Libye
La conférence sur la Libye qui s’est tenue à Palerme, en Sicile, s’est clôturée ce mardi sur une note incertaine.
Si pour la première fois depuis cinq mois, le Premier ministre libyen Fayez al Serraj, dont le gouvernement siège dans l’ouest du pays, a rencontré l’homme fort de l’est de la Libye, Khalifa Haftar, on ne savait toujours pas quel progrès avait été fait quant à la tenue d‘élections l’année prochaine.
Arrivé à Palerme lundi soir, le maréchal Haftar a boycotté la conférence, mais a accepté de rencontrer plusieurs acteurs nationaux et internationaux en Libye, lors d’une réunion informelle mardi matin, avant de quitter la Sicile aussitôt.
Dans son entourage on explique que ce militaire qui a fait de l’extrémisme islamiste sa bête noire a refusé de s’asseoir avec certains des participants qu’il juge proche de cette mouvance.
Une dizaine de chefs d’Etat et de gouvernement ont participé à cette conférence, représentant entre autres l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, la France, l’Allemagne, et l’Espagne.
Reuters
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