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Côte d'Ivoire : les premières sénatoriales fixées au 24 mars

Côte d'Ivoire : les premières sénatoriales fixées au 24 mars

Côte d'Ivoire

Les premières élections sénatoriales de Côte d’Ivoire sont officiellement fixées au 24 mars prochain en vue de l’instauration du Sénat créé par la nouvelle constitution de 2016.

“Sur proposition de la CEI (Commission électorale indépendante), le collège électoral pour l‘élection des sénateurs est convoqué le samedi 24 mars”, écrit un communiqué du conseil des ministres. La campagne électorale va se dérouler “du 19 mars au 22 mars”.

Les conseillers municipaux et régionaux des actuelles mairies et régions constituent le collège électoral du scrutin au suffrage universel indirect qui va se tenir dans chacune des 31 régions et 197 communes du pays.

Le “Sénat assure la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d’ivoire”, selon la Constitution.

Le Sénat assure la représentation des collectivités territoriales et des Ivoiriens établis hors de Côte d'ivoire

Ces sénatoriales vont se tenir avant les élections municipales et régionales couplées, prévues cette année et dont les dates ne sont pas encore officiellement connues.

L’opposition ivoirienne a demandé, il ya une semaine, la mise en place d’une nouvelle commission électorale  “consensuelle”, avant l’organisation les municipales et régionales, menaçant de les boycotter.

Pour une fois d’accord, les deux tendances rivales du Front populaire ivoirien (FPI) ont trouvé “injuste et inacceptable la surreprésentation du pouvoir dans la CEI”, la commission électorale chargée d’organiser les scrutins.

La nouvelle Constitution ivoirienne, approuvée par référendum le 30 octobre 2016 et promulguée par le président Alassane Ouattara, a vu la création d’un poste de vice-président et d’un Sénat.

L’opposition qui juge le texte “rétrograde” et “monarchique” a rappelé à maintes reprises qu’elle n’avait pas été consultée, et a accusé le pouvoir de “clientélisme” et d’organiser la succession d’Alassane Ouattara dont le second mandat s’achève en 2020.  

AFP

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