Burundi
- Les mauvaises relations entre les deux pays jadis frères, qui ont entraîné la fermeture des frontières, les obligent désormais à se cantonner au marché local. *
C’est le cas de Jean-Bosco Nshimimana, un agriculteur qui exploite une propriété de plus de 8 ha. Après avoir rencontre du succes dans la production des pommes de terre, , il s’est lancé dans d’autres cultures vivrières comme le maïs, le riz, et différents types de légumes. La fin du conflit entre le Burundi et le Rwanda lui permettrait de faire fructifier son activité agricole et de créer des emplois.
Avant le début de ce conflit entre Kigali et Bujumbura, des échanges des produits vivriers ou d’exportation tels que le haricot, le sorgho, le café, entre les Rwandais et les Burundais étaient intenses et fructueux.
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