONG dont Save the Children de faire l‘état des lieux de cette pathologie dans le monde. Une situation qui est loin d‘être reluisante vu le nombre de victimes recensées l’année dernière. « La pneumonie a coûté la vie à plus de 800.000 enfants de moins de cinq ans l’an dernier, soit un toutes les 39 secondes », indique le rapport qui met en lumière une sorte d’incurie de la communauté internationale vis-à-vis de ce « véritable problème de santé publique ». « C’est une épidémie mondiale oubliée qui nécessite une réponse internationale urgente. Des millions d’enfants meurent par manque de vaccins, d’antibiotiques et de traitements par oxygène », estime Kevin Watkins, de Save the children. Infection des voies respiratoires souvent causée par les bactéries, les virus ou les champignons microscopiques, la pneumonie affecte principalement les alvéoles des poumons. Ces derniers se remplissent de pus et de liquide, ce qui rend la respiration douloureuse et limite l’absorption d’oxygène. Plus virulentes que d’autres pathologies Ce qui est souvent à l’origine de 15 % de décès d’enfants de moins de 5 ans dans le monde. Et ce sont beaucoup plus les enfants d’Afrique qui font les frais de ces infections. En effet, d’après l‘étude, parmi les cinq pays les plus touchés, trois sont africains. Il s’agit du Nigeria (162 000), de la RDC (40 000) et de l‘Étiopie (32 000). L’Asie est représentée dans ce top cinq par l’Inde (127 000) et le Pakistan (58 000). Le rapport établit aussi une comparaison selon laquelle en 2018 437 000 enfants de moins de cinq ans sont morts des maladies diarrhéiques dans le monde et 272 000 du paludisme. Le forum sur la pneumonie infantile de janvier prochain à Barcelone (Espagne) devrait jeter les nouvelles bases de lutte contre ces infections.Tue, 12 Nov 2019 11:00:00 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/12/pneumonies-infantiles-trois-pays-africains-dans-le-top-cinq-mondial/RDC : cinq civils tués par des rebelles au 13ème jour d'offensives militaireshttp://fr.africanews.com/2019/11/12/rdc-cinq-civils-tues-par-des-rebelles-au-13eme-jour-d-offensives-militaires/Cinq civils ont été tués dans la nuit de lundi à mardi par de présumés rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) au treizième jour d’“opérations d’envergure” annoncées par l’armée contre leurs fiefs dans l’est de République démocratique du Congo, a-t-on appris de sources locales. “Les ADF ont fait incursion dans le village de Mayimoya. Ils ont tué, à la machette, cinq personnes dont une femme. Nous regrettons et condamnons ces tueries”, a déclaré à l’AFP Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni (Nord-Kivu, est). “La situation n’est pas bonne ce matin. La population a peur. Elle est en train de quitter le village, malgré les assurances de notre armée”, a-t-il ajouté. “Les ADF sont en débandade sur le front. Ce petit groupe s‘était infiltré dans le village de Mayimoya, tuant ces cinq civils pour créer la panique. Mais aussitôt alertés, nous les avons mis hors d‘état de nuire”, a indiqué le major Mak Hazukay, porte-parole de l’armée dans le Nord-Kivu. Une vingtaine de civils ont été tués dans des attaques attribuées aux ADF depuis l’annonce du lancement des opérations militaires le 30 octobre. “Éradiquer de manière définitive les groupes armés” Des habitants reprochent aux autorités de concentrer les opérations dans les environs de Beni, et non vers le nord vers la frontière ougandaise (Mbau, Eringeti…). Dans un communiqué daté du 10 novembre, l’armée dit vouloir “éradiquer de manière définitive les groupes armés terroristes actifs dans l’est de la RDC”. Autour de Beni-ville, elle dit avoir repris “une partie de Mayangonse, localité à partir de laquelle les ADF orchestrait des atrocités et des assassinats contre les habitants de la ville de Beni”. L’armée affirme aussi avoir arrêté l‘épouse d’un Tanzanien, “gourou et chef” des ADF. Historiquement, les rebelles musulmans ougandais des ADF sont présents en RDC depuis 1995. Ils sont accusés du massacre de centaines voire de plus d’un millier de civils dans la région de Beni depuis octobre 2014. L’Etat islamique a revendiqué certaines de leurs dernières attaques depuis le début de l’année, mais il n’y a pas de preuve irréfutable d’une affiliation des ADF au “groupe Etat islamique – province d’Afrique centrale”. Dans son communiqué, l’armée congolaise confirme par ailleurs avoir “neutralisé” un chef de la rebellion hutue rwandaise du FDLR, Juvenal Musabina, et quatre de ses gardes du corps. AFPTue, 12 Nov 2019 10:46:39 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/rdc-cinq-civils-tues-par-des-rebelles-au-13eme-jour-d-offensives-militaires/RDC – Affaire 15 millions $ : la LUCHA veut connaître l'évolution du dossierhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/rdc-affaire-15-millions-la-lucha-veut-connaitre-l-evolution-du-dossier/On devrait peut-être en savoir davantage sur l’affaire du détournement présumé de 15 millions de dollars en RDC. Et ce sera à l’issue d’une rencontre prévue ce mardi à Kinshasa entre Flory Kabange Numbi, procureur et une délégation de la Lutte pour le changement (LUCHA). « Une délégation de notre mouvement a rendez-vous tout à l’heure à 10 h 00 avec le procureur près la Cour de Cassation, Flory Kabange, pour s’enquérir des progrès (ou non) dans l’enquête sur le détournement de 15 millions de dollars qu’il est censé mener depuis deux mois et demi », peut-on lire sur la page Twitter du mouvement « citoyen ». En août dernier, l’inspection générale des finances (IGF) a révélé que 15 millions de dollars de fonds publics qui devaient être versés au Trésor public, étaient partis sur un autre compte. Ces 15 millions correspondent à une retenue de 15 % prélevée sur une somme de 100 millions versée par l’État à sept compagnies pétrolières (dont Total) pour compenser le gel des prix à la pompe. Et depuis lors, l’affaire fait des vagues, tant les Kinois tiennent mordicus à connaître la destination de cet argent. « 15 millions $ ekeyi wapi ? » (où sont nos 15 millions $?), pouvait-on lire sur des banderoles lors des manifestations en fin octobre dernier à Kinshasa. Mais des observateurs mettent en cause des responsables congolais dont Vital Kamerhe, directeur de cabinet du président Tshisekedi. Ce qu’a souvent démenti Kamerhe en dénonçant une « cabale » contre lui. De son côté, le chef de l‘État semble très parcimonieux évoquant son devoir de respecter l’indépendance des institutions. « Puisque je me bats pour un État de droit, pour l’indépendance de la justice, je laisse les institutions judiciaires faire leur travail en toute indépendance », confiait en septembre dernier Félix Tshisekedi au quotidien belge Le Soir. « Fatshi » avait même assuré avoir reçu « l’inspecteur général des Finances afin de le rassurer en cas de menaces ».Tue, 12 Nov 2019 10:27:09 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/12/rdc-affaire-15-millions-la-lucha-veut-connaitre-l-evolution-du-dossier/Guinée : le président valide la date de février pour les législativeshttp://fr.africanews.com/2019/11/12/guinee-le-president-valide-la-date-de-fevrier-pour-les-legislatives/Le président guinéen