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Accord d'actionnariat : Ethiopian Airlines et Zambia Airways signent un accord de 30 millions de dollars

Accord d'actionnariat : Ethiopian Airlines et Zambia Airways signent un accord de 30 millions de dollars

Ethiopie

Les compagnies aériennes Ethiopian Airlines et Zambia Airways ont signé un accord d’actionnariat pour relancer la compagnie aérienne nationale zambienne, plus de deux décennies après sa fermeture.

L’accord établi en janvier dernier entre la plus grande compagnie aérienne africaine et l’agence de développement industrielle zambienne stipule que la Zambia Airways liquidée en 1994 exploiterait 12 avions d’ici 2028.

Ethiopian Airlines détiendra 45 % de la compagnie aérienne zambienne rénovée et la Zambie 55 %, selon un communiqué de la compagnie éthiopienne qui ajoute que son investissement initial au démarrage du transporteur national sera de 30 millions de dollars.

Zambia Airways lancera d’ici la fin de cette année des liaisons locales et régionales, tandis que des routes intercontinentales, notamment l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie, seront ajoutées dans un avenir proche.

Des parts dans plusieurs compagnies africaines

La compagnie aérienne éthiopienne a devancé ses concurrents régionaux, Kenya Airways et South African Airways, pour devenir la plus grande compagnie aérienne d’Afrique en termes de chiffre d’affaires et de profit. Elle achète aujourd’hui des parts dans d’autres compagnies aériennes africaines.

Ethiopian Airlines exploite et gère Malawi Airlines dans le cadre d’un accord signé en 2013.

En mai, la compagnie aérienne a déclaré être en pourparlers avec le Tchad, Djibouti, la Guinée équatoriale et la Guinée pour mettre en place des transporteurs par le biais de coentreprises.

Il ambitionne également de créer une nouvelle compagnie aérienne au Mozambique dont elle serait propriétaire à part entière.

L’Éthiopie a annoncé en juin qu’Ethiopian Airlines et son monopole des télécommunications, géré par l’État, ouvriraient la voie à des investissements privés nationaux et étrangers dans le cadre d’un changement de politique majeur qui relâcherait la mainmise de l’État sur l’économie.

Reuters

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