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Kenya : attaque de l'unversité de Garissa, le verdict est attendu

Kenya : attaque de l'unversité de Garissa, le verdict est attendu

Kenya

Le verdict de l’attaque ayant coûté la vie à 148 personnes le 2 avril 2015 dans le nord-est du Kenya est attendu.

C’est ce mardi ( 29 janvier 2019) en principe que le tribunal devrait décider, de poursuivre ou non les cinq suspects de l’attentat le plus meurtrier perpétré par Al-Shabaab dans le pays.

Mohamed Ali Abdikar, Hassan Aden Hassan, Sahal Diriye, Osman Abdi et Rashid Charles Mberesero sont soupçonnés d‘être responsables de cette attaque .

"Le 24 mars, la première paire d'attaquants, dirigée par Khaled Hassan Issack, alias Jafar, est arrivée à Mandera".

Mais les hommes nient les 156 chefs d’accusation liés à cette attaque. Ils sont poursuivis pour assassinat, complot en vue de commettre un acte terroriste, commission d’un acte terroriste et appartenance à un groupe terroriste.

Des preuves solides

Selon l’avocate de l’accusation Carole Sigei, il existe suffisamment de preuves montrant leur implication dans cette attaque qu’elle qualifie d’odieuse.

Elle affirme que l’accusation aurait en sa possession des preuves reliant les accusés à cette attaque : de l’envoie d’argent au facilitateur pour l’achat du matériel, à leur entrée à l’université de Garissa le 2 avril 2015 aux alentours de 17 h, heure locale.

Selon le rapport de la commission de sécurité de l’Assemblée nationale sur l’attaque, Mustaf Ato aurait envoyé de l’argent à un facilitateur à Garissa afin d’obtenir des armes et des munitions de Jilib.

Le facilitateur a fait appel à deux associés de Mustaf Ato, Hidig et Abu Ali, pour transporter les armes à Mandera.

Hidig a ensuite chargé quatre personnes, Saha Diriye Hussein, Mohamed Abdi Abikar, Hassan Aden Hassan et Omar Dahir de transporter les armes vers Garissa.

« Ils se sont ensuite rendus à Garissa le 26 mars. Le 31 mars, les quatre assaillants se sont réunis à Garissa. Ils ont quitté leur domicile le 2 avril et sont entrés au Garissa University College entre 17 h et 17 h 30 », indique le rapport.
S’ils sont reconnus coupables, ils risquent de lourdes peines pouvant conduire à la prison à vie, ou la peine de mort.

AFP, AGENCES

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