Alpha Condé a validé la date du 16 février pour la tenue des législatives, dans un pays en proie à une agitation meurtrière contre l’intention prêtée au chef de l’Etat de briguer un troisième mandat en 2020. “Les citoyennes et citoyens guinéens en âge de voter et dûment inscrits sur la liste électorale de l’année en cours sont convoqués aux urnes pour les élections législatives du 16 février 2020”, dit un décret présidentiel lu lundi soir à la télévision. Cette date avait été avancée samedi par le président de la commission électorale. Elle restait cependant suspendue à l’homologation du président Condé. Même après son approbation, le calendrier ne peut être tenu pour acquis compte tenu des incertitudes politiques du moment. La date du 28 décembre avait été proposée précédemment. Mais l’opposition et ses représentants au sein de la commission électorale avaient dénoncé un projet irréaliste et servant, selon elle, le projet attribué au président Condé de briguer sa propre succession et de faire réviser pour cela la Constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels. L’Organisation internationale de la francophonie, qui accompagne le processus électoral, avait conclu que la date du 28 décembre était “à reconsidérer”. L’actuel Parlement est entré en fonctions en janvier 2014 pour cinq ans. Des élections devaient se tenir fin 2018 ou début 2019, mais n’ont pas eu lieu pour des raisons politiques et techniques, au milieu de querelles exacerbées entre la majorité et l’opposition. Des morts dans des manifestations anti-Condé La mise à jour du fichier électoral s’est imposée comme un obstacle majeur. En janvier, M. Condé a prolongé le mandat du Parlement jusqu‘à l’installation d’une nouvelle législature à une date non spécifiée. Le président de la commission électorale Amadou Salif Kébé avait indiqué samedi que la Guinée avait acquis le matériel électoral nécessaire et s‘était montré rassurant quant aux listes électorales. Cette nouvelle date est énoncée alors que la Guinée, petit pays pauvre de 13 millions d’habitants, est agité par la contestation depuis qu’un collectif de partis d’opposition, de syndicats et de la société civile a appelé à la mobilisation pour faire barrage à un éventuel troisième mandat du président Condé. Une nouvelle manifestation est annoncée pour jeudi. Au moins 16 civils et un gendarme ont trouvé la mort depuis le 14 octobre. Des dizaines d’autres personnes ont été blessées, des dizaines arrêtées et jugées. Les défenseurs des droits de l’homme dénoncent un usage excessif de la force par le gouvernement, des arrestations arbitraires et une répression visant à réduire l’opposition au silence. AFPTue, 12 Nov 2019 09:20:36 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/guinee-le-president-valide-la-date-de-fevrier-pour-les-legislatives/Kenya : réouverture imminente du port de Kisumuhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/kenya-reouverture-imminente-du-port-de-kisumu/Au Kenya, les activités devraient reprendre sous peu au port de Kisumu, d’après des sources citées par des médias locaux. Il n’y a certes pas encore d’annonce officielle. Mais à en croire des responsables kényans, la reprise des activités au port de Kisumu se précise à mesure que le temps s‘écoule. « Tout est prêt et le port commencera à traiter les marchandises dans les prochains jours », a déclaré sous couvert de l’anonymat, une source proche de la Kenya Ports Authority (KPA), l’institution en charge de la gestion des ports. Construit en 1901 par les colons britanniques le port de Kisumu a été rénové à un coût de 30 millions de dollars. Grâce à cette cure de jouvence, l’infrastructure sera dotée entre autres d’un parc à conteneurs d’une capacité de 1000 yards, d’un chantier d’assemblage de navires, d’une cale sèche, d’un parc industriel et d’une jetée pétrolière d’une capacité de 8,8 millions de litres. Cerise sur le gâteau, une remise à flot du « MV Uhuru ». Tombé en panne en 2006, ce navire de la Railways Corporation est l’un des plus gros navires de charge d’Afrique de l’Est. Considéré comme le plus important port bâti sur le lac Victoria, Kisumu constitue un important point de transit pour les marchandises à destination ou en provenance de pays d’Afrique de l’Est n’ayant pas de façade maritime. Parmi ces États, l’Ouganda, le Rwanda, la RDC et la Tanzanie. Reste à savoir si cette réouverture de Kisumu ne sera pas reportée comme en août dernier.Tue, 12 Nov 2019 09:11:38 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/12/kenya-reouverture-imminente-du-port-de-kisumu/Etats-Unis : un nouveau système éducatif prévoit des voyages en Afrique sur l'esclavagehttp://fr.africanews.com/2019/11/12/etats-unis-un-nouveau-systeme-educatif-prevoit-des-voyages-en-afrique-sur-l/À la recherche de la mémoire de l’esclavage… Dans l’Etat du New Jersey, aux Etats-Unis un syndicat d’enseignants s’emploiera désormais à élargir les programmes à l‘étude de la traite négrière. Une initiative qui prévoit entre autres des voyages non seulement aux Etats-Unis, mais aussi en Afrique, là où tout a commencé. Annoncée vendredi lors de la convention annuelle de la New Jersey Education Association, le nouveau programme est en réalité une injonction contenue dans la loi américaine dénommée Amistad, du nom d’un navire réquisitionné par des esclaves africains au XIXe siècle. La loi, approuvée en 2002, consiste à étudier, développer et promouvoir une programmation intégrant l’histoire afro-américaine au système d’enseignement public toute l’année plutôt qu’en février au cours du mois de l’Histoire noire. Dans le détail, le syndicat d’enseignants du New Jersey sélectionnera une vingtaine d’enseignants pour visiter des sites d’esclavage aux États-Unis, tels que Jamestown, en Virginie ; Charleston, en Caroline du Sud ; et la Nouvelle-Orléans. Plus tard, le programme devrait inclure un voyage au Ghana, où les Africains ont franchi la « porte du non-retour » pour se rendre sur des navires négriers, a indiqué Ed Richardson, directeur exécutif du syndicat. Les connaissances acquises seront alors restituées aux élèves. Coût global de l’opération, 75 000 dollars, essentiellement assumés par les associations d’enseignants. Promotion du tourisme mémorial L’Amistad qui donne son nom à ce programme est l’histoire de la révolte en 1839 d’esclaves sur un bateau négrier. Pris dans une tempête au large de Cuba, une cinquantaine d’esclaves africains ont réussi à se libérer de leurs chaînes avant de se retourner contre leurs bourreaux. L’histoire, inédite à l‘époque, a constitué la trame de nombreux films. La traite négrière et tous ses corollaires constitue également un outil de tourisme mémorial, notamment en Afrique. Le Ghana a par exemple proclamé 2019 comme « Année du Retour », dans le cadre du 400e anniversaire de l’arrivée des premiers captifs africains aux Etats-Unis en 1619. Un projet qui attire depuis dans l’ancienne Gold Coast de nombreux descendants d’esclaves de la diaspora africaine, et autres curieux.Tue, 12 Nov 2019 07:50:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/11/12/etats-unis-un-nouveau-systeme-educatif-prevoit-des-voyages-en-afrique-sur-l/Bissau : l'Onu