République démocratique du Congo
Les autorités congolaises ont accusé mardi l’opposant en exil Moïse Katumbi, candidat à la présidence de la République démocratique du Congo, d’avoir voulu recruter des “émissaires” pour ouvrir des “hostilités” dans le nord-est du pays.
Moise Katumbi, qui vit en Belgique, voulait installer “des hommes à sa solde” pour “ouvrir les hostilités” en Ituri (nord-est) “dès qu’une base arrière lui serait accordée en Ouganda”, a déclaré à la presse le porte-parole de la police Pierrot Mwanamputu, en affirmant s’appuyer sur les aveux d’un “émissaire” présumé.
Ex-gouverneur du Katanga minier et ex-proche du président Joseph Kabila, Moïse Katumbi risque d’aller en prison s’il revient en RDC après sa condamnation dans une affaire immobilière dont il conteste tout fondement.
Il est également poursuivi pour recrutement présumé de mercenaires et les autorités l’accusent aussi d’avoir eu la nationalité italienne alors que la nationalité congolaise est exclusive.
Des élections sont prévues le 23 décembre 2018 en RDC pour le départ du président Kabila, toujours au pouvoir alors que son deuxième et dernier mandat a pris fin le 20 décembre 2016.
AFP
01:09
Nouvel engagement de la RDC et du Rwanda en faveur de la désescalade
01:04
Derniers jours de campagne pour la présidentielle au Congo
01:59
RDC : Goma sous le choc après une frappe de drone en pleine nuit
01:04
RDC : l’armée annonce la découverte d'un arsenal de milice en Ituri
01:11
Tanzanie : rapatriement massif de réfugiés burundais
01:15
Tchad : Tom Erdimi démissionne après l’abandon de sa réforme universitaire