Ethiopie
L'offensive finale se précise en Ethiopie.
Le délai de l'ultimatum de 72 heures lancé par le Premier ministre éthiopien écoulé, Abiy Ahmed a ordonné à l'armée de lancer l'offensive finale sur la ville de Mekele. Les quelques 500 000 habitants de la ville vont connaître les bombardements et les combats. Même si le Premier ministre éthiopien assure que "tout serait mis en oeuvre pour que la ville de Mekele (...) ne subisse pas de graves dégâts" et "pour protéger les civils", des dommages collatéraux semblent difficiles à éviter, alors que les forces du Tigré ont promis de lutter jusqu'au bout.
Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, Abiy Ahmed a condamné les dirigeants du TPLF, les accusant d'être responsables des dégâts matériels et de la perte de vies humaines, qui n'a toujours pas pu être précisément estimée en raison des combats. "Si la clique criminelle du TPLF avait choisi de se rendre pacifiquement, la campagne (militaire) aurait pris fin avec le minimum de dégâts", a-t-il souligné, rappelant avoir donné aux dirigeants du Tigré "de multiples opportunités de se rendre pacifiquement ces dernières semaines".
Cette offensive militaire est un assaut de taille sur la capitale de la région du Tigré, pour enfin mettre fin à l'opération lancée le 4 novembre contre les dirigeants du Front de libération du Peuple du Tigré (TPLF).
Depuis trois semaines, les combats font rage dans le Nord de l'Ethiopie. Plusieurs centaines de civils sont morts et des dizaines de milliers ont été déplacés.
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