appelle les militaires à rester à l'écart de la crise politiquehttp://fr.africanews.com/2019/11/12/bissau-l-onu-appelle-les-militaires-a-rester-a-l-ecart-de-la-crise-politique/Le Conseil de sécurité de l’Onu a appelé lundi les militaires en Guinée-Bissau à rester à l‘écart de la crise politique dans ce pays, réclamant à nouveau la tenue de la présidentielle le 24 novembre comme prévu. “Les membres du Conseil de sécurité saluent l’absence d’interférence des forces de sécurité et de défense de la Guinée-Bissau et les exhortent à maintenir cette attitude lors du processus politique et électoral et au-delà”, souligne une déclaration approuvée à l’unanimité au terme d’une réunion à huis clos. Samedi, le président bissau-guinéen José Mario Vaz, cible depuis fin octobre de vives critiques de la communauté internationale pour la crise politique, s’est entretenu avec le vice-chef d‘état-major, le général Mamadu Ture Kuruma, sans que rien ne filtre de la conversation. Il s’agissait à New York (Etats-Unis) de la deuxième réunion en 10 jours du Conseil de sécurité sur la Guinée-Bissau, demandée par les trois membres africains de l’instance, la Guinée équatoriale, la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud. Craintes de “guerre civile” En réaffirmant “la légitimité” du gouvernement du Premier ministre Aristides Gomes à organiser le scrutin présidentiel, “les membres du Conseil de sécurité encouragent tous les acteurs politiques à travailler ensemble pour tenir l‘élection présidentielle le 24 novembre” comme prévu, ajoute leur déclaration. Aristides Gomes a été limogé fin octobre par le président Vaz. Le Conseil de sécurité exprime par ailleurs à nouveau dans son texte sa “profonde inquiétude” face à la poursuite de la crise politique et institutionnelle en Guinée-Bissau. L’issue de celle-ci dépend largement du président Vaz, après un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest vendredi à Niamey qui l’a mis en garde contre le risque d’une nouvelle “guerre civile”. Les craintes d’un possible coup de force sont nourries par l’histoire de l’ex-colonie portugaise, qui est allée de putsch en tentatives de coups d’Etat depuis son indépendance conquise en 1974. AFPTue, 12 Nov 2019 07:15:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/bissau-l-onu-appelle-les-militaires-a-rester-a-l-ecart-de-la-crise-politique/Mali : vaste offensive de l'armée dans le centrehttp://fr.africanews.com/2019/11/12/mali-vaste-offensive-de-l-armee-dans-le-centre/L’armée malienne mène actuellement dans le centre du pays une vaste offensive dans laquelle plusieurs jihadistes ont été tués, a indiqué le gouvernement dans un communiqué lundi. L’opération menée avec le soutien de l’armée de l’air malienne, selon le communiqué, fait suite à deux attaques meurtrières récentes des jihadistes dans lesquelles une centaine de soldats maliens ont trouvé la mort en un mois. Il s’agissait des plus lourdes pertes par l’armée malienne depuis des années. Face à ces revers, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta avait ordonné l‘élaboration d’un “nouveau concept opérationnel qui donne une part importante à l’offensive”. L’actuelle offensive coïncide avec Bourgou 4, opération menée par la force antijihadiste française Barkhane au côté des armées locales dans la région dite des trois frontières, Mali-Niger-Burkina Faso. La ministre française des Armées Florence Parly avait annoncé le lancement de Bourgou 4 la semaine dernière lors d’une visite dans la région. “Les forces de défense et de sécurité du Mali ont engagé depuis quelques jours une offensive de grande envergure contre les bases terroristes dans certaines localités du centre du pays”, a dit le gouvernement malien dans un communiqué. “Plusieurs terroristes” ont été tués, dit-il sans préciser le nombre, “des véhicules et motos brulés, des cartes d’identité de plusieurs nationalités retrouvées sur les lieux et des effets militaires récupérés”. Le gouvernement a par ailleurs formellement démenti la prise, véhiculée sur les réseaux sociaux, d’engins blindés par les jihadistes lors de leurs assauts récents contre les positions de l’armée malienne. L’armée malienne avait déjà indiqué au cours du week-end “reconsidérer (sa) posture opérationnelle” et se replier à ce titre de ses positions isolées près de la frontière du Niger et du Burkina Faso pour se regrouper sur des places plus fortes. La dégradation de la situation sécuritaire dans le pays et la dureté des revers subis ont renforcé les interrogations sur la capacité de l’armée malienne à faire face aux agissements jihadistes et aux autres violences auxquelles le Mali est en proie depuis 2012 et qui ont fait des milliers de morts, civils et combattants. Les violences, qui ont démarré dans le nord, se sont étendues au centre et aux pays voisins. AFPTue, 12 Nov 2019 07:04:48 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/mali-vaste-offensive-de-l-armee-dans-le-centre/Algérie : prison ferme pour les détenus du drapeau Amazigh[Morning Call]http://fr.africanews.com/2019/11/12/algerie-prison-ferme-pour-les-detenus-du-drapeau-amazighmorning-call/C’était un procès très attendu qui s’est achevé au tribunal d’Alger.Tue, 12 Nov 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/11/12/algerie-prison-ferme-pour-les-detenus-du-drapeau-amazighmorning-call/Soudan du Sud : 100 jours pour la formation d'un gouvernementhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/soudan-du-sud-100-jours-pour-la-formation-d-un-gouvernement/Ces 100 jours commencent à compter de ce 12 novembre, selon le communiqué final de la rencontre du jeudi dernier en Ouganda.Tue, 12 Nov 2019 07:00:00 +0000editorial@africanews.com (Ruth LAGO)http://fr.africanews.com/2019/11/12/soudan-du-sud-100-jours-pour-la-formation-d-un-gouvernement/Zimbabwe : prévue pour lundi, la nouvelle monnaie se fait attendrehttp://fr.africanews.com/2019/11/12/zimbabwe-prevue-pour-lundi-la-nouvelle-monnaie-se-fait-attendre/La Banque centrale du Zimbabwe avait promis d’introduire sur le marché, dès ce lundi 11 novembre, de nouveaux billets et pièces en dollars zimbabwéens. Mais cette réplique de la monnaie locale, qui devrait se présenter en coupures et pièces de 5 et 2 dollars, n‘était toujours pas disponible dans les commerces du pays, ce lundi. A en croire des sources au sein d’institutions financières à Harare, la nouvelle monnaie pourrait être mise en circulation mardi, après que les banques aient pu en assurer la collecte. Selon les informations transmises par les autorités zimbabwéennes, il s’agira d’injecter quelque 1 milliard de dollars dans l‘économie du pays sur six mois. L’objectif à court et moyen terme de cette restauration de la monnaie locale, disparue depuis au moins 10 dix ans, est du reste de venir à bout de la crise de la liquidité qui sévit actuellement au Zimbabwe. Toutefois, des analystes de l‘économie restent dubitatifs quant à l’impact que pourrait avoir une telle mesure. Le Zimbabwe a renoué avec l’hyperinflation qui l’avait lessivé une première fois en 2009. En août, l’inflation s’est envolée à près de 300 % sur un an, selon le Fonds monétaire international (FMI). Mais des économistes estiment