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Nigeria : des parents des filles de Chibok impliqués dans un accident mortel

Nigeria : des parents des filles de Chibok impliqués dans un accident mortel

Nigéria

<p><strong>Des dizaines de parents des captives de Chibok ont été victimes d’un grave accident qui a fait un mort et 17 blessés ce lundi dans l’Etat de l’Adamawa, nous apprend le correspondant d’Africanews au Nigeria.</strong></p> <p>Le groupe de parents était en route pour une réunion avec des enseignants de l’Académie de l’Université américaine du Nigeria (<span class="caps">AUN</span>), à Yola, au moment de l’incident.</p> <p>C’est dans cette académie que certaines filles de Chibok, kidnappées en masse en avril 2014, ont été placées pour leur réinsertion après leur libération. “Ils étaient en route pour rendre visite à nos filles et assister à la réunion des enseignants à l’<span class="caps">AUN</span>. Mais vers 10h00, heure locale, l’un des véhicules a eu un accident mortel à Song”, affirme Ayuba Alamson, porte-parole des parents.</p> <p>Le véhicule qui transportait les parents est entré en collision avec un camion poids à un endroit où était effectués des travaux sur la route, explique M. Alamson.</p> <p>“C’est très traumatisant, nous ne cessons de perdre des parents depuis la saga des enlèvements. Nous avons perdu jusqu‘à 20 de nos parents, alors nous ne voulons pas perdre encore l’un d’entre nous dans une telle situation”, déplore-t-il.</p> <p>L’ancien vice-président du Nigeria et fondateur de l’Université américaine du Nigeria (<span class="caps">AUN</span>) a dit partager la douleur des parents et de leurs familles. “Je suis triste d’apprendre que les parents des #ChibokGirls qui étudient à l’<span class="caps">AUN</span> ont été victimes d’un accident. Mes prières vont aux familles du défunt et des blessés”, a-t-il écrit sur son compte Twitter.</p> <p>Plusieurs écolières parmi les quelque 200 kidnappées à Chibok suivent un programme de réinsertion initié par le gouvernement. Mais environ une centaine d‘écolières sont encore en captivité, exposant Abuja à la pression du collectif #BringBackOurGirls, né dans la foulée du rapt perpétré par Boko Haram.</p>
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