Sénégal
Les musulmans célèbrent l’Aïd al-Adha lundi. Mais au Sénégal, la fête du sacrifice donne déjà du tournis. Et pour cause, le prix élevé du mouton, environ 140 dollars.
Une somme petite fortune, pour des populations frappées au porte-monnaie par la pandémie de coronavirus.
Des familles se tournent donc vers des organisations caritatives pour ne pas passer à côté de rendez-vous. A l’image de Awa Mboro Ndaye, 54 ans, habitante de Bargny.
"Avec la pandémie, le travail a beaucoup diminué et je ne travaille plus comme avant. Je travaille juste un peu pour aider et nourrir ma famille. Une ONG est venue nous aider avec les moutons, Dieu merci, sinon je n'aurais jamais eu de mouton", souligne-telle.
Le risque est donc grand de voir le prix du mouton plomber la Tabaski au Sénégal cette année.
Les 95 % de musulmans du pays de la Teranga sacrifiant traditionnellement cet animal lors de cette fête, présentée comme la plus importante de l’islam. Elle est célébrée en référence d’Abraham qui avait procédé au sacrifice de son fils. Symbole de foi et de soumission. L’Aïd al-Adha marque la fin du pèlerinage à la Mecque.
02:09
Kenya : les rastafaris déçus après le rejet de la legalisation du cannabis
01:00
Kenya : la demande de légalisation du cannabis pour les rastafaris rejetée
01:56
Kenya : les rastas espèrent bientôt pouvoir fumer légalement du cannabis
01:16
Suisse : des catholiques traditionalistes défient l'autorité du pape Léon XIV
01:00
Au sud Liban, l’Achoura se tient sous les frappes israéliennes
02:19
Inde : le yoga, discipline millénaire entre tradition et sport