qu’elle est au moins deux fois plus élevée. Les prix du pain, du carburant, ou encore de l‘électricité se sont envolés au grand dam de la population, dont les retraits quotidiens à la banque sont pourtant plafonnés à 100 dollars zimbabwéens. Une somme dérisoire quand le plein d’essence coûte 600 dollars zimbabwéens.Tue, 12 Nov 2019 06:45:00 +0000editorial@africanews.com (Carole KOUASSI)http://fr.africanews.com/2019/11/12/zimbabwe-prevue-pour-lundi-la-nouvelle-monnaie-se-fait-attendre/Guinée : la procureure de la CPI met en garde contre l'escalade de la violencehttp://fr.africanews.com/2019/11/12/guinee-la-procureure-de-la-cpi-met-en-garde-contre-l-escalade-de-la-violence/La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a mis en garde lundi les responsables de l’escalade de la violence en Guinée, exhortant le gouvernement et l’opposition à renouer le dialogue après des manifestations sanglantes dans ce pays. Les tensions sont fortes en Guinée après des semaines de manifestations organisées par l’opposition qui soupçonne le président Alpha Condé de vouloir briguer un troisième mandat. “Suite aux informations faisant état de nombreux épisodes de violence en Guinée au cours des dernières semaines, j’appelle tous les responsables et leurs sympathisants à s’abstenir de la violence et à reprendre le dialogue pour éviter de nouvelles victimes”, a déclaré la procureure de la CPI, Mme Fatou Bensouda. “Toute personne qui commet, ordonne, incite, encourage ou contribue de toute autre manière à commettre des crimes atroces (...) est passible de poursuites par les tribunaux guinéens ou par la CPI”, a-t-elle mis en garde dans un communiqué. Au total, au moins 16 civils et un gendarme ont trouvé la mort au cours de l’intense mouvement de contestation auquel la Guinée est en proie depuis le 14 octobre à l’instigation du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC). Des dizaines d’autres personnes ont été blessées, des dizaines arrêtées et jugées. Le FNDC veut faire barrage au projet prêté au président Condé de briguer sa propre succession en 2020 et de réviser pour cela la Constitution qui limite actuellement à deux le nombre des mandats présidentiels. Rendre justice aux victimes de 2009 A 81 ans, M. Condé entretient le flou sur ses intentions, mais a entamé en septembre des consultations sur la Constitution. L’opposition accuse de dérive “dictatoriale” l’ancien opposant historique qui fut le premier président démocratiquement élu en 2010, réélu en 2015, après des décennies de régimes autoritaires et militaires. La communauté internationale s’inquiète d’une escalade dans un pays coutumier des manifestations et des répressions brutales. En outre, Mme Bensouda a ajouté que son bureau s‘était rendu en Guinée fin octobre pour faire le point sur l’enquête liée au massacre de plus de 150 partisans de l’opposition, il y a dix ans. Etablie à La Haye, la CPI a ouvert une enquête préliminaire sur le massacre perpétré le 28 septembre 2009 dans l’enceinte du plus grand stade de Conakry lorsque les forces de sécurité ont tiré sur une foule qui manifestait contre le chef de la junte Moussa Dadis Camara. Plus de 100 femmes ont en outre été violées. Mme Bensouda s’est déclarée encouragée par des déclarations du ministre guinéen de la Justice, Mohamed Lamine Fofana, au cours de la visite de son équipe, annonçant que le procès des responsables du massacre de 2009 devrait commencer au plus tard en juin 2020. “Cela fait maintenant plus de dix ans que ces crimes horribles ont eu lieu au stade de Conakry”, a déclaré Mme Bensouda. “Les victimes et les communautés qui ont été touchées méritent que justice soit faite”, a-t-elle dit. AFPTue, 12 Nov 2019 06:30:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/12/guinee-la-procureure-de-la-cpi-met-en-garde-contre-l-escalade-de-la-violence/La contraception gagne du terrain en Afriquehttp://fr.africanews.com/2019/11/12/la-contraception-gagne-du-terrain-en-afrique/L’Afrique est présentée comme la terre du baby-boom. Le continent en effet est souvent accusé de faire fi du contrôle de naissance. La donne est en passe de changer, le planning familial gagne du terrain en Afrique. C’est l’organisation Family Planing 2020 qui l’annonce, dans un rapport publié lundi à Nairobi au Kenya. “L’utilisation des contraceptifs modernes croît le plus rapidement ici même en Afrique. En juillet 2019, près de 25 % des femmes en âge de procréer dans les pays africains utilisaient une méthode de contraception moderne’‘, souligne Beth Schlachter, directrice exécutive de FP2020. Les bons élèves en la matière, selon Family Planing 2020 se trouvent en Afrique de l’Est et en Afrique australe. Un changement de mentalité qui n’est pas sans profiter, loin s’en faut à la couche féminine. “Cette utilisation de contraceptifs a eu un impact incroyable sur la vie des femmes et des filles et, grâce à l’utilisation de contraceptifs modernes, 119 millions de grossesses non désirées, 21 millions d’avortements non médicalisés et 134 000 décès maternels ont été évités au cours de la dernière année seulement’‘, ajoute la directrice exécutive de Family Planing 2020. Mais il faudra encore livrer bataille pour permettre à la contraception de s’imposer en Afrique où l’on ne goûte que très peu à la limitation des naissances du fait de certaines barrières culturelles.Tue, 12 Nov 2019 05:25:03 +0000editorial@africanews.com (Serge Patrick MANKOU)http://fr.africanews.com/2019/11/12/la-contraception-gagne-du-terrain-en-afrique/Rohingyas : la Gambie entame une action devant la CIJ contre la Birmanie pour "génocide"http://fr.africanews.com/2019/11/11/rohingyas-la-gambie-entame-une-action-devant-la-cij-contre-la-birmanie-pour/La Gambie, mandatée par les 57 Etats membres de l’Organisation de la coopération islamique, a entamé lundi une action judiciaire devant la Cour internationale de justice (CIJ) contre la Birmanie pour ses “actes de génocide” à l’encontre de la minorité musulmane des Rohingyas. Quelque 740.000 Rohingyas ont fui depuis août 2017 les exactions de l’armée birmane et de milices bouddhistes, qualifiées de “génocide” par des enquêteurs de l’ONU. La Gambie accuse la Birmanie d’avoir violé la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. La Birmanie n’a pas respecté ses obligations vis-à-vis de cette Convention internationale en raison du “traitement brutal” infligé aux Rohingyas, a affirmé le ministère gambien de la Justice dans un communiqué. Les Rohingyas “ont été victimes d’actes de violence injustifiés et de dégradation perverse, accompagnés de l’intention spécifique des acteurs étatiques de détruire les Rohingyas en tant que groupe”, a martelé le ministère. “La Gambie prend cette mesure pour obtenir justice et rendre compte du génocide perpétré par la Birmanie contre les Rohingyas”, a déclaré dans un communiqué distinct le ministre gambien de la Justice, Abubacarr Tambadou, ancien procureur au Tribunal pénal international pour le Rwanda. La Gambie demande notamment à la CIJ, plus haute juridiction de l’ONU basée à La Haye, d’ordonner à la Birmanie de “cesser ses actes de génocide, d’en punir les auteurs et d’offrir des réparations aux victimes