Afrique du Sud
La corruption sous l’ancien président sud-africain Jacob Zuma a été facilitée par les banques, les entreprises et les gouvernements étrangers. Lundi, le député britannique Peter Hain a transmis un courrier à la Commission d’enquête sur la capture de l‘État présumé.
Le document porte sur trois institutions : HSBC, Standard Chartered et la banque indienne Baroda ainsi que leurs principaux dirigeants. Le parlementaire les désigne comme “coupables directs” du pillage du Trésor sud-africain sous l‘ère Zuma.
Peter Hain a été invité à témoigner parce qu’il a déjà mené une enquête au cours de laquelle il a désigné plusieurs entreprises comme complices du vaste système de corruption alors en vigueur en Afrique du Sud. C‘était il y a deux ans.
Selon lui, les entreprises concernées ainsi que les banques ont tiré profit de cette situation. Il ajoute que la famille Gupta n’aurait jamais pu accumuler cette richesse illicite si les entreprises et les banques ne lui étaient pas venues en aide.
Ancien militant anti-apartheid, le parlementaire britannique Peter Hain a appelé toutes ces institutions à coopérer afin que toutes les personnes impliquées dans la capture de l‘État en Afrique du Sud soient traduites en justice.
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