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Libye: l'émissaire de l'ONU espère toujours un accord entre différents camps

Libye: l'émissaire de l'ONU espère toujours un accord entre différents camps

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L’envoyé spécial de l’ONU en Libye espère un accord entre les camps rivaux Libyens pour tenter de sortir une sortie de crise politique et économique qui perdure.

Le Libanais Ghassan Salamé, 66 ans, s’exprimait à l’issue d’un entretien à Rabat avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, sur la situation en Libye.

Issu de cet accord, le gouvernement d’union (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj n’est pas parvenu à faire l’unanimité en Libye.

‘‘La situation est claire : la modification de l’accord politique, la création d’un gouvernement qui sera un réseau de sécurité pour ce qui reste de cette période transitoire et l’acceptation de la volonté de la majorité des Libyens qui ne veulent pas passer d’une phase de transition à une nouvelle phase de transition, ils veulent des institutions stables, et nous savons parfaitement ce que signifient ces institutions stables.” A-t-il estimé.

Si nous arrivons à amender l’accord, tant mieux, sinon, nous allons travailler sans. Les Libyens ne veulent pas passer d'une phase de transition à une nouvelle phase de transition, ils veulent des institutions stables.  

Il a dit “espérer” toujours une entente pour l’amendement de l’accord inter libyen signé fin 2015 à Skhirat au Maroc, sous l’égide de l’ONU.

À la mi-octobre à Tunis, elles ne sont pas parvenues à trouver un consensus sur les amendements à apporter à l’accord de Skhirat.
M. Salamé à estimé toutefois cette semaine à Tripoli que de tels amendements n’étaient pas “essentiels”.

Le but de ces amendements, selon lui, était de former un nouveau gouvernement “indépendant” qui aurait pour seule mission d’améliorer les conditions de vie des Libyens, dans un pays en proie à une profonde crise économique et institutionnelle.

Le ministre marocain des Affaires étrangères – Naser Bouritta – a de son côté estimé que “la solution devait venir de l’intérieur Libyen avec comme base l’accord de Skhirat

“Les positions du Maroc sont fondées sur la base que la solution ne sera pas militaire, la solution sera politique, et que la solution ne viendra pas de l’étranger, mais les Libyens eux-mêmes. La solution viendra par le dialogue et l’intégration de toutes les parties en se basant sur le terrain d’entente qui est l’accord de Skhirat.”

La Libye a sombré dans le chaos après la chute en 2011 de Mouammar Kadhafi. Des autorités rivales, à Tripoli et dans l’est du pays, et de nombreuses milices s’y disputent actuellement le pouvoir.

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