rohingyas”. Protéger les Rohingyas La Gambie, pays à majorité musulmane, a également demandé à la CIJ d’imposer d’urgence des mesures conservatoires “afin de protéger les Rohingyas contre de nouveaux dommages pendant la durée de l’affaire”. Cette action “apportera le premier examen judiciaire sur la campagne de meurtres, viols, incendies criminels et autres atrocités de la Birmanie contre les Rohingyas”, ont salué une dizaine d’ONG, citées par Human Rights Watch. La CIJ devrait tenir des audiences sur l’affaire le mois prochain, selon le cabinet d’avocats représentant la Gambie. La Cour n’a toutefois rien communiqué à ce sujet. Tout pays signataire de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide a le droit d’intenter une action en justice contre un autre Etat signataire devant la CIJ. Celle ci a été créée après la Seconde Guerre mondiale pour régler les différends entre Etats. La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) — une juridiction distincte de la CIJ — a ouvert en septembre 2018 un examen préliminaire concernant la déportation présumée des Rohingyas par la Birmanie vers le Bangladesh, mais aucune accusation n’a encore été déposée. AFPMon, 11 Nov 2019 20:28:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/11/rohingyas-la-gambie-entame-une-action-devant-la-cij-contre-la-birmanie-pour/Éliminatoires CAN 2021 : place aux choses sérieuseshttp://fr.africanews.com/2019/11/11/eliminatoires-can-2021-place-aux-choses-serieuses/Au sommaire de Football Planet cette semaine, la Coupe d’Afrique des Nations et la longue marche vers Cameroun 2021 qui démarre ce mercredi. Deux journées en une semaine et de très belles affiches au programme. Focus sur les Écureuils du Bénin qui amorcent un nouveau virage après leur qualification historique en quart de finale de la CAN en Egypte cette année. On revient également sur le démarrage timide de la Can U23 avec seulement deux victoires dans chacun des deux groupes lors de la première journée. Et deux faits marquants : le succès du pays-hôte, l’Egypte, et la défaite du tenant du titre, le Nigeria, surpris par la Côte d’Ivoire. Et enfin, JO Tokyo 2020. C’est ce mardi qu’on connaîtra l’affiche de la finale des éliminatoires du tournoi Dames/Zone Afrique. Cameroun-Côte d’Ivoire et Zambie-Kenya, la manche retour du quatrième tour des qualificatifs reste très ouverte.Mon, 11 Nov 2019 19:30:00 +0000editorial@africanews.com (Wahany Johnson SAMBOU)http://fr.africanews.com/2019/11/11/eliminatoires-can-2021-place-aux-choses-serieuses/Zimbabwe : les médecins maintiennent la pression sur le gouvernementhttp://fr.africanews.com/2019/11/11/zimbabwe-les-medecins-maintiennent-la-pression-sur-le-gouvernement/Malgré la révocation de plus de 200 d’entre eux la semaine dernière, les médecins du secteur public du Zimbabwe sont décidés à poursuivre leurs manifestations. Selon la presse locale, ils déclarent être déterminés à faire instaurer l‘équité dans le secteur de la santé. Les grévistes ont été suspendus par les autorités pour leur participation à la mobilisation qui paralyse depuis deux mois les hôpitaux publics du pays. Ils exigent du gouvernement une revalorisation des salaires, dont la valeur a fondu à cause de l’hyperinflation et de la dévaluation de la devise locale. Ils affirment que leur salaire ne dépasse plus l‘équivalent d’une centaine d’euros par mois. Les médecins ont rejeté toutes les hausses de salaire proposées par le gouvernement du président Emmerson Mnangagwa, qui a obtenu de la justice qu’elle déclare leur grève illégale et leur ordonne de reprendre le travail. Face à leur refus, les autorités ont engagé des procédures disciplinaires contre les récalcitrants. Les fonctionnaires zimbabwéens, qui exigent eux aussi une revalorisation de leurs salaires, ont à leur tour appelé à manifester mercredi dans les rues de la capitale Harare.Mon, 11 Nov 2019 17:03:00 +0000editorial@africanews.com (Armelle Nga)http://fr.africanews.com/2019/11/11/zimbabwe-les-medecins-maintiennent-la-pression-sur-le-gouvernement/Libye : la société des pétroles dans le verthttp://fr.africanews.com/2019/11/11/libye-la-societe-des-petroles-dans-le-vert/En Libye, la National Oil Corporation, a déclaré dimanche que ses revenus pour le mois d’octobre sont passés de 1,8 milliard de dollars en septembre à 2,2 milliards de dollars. Soit une augmentation de 21 %. Dans une déclaration, Mustafa Sanallah président de l’entreprise publique a déclaré que les revenus provenaient des ventes de pétrole brut, d’hydrocarbures de pétrole et de dérivés pétrochimiques. Les autres sources comprennent les impôts, les redevances provenant des contrats de concession et les recettes des expéditions effectuées en septembre. Il y a quelques années encore citée parmi les plus gros producteurs de brut sur le continent, la Libye a vu sa production de l’or noir chuter en raison de la guerre débutée en 2011. Aujourd’hui, sous la coupe de deux autorités rivales et de milices armées, le pays se débat pour relancer sa production. “Malgré la détérioration de la situation sécuritaire dans le pays, la National Oil Corporation a réussi à faire grimper ses revenus en octobre en augmentant ses ventes et en maintenant ses activités de production “, a déclaré M. Sanallah. Le direction de la compagnie nationale pétrolière fait notamment remarquer que “ces revenus sont vitaux pour le peuple libyen, et que son approvisionnement continu en pétrole contribuera sans aucun doute à la stabilité du marché international.”Mon, 11 Nov 2019 16:59:00 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/11/libye-la-societe-des-petroles-dans-le-vert/RDC : il y a un an Kamerhe et Tshisekedi promettaient de renoncer à la politiquehttp://fr.africanews.com/2019/11/11/rdc-il-y-a-un-an-kamerhe-et-tshisekedi-promettaient-de-renoncer-a-la-politique/Sous « pression » de leurs bases, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe se sont retirés de l’accord de Genève désignant Martin Fayulu candidat unique de l’opposition à la présidentielle du 23 décembre 2018. C‘était le 11 novembre 2018. En ce dimanche marquant le centenaire de l’armistice ayant mis fin à la Première Guerre mondiale, sept acteurs politiques de l’opposition en RDC se réunissaient à Genève sous l‘égide de la Fondation Koffi Anan. Après des discussions « fructueuses », Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Martin Fayulu et Freddy Matungulu formèrent une coalition dénommée Lamuka (réveille-toi en lingala). Ils désignèrent ainsi, Martin Fayulu, porte-drapeau de Lamuka à l‘élection présidentielle du 30 décembre face à Emmanuel Ramazani Shadary, dauphin du président sortant Joseph Kabila. Mais l’encre n’avait pas encore séché que des voix s‘élevèrent au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe pour dénoncer l’accord conclu le 11 novembre 2018. Les deux cadors furent donc obligés de quitter l’accord pour former la coalition Cap sur le changement (CACH) porté par le président de l’UDPS. « Si je suis allé à Genève, c’est avec l’aval de cette base. Ce n’est pas une initiative personnelle, mais une volonté de la base et de la population de désigner un candidat commun de l’opposition », déclara Félix