Technologie
Wafula Chebukati, le président de la commission électorale kényane, a déclaré dans un communiqué que le pays envisageait d’adopter la technologie de la blockchain pour assurer un suivi des résultats en temps réel lors de prochains scrutins. Une initiative prise dans le cadre de la réforme visant à garantir l’intégrité du processus électoral.
L’une des propriétés les plus basiques de la blockchain est l’impossibilité de modifier les informations qui y sont enregistrées, ce qui devrait permettre de sauvegarder toutes les informations concernant les votes à une échelle locale.
Cette technologie serait donc utilisée pour permettre aux candidats à la présidentielle d’accéder en toute sécurité aux résultats.
Les élections au Kenya ont souvent été contestées depuis que le pays a adopté la démocratie multipartite en 1991.
L’année dernière, le chef de l’opposition, Raila Odinga, avait rejeté les résultats du scrutin présidentiel, qui fut ensuite annulé par la Cour Suprême, pour cause d’irrégularités massives.
Les violences qui ont accompagné les élections contestées de 2007 ont fait au moins 1 100 morts et déplacé environ 600 000 autres personnes.
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