Tshisekedi. Or, lors des retrouvailles de Genève, Tshisekedi et Kamerhe avaient pris l’engagement de se retirer de la politique en cas de non-respect de l’accord. « Si je ne respecte pas mes engagements, je mettrai fin à ma carrière politique et je serai soumis à l’opprobre de la nation et à la sanction de mes pairs », avait écrit chacun des signataires de l’accord. Une volt-face qui fut beaucoup critiquée par des observateurs. Et malgré cette flopée de critiques, Tshisekedi remporta la présidentielle du 30 décembre, selon la Commission électorale et la Cour constitutionnelle. En alliance avec l’ancien chef de l‘État, le fils de feu Étienne Tshisekedi dirige la RDC, en dépit d’ostensibles tensions entre les deux alliés au pouvoir. De son côté, Fayulu continue de contester la légitimité de Félix Tshisekedi et n’entend ménager aucun effort pour faire triompher la « vérité des urnes »..... En attendant la présidentielle de 2023. >>> LIRE AUSSI : Présidentielle en RDC : le chantier de l’opposition après la désignation de son candidat unique >>> LIRE AUSSI : RDC : Kamerhe et Tshisekedi sur le point de quitter la politique ? >>> LIRE AUSSI : RDC – Candidature unique de l’opposition : Tshisekedi et Kamerhe se retirent de l’accord de GenèveMon, 11 Nov 2019 15:05:45 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/11/rdc-il-y-a-un-an-kamerhe-et-tshisekedi-promettaient-de-renoncer-a-la-politique/Gabon : l'industrie du jeu vidéo en plein développementhttp://fr.africanews.com/2019/11/11/gabon-industrie-du-jeux-video-en-plein-developpement/C’est pour répondre à une demande de plus en plus croissante que Dorian s’est totalement consacré à la vente de gadgets et accessoires des jeux vidéo. C’est à Libreville capitale politique et administrative du Gabon que le jeune homme a ouvert une boutique dans laquelle sont exposés des jouets, magazines et coffrets de différents jeux vidéo. Une activité rentable selon lui, et qui à terme, pourrait rapporter plus. ‘‘L’industrie des jeux vidéo au Gabon est encore à ses débuts. Donc on peut croire à son avenir. Il faudra juste être persévérant, innovant et tout, mais il faut surtout persévérer. Ce serait ça”, explique Dorian, vendeur d’accessoires de jeux vidéo. Les revenus proviennent en grande partie de la population jeune, principale cliente de ces lieux qui commencent à être populaires dans le pays. Le marché prometteur fait malheureusement face à d’énormes défis dans un secteur encore méconnu qui est loin d’attirer les investisseurs locaux. Arnaud Angouanda est responsable de la salle de jeux GAMERZ. “En général, ceux qui fréquentent la salle de jeux GAMERZ, c’est plus les jeunes, on va dire en moyenne entre 10 et 25 ans sinon, 30 ans. Les jeux vidéos demandent du matériel de très haut niveau et de qualité. C’est un matériel qui coûte cher. Moi je fonctionne en fonds propres, mais on a plus besoin de sponsoring pour compenser le fait que parfois, on n’arrive pas à être compétitifs sur ce qui se fait au niveau international”, fait remarquer l’entrepreneur. Manettes en main, yeux rivés sur les écrans, Juste a la fièvre des jeux vidéo. Une passion qui va au-delà du simple jeu. ‘‘Quand je viens ici ce n’est pas seulement pour venir jouer aux jeux, mais c’est pour venir m’exercer sur ce qui peut être mon métier quand je serai grand. Pour moi, je viens toujours jouer ici parce que ça m’inspire et me donne des idées sur peut-être ce que je ferai dans l’avenir”, déclare le joueur de 16 ans. Le marché africain du jeu vidéo est pour l’instant, l‘œuvre de quelques créateurs et concepteurs. C’est le cas de Guy Placide Ibouangue, concepteur de jeux en ligne. Ses créations, LBV RACE 1 et 2 ont déjà séduit un large public francophone avec près de 10 mille téléchargements de la première version. Il espère conquérir le marché gabonais grâce au téléphone mobile. “LBV RACE c’est un jeu de course automobile qui se déroule dans les rues de Libreville. Pourquoi dans les rues ? Parce que nous voulions une particularité à ce jeu. On ne verra pas ‘‘Did for speed’‘ dans les rues de Libreville par exemple. Donc il fallait que nous-mêmes les Gabonais, on s’approprie notre espace pour jouer là-dedans. C’est ce qui nous a plus motivés et c’est la particularité du jeu, que les gens se reconnaissent dans les rues de Libreville”. Outre les investissements, de nombreux développeurs nationaux qui s’autofinancent préfèrent se tourner vers des moyens plus accessibles comme la création des jeux destinés aux téléphones et tablettes au détriment des consoles traditionnelles comme la PlayStation ou les ordinateurs de bureau. Avec un peu plus de 2 millions de cartes-sim vendues chaque trimestre, le marché potentiel est énorme sur le continent. Un marché prometteur pour les développeurs locaux quand on sait que le Gabon comptait jusqu’à l’année dernière 3 millions d’utilisateurs mobiles.Mon, 11 Nov 2019 12:08:33 +0000editorial@africanews.com (Armelle Nga)http://fr.africanews.com/2019/11/11/gabon-industrie-du-jeux-video-en-plein-developpement/RDC – Ouganda : la sécurité, grand enjeu des routes transfrontalières en vuehttp://fr.africanews.com/2019/11/11/rdc-ouganda-la-securite-grand-enjeu-des-routes-transfrontalieres-en-vue/La RDC et l’Ouganda entendent construire des routes transfrontalières. Question de multiplier les échanges commerciaux, mais également d’intensifier le combat contre des groupes armés dont grouillent leurs frontières. Félix Tshisekedi n’est pas rentré bredouille de sa visite le week-end dernier à Kampala. Le chef de l‘État de RDC et son homologue ougandais Yoweri Museveni ont discuté et convenu de la promotion des échanges commerciaux (plus de 513 millions de dollars en 2018) entre leurs pays. Des transactions dont la réalisation dépend en grande partie des voies de communication. Et la première idée, c’est la construction de routes au service des deux États. Le communiqué final sanctionnant la rencontre des deux dirigeants fait état entre autres de la construction des routes Mpondwe-Beni (977 km), Goli-Bunia (181 km) et Bunagana-Rutshuru (24 km), soit une distance totale de 1200 kilomètres. Dans un contexte où la RDC et l’Ouganda subissent quasi quotidiennement les assauts des groupes armés dont les ADF, les routes devraient faciliter la circulation des soldats et aider à favoriser le rapide accès des populations aux services sociaux de base (hôpitaux, écoles, etc.). « Il s’agit de commerce et de sécurité sociale. Pour garantir la sécurité, vous avez besoin de routes permettant aux soldats de se déplacer facilement. Mais cela peut aussi aider les gens à se déplacer vers les hôpitaux », a par exemple déclaré le président ougandais. Les ministres des Affaires étrangères, des Infrastructures et des Finances des deux pays devraient se réunir d’ici deux mois pour mettre en place un chronogramme de construction des routes.Mon, 11 Nov 2019 10:45:14 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/11/rdc-ouganda-la-securite-grand-enjeu-des-routes-transfrontalieres-en-vue/Ebola en RDC : une radio cesse d'émettre par crainte de représailleshttp://fr.africanews.com/2019/11/11/ebola-en-rdc-une-radio-cesse-d-emettre-par-crainte-de-represailles/Une radio locale engagée dans la lutte contre l‘épidémie d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo a annoncé lundi qu’elle cessait d‘émettre par peur de représailles ayant déjà coûté la vie à l’un de ses journalistes. “Depuis le mois dernier, nous sommes tous menacés. Nous venons de décider de couper le signal de notre radio”, a déclaré à l’AFP Joël Musavuli, directeur de la radio communautaire Lwemba du territoire de Mambasa (Ituri, nord-est). “Nous sommes victimes de notre engagement dans la sensibilisation contre la propagation de la maladie à virus Ebola (MVE). Nous ne savons pas pourquoi les miliciens nous en veulent”, a-t-il expliqué. Le 2 novembre, un animateur de la radio Lwemba, Papy Mahamba, avait été tué dans sa maison par des inconnus. Son épouse a été  blessée et sa maison incendiée par les mêmes agresseurs. Le directeur de la radio affirme avoir échappé à deux tentatives d’enlèvement. La direction de la radio regrette l’inaction des autorités. La radio compte reprendre ses activités “après la restauration de l’autorité de l’État dans la zone”. Vers une stabilisation de l‘épidémie Depuis septembre, plusieurs radios du territoire de Mambasa ont décidé d’interrompre la diffusion des programmes sur la lutte contre la maladie à virus Ebola en raison de l’hostilité d’une frange importante de la population, selon une organisation de défense de la presse, OLPA. La RDC lutte contre une épidémie d’Ebola déclarée le 1er août 2018. Elle touche les zones reculées et conflictuelles des provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri. L‘épidémie a jusqu‘à présent tué 2.193 personnes sur 3.287 cas, selon les derniers chiffres officiels datés de dimanche. L‘épidémie tend à se stabiliser voire à ralentir, avec aucun nouveau cas ni aucun nouveau décès confirmé enregistré dans ce même bulletin. >>> LIRE AUSSI : RDC: assassinat d’un animateur radio impliqué dans la lutte anti-Ebola >>> LIRE AUSSI : Ebola en RDC : 300 attaques dont six mortelles contre des agents de la riposte >>> LIRE AUSSI : Ebola en RDC : à Butembo, première fois sans hospitalisation AFPMon, 11 Nov 2019 10:29:36 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/11/ebola-en-rdc-une-radio-cesse-d-emettre-par-crainte-de-represailles/Canal de Suez : 150 ans d'histoire mouvementéehttp://fr.africanews.com/2019/11/11/canal-de-suez-150-ans-d-histoire-mouvementee/Le canal de Suez relie la Méditerranée et la mer Rouge depuis 1869, mais il a connu depuis une histoire mouvementée, émaillée de nombreuses guerres. Déjà au temps des Pharaons Au XIXe siècle avant notre ère, un premier canal est creusé entre le golfe de Suez et le delta du Nil, sous le règne du pharaon Sesostris III. Il est utilisé, avec des interruptions, jusqu’au VIIIe siècle de notre ère, avant d‘être abandonné car notamment trop coûteux: il doit être régulièrement désensablé. A compter du XVIe siècle, le projet refait surface, défendu tour à tour par les Vénitiens, les savants accompagnant Napoléon Bonaparte lors de son expédition d’Egypte ou encore les Saint-Simoniens. En 1854, l’accession de Saïd Pacha au trône de vice-roi d‘Égypte donne une nouvelle impulsion au projet. Dix ans de travaux Le 30 novembre 1854, Saïd Pacha signe une concession de 99 ans autorisant le diplomate français Ferdinand de Lesseps, son ancien professeur d‘équitation, à percer l’isthme de Suez. L’année suivante, le Français fonde la Compagnie de Suez. Soutenu par Napoléon III et l’impératrice Eugénie, il réunit par souscription plus de la moitié du capital nécessaire tandis que le vice-roi achète l’autre moitié des actions. Le canal est officiellement inauguré le 17 novembre 1869 par l’impératrice Eugénie, après dix ans de travaux qui ont mobilisé jusqu‘à 60.000 ouvriers. Une affaire franco-britannique En 1875, le vice-roi Ismaïl Pacha, fortement endetté, vend ses actions au gouvernement britannique. Cinq ans plus tard, il cède au Crédit foncier de France sa participation aux bénéfices. La Compagnie de Suez, dont la vocation initiale était universelle, devient une affaire franco-britannique.  En 1888, un traité donne au canal un statut international. Il peut être emprunté par tous les navires sans exception, en temps de paix comme en temps de guerre même si, dans les faits, cette convention ne sera pas toujours respectée. Nasser nationalise le canal Le 26 juillet 1956, le président égyptien Gamal Abdel Nasser nationalise la Compagnie du Canal de Suez pour financer la construction du barrage d’Assouan (sud), après le refus des Etats-Unis d’accorder un prêt à son pays. Le 29 octobre, Israël attaque l’Egypte dans la péninsule du Sinaï en vertu d’un accord secret signé avec Paris et Londres, les principaux actionnaires de la Compagnie.  Deux jours plus tard, des bombardements franco-britanniques détruisent en partie l’aviation égyptienne. L’offensive se poursuit pendant une semaine. Le 3 novembre, l’Egypte obstrue le canal en coulant des navires. Le 6, sous la pression des Etats-Unis et de l’URSS, Londres annonce un cessez-le-feu, rapidement suivi par Paris. Moscou menaçait à demi-mot d’utiliser l’arme nucléaire et Washington de laisser s’effondrer la livre sterling. Le canal de Suez, désormais égyptien, rouvre à la navigation le 29 mars 1957. Huit ans de fermeture En juin 1967, pendant la guerre des Six jours, l’armée israélienne pénètre dans le Sinaï et débute une occupation de la rive orientale du canal, qui ferme à la navigation. Le 6 octobre 1973 éclate un nouveau conflit israélo-arabe. Prenant l’armée israélienne par surprise, les Egyptiens franchissent le canal de Suez. Une semaine plus tard, Israël traverse à son tour le canal dans l’autre sens. Des casques bleus de l’ONU sont déployés sur place. Les deux rives du canal repassent sous contrôle égyptien en février 1974 en vertu d’un accord de désengagement égypto-israélien. Après 15 mois de travaux de déminage, le canal de Suez rouvre le 5 juin 1975. Modernisation L’histoire du canal s’apaise après 1975, notamment grâce au traité de paix israélo-égyptien signé en 1979. Le canal s’agrandit et se modernise progressivement. En août 2015, le président Sissi inaugure un élargissement qui doit permettre de doubler le trafic à l’horizon 2023. AFPMon, 11 Nov 2019 10:06:56 +0000editorial@africanews.comhttp://fr.africanews.com/2019/11/11/canal-de-suez-150-ans-d-histoire-mouvementee/Kenya : l'ancien président Arap Moi de nouveau hospitalisé (famille)http://fr.africanews.com/2019/11/11/kenya-l-ancien-president-arap-moi-de-nouveau-hospitalise-famille/Daniel Arap Moi de nouveau hospitalisé, annonce sa famille qui nuance toutefois que l’ancien président kényan n’est pas dans un état critique. L’annonce a été faite par Lee Njiru, porte-parole de la famille qui a expliqué qu’il s’agissait d’un contrôle sanitaire de routine. C’est la deuxième hospitalisation en moins d’un mois après celle de fin octobre dernier pour « quelques malaises » ressentis au niveau de la cage thoracique. Mais pas de quoi s’inquiéter pour l’ex-président kényan. « Je lance un appel à la presse pour qu’elle ne provoque pas d’inquiétude injustifiée en exploitant la crédulité des masses », a-t-il déclaré, ajoutant que des bulletins médicaux seraient publiés en fonction des informations fournies par l‘équipe médicale dirigée par le docteur David Silverstein, médecin personnel de M. Moi. Né en 1924 dans le village de Kurieng’wo à l’ouest, Daniel Arap Moi a dirigé le Kenya pendant 24 ans (1978-2002). Avant d’accéder à la magistrature suprême, il avait occupé pendant 11 ans (1967-1978) le poste de vice-président sous le premier président Jomo Kenyatta, père de l’actuel chef de l‘État Uhuru Kenyatta. Mais depuis qu’il a quitté le fauteuil présidentiel, le président-fondateur du Kenya African National Union (KANU) est souvent englué dans des déboires judiciaires suite à des plaintes de certains de ses compatriotes qui l’accusent d’avoir extorqué leurs terres pendant son règne. Le « Nyayo » (celui évolue lentement, mais sûrement, en swahili) est toutefois souvent consulté par l’actuelle classe politique kényane (opposition et majorité) surtout en période de crise.Mon, 11 Nov 2019 09:52:05 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/11/kenya-l-ancien-president-arap-moi-de-nouveau-hospitalise-famille/Rwanda – Télécommunications : des sanctions « sévères » contre l'usage abusif des appels d'urgencehttp://fr.africanews.com/2019/11/11/rwanda-telecommunications-des-sanctions-severes-contre-l-usage-abusif-des/La police nationale rwandaise (RNP) entend punir très « sévèrement » toute personne qui sera prise en flagrant délit d’usage inutile des numéros d’urgence. Une décision presque à la mesure des « dégâts » causés par cette pratique. John Bosco Kabera visiblement très fâché à l‘écran de la chaîne de télévision nationale. Une colère qui est tout sauf anodine. Comme tout l’ensemble du haut commandement de la force publique du pays, le porte-parole de la police nationale rwandaise (RNP) est en réalité dépassé par des pratiques peu amènes constatées au niveau des centres d’appels d’urgence. « Imaginez quelqu’un qui appelle sans raison réelle … Juste pour insulter ou se moquer d’un policier, qui est là pour aider ceux qui ont besoin de diverses interventions d’urgence. Ils occupent les lignes sans raison », déplore John Bosco Kabera. Or, « le centre d’appels d’urgence a été créé pour faciliter la communication entre les forces de l’ordre et le grand public, en particulier en cas de catastrophe ou d’autres urgences », précise l’officier. Malheureusement, sur un total de 192 181 appels reçus par le centre d’appels d’urgence en seulement huit jours, seuls 15 981 étaient authentiques ou utiles. La loi est formelle « Ainsi, nous avons enregistré 1092 insultes ; 902 demandes de musique ; 8 643 enfants en train de jouer ; 1 526 salutations ; 2446 demandes de services de télécommunication variés ; et 17 728 appels (l’appelant ne dit rien) », ajoute M. Kabera. Des comportements qui impactent fort négativement l’action des services d’urgences. « Nous continuons à recevoir des plaintes du public concernant des échecs d’accès aux services du centre d’appels ; c’est en grande partie à cause d’appels non désirés de certains membres du public », a déclaré Kabera. Pour les autorités, il est temps d’appliquer les textes en vigueur au Rwanda. « C’est le cas de la loi n° 24/2016 du 18/06/2016 régissant les technologies de l’information et de la communication », rappelle l’officier. Et M. Kabera de prévenir : « Tous les appels sont enregistrés et les numéros de téléphone de tous les appelants sont obtenus, ce qui permet de rechercher plus facilement les contrevenants. Nous ne souhaitons pas nous rendre là-bas, nous voulons toutefois que les gens abandonnent ces comportements inhumains et injustifiés ». Les appels excessifs aux numéros d’urgence sont monnaie courante dans de nombreux pays africains. Y compris en Occident et notamment en France. En février dernier, les sapeurs-pompiers de l’Hexagone estimaient qu’un appel sur deux reçus par les combattants du feu était « abusif ».Mon, 11 Nov 2019 07:43:27 +0000editorial@africanews.com (John Ndinga Ngoma)http://fr.africanews.com/2019/11/11/rwanda-telecommunications-des-sanctions-severes-contre-l-usage-abusif-des/Congo : désemparés, les retraités courent après 21 mois d'arriérés de pensionshttp://fr.africanews.com/2019/11/11/congo-desempares-les-retraites-courent-apres-21-mois-d-arrieres-de-pensions/Les retraités de la République du Congo sont rongés par le désespoir. Dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre Clément Mouamba, ils dressent toute une batterie de revendications, dont la plus frappante est celle relative au paiement de 21 mois d’arriérés de pensions. Regroupés au sein de l’Union pour la défense des intérêts des retraités immatriculés à la Caisse de retraite des fonctionnaires, les 26.000 retraités concernés par cette situation ne savent plus où donner de la tête. Une situation qui perdure depuis 2016. Dans leur lettre adressée au Premier ministre congolais, les retraités, étranglés par la colère et l’amertume, martèlent que ‘‘La pension n’est pas une aumône, ni une bourse, ni un salaire’‘. Eugène Bakoula est le président du syndicat de défense des intérêts des retraités. Exacerbé par la situation, il ne porte pas de gant pour exprimer son désarroi. Il est cité ici par nos confrères de RFI (Radio France internationale) : ‘‘Nous rappelons au Premier ministre que nous sommes des retraités, des gens qui ont rendu d’énormes services à l’Etat et nous ne pouvons pas être traités comme des bêtes. Et même les bêtes dans une ferme sont nourries.’‘ Les retraités exigent aussi du Premier ministre congolais qu’il conduise à bien le règlement de leurs arriérés de pensions. Eugène Bakoula insiste ici sur la précarité dans laquelle sont englués les retraités de son pays : ‘‘Nous souffrons et nous mourons de faim et d’autres maladies. Nous ne pouvons pas acheter des produits dans certains cas.’‘ Un autre retraité, lui aussi cité par RFI, va plus loin. Il donne des détails sur sa situation délétère : ‘‘Ils sont venus me couper l’eau et les agents de la société de distribution d’eau ont emporté le compteur. J’ai pu avoir un peu d’eau parce qu’il a plu. Regardez comment on nous traite pour des sottises !’‘ D’autres retraités annoncés dans les starting-blocks L’Union pour la défense des intérêts des retraités précise qu’en plus des 26.000 individus concernés par les 21 mois d’arriérés de pensions, 8.100 autres (retraités) sont dans l’attente d’une prise en charge par l’Etat congolais. Cette situation s’explique en grande partie par la crise socio-économique qui frappe le Congo depuis la crise pétrolière mondiale, qui a fait son apparition en 2014 qui s’et s’est véritablement manifestée dans le pays à partir de 2016. Le Congo, gros producteur et exportateur de brut de première qualité, a une économie qui dépend presqu’en entièrement de l’or noir, avec pour principale activité l’exploitation des hydrocarbures le long de la côte atlantique. Viennent ensuite loin derrière, l’exploitation du bois, les services et une agriculture qui n’en est encore qu‘à ses débuts.Mon, 11 Nov 2019 07:02:04 +0000editorial@africanews.com (Rodrigue Loué)http://fr.africanews.com/2019/11/11/congo-desempares-les-retraites-courent-apres-21-mois-d-arrieres-de-pensions/